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Presse financière / La Tribune : Proposition de reprise de 40 salariés en CDI et maintien des 90 journalistes-pigistes par La Financière Patrimoniale d’Investissement

La Tribune : Reprise de 40 salariés en CDI et maintien des 90 journalistes-pigistes par La Financière Patrimoniale d’Investissement

La Financière Patrimoniale d’Investissement (LFPI) a présenté lundi 23 janvier 2012 au tribunal de Commerce de Paris son offre de reprise des actifs et personnels du groupe La Tribune.

LFPI s’est engagée à reprendre 40 salariés en contrats à durée indéterminée et à plein temps contre 45 pour la société France Economie Régions (FER) détenue par un consortium d’investisseurs. En outre, elle prévoit de maintenir en 2012 les montants consacrés à la rémunération des pigistes, soit près de 90 journalistes au cours de l’année 2011.

Le prix des actifs repris par LFPI s’élève à 1M€ contre 150K€ pour FER. Ce prix sera affecté en priorité au remboursement des créanciers sociaux de La Tribune.

Cette offre permettra à La Tribune et aux salariés repris une stabilité et une cohérence actionnariales et financières, qui lui sont indispensables pour affronter les défis futurs et réussir un projet d’entreprise ambitieux et enthousiasmant.

LFPI souhaite apporter son soutien à ce projet dont la réussite permettra de créer des emplois et donner à La Tribune une position de référence.

LFPI pourra bénéficier de contributions allouées par le FSI afin de soutenir le projet de reprise de La Tribune.

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Les comparateurs de prix séduisent les Français et s’étendent vers de nouveaux marchés/Résultats de l’enquête de L’Atelier BNP Paribas – Ifop

Ces dernières années, les comparateurs de prix se sont de plus en plus généralisés sur le paysage internet. En dehors des produits électroniques et des voyages, les outils pour comparer les biens de consommation et les services sont encore peu présents ou peu utilisés.

Pourtant, l’ascension fulgurante du e-commerce et de nouvelles technologies, telles que le mobile et des services qui y sont rattachés, vont permettre aux consommateurs d’avoir accès plus facilement à ses comparateurs, y compris durant leurs courses directement sur le point de vente.

L’Atelier BNP Paribas a mené l’enquête avec l’Ifop pour connaître la perception des Français face aux comparateurs. Cette enquête nationale de L’Atelier BNP Paribas-Ifop, auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, a été réalisée dans le cadre du Théma organisé par L’Atelier sur le thème « Mon entreprise et les comparateurs ».

A cette occasion, les experts de L’Atelier dans la Silicon Valley et en Asie ont apporté leur éclairage :

« En Chine le marché des comparateurs se démocratise également auprès des e-consommateurs. En un an, le nombre de « moteurs de shopping » est ainsi passé de 5 à plus de 20, bien que beaucoup de leaders mondiaux du marché tels que Kelkoo (Yahoo!), Google Product Search ou encore Bing Shopping n’aient pas encore tenté leur chance. A l’exception de Twenga, la société française qui a lancé sa version chinoise en 2010 (www.tango.cn), les principaux sites de comparaison de produits en ligne sont chinois », remarque Patrice Nordey, CEO De L’Atelier Asie. « Avec l’arrivée en Chine depuis quelques mois des services de type Groupon (achats groupés de « deals » promotionnels), il faut désormais aussi compter sur les sites d’agrégation de deals qui suscitent l’engouement des consommateurs. A partir d’un seul site, ils peuvent comparer et dénicher rapidement toutes les bonnes affaires du Net chinois ».

« Dans la Silicon Valley, avec l’omniprésence du  mobile et l’arrivée du Web Squared – soit l’internet des capteurs, il sera bientôt possible de tout comparer », ajoute Frédéric TARDY, CEO de L’Atelier North America. « Avec Blippy, comparer ses achats devient une évidence, et il sera bientôt tout aussi populaire d’étendre cette transparence à l’ensemble des services à la personne, aux services publiques et même aux hommes politiques ! ».

Les comparateurs de prix ont une image globalement positive

76% des personnes interrogées ont une bonne image des comparateurs de prix sur Internet. S’agissant du jugement détaillé, les Français affirment largement la simplicité d’utilisation des différents comparateurs (78%). Une majorité de Français reconnaît que les comparateurs sont précis (56%), à jour (55%), et dignes de confiance (54%). Enseignement important, l’indépendance des comparateurs est pour sa part remise en cause par six personnes sur dix (60%).

L’exigence des Français sur l’indépendance des comparateurs se confirme à travers l’évocation de la confiance accordée aux sites appartenant à des marques comparant leurs propres produits. Ainsi, plus des deux tiers des Français (67%) déclarent faire moins confiance aux comparateurs de prix appartenant à une seule marque comparant ses propres prix avec la concurrence.

Une forte utilisation qui se démocratise sur l’ensemble des produits et des services

L’utilisation des comparateurs de prix sur Internet s’inscrit comme une pratique répandue. 92% des personnes interrogées reconnaissent en utiliser au moins un. Les Français y ont majoritairement recourt pour quatre types de produits : les produits high-tech (75%), les produits électroménagers (75%), les voyages (hôtel, vol, circuit) (70%), les services de téléphonie (internet, téléphone) (55%).

Moins ancrée dans les habitudes de consommation, la comparaison des tarifs de meubles sur Internet est régulièrement pratiquée par 49% des personnes interrogées, tandis que les services d’assurance (36%) et financiers (33%) sont comparés par un tiers des Français ou légèrement plus, sans doute en raison d’une fréquence d’achat plus faible. Au même niveau, la comparaison des produits de grande consommation a déjà été adoptée couramment par un tiers d’entre eux (33%). Enfin, malgré son arrivée tardive dans ce secteur, la comparaison de produits alimentaires a déjà été pratiquée par 49% des Français, dont 19% de temps en temps voir systématiquement.

Dans le détail, les hommes et les personnes âgées de 35 ans et plus sont les catégories de comparateurs les plus assidues.

Des comparateurs majoritairement faciles à prendre en main

Si la comparaison des prix sur Internet diffère en fonction des produits ou services visés, la facilité d’utilisation fait davantage consensus pour les Français. En premier lieu, les trois domaines les plus comparés sont également perçus comme les plus faciles d’utilisation : les personnes interrogées jugent facile l’utilisation des comparateurs de prix des produits électroménagers (87%) et high-tech (86%), et soulignent l’aisance avec laquelle elles utilisent les comparateurs de voyages (81%).

Le rapport utilisation/facilité est en revanche plus distendu s’agissant des services de téléphonie et des tarifs de meubles : utilisés par respectivement 55% et 49% des Français, ils sont perçus comme faciles d’utilisation par 71% et 64% d’entre eux. Facilité ne rime pas non plus avec utilisation fréquente pour les produits de grande consommation (56% de facilité, 33% d’utilisation) ou d’assurance (53% pour 36% d’utilisation). Toutefois, l’écart le plus marqué entre facilité et utilisation concerne les produits alimentaires : ceux-ci sont comparés par 19% des personnes interrogées quand 53% trouvent l’utilisation de leurs comparateurs de prix facile.

Les comparateurs de prix encouragent plus l’achat en magasins que sur les sites web marchands

D’une manière générale, 58% des Français utilisant les comparateurs de prix sur Internet s’en servent avant un achat en magasin physique. Près de neuf personnes sur dix comparent les prix des produits alimentaires avant un achat en magasin (89%), un comportement partagé par 78% et 77% des consommateurs souhaitant comparer les prix des produits de grande consommation et de meubles. Les services financiers (67%) et d’assurance (62%) sont également comparés avant des achats physiques plutôt que pour des achats en ligne. A l’inverse, les prix des services de voyages (80%), de téléphonie (57%) et des produits high-tech (57%) sont prioritairement comparés sur Internet au préalable d’achats sur les sites web marchands.

De nouvelles attentes tournées vers de nouveaux services et plus de mobilité

Un peu plus d’un tiers des Français souhaiterait disposer de comparateurs de prix sur Internet pour y confronter les tarifs des services médicaux (36%) et des services à la personne (35%). Cet enthousiasme est cependant moins partagé concernant la possibilité de bénéficier de ces outils pour comparer les tarifs des services éducatifs (14%).

Les deux tiers des Français seraient intéressés par la mise à disposition d’accès wifi gratuits en magasin afin de pouvoir y comparer les prix des produits (66%), 25% l’étant même tout à fait. Les hommes sont nettement plus intéressés par cette opportunité que les femmes (72% contre 60%), de même que les jeunes âgés de 18 à 24 ans (72%).

Un peu plus d’un Français sur deux trouverait utile de comparer les prix directement en magasin via un téléphone mobile (54%). Il apparaît ainsi dans le détail que les hommes sont de nouveau les plus intéressés par cette modalité (58% contre 49% chez les femmes), et que l’intérêt de la comparaison par le téléphone portable décroît nettement avec l’âge.

Pour télécharger :

- la synthèse de l’étude : http://www.atelier.net/sites/default/files/thema/19410_-_synthese.pdf

- le rapport des résultats de l’étude : http://www.atelier.net/sites/default/files/thema/19410_-_rapport.pdf

Méthodologie de l’étude :

Etude réalisée du 29 au 31 mars 2011 sur un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (Computer Assisted Web Interwiewing).

Les Thémas, le nouveau rendez-vous de L’Atelier

Les Thémas sont des événements dont les thématiques stratégiques sont choisies et portées par L’Atelier.

Ces événements s’adressent plus particulièrement aux directions générales et fonctionnelles pour lesquelles le numérique est un enjeu stratégique. Pour chacun de ces Thémas, L’Atelier s’appuie sur son triptyque géographique avec les regards croisés de nos experts en Europe, aux US et en Asie. Décideurs d’entreprises, innovateurs et sommités des sciences humaines apportent également leur éclairage sur ces thématiques.

L’Atelier : Disruptive innovation

L’Atelier, cellule de veille technologique de BNP Paribas, est un lieu foisonnant d’innovation. C’est aussi un média : publication quotidienne d’articles sur le web (http://www.atelier.net/) émission de radio avec BFM… et un pôle d’études et conseil qui assiste les entreprises dans la mise en place de projets innovants. Le dispositif de veille et d’analyse s’appuie sur une présence internationale (Paris – San Francisco – Shanghai) couvrant les grandes zones d’innovation dans le monde.

- 76% des Français ont une bonne image des comparateurs de prix sur Internet

- 92% des Français reconnaissent en utiliser au moins un

- Pour une majorité, les comparateurs de prix sont simples d’utilisation, précis, à jour et dignes de confiance

- Plus de deux tiers des Français déclarent faire moins confiance aux comparateurs de prix appartenant à une seule marque comparant ses propres prix avec la concurrence

- Plus de 7 Français sur 10 utilisent régulièrement un comparateur de prix pour comparer des produits high-tech, électroménagers ou des voyages

- 49% des Français ont déjà utilisé un comparateur afin de comparer le prix de produits alimentaires

- 58% des Français utilisant des comparateurs de prix s’en servent avant un achat en magasin physique plutôt que sur internet

- Plus d’un tiers des Français souhaiterait disposer de comparateurs de prix sur Internet pour confronter les tarifs des services médicaux et des services à la personne

- 66% des Français seraient intéressés par la mise à disposition d’accès wifi gratuits en magasin pour y comparer les prix

- Plus d’un Français sur deux trouverait utile de comparer les prix directement en magasin via un téléphone mobile

 

Selon communiqué

Guichet fiscal unique : tous les services des impôts aux particuliers en place fin 2011

Depuis 2008, la fusion des services des impôts et du Trésor public décidée par l’État est en marche. Objectif : Offrir aux particuliers l’accès à un guichet fiscal unique de proximité pour toutes les questions et démarches fiscales, qu’il s’agisse du calcul ou du paiement de l’impôt.

Un lieu unique pour de multiples démarches

Chaque année, plus de 6 millions de contribuables se déplacent dans les guichets de l’administration fiscale. Auparavant, les usagers avaient affaire à deux services distincts : le centre des impôts pour le calcul des sommes dues et la trésorerie pour le paiement. Cette différence était peu compréhensible pour eux. Depuis avril 2008, avec la création de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), ces compétences sont réunies au sein d’une même administration, pour une meilleure qualité de service. Les contribuables disposent désormais d’un seul et même point de contact : le centre des finances publiques. C’est plus simple et plus rapide.

Une réorganisation presque achevée, sur l’ensemble du territoire

La DGFiP a mis en place plus de 600 services des impôts des particuliers (SIP) en ville, là où il y avait à la fois un centre des impôts et une trésorerie. D’ici à la fin 2011, ce sont au total près de 700 SIP qui auront été créés, dans 530 communes. En parallèle, sur tout le territoire, et en particulier en milieu rural ou périurbain, un accueil fiscal de proximité est assuré dans l’ensemble des centres des finances publiques. Les usagers peuvent y obtenir des réponses à leurs principales questions en matière d’impôt, ou une prise en charge de leur dossier, sans démarche ni déplacement supplémentaires.

Selon communiqué

Morgan Stanley: amende de 800.000 dollars pour manque d’information

La Finra, l’une des agences américaines de régulation des marchés financiers, a annoncé mardi qu’elle infligeait à la banque américaine Morgan Stanley une amende de 800.000 dollars pour ne pas avoir publié les informations réglementaires dans ses notes d’analystes.

Selon le communiqué de la Finra, « Morgan Stanley a publié d’avril 2006 à  juin 2010 des notes sur des actions où manquaient les informations nécessaires  concernant les relations entre (la banque), ou ses analystes, et les sociétés  sur lesquelles portaient ces notes ».

L’agence a recensé 6.836 manquements, dont 6.632 dans des notes et 84 portant sur des déclarations publiques d’analystes. Parmi les informations manquantes: la détention par les analystes ou ses proches d’actions des sociétés concernées, le fait que la société soit un client de Morgan Stanley, ou la méthode employée pour déterminer les objectifs de cours pour les actions de ces entreprises.

Ces règles « ont été mises en place en réaction à des scandales portant sur des conflits d’intérêts d’analystes », a rappelé James Shorris, vice-président
de la Finra, cité dans le communiqué. « Dans ce cas, des milliers de notes d’analystes n’incluaient pas les informations convenables sur les relations du groupe avec les sociétés couvertes, privant les investisseurs d’informations importantes », a-t-il ajouté.

Paris, 11 août 2010 (AFP)

Groupe Monceau Fleurs : Opportunité de placement d’une durée de 5 ans rémunéré à hauteur de 8% par an à taux fixe

Groupe Monceau Fleurs annonce l’émission d’un emprunt obligataire d’un montant maximum de 12 M€ d’une durée de 5 ans rémunéré à hauteur de 8% par an à taux fixe, ouvert aux particuliers et aux investisseurs institutionnels du 26 mai 2010 au 25 juin 2010.

Vous désirez avoir plus d’information sur l’opération du Groupe Monceau Fleurs: cliquez ici

Le Groupe Monceau Fleurs réalise cette opération obligataire afin de financer la croissance de ses trois enseignes du Groupe, Monceau Fleurs, Happy et Rapid’Flore. Déjà leader mondial de la distribution de fleurs coupées avec 456 magasins dans 9 pays, 10 millions de clients et 300 millions de produits vendus chaque année, Groupe Monceau Fleurs envisage d’accélérer sa présence tant en France qu’à l’étranger par croissance organique et externe.

La valeur nominale des Obligations est de 500 euros et offre un taux de rendement actuariel de 8% par an à taux fixe – durée 5 ans à compter du jour de règlement livraison prévu le 30 juin 2010. La souscription des obligations, de 500 euros de valeur nominale, est possible auprès de toutes les agences bancaires du 26 mai 2010 au 25 juin 2010.

En cas de clôture anticipée de l’offre, un préavis de 2 jours de bourse sera respecté. Par ailleurs, Groupe Monceau Fleurs pourra à partir de la date de paiement du deuxième coupon, soit le 30 juin 2012, à son seul gré et à toute date de paiement d’intérêts, procéder au remboursement anticipé intégral au pair des Obligations restant en circulation. Les porteurs percevront normalement le coupon couru à cette date. Les Obligations ainsi remboursées seront annulées.


Vous désirez avoir plus d’information sur l’opération du Groupe Monceau Fleurs: cliquez ici


 Groupe Monceau Fleurs : Opportunité de placement dune durée de 5 ans rémunéré à hauteur de 8% par an à taux fixe

 Groupe Monceau Fleurs : Opportunité de placement dune durée de 5 ans rémunéré à hauteur de 8% par an à taux fixe

Placement immobilier: les scpi conservent de bons rendements

Avec 6% de rendement moyen (hors SCPI fiscales) en 2009 selon les dernières statistiques publiées par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les SCPI prouvent encore une fois leur solidité aux yeux des investisseurs particuliers. Battant la plupart des placements, y compris l’assurance-vie en euros, la pierre papier confirme ainsi sa réputation de produit de rendement.

Un statut qu’elle occupe depuis vingt ans avec des rendements annuels sur cette période oscillant entre 5%(en 1994) et 8% (en 1999).

Un attrait indéniable «Rendement élevé, faible volatilité et risque diversifié, les SCPI constituent un placement de rendement relativement sécurisé », précise Daniel While, analyste à l’IEIF. Comment ? En permettant, via l’achat de parts de sociétés civiles de placement immobilier dont l’objectif est l’acquisition et la gestion d’un patrimoine immobilier locatif, d’investir dans la pierre de manière beaucoup moins coûteuse qu’un achat immobilier traditionnel.

«L’année 2009 a confirmé les qualités intrinsèques des SCPI, qui font bénéficier leurs associés d’un accès optimisé à l’investissement immobilier. Maintien des revenus, bonne tenue du marché des parts, stabilité du rendement : les principaux indicateurs de ces fonds immobiliers témoignent de leur attractivité continue », indique Patrick de Lataillade, président de l’Aspim.

Exception faite des frais de souscription, qui représentent en règle générale de 5% à 12% du montant investi. Seule solution pour les amortir, concevoir ce placement dans une optique de long terme.

C’est-à-dire conserver ses parts au moins dix ans. Oubliée, donc, la légère déception de 2008 avec « seulement » 5,74% de hausse, les SCPI continuent à jouir de la faveur des investisseurs particuliers. En atteste une collecte globale de 869 millions d’euros, en léger recul par rapport à l’année précédente. Et un marché secondaire qui, lui aussi, se porte bien avec quelque 385 millions d’euros de transactions, en augmentation de 11,3%.

Les SCPI Scellier en vedette, Pour autant, si le succès de ce placement ne se dément pas, ce sont les SCPI spécialisées dans le logement qui tirent leur épingle du jeu, enregistrant en 2009 une collecte historique de 490 millions d’euros. Soit une hausse de 201% par rapport à 2008.
Principales responsables de cette augmentation sans précédent, les SCPI Scellier, rendues attrayantes par l’avantage fiscal qu’elles proposent, constituent à elles seules 95% de la collecte totale. «En achetant des parts de SCPI Scellier plutôt que des appartements entiers, on peut ainsi mobiliser une somme modique pour l’investir dans un patrimoine immobilier vaste avec un risque diversifié, et géré par des professionnels. C’est la force de la mutualisation », analyse Daniel While.

Car, à l’image du dispositif Scellier classique, les personnes physiques qui souscrivent au capital initial ou aux augmentations de capital d’une SCPI bénéficient d’une réduction d’impôt étalée sur neuf ans et égale à 25% du prix d’acquisition. Et ce dans la limite de 300.000 € par an. Ce taux de réduction passe à 20% pour les investissements réalisés en 2011 et 2012. Un avantage fiscal d’autant plus séduisant qu’il est accordé au titre de l’année de souscription des parts et non à compter de la date d’achèvement de la construction, comme c’est le cas lors d’un achat Scellier en direct.

les SCPI classiques délaissées

Quant aux SCPI « classiques », sans les bouder complètement, les particuliers préfèrent faire preuve de prudence. Et c’est donc 379 millions d’euros qui ont été consacrés à ces produits. Un chiffre en nette diminution (– 46,7%) par rapport à 2008.Mais si les SCPI «murs de magasins » ont limité la chute avec un recul de seulement 21%, les SCPI classiques diversifiées ont, elles, beaucoup plus souffert du désintérêt des investisseurs avec un effondrement de la collecte de 62%. Un recul à apprécier « dans le contexte général d’aversion au risque manifestée par les épargnants par rapport aux produits d’épargne de long terme sans garantie de capital », tempère l’Aspim.

Source : communiqué de presse (patrice.fleco@orange.fr)

Auto-entrepreneurs : seulement « quelques centaines » d’abus (Novelli)

Sur 400.000 auto-entrepreneurs, il existe seulement « quelques centaines » de cas de dévoiement du statut, a affirmé jeudi le secrétaire d’Etat aux Petites et Moyennes Entreprises (PME), Hervé Novelli, promettant d’être d’une « dureté exemplaire » face aux abus.

Plusieurs cas de salariés stagiaires ou de travailleurs sans papiers, transformés malgré eux en auto entrepreneurs, ont récemment été découverts.  »Pour l’instant, nous ne connaissons pas l’étendue des abus, cela concerne sans doute quelques centaines d’auto-entrepreneurs sur 400.000″, a indiqué Hervé Novelli au quotidien Les Echos.

Le secrétaire d’Etat affirme avoir mobilisé les services de la Direction générale de la Consommation, de la Concurrence et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), l’inspection du Travail et les Ursaff, sur les cas de « salariat déguisé ».

« Dans les semaines et les mois qui viennent, il va y avoir des fermetures administratives. Nous serons d’une dureté exemplaire », a-t-il par ailleurs indiqué au journal Le Parisien. Le secrétaire d’Etat indique avoir surtout constaté des « arnaques ». « Nous avons saisi le parquet la semaine dernière, de dossiers de sociétés qui tentaient de faire payer aux entrepreneurs des services qu’ils n’ont pas à payer », a-t-il dit.

Le statut de l’auto-entrepreneur, en vigueur depuis début 2009, permet de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître ses revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux. Il reste très critiqué par les artisans, qui l’accusent de fausser la concurrence.

« Je réfute l’idée d’une concurrence déloyale », a souligné Hervé Novelli aux Echos. Les critiques « viennent surtout du bâtiment, et si 12% des auto-entrepreneurs exercent dans ce secteur, ce ne représente qu’une part très faible du chiffre d’affaires de cette branche », a-t-il argumenté.

Paris, 2 avril 2010 (AFP)

Assurance-vie : les contrats de Crédit Agricole Assurance au tableau d’honneur

Les contrats de Crédit Agricole Assurances ont été distingués mardi par Le Revenu, Mieux Vivre Votre Argent et Investir Magazine dans le cadre des Trophées de l’assurance-vie 2010.

Le Revenu récompense ainsi le contrat « Floriane » d’un trophée d’or, « Rouge Corinthe série 3 » (LCL) reçoit un trophée d’argent et les contrats « Predissime », « Lionvie Vert Equateur » (LCL) et « Alyss » (UAF Patrimoine) remportent un trophée de bronze.

De son côté, Mieux Vivre Votre Argent distingue le contrat « Médicale Investissement 2 » (La Médicale) avec une 3ème place dans la catégorie contrats à fonds profilés.

 Investir Magazine gratifie le contrat en ligne « BforBank Vie » d’un Laurier de bronze et mentionne le contrat « Vers l’Avenir » du Crédit Agricole comme un contrat à suivre.

Par Damien Dozol  

Réforme du crédit à la consommation et lutte contre le surendettement

Le projet de réforme du crédit à la consommation  présenté par Christine LAGARDE, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, vise à mieux protéger les emprunteurs et à responsabiliser les prêteurs.

Présentation des principales mesures de la réforme

. Cartes de fidélité : interdiction de conditionner les avantages commerciaux à l’utilisation à crédit des cartes de fidélité et des cartes de paiement, dont la fonction crédit ne pourra plus être utilisée sans que le consommateur ait donné son accord exprès.

. Publicité : interdiction des mentions ambiguës et introduction d’une mention légale obligatoire sur toutes les publicités « un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager  »

. Crédit renouvelable : chaque échéance de crédit renouvelable comprend obligatoirement un amortissement minimum du capital restant dû

. Crédit responsable : renforcer les obligations des prêteurs, notamment sur le lieu de vente, avec la création d’un devoir d’explication et d’une obligation de vérification de la solvabilité

. Rachats de crédit : définition de règles spécifiques applicables aux opérations de rachats de crédits . Délai de rétractation : porté de 7 à 14 jours

. Commission bancaire : contrôle de la commercialisation des crédits

. Réforme de l’assurance emprunteur : plus de transparence sur le coût et de concurrence sur l’offre

. Commissions de surendettement : 3 mois au lieu de 6 pour décider de la recevabilité des dossiers de surendettement, décision de rééchelonnements et effacements d’intérêts par les commissions

. Fichier des incidents de paiement : modernisation du fonctionnement du fichier et réduction de la durée d’inscription pour faciliter le rebond des personnes connaissant des difficultés d’endettement

. Plus d’infos

Source : site internet www.economie.gouv.fr

CA Cheuvreux classé meilleur broker européen pour la qualité de ses recommandations

Pour la deuxième année consécutive, Crédit Agricole Cheuvreux a reçu le prix du meilleur broker pour la qualité de ses recommandations.

Ce nouveau classement illustre la qualité du travail fourni par les 110 analystes de CA Cheuvreux, couvrant un univers de 750 valeurs en Europe. La recherche SRI de CA Cheuvreux a reçu également, pour la 2e année consécutive, le prix « Farsight 2009″ qui récompense la meilleure recherche extra-financière de long terme.

Courtier européen du groupe Crédit Agricole et filiale à 100% de  Crédit Agricole CIB, Crédit Agricole Cheuvreux propose des services complets et sur mesure à une clientèle internationale. CA Cheuvreux est le premier broker dans le monde à signer les Principes pour l’Investissement Responsable en 2008.

En savoir plus sur CA Cheuvreux
Accéder au site internet de CA Cheuvreux

Au sein du Rallye Aïcha des Gazelles, NetAssur.fr en piste avec Elisabeth et Christelle, Les Gazelles des Ardennes

Le partage et la solidarité sont deux vraies valeurs que partagent les Gazelles.
Ces valeurs représentent un moteur et non une fin en soi. A ce titre, le Rallye et ses Gazelles ne souhaitent être aucunement qualifiés de « Rallye humanitaire ».
Le Rallye met sa force et son image au service de tous par le biais de l’association Cœur de Gazelles, qui existe depuis 2001. Le rallye est un rallye utile.
Cœur de Gazelles travaille en collaboration avec le Gouvernement Marocain sur des projets dont les besoins ont été évalués et calculés.

C’est pourquoi plusieurs axes ont été définis :
• le médical avec l’accès aux soins pour les populations des régions reculées du Maroc
• l’aide à la scolarisation d’enfants
• l’aide à un orphelinat pour des enfants de 0 à 6 ans.

C’est parce que NetAssur.fr, le spécialiste de la vente de mutuelle santé en ligne,  partage ces valeurs qu’il a décidé de soutenir Elisabeth et Christelle, Les Gazelles des Ardennes. Reportage …

Les photos en direct de l’arrivée au Maroc à Essaouira d’Elisabeth DART et de Christelle LEGER,

photo3  Au sein du Rallye Aïcha des Gazelles, NetAssur.fr en piste avec Elisabeth et Christelle, Les Gazelles des Ardennes
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photo  Au sein du Rallye Aïcha des Gazelles, NetAssur.fr en piste avec Elisabeth et Christelle, Les Gazelles des Ardennes

En savoir plus sur l’équipe des Gazelles des Ardennes

Elisabeth DART a 48 ans. Elle est Consultante en Ressources Humaines spécialisée dans le recrutement de cadres.

Cette boulimique de travail et de la vie est passionnée de sport qu’elle pratique assidûment (plusieurs marathons, trials et autres courses régionales à son actif).

Depuis bientôt 2 ans dans les Ardennes, c’est avec son dynamisme communicatif qu’elle s’investit dans la promotion de son nouveau département d’adoption (auquel elle s’est attachée grâce aux Ardennais et malgré la météo !!!).

Exigeante avec elle-même autant qu’avec les autres, entière, elle ne fait pas les choses à moitié. Très attachée aux valeurs humaines, son engagement est total pour les causes qui lui tiennent à coeur en y mettant toute son énergie et sa bonne humeur.

Participer au Rallye des Gazelles est pour elle une occasion supplémentaire de faire parler des Ardennes tout en se lançant un nouveau défi personnel et en repoussant encore ses limites.

Christelle LEGER a 40 ans. Ardennaise d’origine, elle est infirmière et travaille en santé mentale.
Dynamique, aimant croquer la vie à pleine dents, elle est passionnée de sports divers et variés : fitness, randonnée, escalade …

L’esprit d’aventure, elle aime les sensations fortes (saut à l’élastique et chute libre à son actif), se lancer et relever des défis.

Pour elle, dépasser ses limites est une question de mental et non de force physique pure.

Elle aime le partage, attache une grande importance aux valeurs humaines, à l’amitié et la famille.

Cette aventure va souder une amitié naissante mais bien présente avec sa partenaire sans laquelle cette expérience n’aurait pu se réaliser.
Une aventure riche en émotions, en surpassement de soi et d’acceptation.

Elle dédie cette aventure à ses parents, deux êtres exceptionnels qui, par leur amour, lui ont inculqué les valeurs humaines.

BPCE: nouvel accroc judiciaire à la nomination de François Pérol

Contestée par les syndicats et l’opposition, la nomination à la tête de Banque populaire-Caisse d’épargne (BPCE) de François Pérol, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée, connaît un nouvel accroc avec l’ouverture d’une enquête confiée à un juge financier.

Le juge d’instruction du pôle financier du palais de justice de Paris, Roger Le Loire, a été récemment saisi d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêt à la suite de deux plaintes avec constitution de partie civile des syndicats Sud et CGT des Caisses d’épargne.
La prise illégale d’intérêt est passible de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende. Le parquet de Paris, opposé à l’ouverture de cette enquête, devrait faire appel de cette décision, selon plusieurs sources.

La loi du 2 février 2007 interdit en effet à tout fonctionnaire de travailler pour une entreprise qu’il a surveillée, avec laquelle il a conclu un contrat ou qu’il a conseillée dans ses opérations, durant les trois années précédant son départ de la fonction publique.

Les plaignants estiment que M. Pérol, 46 ans, ancienne figure incontournable de la présidence sur les dossiers économiques et industriels, avait à ce titre joué un rôle essentiel dans la fusion des deux établissements bancaires dont il a pris la tête fin février 2009 juste après son départ de l’Elysée.

Le parquet avait classé sans suite en septembre une première enquête préliminaire, considèrant que la mission de François Pérol s’est limitée « à informer et donner un avis au président de la République sur le rapprochement des groupes Banque populaire et Caisse d’Epargne, sur le soutien financier de l’Etat et sur l’explication à donner à l’opinion publique ».

 A l’issue des investigations, au cours desquelles M. Pérol avait été entendu par les policiers de la Brigade financière, le parquet avait par ailleurs relevé que « les autorités compétentes dans l’opération de rapprochement et du soutien financier de l’Etat étaient le ministre des Finances (via la Direction générale du Trésor et de la politique économique) et le gouverneur de la Banque de France » et non les conseillers de l’Elysée, dans l’avis de classement que l’AFP avait consulté.

L’annonce de la nomination de M. Pérol, effectuée sans que la commission de déontologie de la Fonction publique ait été saisie, avait suscité une levée de boucliers à gauche mais aussi dans certains cercles de la droite.

Entendu par les députés de la commission des Finances le 25 mars, François Pérol s’était défendu de toute infraction, soutenant que la fusion des deux banques était un projet « venu des entreprises ». La fusion a donné naissance à BPCE, deuxième groupe bancaire de France avec 8.000 agences et 110.000 salariés.

 BPCE est de loin le groupe français à avoir le plus bénéficié durant la crise financière des apports de l’Etat, qui se sont montés à 7,1 milliards d’euros. Il est le seul établissement français (hors Dexia dont la situation est spécifique) à ne pas avoir intégralement remboursé les apports de l’Etat.

Le groupe bancaire n’a pas souhaité mercredi faire de commentaire après l’ouverture de l’information judiciaire.

Paris, 24 mars 2010 (AFP)

La pression monte dans l’UE pour décider dès cette semaine d’aider la Grèce

La présidence espagnole de l’UE a ajouté lundi sa voix à celle de la Commission européenne pour demander qu’un plan d’aide à la Grèce soit approuvé cette semaine lors d’un sommet des dirigeants européens, augmentant ainsi la pression sur l’Allemagne toujours réticence.

« La présidence espagnole va travailler pour ça », a déclaré à la presse le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, en arrivant à une réunion avec ses homologues de l’Union européenne à Bruxelles.

« C’est un moment important pour l’avenir de l’UE, de l’euro. On va faire tous les efforts pour donner cette confiance, cette solidarité que je crois qu’elle (la Grèce) mérite grâce aux mesures que le gouvernement de (Georges) Papandréou a déjà prises », a ajouté le ministre, dont le pays assure la présidence tournante de l’UE.

La Grèce a déjà insisté pour que les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays de l’UE approuvent lors de leur sommet jeudi et vendredi à Bruxelles la mise sur pied d’un mécanisme d’aide financière en sa faveur, qui ne serait toutefois utilisé qu’en cas de besoin.

Athènes espère grâce à un tel signal pouvoir rassurer les marchés financiers et emprunter à des taux moins élevés qu’aujourd’hui pour financer son déficit.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso a à nouveau apporté son soutien à la Grèce sur ce point et exhorté Berlin à assouplir sa position lors de la réunion des dirigeants européens.

  »Nous avons besoin à l’occasion de ce sommet d’une décision pour savoir comment nous allons gérer la Grèce. Sinon la grande incertitude risque de perdurer encore longtemps », a-t-il dit dans une interview publiée lundi par le quotidien allemand Handelsblatt.

« Nous ne pouvons pas continuer de la sorte, au risque de mettre en danger la stabilité de la zone euro et d’alimenter la spéculation » sur les marchés contre la Grèce et la monnaie commune, a ajouté M. Barroso.

Mais la chancelière allemande Angela Merkel refuse dans l’immédiat de prendre un tel engagement.

« Je ne crois pas pour le moment que la Grèce ait besoin d’argent, et le gouvernement grec vient de le confirmer. C’est pourquoi je déconseille de provoquer des turbulences sur les marchés, en suscitant de fausses attentes du Conseil européen de jeudi », a-t-elle dit dans une interview diffusée dimanche.

 La chancelière rechigne à donner son aval à l’idée même de payer pour régler les problèmes budgétaires de la Grèce, une option qui suscite l’hostilité d’une grande partie de son opinion publique. Mme Merkel doit de surcroît affronter prochainement des élections régionales cruciales en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Berlin n’est pas seul à traîner des pieds. D’autres pays européens comme les Pays-Bas ou la Finlande sont très réservés à l’idée de prêter de l’argent à Athènes et privilégient plutôt un recours au Fonds monétaire international pour la Grèce.

Paris, 22 mars 2010 (AFP)

La microfinance montre que les valeurs du capital-investissement demeurent importantes malgré la crise

La demande soutenue pour le capital-investissement en microfinance à la lumière de la pire crise financière des dernières décennies a continué à propulser les valeurs de ce secteur de plus en plus haut tout au long de 2009, et les perspectives à moyen terme demeurent positives, selon un nouveau rapport de CGAP, un groupe de microfinance basé à la Banque mondiale, et de J.P. Morgan.

Les institutions de microfinance ont été confrontées à la conjoncture la plus difficile depuis plus d’une décennie, alors que la plupart d’entre elles présentaient une détérioration évidente en termes de qualité et de rentabilité des actifs , a déclaré Xavier Reille de CGAP, coauteur du rapport. Et pourtant, la plupart des IMF ont maintenu de bons niveaux de réserve et de capitalisation, et les investisseurs ont continué à faire preuve de confiance envers ce secteur.

Le rapport CGAP/J.P. Morgan montre que les valeurs du capital-investissement ont continué à augmenter dans toutes les régions en 2009, alors que les IMF du marché du capital-investissement négociaient à une médiane 2,1 fois supérieure à la valeur comptable, soit une augmentation de 62 pour cent comparativement à 2007. L’an dernier, les investisseurs publics ont accru de manière considérable leurs engagements en termes de microfinance, et le secteur privé a continué à établir de nouveaux véhicules pour le capital-investissement en microfinance, y compris de nouveaux fonds de Blue Orchard, Triodos et Developing World Markets.

La communauté des investisseurs, tant privés que publics, continue à démontrer son intérêt pour la microfinance, bien que nous pensions qu’elle devient plus sélective , a déclaré Nick O’Donohoe, chef mondial de la recherche pour J.P. Morgan et coauteur du rapport.

La jeunesse relative du marché du capital-investissement en microfinance signifie qu’il existe peu de points de référence établis, ce qui complique les évaluations. Cependant, le rapport CGAP/J.P. Morgan comble ce fossé en s’inspirant de l’analyse de 200 transactions de capital-investissement qui ont eu lieu entre 2005 et 2009, ainsi que de renseignements sur les opérations de huit institutions financières à faible revenu cotées en bourse en vue d’évaluer le rendement considérable du marché du capital-investissement en microfinance.

Les IMF indiennes continuent d’attirer le plus grand nombre d’investisseurs puisqu’elles représentent 30 % de toutes les transactions de capital-investissement en microfinance en 2009. En effet, les valeurs du capital-investissement pour les IMF indiennes se négocient à une valeur près de six fois supérieure à leur valeur comptable, ou trois fois supérieure à la médiane globale, un rendement qui, selon l’analyse CGAP/J.P. Morgan, ne pourra être maintenu à plus long terme.

La force des valeurs du capital-investissement des IMF masque les répercussions de la crise financière mondiale sur ce secteur. Le rapport CGAP/J.P. Morgan montre que la qualité du portefeuille de prêts a commencé à se détériorer rapidement après janvier 2009, alors que les prêts en retard de plus de 30 jours sont passés d’une médiane de 2,2 pour cent à une médiane de 4,7 pour cent au cours des cinq premiers mois de 2009, et ce, malgré la modération qui s’est manifestée depuis lors et qui demeure stable à ce jour en 2010. Les conséquences du ralentissement n’ont toutefois pas été uniformes. En effet, les IMF en Asie du Sud et en Amérique du Sud ont montré très peu de signes de détérioration, tandis que d’autres IMF en Europe orientale et en Asie centrale ont été davantage touchées. Cependant, très peu de faillites ont été annoncées et la plupart des institutions demeurent bien dotées, avec des ratios de capital-investissement inchangés variant de 18 à 20 %.

Étant donné le rendement des institutions financières à faible revenu cotées en bourse, les véhicules cotées les plus comparables aux IMF, les investisseurs croient que le secteur émergera de la crise en bonne forme. Ces actions ont de loin surpassé les banques des marchés émergents (tel que mesuré par l’indice bancaire des marchés émergents MSCI) et, à la fin de 2009, avaient remonté aux niveaux enregistrés avant la crise ou à de nouveaux sommets historiques.

Le rapport CGAP/J.P. Morgan soutient que la diminution de la qualité des actifs des IMF ralentira probablement, mais restreindra pas, la croissance de leur banque d’actifs, tout en mettant l’accent sur l’amélioration de la gestion du risque. À moyen terme, les valeurs demeureront probablement soutenues par la demande constante des secteurs public et commercial, poussée encore plus loin par les acquisitions d’IMF par les banques locales ainsi que par un premier appel public à l’épargne attendu en 2010 de la part de SKS, la plus grande IMF de l’Inde.

Source : communiqué de presse (CGAP)

Credit Photo : Marcel Germain-Flickr

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