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Ferme soutien de Sarkozy aux efforts grecs, avertissement aux spéculateurs :

Le président Nicolas Sarkozy a prononcé dimanche les mots que le président Nicolas Sarkozyvoulait entendre en venant à Paris: la Grèce a fait des efforts pour rester dans la zone euro et les autres pays membres la soutiendront contre les spéculateurs.

« Je veux être très clair. Si cela était nécessaire, les Etats de la zone euro rempliraient leur engagements. Il ne peut y avoir aucun doute à cet égard », a assuré M. Sarkozy à l’issue d’un entretien d’une heure avec M. Papandréou.

« Le gouvernement grec a donc pris les mesures qu’on attendait de lui. Les Etats de la zone euro doivent désormais être prêts à prendre les leurs (…) La France fera donc le nécessaire », a insisté M. Sarkozy, estimant qu’ »aujourd’hui, la Grèce n’a pas besoin d’un financement ».

Le président français, qui s’était entretenu pendant quarante-cinq minutes avec la chancelière allemande Angela Merkel avant de recevoir M. Papandréou, a assuré que les pays de la zone euro travaillaient « sur un certain nombre de mesures précises » de soutien, mais s’est refusé à les préciser.

« Il existe des moyens concrets, précis, sur lesquels nous n’avons pas à communiquer ce soir mais qui permettront de démontrer, le moment venu, que la Grèce n’est pas simplement soutenue politiquement, elle est soutenue dans tous les aspects de ses demandes éventuelles », a-t-il précisé.

« Si la Grèce a besoin de nous, nous serons là », a-t-il résumé à l’adresse des spéculateurs tentés de jouer sur le maillon le plus faible de la zone euro.

Pour sa part, M. Papandréou a souhaité que son pays puisse emprunter à des taux qui ne soient pas prohibitifs.

« Notre pays a pris des mesures plus importantes et supplémentaires par rapport à ce que les spécialistes (…) avaient préconisé (…) nous voulons donc pouvoir emprunter comme tout autre pays de la zone euro avec un taux qui est similaire, peut-être pas identique, mais comparable », a dit le chef du gouvernement grec.

« Des solutions existent pour éventuellement faire face à un problème si notre pays avait besoin d’emprunter », a également indiqué M. Papandréou, évoquant à son tour une « initiative contre la spéculation ».

Fort des assurances données par M. Sarkozy, M. Papandréou est revenu sur sa menace de faire appel au Fonds Monétaire International (FMI), ce qui aurait été considéré comme un cuisant échec pour la zone euro.

« Nous voulons une solution européenne, nous ne voulons pas choisir le FMI », a-t-il déclaré.

« La solution européenne jusqu’à hier ou avant-hier restait très théorique. Après les différentes rencontres que j’ai eues cette semaine (…) j’ai entendu que la volonté politique existait, et pas seulement de la part du président Sarkozy », a-t-il poursuivi, laissant entendre que l’Allemagne était sur la même longueur d’ondes.

Après avoir rencontré M. Papandréou à Berlin vendredi, Mme Merkel s’était montrée –publiquement– très prudente dans son soutien à Athènes pour ne pas heurter une opinion publique allemande hostile à une aide financière à la Grèce, accusée de laxisme économique.

Le plan de rigueur adopté vendredi par le parlement grec en procédure d’urgence, et qui est contesté par d’importants mouvements sociaux, prévoit de nouvelles mesures d’économie draconiennes (4,8 milliards d’euros) en vue de réduire le déficit public par rapport au Produit intérieur brut de 4 points (12,7% actuellement) ainsi que la colossale dette publique (113% du PIB).

Jeudi, Athènes avait réussi le placement d’un emprunt obligataire de 5 milliards d’euros. L’opération était considérée comme un test de la capacité du pays à rassurer les marchés et à emprunter seul.

Après Paris, M. Papandréou sera mardi à Washington pour obtenir le soutien du président Barack Obama.

Paris, 8 mars 2010 (AFP)

Les banques les moins chères en 2010

La Tribune a révélé en décembre le palmarès des banques les moins chères de France. Région par région, le quotidien a passé au crible 114 établissements.

Sans surprise, les banques en ligne font figure de premiers de la classe reléguant très loin les enseignes traditionnelles. Voici le Top 10 du paysage bancaire français en 2010 (coût annuel calculé au 1er janvier pour des services sans forfait ou « package », pour un client n’étant jamais à découvert).

1er ex-æquo – Boursorama Banque et Fortuneo
: Coût moyen annuel des prestations : 18 €
Avant d’être une banque, Boursorama était connue des internautes comme un site référence en matière d’informations financières et boursières.
A l’origine, Fortuneo limitait ses activités à des opérations boursières. En novembre 2009, l’établissement financier a élargi son offre pour devenir la 10ème banque en ligne. Actuellement, elle affiche les tarifs les plus compétitifs du marché .

3è e-LCL : Coût moyen annuel des prestations : 69,11 €
Avec sa banque en ligne e-LCL, l’ex Crédit Lyonnais est le seul établissement « physique » à proposer l’intégralité de ses services bancaires sur Internet. Pour l’instant. BNP Paribas et autre Société Générale devraient bientôt s’attaquer au marché.

4è Monabanq: Coût moyen annuel des prestations : 73,2 €

Banque en ligne réservée aux particuliers, elle revendique 250 000 clients. En septembre 2009, le Crédit Mutuel a obtenu son autorisation de rachat.

5e Coopabanque: Coût moyen annuel des prestations : 76,4 €

Coopabanque est la banque en ligne du Crédit Coopératif, un établissement initialement dédié aux entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire.

6e – La Banque Postale: Coût moyen annuel des prestations : 78,02 €

La Banque Postale est l’établissement « physique » le moins cher grâce à des tarifs proches de certaines banques en ligne Avec près de 10 millions de clients en France, c’est également la 1ère banque française en nombre de comptes bancaires.

7e – Crédit Agricole: Coût moyen annuel des prestations : entre 82,83 et 149,3 € (différences de tarifs selon les régions).

Début 2010, le Crédit Agricole fait doublement sensation. Le groupe utilise ainsi l’image de Sean Connery pour promouvoir sa nouvelle banque d’investissements et envisage un partenariat d’activités avec la Société Générale.

8e – Caisse d’Epargne: Coût moyen annuel des prestations : entre 92,2 et 136,72 € (différences de tarifs selon les régions)

Le groupe Caisse d’Epargne a fusionné avec le groupe Banque Populaire en août 2009. Leur banque de financement et d’investissement, Natixis, a été touchée de plein fouet par la crise économique.

9e – BNP Paribas: Coût moyen annuel des prestations : 98,63 €
Le 29 avril 2009, BNP Paribas, forte de ses 6 millions de clients particuliers en France, acquiert la banque belgo-néerlandaise Fortis.

10e – LCL: Coût moyen annuel des prestations : 100,81 €
Le Crédit Lyonnais, rebaptisé LCL depuis 2005, appartient désormais au groupe Crédit Agricole.

Avec un coût moyen annuel de 156 euros, le Crédit du Nord apparaît de très loin comme la banque nationale la plus chère du marché. Quant aux dernières places du classement général, elles sont occupées par des établissements régionaux du Crédit Mutuel et de la Banque Populaire (179 € par an pour la Banque Populaire Côte d’Azur et 176 € pour le Crédit Mutuel du Centre, par exemple).

Islande/référendum Icesave: le non l’emporte à 93,2%

Les Islandais ont rejeté à 93,2% par référendum l’accord financier Icesave, selon des résultats définitifs annoncés dimanche soir.

Le oui n’a rassemblé que 2.699 suffrages et 1,8% des voix, tandis que le non a obtenu 134.397 votes, pour une participation finale de 62,7% avec 144.231 votants, selon des chiffres officiels cités par la radio-télévision publique RUV.

Le média public, qui centralise les résultats des commissions électorales locales, avait auparavant affirmé que la participation finale était de 62,51%. Quelque 230.000 Islandais ont été appelés samedi à se prononcer sur un accord organisant le remboursement par Reykjavik de 3,9 milliards d’euros avancés par Londres et La Haye pour indemniser leurs citoyens lésés par la faillite de la banque sur l’internet islandaise Icesave en octobre 2008.

L’écrasante victoire du non au référendum sur l’accord Icesave a mis sous pression le gouvernement de Reykjavik pour renégocier avec le Royaume-Uni et les Pays-Bas le remboursement de la dette de la banque, dont les Islandais refusent de payer la facture.

 La perspective d’un non, jugée difficilement évitable dès la convocation du référendum début janvier, a poussé Reykjavik à tenter ces dernières semaines -jusque-là en vain- de trouver un nouvel accord avec Britanniques et Néerlandais.

Paris, 8 mars 2010 (AFP)

Marché de l’emploi: la visio conférence au service du recrutement

Le marché de l’emploi et du recrutement facilité avec www.dailymyjob.com

Un recrutement et des entretiens d’embauche sur toute la France sans déplacement, des offres d’emploi et des possibilités d’y répondre sans contrainte d’éloignement, c’est possible grâce à la visio conférence.

Daily My job est l’unique site proposant des solutions de mise en relation pour les entreprises qui recrutent et les candidats à la recherche d’un emploi.

Pour que l’entreprise soit sûre de faire le bon choix de candidat, www.dailymyjob.com offre la possibilité d’accéder à une base vidéos pour se faire une première impression sur les qualités du candidat et de rentrer directement en contact avec lui en visio conférence. Optimisation du temps, les échanges permettent au recruteur de rencontrer les candidats qu’il aura sélectionnés dans une démarche professionnelle pour des entretiens en face à face et finaliser son choix.

De la même manière, les sociétés sont invités à rédiger leurs offres d’emploi sous format vidéo. La vidéo donne envie au candidat de participer à l’évolution de la société et de mettre ses compétences au service du potentiel de l’entreprise.

Quel meilleur outil que la vidéo pour présenter une entreprise aux candidats potentiels ?

La vidéo en ligne permet de manière dynamique de montrer aux candidats potentiels les atouts de l’entreprise. Un moyen de communication à fort impact qui commence à se développer et à devenir un atout pour la communication des entreprises.

Pour les candidats en recherche d’emploi ou de stage une démarche simplifiée, performante qui correspond à leurs attentes.

Les candidats ont la possibilité de déposer un Curriculum Vitaé en ligne, mais également la possibilité de réaliser une annonce vidéo mettant en valeur leurs atouts professionnels. A l’heure où les sites de vidéos en ligne (youtube, dailymotion,..) et les chat avec Webcam sont en pleine croissance. Dailymyjob propose un service performant qui permet au candidat d’enregistrer par Webcam son annonce et de la mettre en ligne à destination des recruteurs. 

Dailymyjob, un service innovant

En plus de la mise en relation via la vidéo, le site propose une première rencontre par visioconférence. Il suffit de proposer un horaire au candidat qui l’accepte, après quoi, les deux intéressés entrent sur le canal privé de visioconférence en cliquant sur l’icône associée.

A noter qu’aucun logiciel ou programme n’est à télécharger pour faciliter la mise en relation. Seule une webcam est nécessaire. 

Implanté a Bordeaux le site Web dailymyjob innove avec l’utilisation de la vidéo et de la visioconférence en ligne pour le recrutement : Un nouvel usage de la visioconférence qui permet de travailler à distance en limitant les frais de déplacement.

Le site  www.dailymyjob.com propose avec sa plateforme novatrice toute la gestion propre à la démarche de recherche d’emploi et de candidats.

Le site propose à l’entreprise un tableau de bord avec :

· La mise en ligne d’annonces, diffusion d’offres d’emploi et possibilité de “photoclip de l’entreprise “ : vidéo de présentation de l’entreprise alliant photographies haute définition, fond sonore et animations intéractives.

Le photoclip réalisé à distance avec dailymyjob ( transmission de photos mais choix sur le site de la voix off et de la musique et mot clés de communication sur l’entreprise) est donc gérable intégralement à distance. Le photoclip, véritable valeur ajoutée, donne une information sur les produits et sur l’entreprise dans son ensemble permettant au candidat de la découvrir et de lui donner envie d’y travailler.

Daily My Job facilite les recontres candidats-employeurs grâce à:

- des vidéos sur la demande du poste à pourvoir

- un système de visioconférence intégré au site

- un traitement sous forme d’alerte mail

- la gestion des messages

· Alerte mail, gestion du contenu, et personnalisation de son espace sont aussi disponibles sur le tableau de bord du candidat.

Daily My Job permet de se différencier sur le marché concurrentiel de l’emploi grâce à sa plateforme innovante et les outils de communication mis à disposition, autant du point de vue du candidat que pour le recruteur qui souhaite diffuser une image positive de son entreprise

Source : communiqué de presse de www.dailymyjob.com

Surendettement des ménages : hausse de 14.8% des dépôts de dossiers en 2009

Les chiffres publiés par la Banque de France révèlent une augmentation du surendettement des ménages d’une part, et d’autre part, une détérioration des situations d’endettement.

Entre décembre 2008 et décembre 2009, le nombre de dossiers de surendettement déposés a augmenté de 14.8%, celui des dossiers recevables de 14.2%. Un total de 216 396 dossiers a été déposé à la Banque de France en 2009 alors qu’en 2008, ce chiffre s’élevait à 188 485 dossiers. Sur la même période, le nombre de dossiers recevables a, lui, augmenté de 14.2%.

Par ailleurs, les indicateurs montrent que les procédures de rétablissement  ont fait l’objet d’un nombre accru de décisions d’orientation de la part des commissions de surendettement : +22.3%. Cette hausse reflète une aggravation des situations de surendettement des ménages.

Source : site internet www.empruntis.com (© Empruntis.com)

Une nouvelle garantie loyers impayés exceptionnelle

L’année 2010 marquera une révolution dans les relations propriétaires / locataires grâce à la nouvelle garantie de loyers impayés, la GRL (Garantie des Risques Locatifs).

Des critères d’acceptation des dossiers plus souples, une véritable sécurité pour les investisseurs locatifs, vous demandera-t-on encore une caution lorsque vous voudrez louer un bien ? Quelques éléments de réponse…

Le contexte actuel

Pour 3 millions d’investisseurs locatifs, inquiets par la crise économique, par la dégradation de l’emploi et par  l’augmentation du chômage, le choix du futur locataire devient de plus en plus difficile.

C’est ce dont s’est aperçu Pascal R., chef d’entreprise de plus de 50 salariés depuis 15 ans dans le Jura, qui témoigne:
« Après avoir vendu mon bien pour en louer un plus grand et plus fonctionnel, je ne m’attendais pas à ce que les propriétaires me demandent non pas une mais deux cautions. J’ai trouvé cette demande ahurissante et choquante au regard de mes garanties que je considère largement suffisantes! ».

Un autre moyen permet de se prémunir contre les mauvais payeurs, il s’agit de l’assurance loyers impayés mais qui est peu utilisée par les propriétaires (surtout ceux qui gèrent directement la location de leur bien sans passer par un professionnel) car son coût est élevé et la sélection des dossiers draconienne.

Avantages relatifs au nouveau dispositif GRL

Une sécurité totale :

  • Les loyers impayés, pendant toute la durée du bail ; dans la limite d’une garantie globale de 70 000€ et d’un loyer mensuel de 2 000€ maximum
  • Les détériorations immobilières ; à hauteur de 7 700€ pour une location nue et 3500€ pour une location meublée
  • Les frais de contentieux

Conditions pour en bénéficier :

  • 50% d’endettement, le montant du loyer ne doit pas représenter plus de la moitié des revenus (tous types de revenus y compris CAF) des locataires
  • 2.50%, cotisation de 2.50% du loyer (charges comprises). Les vérifications doivent être faites par le bailleur
  • Souscription auprès d’une compagnie d’assurance agréée

Le nouveau dispositif de GRL se met en place grâce à un contrat d’assurance entre l’assureur et le propriétaire bailleur (personnes physiques ou morales, du parc privé), appelé « contrat socle ».
Sachez que le contrat socle peut couvrir à la fois les locataires entrants et les locataires déjà dans le logement depuis plus de six mois.

Sur la voie d’un investissement locatif à profit assuré

La société DAS, filiale de l’assureur MMA est la première à avoir signé la convention le 10 Février 2010. D’autres assureurs tels que Macifilia (Macif), les Mutuelles Alsace-lorraine ou April devraient elles aussi distribuer le produit dans les prochaines semaines. Les garanties proposées par les différentes compagnies seront évidemment identiques mais le montant des cotisations pourra varier entre 2 et 3% du montant du loyer.

En conclusion, la GRL comporte bien des avantages en comparaison avec les autres solutions proposées jusqu’à présent. Les propriétaires se voient proposer un produit rassurant et adapté ; qui les incitera à faire de nouveaux investissements locatifs ou à remettre en location des biens inoccupés. Les locataires quant à eux, auront moins de contraintes pour faire accepter leurs dossiers.
Dans ces conditions, cette nouvelle réforme est une véritable avancée dans les rapports bailleurs / locataires et pour une fois qu’une mesure gouvernementale se révèle véritablement efficace, on ne va pas se plaindre.

Source : site internet www.cyberpret.com (© Source Cyberpret.com)

Le commissaire européen Michel Barnier se dit « à l’écoute » des hedge funds

Le commissaire européen chargé des services financiers, le Français Michel Barnier, a cherché mardi à rassurer les gestionnaires de fonds spéculatifs (hedge funds) et de fonds d’investissement dans les entreprises non-cotées, au deuxième jour d’une visite à Londres.

« Mon principal objectif, c’est de vous écouter », a déclaré M. Barnier, au cours d’une réunion avec des représentants du secteur, se disant conscient que les projets de réforme de la régulation financière européenne étaient une source d’inquiétude pour la City.

Il a souligné qu’il fallait réformer le secteur financier, mais a assuré qu’il ne chercherait pas « à réguler pour le plaisir de réguler », répétant, comme il l’avait déjà dit la veille à des représentants du secteur bancaire britannique, qu’il était favorable à une « régulation intelligente et efficace ».

« Les +hedge funds+ et les fonds d’investissement dans les entreprises non-cotées (ou private equity, ndlr) sont un aspect important du système financier », et « ils jouent un rôle positif », mais « il est vital qu’ils soient soumis à une réglementation et une supervision appropriées », a-t-il insisté.

M. Barnier a entamé lundi à Londres une visite de deux jours, un de ses tout premiers déplacements à l’étranger en tant nouveau commissaire européen, dans le but de rassurer la City.

Celle-ci avait pris peur lors de la nomination du Français, craignant qu’il ne défende une régulation trop stricte du secteur financier qui risquerait de provoquer un exode des financiers de la capitale britannique. Ces inquiétudes britanniques avaient été exacerbées par des propos du président français Nicolas Sarkozy, qui avait vu un « triomphe » de la régulation à la française dans la nomination de M. Barnier.

M. Barnier devait également s’entretenir ce mardi avec le ministre britannique des Finances Alistairn Darling, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mervyn King, le candidat de l’opposition au poste de ministre des Finances, George Osborne, et le président de l’Autorité britannique de supervision du secteur financier, Adair Turner.

Paris, 3 mars 2010 (AFP)

Trophée Jules Verne 2009 – 2010 : des nouvelles de Groupama 3

Veiller aux grains

Dans des vents d’Ouest à Nord-Ouest de plus de trente noeuds avec des rafales à 37-40 noeuds, le trimaran géant était depuis lundi matin dans le secteur chaud d’une perturbation rapide, creuse et active qui file vers le détroit de Drake.

 Et ce mardi, le front froid rattrape Franck Cammas et ses neuf équipiers alors que cette dépression ralentit (25 noeuds au lieu de 45 noeuds hier) en obliquant vers le Sud-Est. Groupama 3 peut ainsi incurver sa route vers l’Est en attendant la bascule du vent à l’Ouest puis au Sud-Ouest. Il pourra alors empanner pour faire route directe vers le cap Horn.

Mer forte

« En tribord amure vers le Sud-Est, le vent ne mollira pas significativement avant mercredi matin et la mer restera forte jusqu’à jeudi puisque Groupama 3 sera juste à l’arrière de la zone balayée par le fort coup de vent. Franck Cammas et son équipage veilleront à ne pas rejoindre ce système en conservant des vitesses raisonnables, inférieures au potentiel du trimaran géant jusqu’à jeudi matin lorsque la mer se calmera et que le système s’évacuera définitivement vers le Sud-Est. » analysait Sylvain Mondon de Météo France.

Groupama 3 devrait donc empanner ce mardi en fin de matinée ou en milieu d’après-midi tout en ralentissant à moins de trente noeuds de moyenne. Car ces dernières 24 heures, le trimaran géant avait été très rapide puisqu’il a parcouru sur l’eau plus de 750 milles… Mais il s’agit maintenant d’aborder le détroit de Drake sur une mer apaisée et de ne pas se faire surprendre par la ligne de grains associée au front froid.

Cette configuration n’est donc pas favorable au maintien d’une avance significative sur le temps de Orange 2 : la marge n’est plus que de 200 milles… Mais Franck Cammas et ses hommes vont de nouveau pouvoir faire route directe vers le cap Dur, alors que Bruno Peyron et son équipage avaient dû remonter vers le Nord-Est à ce moment de leur tour du monde victorieux.

Source : site internet www.cammas-groupama.com

Premier bilan tempête Xynthia : 45 morts, 500 000 foyers sans électricité, des inondations et des transports très perturbés

février 28, 2010 by Eric Vendin  
Filed under Evénements

Alors que l’alerte orange a été levée pour 15 départements dès dimanche matin, la tempête Xynthia, qui est la plus forte tempête depuis celle de décembre 2009, a frappé durement le littoral atlantique, notamment la Charente Maritime et la Vendée,

 La conjonction de  vents violents soufflant jusqu’à 160 km et de coefficients de marée élevés , a provoqué l’effondrement de digues et de nombreuses inondations dans les communes du littoral.

Un bilan provisoire, communiqué par le ministère de l’Intérieur, fait état d’un nombre de victimes s’élevant à 45 morts. Selon la Sécurité civile ce bilan est susceptible de s’alourdir au fur et à mesure de l’avancée des recherches.

Selon le réseau ERDF, plus de 500.000 foyers étaient  privés d’électricité dimanche soir et le retour à la normale pourrait prendre, pour les zones les plus touchées, « plusieurs jours » selon M Fillon.

De fortes perturbations sont intervenues sur le réseau TGV vers l’Ouest en raison de la chute d’arbres sur les voies et  plus d’une centaine de vols ont été annulés à Roissy-Charles-de-Gaulle.

Qualifiée par le premier ministre François Fillon  de « catastrophe nationale », ce dernier a indiqué que les arrêtés de catastrophe naturelle, permettant aux habitants des zones sinistrées d’être indemnisées par les assureurs notamment pour les dégâts provoqués par les inondations,  seraient publiés « dans les 48 heures ; il a également annoncé « un plan exceptionnel de reconstruction et de renforcement des digues »

La ministre de l’Economie Christine Lagarde a de son côté appelé les assureurs à « une mobilisation exemplaire afin d’accélérer les procédures d’indemnisation et de réparation ».

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, se rendra  dès lundi matin en  Charente-Maritime et en Vendée, les deux départements les plus touchés par la tempête

Edition spéciale Vancouver de BPCE : Short track relais féminin, les larmes des coréennes

Il est des fois ou les Jeux sont cruels. Très mal connu en France, le patinage de vitesse sur piste courte, plus communément appelé short track est absolument passionnant.

L’épreuve du relais féminin sur 3000m est spectaculaire. 16 patineuses (4 par équipe) sont sur la piste ensemble et se relaient tout au long de la course en se poussant au niveau des hanches.

Cette « poussette » permet de gagner en vitesse. A ce jeu d’équilibriste il faut les voir quasiment allongées sur un pied dans les virages, les chinoises et les coréennes sont les meilleures. Elles sont capables, on ne s’est comment, de se faufiler et de doubler l’adversaire. La finale voyait s’opposer ces 2 nations plus les américaines et les canadiennes.

Très vite les représentantes de la bannière étoilée se virent distancées et la lutte se resserrait autour de la Corée et de la Chine, cette dernière se faisant chiper la première place a quelques tours de l’arrivée. Les coréennes réussirent à garder l’avantage jusqu’au bout et l’emportèrent.

 Mais c’était sans compter sur un juge zélé qui estima que la Corée n’avait pas été fairplay dans un virage ou au moment d’un passage de relais (même le ralenti n’est pas explicite) et malheureusement nos petites coréennes, qui depuis 10 minutes savouraient leur victoire sur la piste avec les chinoises et les canadiennes heureuses d’être sur le podium, se virent disqualifiées.

En quelques instants, la vie bascule et on passe de la joie aux larmes. Et on a le cœur serré pour ces jeunes femmes qui ont vraiment tout donné. Ah ce que les jeux peuvent être cruels parfois ! Et dans ces moments-là, je ne suis pas sûre que la célèbre devise du Baron soit d’un réel réconfort.

Source : site internet www.bpce.fr

LE MARCHE DE LA RETRAITE EN ENTREPRISE, Mythe ou réalité ?

QUEL EST LE BUT DE CET ÉVÈNEMENT ?

Organisée par le LAB (Laboratoire Assurance Banque), cette matinée d’échanges professionnels a pour objectif de comprendre et d’identifier les leviers de succès pour que la réforme des retraites annoncée pour fin 2010 soit profitable au secteur de l’Assurance.

DANS QUEL CONTEXTE S’INSTAURE CETTE RENCONTRE ?

Le marché de la retraite supplémentaire en entreprise est convoité par toutes les familles d’intervenants : compagnies, bancassureurs, IP, mutuelles, courtiers, conseils…

Si les besoins sont réels, le développement – malgré les incitations de la Loi Fillon – n’a pas été à la hauteur des espoirs, et les objectifs (à l’exception du PERCO) sont loin d’être atteints.

La crise a encore aggravé le phénomène, l’incertitude quant aux évolutions de l’économie étant davantage propice à des restrictions budgétaires et une chasse aux gaspis qu’à l’investissement dans des charges supplémentaires.

La réforme des retraites annoncée pour fin 2010 devrait normalement amplifier la perception des besoins par les salariés et leurs entreprises.

Mais au risque de malmener des certitudes, sommes-nous certains qu’il s’agit d’un marché potentiel solvable ?

AXES DE REFLEXION

• Les offres actuelles correspondent-elles vraiment aux attentes des intéressés ?
• L’innovation en termes techniques, de garanties et de services, peut-elle constituer un levier de développement ?
• Quel cadre règlementaire et fiscal permettrait un développement soutenu sur ce marché ?
• Comment faire du conseil aux entreprises et à leurs salariés, un facteur de conquête et de fidélisation ?
• L’approche globale des besoins sociaux est-elle réaliste ?
• Peut-on promouvoir le développement d’une spécialisation retraite, à l’instar d’autres spécialisations qui se sont imposées comme la santé ou le placement financier ?

Pour partager avec vous les réflexions sur ce sujet, le LAB a réuni des spécialistes de ces questions :

Panorama, tendances et enjeux du marché ERE

Hugues MAGRON, Senior Manager –DELOITTE

Quelles réponses aux besoins des clients, dans quel environnement ?, Associé, Responsable de l’activité Actuariat Pensions – DELOITTE
Alain DUFOUR, Inspecteur Retraite Grands Comptes – QUATREM
Michel LE BOEDEC, Président & Lionel TOURTIER, Directeur Général – AFPEN
Elodie TABEL DIFFAZA, Responsable du Métier Gestion Sociale – IN EXTENSO (expertise comptable)
Charles VAQUIER, Directeur Général – UMR (COREM)
Animation : Isabelle TESSEREAU, Chargée de Mission – NATIXIS INTEREPARGNE

Philippe BURGER

Comment mobiliser la distribution sur l’ERE ?

Pierre CELLOT
, Directeur Développement – GROUPE MORNAY
Gilles FAVIER, Directeur marketing – BNP Paribas ERE
Eric LE GAC, Responsable Déploiement Assurances Collectives – GROUPAMA
Alexandre GAERTNER, Directeur Réseau Commercial – APRIONIS
Eric TEBOUL, Direction Commerciale & Solutions Financières – AXA
Animation : Jacques NARDEAU, PDG – IDEUM, Associé du LAB

DATE ET LIEU DU RENDEZ-VOUS

Cette matinée aura lieu le mardi 9 mars 2010 de 8h45 à 12h30 dans chez Deloitte – NEUILLY sur Seine.
Si vous souhaitez y assister et pour plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter au 01.41.10.98.15 ou sur notre site http://www.cerclelab.com/

Logements neufs : diminution des ventes en 2010

L’année 2010 va voir les ventes de logements neufs baisser selon la Fédération des Promoteurs-Constructeurs (FPC). Alain Dinin, PDG de Nexity, avec une part de marché de 10%, table, lui, sur 90.000 ventes contre plus de 100.000 estimées en 2009 au niveau national.

Cette diminution de 10% s’explique par la fin du doublement du prêt à taux zéro (PTZ), prévue au 30 juin 2010) ainsi que par la baisse de l’offre consécutive au recul des constructions durant la crise en 2008.

© Empruntis.com

Source : site internet www.empruntis.com

Auto-entrepreneur : comment déclarer son chiffre d’affaires ?

février 16, 2010 by Eric Vendin  
Filed under Auto-entrepreneur, News Communication, TPE/PME

Les auto-entrepreneurs qui ont opté pour le régime micro-social simplifié sont soumis à un prélèvement social et fiscal libératoire forfaitaire, qui remplace l’impôt sur le revenu (de façon optionnelle) et les charges sociales obligatoires.

Ce forfait s’applique uniquement sur le chiffre d’affaires (CA), ou montant des recettes, réellement encaissé : s’il est nul, il n’y a ni déclaration, ni prélèvement.

Il est de l’ordre de 13 % du CA pour les ventes de marchandises, de 23 % pour une activité commerciale ou artisanale, ou de 23,5 % dans les services.

Les auto-entrepreneurs ont depuis juillet 2009 le choix entre une déclaration mensuelle ou trimestrielle. La première déclaration de chiffre d’affaires (accompagnée du paiement des cotisations sociales) doit être effectuée le dernier jour du mois ou du trimestre suivant la période concernée :

  • déclaration du CA perçu au cours du mois de début d’activité et des trois mois suivants, en cas d’option pour le versement mensuel,
  • déclaration du CA perçu au cours du trimestre de début d’activité et du trimestre suivant, en cas d’option pour le versement trimestriel.

Par exemple, pour une nouvelle activité créée le 15 juillet, la date de la première déclaration est le 30 novembre en option mensuelle ou le 31 janvier en option trimestrielle.

Pour les échéances suivantes, un délai de 30 jours après la période d’activité concernée est appliqué :

  • en cas de versement mensuel, le CA est déclaré à la fin du mois suivant (ainsi le CA du mois d’août doit être déclaré le 30 septembre),
  • en cas de versement trimestriel, la déclaration est effectuée selon le calendrier suivant :
    • 30 avril (pour le CA réalisé en janvier, février et mars),
    • 31 juillet (pour le CA réalisé en avril, mai et juin),
    • 31 octobre (pour le CA réalisé en juillet, août et septembre),
    • 31 janvier (pour le CA réalisé en octobre, novembre et décembre).

Lors de la déclaration en ligne, le montant des cotisations et de l’impôt sur le revenu dû est automatiquement calculé en fonction du taux correspondant à chaque type d’activité.

Auto-entrepreneur : déclaration en ligne du chiffre d’affaires (régime (…) www.net-entreprises.fr Décret n°2008-1348 du 18 décembre 2008, JO du 19 décembre 2008 Légifrance

Source : site internet pme.service-public.fr

Micro-entreprise, Auto-entrepreneurs : nouveaux seuils de chiffre d’affaires

À partir du 1er janvier 2010, les seuils de chiffres d’affaires permettant de bénéficier du statut de micro-entreprise ou d’auto-entrepreneur sont réévalués.

Le chiffre d’affaires annuel hors taxes ne doit pas dépasser :

  • 32 100 € pour les prestations de service et les professions libérales relevant des bénéfices non commerciaux (BNC), contre 32 000 € en 2009,
  • 80 300 € pour les activités de commerce et de fourniture de logement (hôtellerie, meublés), contre 80 000 € en 2009.

Ces seuils sont modifiés chaque année dans la même proportion que la limite supérieure de la 1re tranche du barème de l’impôt sur le revenu (soit +0,4 % pour 2010, selon l’article 18 de la loi de finances pour 2010).

Loi de finances pour 2010 Légifrance

Source : site internet pme.service-public.fr

La France adopte sa propre « liste noire » de 18 paradis fiscaux

La France a adopté sa propre « liste noire » de paradis fiscaux, ce qui lui permettra de taxer davantage les entreprises françaises implantées dans ces 18 pays, selon un arrêté dont l’AFP a obtenu lundi une copie.

Dans cette liste signée en fin de semaine dernière par la ministre de l’Economie Christine Lagarde et son collègue du Budget Eric Woerth, et publiée lundi dans Le Figaro, le gouvernement arrête pour l’année 2010 les « Etats et territoires non coopératifs » en matière fiscale. Il s’agit des pays non membres de l’Union européenne (UE) et qui figurent sur la liste établie par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Paris a toutefois exclu de sa propre liste les Etats qui ont déjà signé un accord d’échange d’informations fiscales avec la France, même s’ils n’ont pas encore conclu les douze traités qui permettent à un pays d’être blanchi par l’OCDE. Les Caraïbes, avec sept pays, sont très largement représentées tout comme l’Amérique centrale avec notamment le Costa Rica et le Panama. Le sultanat de Bruneï, les Philippines ou encore le Liberia sont aussi épinglés. Le principe de cette liste française, qui sera mise à jour chaque année, avait été acté dans la version rectifiée du budget 2009 adoptée en décembre. Concrètement, selon ce collectif budgétaire, pour pénaliser les échanges avec ces 18 paradis fiscaux, Paris va taxer à 50% (contre 0 à 33% auparavant) les dividendes, intérêts et redevances versés par des entités françaises à des destinataires domiciliés dans ces territoires.

Le Sénat avait un temps menacé d’intégrer la Suisse dans la liste française de paradis fiscaux, après que Berne eut suspendu fin 2009 le processus de ratification de son accord de double imposition avec la France. La reprise de la ratification, suspendue en raison d’un litige entre les deux pays sur le vol de données à la banque HSBC récupérées par Paris, a été annoncée vendredi par les autorités suisses.

La France a adopté sa propre « liste noire » de paradis fiscaux, ce qui lui permettra de taxer davantage les entreprises françaises implantées dans ces 18 pays, selon un arrêté dont l’AFP a obtenu lundi une copie. Dans cette liste signée en fin de semaine dernière par la ministre de l’Economie Christine Lagarde et son collègue du Budget Eric Woerth, et publiée lundi dans Le Figaro, le gouvernement arrête pour l’année 2010 les « Etats et territoires non coopératifs » en matière fiscale. Il s’agit des pays non membres de l’Union européenne (UE) et qui figurent sur la liste établie par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Paris a toutefois exclu de sa propre liste les Etats qui ont déjà signé un accord d’échange d’informations fiscales avec la France, même s’ils n’ont pas encore conclu les douze traités qui permettent à un pays d’être blanchi par l’OCDE. Les Caraïbes, avec sept pays, sont très largement représentées tout comme l’Amérique centrale avec notamment le Costa Rica et le Panama. Le sultanat de Bruneï, les Philippines ou encore le Liberia sont aussi épinglés.

 Le principe de cette liste française, qui sera mise à jour chaque année, avait été acté dans la version rectifiée du budget 2009 adoptée en décembre. Concrètement, selon ce collectif budgétaire, pour pénaliser les échanges avec ces 18 paradis fiscaux, Paris va taxer à 50% (contre 0 à 33% auparavant) les dividendes, intérêts et redevances versés par des entités françaises à des destinataires domiciliés dans ces territoires.

Le Sénat avait un temps menacé d’intégrer la Suisse dans la liste française de paradis fiscaux, après que Berne eut suspendu fin 2009 le processus de ratification de son accord de double imposition avec la France. La reprise de la ratification, suspendue en raison d’un litige entre les deux pays sur le vol de données à la banque HSBC récupérées par Paris, a été annoncée vendredi par les autorités suisses et françaises. L’arrêté sur la liste française a été signé dans la foulée par Eric Woerth et Christine Lagarde. es et françaises. L’arrêté sur la liste française a été signé dans la foulée par Eric Woerth et Christine Lagarde.

Paris, 15 février 2010 (AFP)

Caminos 2011 : 25 ans de coopération culturelle

Depuis près de vingt ans, grâce aux efforts du Centre International des Chemins du Baroque, un immense patrimoine culturel que l’on croyait perdu a ainsi pu être sauvé avec le concours de la Fondation BNP Paribas : celui des musiques nées sur le sol américain à partir du XVIe siècle dans la foulée de l’évangélisation catholique.

 C’est en Lorraine, dans un ancien couvent, que cette histoire singulière de coopération internationale a débuté : depuis 1992, l’équipe des Chemins du Baroque, emmenée par Alain Pacquier, se consacre à la redécouverte de la musique baroque latino-américaine et à la formation de jeunes musiciens issus de toute la région andine. Au-delà de l’utopie, il s’agit d’aider les peuples andins à se réapproprier leur riche patrimoine baroque pour améliorer leur niveau de vie, dans une région où le tourisme est souvent le seul salut.

Sur une quinzaine de pays d’Amérique Latine et des Caraïbes, un exceptionnel programme de coopération culturelle a été mis en place; des orgues historiques ont été restaurés, de grands festivals ont vu le jour, tandis que se sont multipliés les concerts (plus de 400 !), les ateliers de formation de luthiers et de jeunes musiciens, les éditions de partitions et les enregistrements discographiques. En 2010-2011, les Chemins du Baroque salueront le vingt cinquième anniversaire de leur création avec un ambitieux projet : Caminos 2011.

 Alliée de longue date du programme, la Fondation BNP Paribas apporte son appui à Caminos 2011, en développant les échanges avec le réseau de BNP Paribas en Amérique latine. Les deux années à venir vont donc être jalonnées de manifestations spectaculaires. En 2010, les pays suivants accueilleront un cycle de grands concerts entre avril et novembre : le Mexique, l’Amérique centrale (à partir du Guatemala, touchant également Panama et le Costa Rica), le Pérou et la zone andine, le Chili, la Colombie, l’Argentine et l’Uruguay.

En 2011, c’est en France que se déroulera l’opération «Retour». Plusieurs festivals accueilleront de mai à septembre les concerts de Caminos 2011 avant une grande fête finale à Paris. Les Chemins du Baroque et Caminos 2011 sont sur Facebook et Youtube Le site Internet des Chemins du Baroque

Source : site internet www.bnpparibas.com

Retraite : sommet social à l’Elysée sous haute tension

La semaine sociale sera dominée par le sommet de lundi à l’Elysée consacré notamment à la réforme des retraites, et la réaction des syndicats, déjà très remontés sur le thème de l’emploi, illustrée mercredi par une grève dans les raffineries de Total.

Syndicats et patronat se retrouveront lundi matin autour de  Nicolas Sarkozy pour définir les sujets sur lesquels le gouvernement entend inviter les partenaires sociaux à engager des discussions. Refusant toute « précipitation » pour les retraites et réaffirmant que « la crise n’est pas finie », les syndicats veulent que soient abordées de front les questions de l’emploi et du pouvoir d’achat.

Sur le dossier des chômeurs en fin de droit, qui pourraient atteindre un million cette année, ils veulent élargir les aides et assouplir l’accès à l’Allocation de solidarité spécifique (ASS). Avec le patronat, ils ont échoué vendredi à établir des propositions communes, certains syndicats s’interrogeant sur une éventuelle pression de l’Elysée.

La question des retraites surtout est très attendue, tant la tension a monté après des « fuites » dans la presse sur la volonté prêtée au chef de l’Etat de boucler la réforme par une loi au Parlement dès juillet. Dans un communiqué commun lundi dernier, six organisations syndicales (CGT, CFDT, CFE-CGC, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires) ont averti qu’elles refuseraient une « mascarade de concertation ».

Si M. Sarkozy entretient le flou, « c’est qu’on nous prépare un mauvais coup avec une procédure expresse » et dans ce cas, il est probable que les syndicats sortent « avec une date de mobilisation commune » de la réunion qu’ils tiendront lundi soir, a déclaré à l’AFP le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.

Du côté de la fonction publique, où une prochaine mobilisation n’est pas non plus à exclure, les sept principales fédérations se réuniront mardi pour arrêter une stratégie commune face au projet de décret contesté sur la mobilité. Dans le privé, les salariés de Total occuperont le devant de la scène. Ceux de la raffinerie de Dunkerque, en grève depuis un mois contre sa fermeture inéluctable selon eux, comptent « occuper les lieux » à partir de mardi, en l’absence de réponse de la direction à leur ultimatum pour un redémarrage de l’usine.

Les négociations sur l’avenir de cette raffinerie, dont Total a reporté d’ici à l’été la fermeture probable, pourraient reprendre fin mars. En solidarité, une intersyndicale CGT-CFDT-Sud-FO appelle les salariés de l’ensemble des raffineries françaises du groupe pétrolier à une grève reconductible à partir de mercredi.

Concernant Ikea, une réunion syndicats-direction est prévue lundi après une semaine mouvementée qui a eu pour point d’orgue une grève nationale assez suivie samedi. Mardi, la CGT de  Sanofi-Aventis organise un rassemblement à Paris pour demander « d’autres choix plus sociaux », à l’occasion d’une réunion de la direction du laboratoire pharmaceutique avec des élus politiques locaux.

En outre, de mercredi à vendredi se tiendra à Reims le congrès de la CFE-CGC, dont l’actuel président, Bernard van Craeynest, sera le seul candidat à sa succession. Mardi, la secrétaire d’Etat à la Famille Nadine Morano lancera les Etats généraux de l’enfance avec les associations de la protection de l’enfance, les conseils généraux et des professionnels.

Au ministère de l’Environnement, les agents chargés de protéger la faune, les cours d’eau et les parcs nationaux illustreront de manière originale leur colère en déposant mardi leurs armes de service devant les préfectures pour réclamer une hausse salariale.

Paris, 14 février 2010 (avec AFP)

Assurance emprunteur : Les emprunteurs sous estiment de près de la moitié le coût de leur assurance

L’étude réalisée a porté sur un échantillon de 290 emprunteurs de moins de 40 ans ayant réalisé leur emprunt immobilier entre 2008 et 2009 et déposé leurs coordonnées sur Internet (étude disponible sur http://www.baofrance.com). Leurs caractéristiques moyennes les rendent proches du profil moyen des emprunteurs français : ils empruntent en couple à 80%, consultent en moyenne 3 banques et réalisent un emprunt de l’ordre de 150 000€ sur 20 ans.

La moitié d’entre eux bénéficie de prêts aidés par l’Etat (prêts à taux 0%, prêts d’accession à la propriété…). Plus de la moitié fait appel à un moment ou à un autre à un (ou plusieurs) courtiers en crédit même si moins d’un quart réalise son prêt par l’intermédiaire d’un de ces courtiers. Les emprunteurs changent de banque à l’occasion de la réalisation de leur emprunt dans près de 50% des cas, mais à près de 70% quand ils souscrivent via un courtier en crédit.

Lorsqu’on interroge ces emprunteurs sur leur connaissance de l’assurance en amont du crédit, ils se déclarent massivement « au courant ». Mais en précisant les questions, la moitié d’entre eux n’y a été sensibilisée que très tard dans le processus et 1 sur 5 dit ne jamais avoir su qu’il pouvait souscrire son assurance hors banque. Le tiers pense ne pas avoir eu ou ne se souvient pas d’avoir eu une notice d’information préalable à la souscription de cette assurance. La moitié des emprunteurs ne sait pas répondre à des questions fondamentales sur sa couverture incapacité de travail (franchise / couverture hors des périodes d’activité).

Les emprunteurs sous estiment en outre de près de la moitié le coût de leur assurance. Ils déclarent avoir souscrit pour 1/3 d’entre eux hors banque, pour des raisons prioritairement fondées sur les conditions de tarif. Pour les 2/3 ayant souscrit via la banque, les motifs annoncés sont essentiellement la facilité ou la méconnaissance d’une autre possibilité. Intuitivement, les emprunteurs interrogés s’avèrent favorables à un renforcement de la concurrence sur ce marché et pointent du doigt l’insuffisance d’information apportée par les professionnels (banques et assureurs), essentiellement au plan des garanties : 2/3 des emprunteurs estime s’être informé seul de leur possibilité de choix de l’assurance. Près du quart des emprunteurs informés sur cette possibilité de choisir une assurance alternative estime en avoir été empêché par la banque.

Enfin, et même s’ils déclarent faire deux fois plus confiance à leur assureur qu’à leur banque pour les questions d’assurance, 1/3 d’entre eux affirme ne faire confiance ni à l’un ni à l’autre.
Une loi qui imposerait effectivement une information sur les enjeux de cette assurance auprès des emprunteurs et assurerait leur libre choix, pourrait amener les 2/3 des jeunes emprunteurs auprès des acteurs alternatifs, soit le double par rapport à aujourd’hui.

Source : http://www.baofrance.com

flamme des Jeux olympiques de 2010 à Vancouver : des dons de RBC Fondation d’un bout à l’autre du Canada

RBC a annoncé aujourd’hui qu’elle s’est engagée à verser, par l’intermédiaire de RBC Fondation, plus de 5,3 millions de dollars au bénéfice d’organismes caritatifs régionaux dans plus de 180 collectivités situées sur le parcours du relais de la flamme olympique de 2010.

Au cours des célébrations communautaires qui ont eu lieu pendant le relais, RBC a annoncé des dons au profit d’organismes qui apportent une contribution importante et positive à leur collectivité. Parmi les organismes bénéficiaires de ces dons, on compte United Way/Centraide, Les Grands Frères Grandes Sœurs du Canada, des banques alimentaires locales, nombre d’écoles, de collèges et d’universités, ainsi que des douzaines d’autres organismes de bienfaisance régionaux.

« Le relais de la flamme olympique de 2010 s’est révélé un formidable point de ralliement pour des millions de Canadiens, et contribuer à sa réussite a été pour RBC un véritable honneur, a déclaré Gordon M. Nixon, président et chef de la direction de RBC. Les employés et les clients de RBC travaillent activement à améliorer leurs collectivités, et nous sommes fiers d’appuyer leurs efforts en vue de contribuer à la création d’un Canada meilleur au moyen de ces dons. Le relais de la flamme a été l’un des événements marquants de l’histoire canadienne, et nous sommes extrêmement fiers d’y avoir pris part. »

« Nous voulions souligner le caractère unique des gens et des collectivités qui font du Canada ce qu’il est et transmettre l’esprit olympique d’un bout à l’autre du pays.

Nous voulions renforcer le sentiment de fierté des Canadiens, et grâce aux efforts extraordinaires des collectivités qui ont pris part au relais ainsi qu’au soutien de nos partenaires et des millions de Canadiens qui ont célébré le passage du relais avec enthousiasme, nous avons largement dépassé nos objectifs, a déclaré John Furlong, directeur général du Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver (COVAN).

 Les contributions de RBC au relais de la flamme olympique de 2010 ont été énormes. La façon dont RBC a allié ses contributions philanthropiques actuelles à son soutien au relais illustre bien l’esprit olympique, ainsi que l’esprit d’entraide qui anime la population du Canada. »

En plus de ses dons, RBC, partenaire principal du relais de la flamme olympique de 2010, a également offert à chaque collectivité hôte du relais une œuvre d’art originale servant à commémorer les célébrations communautaires le long du parcours.

 L’œuvre, créée sur la scène de chacune des célébrations communautaires par les artistes Fritz Branschat et Jessica Gorlicky, représente un porteur du flambeau des Jeux olympiques de 2010 à Vancouver.

À propos de RBC
Au titre de notre engagement à faire notre part pour un Canada meilleur, RBC commandite autant les programmes locaux que les associations nationales qui soutiennent le développement de sportifs amateurs et leur permettent de participer à des compétitions au Canada et à l’étranger. Dans le cadre de son soutien de longue date aux équipes olympique et paralympique canadiennes, RBC poursuit ce partenariat en tant que commanditaire des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, et est fière de contribuer à l’essor des sports olympiques et paralympiques à titre de partenaire principal des relais des flammes olympique et paralympique de 2010. RBC est également un commanditaire principal de Hockey Canada, de l’équipe canadienne de surf des neiges, de l’équipe canadienne de ski acrobatique, d’Athlétisme Canada et du Comité paralympique canadien. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site

Source : communiqué de presse

Baromètre Prévoyance – 3ème vague Dépendance La Banque Postale Prévoyance et La Tribune

Plaçant l’intérêt du client au coeur de ses préoccupations et de son métier, La Banque Postale Prévoyance parraine, depuis 2007, le « Baromètre Prévoyance – Dépendance », réalisé par le département Finance de TNS Sofres, sur la perception et les attitudes des Français âgés de 35 à 75 ans vis-à-vis de la dépendance des personnes âgées.

Principaux enseignements

  • La dépendance des personnes âgées demeure une préoccupation forte, même si son intensité est moindre depuis deux ans, sous l’effet notamment de la crise économique et financière.
  • Ce sujet touche ou a touché 6 personnes sur 10 âgées de 35 à 75 ans.
  • Cependant le niveau de renseignement et de préparation reste limité.
  • Le maintien à domicile est toujours la solution privilégiée par les Français :
    - C’est une action prioritaire pour laquelle l’intervention de l’État est souhaitée.
    - Les aidants familiaux veulent maintenir leurs proches le plus longtemps possible chez eux. 8 aidants (actuels) sur 10 seraient prêts à aider davantage pour que la personne dépendante puisse rester le plus longtemps possible chez elle ; 1 sur 2 le ferait sans problème.

La dépendance des personnes âgées : un sujet qui demeure bien présent et au coeur des préoccupations financières des Français âgés de 35 à 75 ans

  • 8 Français sur 10 se sentent concernés par la dépendance des personnes âgées, que ce soit pour eux-mêmes ou pour leurs proches.
  • Les Français se révèlent un peu moins préoccupés concernant la préparation financière au risque de dépendance qu’il y a un an : 2 Français sur 3 l’estiment importante mais on note une baisse significative auprès des plus convaincus.
  • On constate également que le sujet est un peu moins partagé dans le cercle familial (66 % en 2009 vs 71 % en 2007).
  • Or 6 Français sur 10 (35-75 ans) ont actuellement ou ont eu une personne âgée dépendante dans leur foyer ou leur entourage familial. 1 Français sur 4 est actuellement confronté à la dépendance d’une personne âgée, et la moitié d’entre eux est « aidant », principalement sur le plan matériel.

Un sentiment d’information et un niveau de renseignement qui restent encore limités

  • 45 % des Français âgés de 35 à 75 ans se déclarent mal informés sur les solutions disponibles.
  • Et seulement 1/3 s’est renseigné sur ces solutions :
    - Lorsqu’on se renseigne, c’est en premier lieu sur l’aide à domicile (66 %), puis les possibilités d’aide financière (51 %) et l’hébergement en établissement spécialisé (43%)

Une anticipation qui reste modérée

  • Les Français âgés de 35 à 75 ans ne sont toujours qu’1 sur 4 à se préparer à la dépendance (« pris des dispositions pour faire face au risque de dépendance »), stable depuis 2 ans.
    - Parmi eux, 3 sur 4 déclarent avoir souscrit un produit financier, notamment les classes aisées, ainsi que les profils les plus « financiers » (détenteurs d’assurance-vie, d’épargne salariale). Cela représente 19 % de l’ensemble des personnes interrogées.
    - Les contrats d’assurance « spécifiques » au risque de dépendance sont désormais davantage plébiscités (47 % de ceux qui ont pris des dispositions vs 41 % en 2008) au détriment des produits financiers « non spécialisés » (39 % vs 47 % en 2008). Cela représente respectivement 12 % et 10 % de l’ensemble de la population interrogée.
    - 28 % des Français ayant pris des dispositions l’ont fait en matière de logement (aménagements spécifiques ou achat d’un bien plus adapté), soit 7 % des personnes interrogées.

Intervention de l’État : dans un contexte économique toujours difficile, les français ont moins d’exigences à l’égard de l’État pour financer la dépendance si cela doit conduire à augmenter impôts et taxes, et souhait de recentrage de son intervention sur les plus démunis

        - Si l’intervention de l’Etat en matière de dépendance des personnes âgées 
         est toujours  attendue (72 %), c’est surtout pour la prise en charge des plus
         démunis 
 qu’elle est souhaitée (45 %).
        – Lorsque l’on évoque une augmentation des impôts et taxes pour financer la dépendance,   
         une majorité (58 %) se prononce en faveur d’une solution individuelle (+ 8   
         
points en    2 ans). Les Français privilégiant « l’augmentation des impôts et taxes afin
        
 d’assurer une prise en charge par la solidarité nationale » passent de 44 % en 2007 à 36 %
         en 2009,
         - La solution que l’Etat doit privilégier reste le maintien à domicile : 8 Français  
         sur 10  (76 %) choisissent cette solution, contre environ 1 sur 2 (47 %) pour l’augmentation du
         nombre de places dans les maisons de retraite.

Fiche technique
Étude réalisée par le département Finance de TNS Sofres pour La Banque Postale Prévoyance, du 23 au 30 novembre 2009, auprès d’un échantillon représentatif de la population française âgée de 35 à 75 ans, selon la méthode des quotas (1001 personnes interrogées)

Source : selon communiqué de presse

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