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Nomination : Jean-Marc Breitwiller rejoint Exton Consulting en tant qu’Associé

Exton Consulting, cabinet de conseil en stratégie et management spécialisé dans les services financiers, poursuit son développement avec la nomination de Jean-Marc Breitwiller en tant qu’Associé.

«La nomination de Jean-Marc Breitwiller, qui bénéficie d’une forte expertise en banque et services financiers spécialisés, nous permet d’enrichir encore notre éventail de compétences et de répondre à toutes les problématiques du secteur », précise Philippe Derambure, Associé fondateur.

Jean-Marc Breitwiller, Associé, Exton Consulting
Jean-Marc Breitwiller, quarante-deux ans, est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’ENSAE ParisTech. Il a commencé sa carrière chez Compagnie Bancaire-BNP Paribas, puis participe au développement de Come&Stay, spécialiste du marketing Internet. Il s’oriente vers le conseil en 2002 et rejoint la division Services Financiers d’Oliver Wyman. Spécialiste du secteur bancaire et du financement spécialisé, ses principaux domaines d’expertise sont : stratégies de croissance, marketing et ventes, efficacité opérationnelle. Il rejoint Exton en 2012.

A propos d’Exton Consulting
Créé fin 2006, Exton Consulting est un cabinet de conseil en stratégie et management, spécialisé dans les services financiers. Disposant d’un effectif de quelque 80 collaborateurs, le cabinet accompagne les Directions Générales dans leurs projets de croissance et de transformation.

Résultats : Deutsche Bank a enregistré une chute plus importante que prévu de son bénéfice net au quatrième trimestre

Le géant bancaire allemand Deutsche Bank, qui a souffert de la crise de la dette en Europe en 2011, a enregistré une chute plus importante que prévu de son bénéfice net au quatrième trimestre, et n’a pas fait de prévision concrète pour 2012.

« Après un bon début d’année nous avons dû faire face à des conditions très défavorables au deuxième semestre. La crise de la dette en Europe a accentué l’incertitude sur les marchés du monde entier et a incité les clients à la prudence », a déclaré jeudi le patron du groupe Josef Ackermann lors d’une conférence de presse à Francfort (ouest).

S’il a jugé son groupe « bien positionné » pour profiter de « la nouvelle ère après la crise financière », il n’a pas pronostiqué une fin prochaine de celle-ci et n’a pas livré de prévision de résultat pour 2012, une année « remplie de défis politiques et économiques », avec une évolution de la conjoncture mondiale « difficile à prédire ».

« Nous partons du principe que le secteur des banques d’investissement ne retrouvera pas ses anciens niveaux de revenus record dans un futur proche. Mais même si le gâteau devient plus petit, Deutsche Bank pourra toujours en prendre une grande part », a-t-il encore commenté.

Les performances en baisse de sa division de banque d’investissement, qui avaient déjà contraint en octobre le groupe à renoncer à sa prévision annuelle d’un bénéfice opérationnel de 10 milliards d’euros, ont été en grande partie responsable de la fonte des résultats en fin d’année. Le bénéfice opérationnel s’est finalement établi à 6,6 milliards d’euros en 2011.

M. Ackermann a cependant assuré que 10 milliards d’euros était toujours « une grandeur réaliste » du potentiel de Deutsche Bank, une fois que la crise sera passée.

Sur l’année le bénéfice net a presque doublé à 4,3 milliards d’euros, Deutsche Bank ayant pu compenser la faiblesse de ses activités de marché au second semestre par une forte croissance des revenus dans ses divisions classiques, comme la banque de détail dopée par le rachat de Postbank fin 2010 ou les produits et services bancaires commerciaux.

Ainsi en 2011, « 56% du bénéfice opérationnel a été réalisé par les activités classiques », a fait valoir M. Ackermann, qui a pris soin ces dernières années de diversifier les sources de revenus de son groupe et de réduire sa dépendance à la banque d’investissement.

Mais cela n’a pas suffi: d’octobre à fin décembre le groupe a réalisé un bénéfice net part du groupe de 147 millions d’euros, en recul de 76% sur un an et de 80% sur un trimestre, un chiffre très maigre et largement inférieur aux attentes des analystes.

Le groupe a même subi une perte opérationnelle de 351 millions d’euros sur la période, mais cette perte a été compensée au final par un effet fiscal positif, notamment aux Etats-Unis.

La promesse d’un dividende stable à 0,75 euro par action au titre de l’exercice écoulé n’a pas réussi à consoler les investisseurs: à Francfort l’action Deutsche Bank perdait 1,73% à 33,45 euros sur un indice Dax en hausse de 0,13% à 12H02 GMT.

Au quatrième trimestre le groupe a aussi passé pour plus d’un milliard d’euros de charges exceptionnelles et dépréciations diverses, notamment sur des litiges juridiques ou sur des participations directes du groupe, comme le casino The Cosmopolitan de Las Vegas ou le fabricant de génériques islandais Actavis.

M. Ackermann, qui va quitter son poste en mai au profit d’un tandem formé par l’Anglo-Indien Anshu Jain et l’Allemand Jürgen Fitschen, a souligné avoir eu à coeur de réduire les risques au maximum en fin d’année comme « cadeau de départ » à ses successeurs, pour ne pas leur réserver de mauvaises surprises.

Crédit à la consommation en crise : les vraies raisons exposées par Denis Cotte, expert en crédit à la consommation

Le secteur du crédit à la consommation est en crise, apprend-on, via les annonces de réduction de personnel d’un grand nom du secteur. A quoi est due cette baisse ? A la crise qui aurait, contre toute attente, un effet « vertueux », entraînant les consommateurs à redevenir plus « fourmis » que cigales » ? Pas vraiment…

 

En réalité, deux principales raisons expliquent la baisse des utilisations des crédits renouvelables.

Denis Cotte, fondateur du site moncréditpropre.com vous les expose :

«  Depuis le début des années 2000, la baisse continue des échéances de remboursement des crédits renouvelables a eu comme conséquence que ce type de crédit « ne se remboursait plus », les revolving sont devenus des produits toxiques, ayant entraîné une « désolvabilisation » plus ou moins rapide de ses titulaires les plus faibles. ==> Les impayés sur ce type de produit sont donc en hausse constante (et beaucoup plus rapide que pour les autres produits de crédit) ce qui a entraîné une vague de « dénonciation » de ces comptes par les établissements de crédit (qui interdisent à leurs clients en impayés de continuer à utiliser leur compte).

Par définition, la production effectuée en crédit renouvelable est majoritairement constituée de comptes anciens (marginalement, en nombre, les nouveaux comptes ne pèsent guère) : si le nombre d’anciens clients pouvant utiliser leur compte diminue, la production diminue donc.

La « désolvabilisation » de la clientèle revolving la plus fragile a une autre conséquence : le développement des rachats de crédit (type de produit s’adressant par définition à une clientèle fragilisée). Or, le rachats de crédits entraîne, en général, une résiliation des crédits revolving rachetés. Ceci revient à dire qu’en plus des dénonciations effectuées par le prêteur du fait d’impayés, de plus en plus de comptes non (encore) dénoncés par le prêteur sont résiliés par les emprunteurs ayant souscrit dans un autre organisme un rachat de crédits. 

Chez Cofinoga, la hausse des impayés semble vertigineuse (d’après les Echos, le coût du risque représenterait près de 50 % du chiffre d’affaires !). Le nombre de comptes utilisables doit donc fondre comme neige au soleil.

Conclusion : Compte tenu de ces différents éléments, il est logique de constater que les établissement de crédit ne proposant que du revolving souffrent actuellement beaucoup plus que ceux ayant une activité plus diversifiée (même si les taux appliqués en revolving demeurent supérieurs à ceux pratiqués en amortissable).»

Perte du Triple A / Eva Joly : « cette dégradation doit être l’occasion d’une prise de conscience »

Eva Joly, candidate des écologistes à l’élection présidentielle, réagit à la perte par le France de son triple A :

 « La perte du triple A doit être l’occasion d’une prise de conscience qu’un autre monde doit naître. Nicolas Sarkozy a échoué, les cadeaux fiscaux abusifs ont creusé les déficits. L’austérité n’est pas une réponse, ni l’obsession de la croissance : l’heure est donc à porter la transition écologique de l’économie. Il n’y a pas de fatalité, c’est l’espoir d’une nouvelle révolution industrielle qui protège la planète et donne un travail de qualité à chacun. C’est exactement ce que j’ai proposé aujourd’hui avec mon pacte écologique pour l’emploi »

Lien vers le document pacte écologique pour l’emploi : « L’écologie ouvre un nouveau chemin pour créer un million d’emplois »
http://evajoly2012.fr/2012/01/13/lecologie-ouvre-un-nouveau-chemin-pour-creer-un-million-demplois/
Discours d’Eva Joly à Alizay sur le Pacte écologique pour l’emploi
http://evajoly2012.fr/2012/01/13/discours-deva-joly-sur-le-pacte-ecologique-pour-lemploi/

Dexia n’a pas eu vent d’alternative au projet de reprise des activités françaises

La direction de la banque franco-belge Dexia a indiqué mercredi à l’AFP ne pas avoir connaissance d’alternative au projet de reprise des activités de prêts aux collectivités en France, ainsi que des portefeuilles de crédits existants, présenté publiquement fin octobre.

Le président de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts, Michel Bouvard (député UMP), avait indiqué vendredi que la nationalisation de la filiale française de Dexia, Dexia crédit local (DCL), faisait partie des scénarios actuellement à l’étude par le gouvernement. Le ministère de l’Economie a lui assuré, également en fin de semaine, n’avoir « aucune connaissance de ce type de projet », qui inclurait également la nationalisation de Dexia municipal agency (Dexma), qui refinance les prêts aux collectivités accordés par DCL.

La Belgique, la France et le Luxembourg se sont portés en octobre au secours de Dexia, au bord de l’asphyxie, en organisant son démantèlement pour lui éviter la faillite. Ils se sont entendus sur le principe d’une garantie de 90 milliards d’euros aux financements du groupe pour faciliter l’opération.

En France, la Caisse des dépôts (CDC) et la Banque Postale doivent prendre le relais des activités de Dexia crédit local (DCL) en matière de financement des collectivités. Mais les négociations piétinent et la mise en place du nouveau véhicule de financement n’est pas prévue avant juin. Selon Le Monde, daté de jeudi, le président Nicolas Sarkozy aurait demandé au commissaire à l’investissement René Ricol, d’effectuer une mission de médiation auprès des principaux acteurs du dossier. M. Ricol avait déjà oeuvré en ce sens à l’automne.

Le Monde évoque également une estimation de coût pour la CDC de reprise des portefeuilles existants de crédit aux collectivités de Dexia, qui serait d’environ 1,9 milliard d’euros, montant qui aurait été cité par le numéro deux de la Caisse, Antoine Gosset-Grainville. Ce coût serait lié aux provisions que devrait passer la Caisse pour aligner la valeur des titres du portefeuille sur les prix du marché. Contactée par l’AFP, la CDC s’est refusée à tout commentaire.

Comment diviser le coût de son crédit révolving par 3 ou 4 – Denis Cotte vous en apporte la réponse !

A l’image de Xavier Niel dans le domaine de la téléphonie mobile, Denis Cotte est un trublion du monde du crédit à la consommation et plus précisément du crédit révolving. Depuis hier, il déclare, en effet, la guerre aux plus grands établissements financiers de la place en proposant aux titulaires de crédits revolving facturés à des taux prohibitifs de diviser par 3 ou 4 le coût total de leur crédit.

 

Comment ? En transformant leur crédit revolving en un crédit personnel facturé à des conditions plus justes.

 

Exemple :

 

Proposition des établissements de crédit classiques

Proposition d’allégement de Moncreditpropre.com

Crédit revolving

4 000 €

Crédit personnel

4 000 €

TAEG

17,69%

TAEG

8,90%

Assurance Facultative

0,50%

Assurance Facultative

0,05%

Pour 3980 € empruntés, le remboursement est de

52 mensualités de 120 € + une dernière de 63.93 €

Pour 3980 € empruntés, le remboursement est de

38 mensualités de 122.55 €

Durée de remboursement

53 mois

Durée de remboursement

38 mois

- 15 mois

Coût total du crédit

2 303.94  €

Coût total du crédit

656.90 €

-71%

Denis Cotte, fondateur de moncréditpropre.com,

Affaire Tapie: trois députés PS assignent Tapie pour arbitrage illégitime

Trois députés PS ont déposé une assignation devant le Tribunal de Grande instance de Paris contre Bernard Tapie et sa femme, visant l’annulation de la sentence du Tribunal arbitral de 2008, a-t-on appris auprès du député de Meurthe-et-Moselle Christian Eckert, confirmant une information du Point.

Selon l’assignation dont l’AFP a eu copie, la procédure des députés vise à faire reconnaître que la sentence arbitrale rendue en 2008 est « de nullité absolue ». Elle a été prise par un Tribunal arbitral qui n’aurait pas dû être constitué car le conflit intéressait « un établissement public et qu’en application de l’article 2060 du Code Civil, on ne peut » avoir recours à un tribunal arbitral dans ces cas-là, précise le texte. « M. et Mme Tapie sont objectivement fautifs d’avoir participé à une compromission (ndlr: avoir été partie à un tribunal arbitral) interdite par la loi qui justifie la présente procédure », conclut l’assignation.

M. Eckert a indiqué à l’AFP s’être constitué en association avec les députés PS Danièle Hoffman-Rispal (Paris) et Jean Mallot (Allier) pour « déposer cette assignation il y a une dizaine de jours en appui d’une autre assignation déposée par Olivier Faure », secrétaire du groupe PS à l’Assemblée nationale, qui l’a portée en tant que client du Crédit Agricole (qui a repris en 2003 les actifs du Crédit Lyonnais, ndlr). « Toute la critique » de la décision du tribunal arbitral « jusqu’à présent a porté sur des questions de droit administratif et pas de droit civil », a expliqué à l’AFP l’un des avocats des plaignants, Me Jean-Luc Lubrano-Lavadera.

Selon les plaignants en effet, le Consortium de réalisation (CDR) était certes une structure privée en droit, mais « entièrement financée par un établissement public: l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR) ». Autre élément de preuve du caractère public du CDR, a expliqué M. Eckert, « c’est de l’argent public qui a servi à indemniser M. Tapie ». L’article 2060 du Code Civil prévoit que sont exclues du champ de l’arbitrage « les contestations intéressant les collectivités publiques et les établissements publics ».

Autre motif, selon les plaignants: le Tribunal arbitral n’aurait pas du être constitué car ce même article 2060 interdit aussi d’avoir recours à un tribunal arbitral « dans toutes les matières qui intéressent l’ordre public », a indiqué l’avocat. Le TGI de Paris fixera ultérieurement la date de l’audience. Le tribunal arbitral (une juridiction privée) avait condamné en 2008 le Consortium de Réalisation (CDR) qui gérait le passif du Crédit Lyonnais, à verser à l’homme d’affaires 285 millions d’euros d’indemnités, dont 45 millions à titre de préjudice moral (400 millions d’euros avec les intérêts). Cette décision a mis fin au conflit entre Bernard Tapie et l’ancienne banque publique Crédit Lyonnais, au sujet de la vente d’Adidas en 1993. La Cour de justice de la République a ouvert en août une enquête sur le rôle de l’ancienne ministre de l’Economie Christine Lagarde dans cet arbitrage.

Les banques de plus en plus présentes sur les réseaux sociaux

Fort de ses 10 années d’expertise dans le milieu du CRM, Yan Saunier a menée fin 2008 une étude d’opportunité sur le thème de la relation client dans un contexte de forte croissance des médias sociaux. Il fait aujourd’hui le constat de la progression de la présence des Banques sur les réseaux sociaux.

Depuis la crise économique et financière de 2009, la majorité des banques ont revu leur stratégie de communication. Leur objectif ? Se mettre à la place du client et anticiper les situations particulières. Or cela commence par une meilleure écoute des préoccupations du public.

Le métier de la banque de détail est avant tout un métier de relationnel et de médiation. L’urgente nécessité de renouer avec le public, dont la confiance a été éprouvée par la crise, a poussé les banques à mener de grands programmes de communication. Mais leurs clients attendent plus que des mots. Les banques rivalisent donc de projets pour mettre en place une véritable relation d’écoute et de conseil avec leurs clients. Elles ont été parmi les premiers secteurs professionnels à investir les réseaux sociaux.

Un repositionnement plus humain des banques, qui passe notamment par les réseaux sociaux Le progrès et le profit à tout prix ne sont plus porteurs. Les banques placent donc de nouveau l’Homme et son avenir au centre de leur communication de marque. Elles affirment leur implication sociale en
positionnant l’entreprise au service des personnes.

Les banques se sont donc positionnées sur les réseaux sociaux et motivent les échanges entre les membres de leurs communautés. Les réseaux sociaux représentent pour elles un nouveau moyen de se reconnecter avec leurs clients et de rassembler autour de valeurs plus humaines. Par exemple, avec CITIZEN ACT, la Société Générale met au défi les étudiants d’ « Inventer la Banque de demain ». Une page dédiée a été créée sur facebook pour soutenir le projet et susciter l’émulation chez les jeunes. Pour jouer la carte de la proximité, le Crédit Agricole dédie une page facebook par région afin de réunir sa communauté locale autour de thématiques et de projets communs. Ou encore, une initiative jamais vue sur facebook : la banque italienne Intesa Sanpaolo a créé une fan page dédiée au service client, avec horaires d’ouverture !

Une généralisation de la présence des banques sur les medias sociaux
Pour résumer, BNP Paribas (131 000 fans et beaucoup d’interaction avec les fans), Crédit Agricole (35 fan pages et plus de 130 000 fans cumulés et des régions plus présentes comme Nord de France, Anjou ou région Languedoc), Caisse d’épargne, LCL, Crédit Mutuel, et Société Générale, sont les banques les
plus impliquées sur les réseaux sociaux. Sur facebook, elles semblent avoir capitalisées sur des leviers stratégiques pour développer leur audience : les jeunes et les étudiants, l’associatif, le sport, la musique, les jeux concours. L’activité éditoriale y est régulière avec au moins deux publications par semaine.

La marge de progression est encore grande, mais les projets marketing et relation client des banques fleurissent sur les réseaux sociaux. Certaines de leurs initiatives sociales 2.0 commencent à devenir des cas d’école. Finalement, contre toutes attentes, les banques semblent parmi les marques les moins frileuses sur les medias sociaux.

A propos de JeeMeo :
Créée en 2009 par 3 experts du CRM et de l’édition de logiciels, JeeMeo, premier éditeur européen de logiciel de SCRM (Social CRM) en mode Saas accompagne ses clients dans l’exécution de leur stratégie d’intégration des médias sociaux internet dans leur relation client. JeeMeo a déjà obtenu la reconnaissance et le soutien de tout l’écosystème CRM à travers des partenariats stratégiques avec des opérateurs, des intégrateurs, des éditeurs et des agences Media. JeeMeo est soutenu par Scientipôle, Oseo Innovation et a obtenu le label FCPI de Oseo.
Pour plus d’informations sur JeeMeo, consultez : http://www.jeemeo.com/

Bruxelles approuve le plan de restructuration de la banque allemande WestLB

La Commission européenne a approuvé mardi, au terme d’une longue procédure, le plan de restructuration de la banque allemande WestLB qui prévoit la vente et à la liquidation de ses activités bancaires, et qu’elle juge conforme aux règles européennes en matières d’aides d’Etat.

Après le 30 juin 2012, WestLB ne s’engagera dans aucune activité bancaire nouvelle et sera transformée en une plateforme de services qui comprendra une structure de défaisance, indique la Commission dans un communiqué. Cette solution permet à WestLB d’éviter de mettre la clé sous la porte, option un temps envisagée vu l’état de ses finances.

« Je félicite le gouvernement allemand, les autorités régionales de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et les actionnaires des banques ainsi que les caisses d’épargne d’être parvenus à une solution qui clôture une fois pour toutes ce chapitre dans l’intêrêt du maintien d’une concurrence saine et non faussée entre les banques et dans celui des contribuables eux-mêmes », a déclaré Joaquín Almunia, le commissaire européen en charge de la Concurrence. Le plan de restructuration de WestLB avait été présenté début 2011 par le gouvernement allemand avec l’accord de ses actionnaires, à savoir l’Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie et les caisses d’épargne allemandes.

Mais il avait été retoqué à plusieurs reprises par la Commission européenne, gardienne de la concurrence, qui avait demandé plus de détails. Selon plusieurs sources, Bruxelles aurait posé plusieurs ultimatums à la banque dont un fin juin. Dans ce contexte, le commissaire européen à la Concurrence avait averti du risque d’une « décision négative », qui aurait obligé WestLB à rembourser les aides publiques reçues pour son sauvetage en 2008. Le sauvetage de WestLB, la troisième banque régionale d’Allemagne, a dû intervenir dès avant l’effondrement de Lehman Brothers à l’automne 2008. L’établissement a bénéficié d’une garantie générale de 5 milliards d’euros et d’une injection de capital de 3 milliards d’euros et a cédé des actifs toxiques, dépréciés et non stratégiques à un organisme de liquidation pour 11 milliards d’euros.

Réduction de son impôt sur le revenu : Derniers jours pour profiter d’un investissement « Scellier » classique amorti à 22%…

Un investissement immobilier via le dispositif Scellier offrant toujours 22% de réduction peut encore être effectué, mais les épargnants doivent prendre leur décision très rapidement s’ils souhaitent le faire via des SCPI car ces dernières ne bénéficient pas de la possibilité de souscription pendant les trois premiers mois de l’année 2012, possibilité accordée aux seuls acquéreurs en direct. Ces derniers doivent donc également réfléchir rapidement : quelques semaines encore pour acheter.

Pour le cabinet de Gestion Privée Equance, si le Scellier reste un bon investissement, le rabotage de ses avantages fiscaux et son moindre intérêt l’an prochain (sauf Outre-Mer où le taux de réduction restera attractif) vont inciter les investisseurs à regarder les autres possibilités immobilières …  Nombreuses et originales, ces dernières peuvent offrir un réel intérêt patrimonial et fiscal.

La tribune ci-jointe rappelle les avantages fiscaux intéressants des autres placements immobiliers envisageables.

Derniers jours ou semaines pour profiter d’un investissement « Scellier » classique amorti à 22%…La palette des autres possibilités immobilières défiscalisantes à l’IR est large et à explorer …

Le Scellier encore envisageable pendant quelques jours via les SCPI, et pendant encore quelques semaines pour un investissement « en dur ».

La « mort » annoncée du Scellier, avec le rabotage conséquent de ses avantages fiscaux (14% de réduction d’impôt autorisé pour les immeubles BBC en 2012) fait grand bruit, mais force est de constater qu’elle était de toute façon programmée… Elle intervient plus tôt que prévu, c’est tout.

Les investisseurs qui souhaitent encore profiter de la fiscalité optimale du Scellier classique doivent en tout cas se décider ce mois-ci… Les actes de vente devant être signés avant le 31 mars 2012. A noter que les SCPI Scellier ne profitent pas des trois mois supplémentaires de souscription et doivent impérativement être acquises avant le 31 décembre de cette année pour bénéficier du régime fiscal actuel. En 2012, l’investissement Scellier devra plutôt s’envisager Outre-Mer puisque, là-bas, la réduction devrait continuer de tourner autour des 23%.

En tout état de cause, le marché va revenir à une certaine rationalité économique et un assainissement du marché (les immeubles entièrement réservés aux investisseurs n’ont plus aucune chance de voir le jour à partir de l’an prochain…) n’est jamais mauvais pour les investisseurs…

Rappel des réductions d’impôts Scellier encore valables pour réduire ses revenus 2011

Désignation

 

Assiette

 

Taux

 

Plafond de réduction

 

Report

 

Soumis au plafonnement global des niches fiscales

 

Scellier

 

Prix de revient du logement dans la limite de 300 000 €

 

13 % si pas BBC ou 22

% si BBC pour 2011

 

- 66 000 € si BBC ou

- 39 000 € si pas BBC pour 2011

 

oui oui

Scellier intermédiaire

 

Prix de revient du logement dans la limite de 300.000 €

 

13 % si pas BBC

22% si BBC

+ 1,66 %

par an durant 3 ou 6 ans

-

Déduction de 30% lorsque le revenu foncier est déterminé selon le régime réel

ou

Déduction spécifique si conclusion d’une convention ANAH (30 %, 60 % 70 %)

 

4 980 €

 

oui oui

Scellier outre-mer

 

Prix de revient du logement dans la limite de 300 000 €

 

- 36 % pour 2011

 

- 108 000 € pour 2011

oui oui

 

LMP, déficit foncier, Girardin Logement, résidences de tourisme, Ehpad, forêts… la palette des possibilités immobilières est large et à explorer !

Les investisseurs souhaitant mettre en place des stratégies patrimoniales immobilières défiscalisantes devront ensuite se tourner vers d’autres possibilités. Elles ne manquent pas, même si les dispositifs fiscaux attachés à l’achat des logements locatifs neufs et leur grand succès les occultent souvent.

Première remarque : si l’immobilier d’investissement concerne surtout le neuf, il peut aussi se réaliser dans le secteur de l’ancien, si tant est que l’opération envisagée soit de qualité, à tous points de vue (qualité de l’emplacement et de la construction). Il existe des opportunités d’achat dans de grandes agglomérations où les prix sont en baisse et les rendements mécaniquement en hausse.

Placer le logement sous le statut de loueur en meublé professionnel ou non professionnel est à privilégier. De même, acquérir un logement avec travaux est judicieux, surtout pour ceux ayant déjà des biens en location afin de profiter à plein des avantages liés au déficit foncier.

Des placements originaux sont encore à étudier : Girardin, forêts, Malraux, Monuments historiques, résidences touristiques…

Rappel des avantages fiscaux en cours :

Désignation

 

Assiette

 

Taux

 

Plafond de réduction

 

Report

 

Soumis au plafonnement global des niches fiscales

 

Girardin logement

 

- 25 % pour le logement affecté à l’habitation principale du contribuable,

- 27 % pour les investissements dans le secteur libre


- 40 % pour le secteur locatif intermédiaire.

Majoration de la réduction de 9 % lorsque le logement est situé en zone urbaine sensible


Majoration de 3 % lorsque des dépenses d’équipements de production d’énergie utilisent une source d’énergie renouvelable

36 000 € ou sur option à 13 % du revenu net global imposable.

 

  • 9 000 €

  • 9 720 €

- 14 400 €

OU 13% x Rev imp.

 

oui

Monuments

Historiques

Déduction de tout ou partie des charges foncières sur le revenu global

100% des charges foncières

non

non non

Malraux dans les ZPPAUP

100 000 €

27 % pour 2011

27 000 € pour 2011

non oui

Malraux dans les secteurs protégés

 

100 000 €

 

36 % pour 2011

 

36 000 € pour 2011

 

non oui

Location meublée

Censi Bouvard

 

300 000 €

 

18 %

 

54 000 €

 

oui oui

Dépenses d’accueil dans un établissement pour personnes dépendantes

 

Sommes effectivement dépensées dans la limite de 10 000 € par personne hébergée

 

25 %

 

2 500 € par personne hébergée

 

Investissements immobiliers locatifs dans le secteur du touristique : travaux de reconstruction, d’agrandissant et de réparation ou d’amélioration (Demessine)

 

Montant de l’investissement dans la limite de :

- 50 000 € pour un célibataire, veuf ou divorcé

- 100 000 € pour un couple marié ou pacsé

 

- 18 % pour les résidences de tourisme

- 36 % pour les villages résidentiels de tourisme

 

- 9 000 € ou 18 000 € pour un célibataire, veuf ou divorcé

- 18 000 € ou 36 000 € pour un couple marié ou pacsé

 

Investissement locatifs dans des résidences hôtelières à vocation sociale

 

Montant des dépenses dans la limite de :

- 50 000 € pour les célibataires, veuf ou divorcé

- 100 000 € pour les couples mariés

 

25 %

 

- 12 500 € pour les célibataires, veuf ou divorcé

- 25 000 € pour les couples mariés

 

oui

Investissement dans le secteur forestier : travaux

 

Montant des travaux dans la limite de :

- 6 250 € pour les célibataires, veuf ou divorcé

- 12 500 € pour les couples marié ou pacsées

 

22 %

 

- 1 375 € pour les célibataires, veuf ou divorcé

- 2 750 € pour les couples marié ou pacsées

 

oui

Investissement dans le secteur forestier : acquisition

 

Montant de l’investissement dans la limite de :

- 5 700 € pour les célibataires, veuf ou divorcé

- 11 400 € pour les couples marié ou pacsés

 

22 %

 

- 1 254 € pour les célibataires, veuf ou divorcé

- 2 508 € pour les couples marié ou pacsés

 

oui

A propos d’Equance :

Equance est une société offrant des prestations de conseil, d’ingénierie patrimoniale et de gestion pour le compte de résidents et non-résidents français. La société s’appuie sur un réseau indépendant de consultants en gestion de patrimoine répartis sur le territoire français et dans plus de 40 pays. Forte des 20 ans d’expérience de ses associés, la société s’est imposée parmi les leaders dans la gestion du patrimoine des Français de l’étranger et comme un acteur alternatif significatif sur le marché national. Société par Actions Simplifiée au capital de 100.000 €, indépendante, Equance est dirigée par Olivier Grenon-Andrieu, Président, et Didier Bujon, Directeur Général. www.equance.com

Financial Times and mergermarket announce the winners of the European M&A Awards 2011

On Thursday, 8 December 2011, the Financial Times and mergermarket celebrated the fifth annual European M&A Awards, recognising excellence in corporate, private equity, banking and legal M&A expertise.

Corporate M&A Deal of the Year was awarded to Johnson & Johnson for its acquisition of Swiss-listed orthopedic devices manufacturer Synthes GmbH. This EUR 14.3bn transaction was the largest acquisition ever made by J&J and established a significant global orthopeadics player.

The coveted Private Equity Deal of the Year was awarded for the sale of Nycomed International to Takeda Pharmaceutical. At EUR 9.6bn, it represented the largest private equity sale of the year and the third largest globally in the past 20 years.

Kristoffer Melinder, Managing Partner, NC Advisory, advisor to all the Nordic Capital Funds comments:

“Ever since Nordic Capital’s initial acquisition of Nycomed in 1999, this has been a fantastic journey. We are very satisfied that this has generated a great return for investors, but gratitude should first and foremost go to Nycomed’s top quality management, the dedicated pursuit of a growth strategy based on intelligent product sourcing and development as well as the relentless focus on emerging markets.”

The title of Financial Adviser of the Year went to Morgan Stanley, which acted for some of the most notable bidders and targets in deals of the past year. Highlights included advising Wind in its EUR15.9bn takeover by Vimpelcom, SABMiller in its hostile bid for Fosters, BBVA’s strategic acquisition of 24.9% in Turkey’s Garanti Bank and CaixaBank’s asset swaps during its reorganisation process.

Freshfields Bruckhaus Deringer was awarded the European Legal Adviser title for the first time, beating Linklaters who had held the title for the past four years. Freshfields’ advisory highlights included mandates to both Synthes and Nycomed. Linklaters walked away as winners in four categories, including legal adviser of the year in Benelux, France, Middle East & North Africa and the UK.

KPMG was awarded the prestigious European Accountancy Firm of the Year accolade, whilst Brunswick Group took the European Public Relations prize.

Giovanni Amodeo, Global Editor-in-Chief, mergermarket commented:

“The M&A Awards are an opportunity to recognise some of the hard-work completed during the past twelve months. In a year that, at its start, indicated M&A dealflow was in a period of increasing health, a combination of macroeconomic events, including the US and European sovereign debt crises, have contributed to falls in deal volume and value since the summer. Getting transactions done in 2012 will require more patience than usual, since financing will not be available as earlier in the year. Everything will depend on the outcome of the situation in the Eurozone.” 

 

For a full list of winners, please see below.

 

The Financial Times / mergermarket European M&A Awards were held at the The Savoy, London on Thursday 8 December 2011. Winners are decided using both M&A transaction data from mergermarket deals database and independent expert opinion from a panel of leading European M&A practitioners. To view the website for the awards – including details of the judging panel and methodology – please see www.mergermarket.com/awards


Major Awards

 

 

Financial Advisor of the Year Morgan Stanley
Mid-market Financial Advisor of the Year Rothschild
Private Equity Financial Advisor of the Year

 

Goldman Sachs
Legal Advisor of the Year

 

Freshfields Bruckhaus Deringer
Mid-market Legal Advisor of the Year

 

DLA Pipe
Private Equity Legal Advisor of the Year Freshfields Bruckhaus Deringer
Accountancy Firm of the Year

 

KPMG
PR Firm of the Year

 

Brunswick Group
Private Equity Firm of the Year

 

AXA Private Equity
M&A Deal of the Year Acquisition of Synthes GmbH by Johnson & Johnson
Private Equity Deal of the Year Exit of Nycomed International to Takeda Pharmaceutical

 

Country Awards

 

Financial Advisor of the Year

Austria & Switzerland

Credit Suisse
Legal Advisor of the Year

Austria & Switzerland

Freshfields Bruckhaus Deringer
Financial Advisor of the Year

Baltic

Swedbank Markets
Legal Advisor of the Year

Baltic

Raidla Lejins & Norcous
Financial Advisor of the Year

Benelux

ING
Legal Advisor of the Year

Benelux

Linklaters
Financial Advisor of the Year

Central Eastern Europe

UniCredit
Legal Advisor of the Year

Central Eastern Europe

Weil Gotshal & Manges
Financial Advisor of the Year

France

BNP Paribas
Legal Advisor of the Year

France

Linklaters
Financial Advisor of the Year

Germany

Deutsche Bank
Legal Advisor of the Year

Germany

Freshfields Bruckhaus Deringer
Financial Advisor of the Year

Iberia

BBVA
Legal Advisor of the Year

Iberia

 

Uría Menendez
Financial Advisor of the Year

Ireland

AIB Corporate Finance
Legal Advisor of the Year

Ireland

Arthur Cox
Financial Advisor of the Year

Israel

Bank of America Merrill Lynch
Legal Advisor of the Year

Israel

Herzog Fox & Neeman
Financial Advisor of the Year

Italy

Goldman Sachs
Legal Advisor of the Year

Italy

Chiomenti Studio Legale
Financial Advisor of the Year

Middle  East & North Africa

Goldman Sachs
Legal Advisor of the Year

Middle  East & North Africa

Linklaters
Financial Advisor of the Year

Nordics

Nordea Corporate Finance
Legal Advisor of the Year

Nordics

Mannheimer Swartling
Financial Advisor of the Year

Russia & CIS

VTB Capital
Legal Advisor of the Year

Russia & CIS

White & Case
Financial Advisor of the Year

Sub-Saharan Africa

Rand Merchant Bank
Legal Advisor of the Year

Sub-Saharan Africa

DLA Cliffe Dekker Hofmeyr
Financial Advisor of the Year

Turkey

Bank of America Merrill Lynch
Legal Advisor of the Year

Turkey

Paksoy & Co
Financial Advisor of the Year

United Kingdom

JPMorgan Cazenove
Legal Advisor of the Year

United Kingdom

Linklaters

Crédit à la consommation : perspectives 2012 plutôt optimistes de Denis Cotte, expert du secteur

Denis Cotte, expert en crédit, pense que l’année 2012 devrait être une année plus favorable aux consommateurs de crédits à la consommation … L’an 1 du crédit propre !

De fait,  les mesures prises depuis deux ans pour  pour réglementer le marché du crédit à la consommation et protéger les emprunteurs des effets secondaires dramatiques  de certains crédits renouvelables commencent à porter leurs fruits : certains établissements (il reste encore de nombreux récalcitrants !) se décident enfin à respecter l’esprit de la loi Lagarde…

Quant aux nouveaux entrants sur ce marché du crédit, aucun doute, ils se montrent plus vertueux !

Crédit à la consommation : l’année 2012 devrait être favorable aux consommateurs

 

Lors de la présentation de sa réforme du crédit à la consommation, Mme Lagarde avait résumé son projet de loi par la formule suivante : « Plus d’accès et moins d’excès ».

Depuis maintenant plus d’un an, moncreditpropre.com analyse les offres commerciales proposées par les différents établissements de crédit. Nous observons attentivement l’évolution du marché du crédit à la consommation, afin d’alerter les consommateurs sur les bonnes … et les mauvaises pratiques.

En cette fin d’année 2011, nous avons quelques raisons d’être optimistes quant à l’évolution du marché du crédit à la consommation : certains établissements de crédit semblent avoir compris l’esprit de la loi Lagarde, et les deux nouveaux entrants (sur un marché très fermé) sont manifestement plus vertueux que leurs ainés. Par ailleurs, compte tenu de la baisse inéluctable que subira la marge financière des spécialistes du seul crédit renouvelable, nous anticipons que ces établissements seront contraints, dès 2012, de tailler dans leur budget publicitaire.

Selon nous, 2012 pourrait donc être l’an 1 du crédit propre !

1.       Certains établissements de crédit semblent avoir compris l’esprit de la loi Lagarde

Des crédits renouvelables proposés à des taux exorbitants, des offres « prêt personnel » trompeuses, car mettant en avant un taux d’appel inaccessible pour la quasi-totalité des consommateurs (parce qu’applicable uniquement à partir d’un montant de financement trop élevé et pour une durée de remboursement trop courte), des offres « privilège » n’ayant de privilège que le nom … tels sont les excès que souhaitent combattre les pouvoirs publics.

Permettre à un public plus large d’accéder au crédit à la consommation (40 % des consommateurs en sont aujourd’hui exclus), lutter contre le développement du surendettement actif (en évitant de toujours proposer plus de produits aux mêmes consommateurs), favoriser le développement du crédit amortissable (en le rendant accessible au plus grand nombre), … telles sont les pratiques que souhaitent favoriser les promoteurs de la loi Lagarde.

Tous les établissements de crédit n’ont malheureusement pas compris l’esprit de la loi Lagarde, et certains « cancres » se contentent de la respecter à la lettre. Ces établissements continuent donc à se comporter (presque) comme avant et proposent sans vergogne des offres revolving à des taux d’intérêt qui deviendront illicites dès le trimestre suivant, des offres revolving dans lesquelles le montant minimum devant être remboursé pour un prêt de 4.000 € est inférieur à celui prévu pour un crédit de 3.000 € (que de zèle dans le suivi à la lettre d’une mesure définie de manière inappropriée! ), des publicités pour des prêts personnels  dans lesquelles le taux d’appel est écrit en caractères dix fois plus grand que le montant minimum du financement et la durée maximale de remboursement… L’un d’entre eux a même réussi l’exploit de dégrader la tarification applicable à ses crédits renouvelables depuis l’entrée en vigueur de la loi Lagarde !

Heureusement, d’autres établissements semblent avoir compris le message adressé par les pouvoirs publics, et ont mis fin à certaines pratiques détestables : ainsi, certaines offres « crédit renouvelable » anticipent déjà la baisse à venir des taux d’usure (deux offres proposent aujourd’hui des taux à 14.90 % quels que soient le montant emprunté et le rythme de remboursement choisi). De même, il est désormais possible de trouver des offres « prêt personnel » qui ne mettent plus en avant un taux d’appel quasi-inaccessible, mais des taux attractifs et accessibles (car applicables pour des durées de remboursement compatibles avec les possibilités des consommateurs). Enfin, un établissement teste actuellement une offre réservée aux consommateurs titulaire d’un contrat de travail à durée déterminée, afin de favoriser l’accès au crédit de cette population, aujourd’hui trop souvent exclue.

Les établissements qui proposent ces offres ont raison. Ils ont compris le sens de l’histoire, et à terme, ils ne peuvent qu’être copiés par les moins obtus de ceux n’ayant encore pas fait leur révolution culturelle. Grâce à ces établissements précurseurs, le lien de confiance entre les consommateurs et les organismes de crédit à la consommation peut commencer à être reconstruit.

Il convient donc de saluer leur action et d’informer les consommateurs que certains établissements de crédit sont plus dignes de confiance que d’autres.

2.       Les nouveaux entrants sont manifestement plus vertueux que leurs ainés

La Banque Postale Financement (établissement ayant démarré son activité « crédit à la consommation » en 2010) et Prêt d’Union (établissement de crédit démarrant actuellement son activité) ne proposent pas de crédits renouvelables.

Par ailleurs, leurs offres « prêt personnel » ne comportent ni taux d’appel, ni pièges grossiers. Leurs offres sont claires, saines et facilement compréhensibles (en plus d’être compétitives).

Est-ce un hasard ?

Nous ne le croyons pas. Ces établissements sont nés à une époque où les organismes de crédit étaient accusés (souvent à juste titre) de tous les maux. Leurs créateurs ont bien compris qu’il serait suicidaire de recopier un modèle, perdant pour tout le monde : ils ont donc sagement décidé de « renverser les valeurs », afin de se différencier des vautours responsables du désastre actuel.

Leur arrivée est donc une bonne nouvelle, car elle permettra d’accélérer l’indispensable assainissement du marché du crédit à la consommation.

 3.       Certains budgets publicitaires pourraient être revus à la baisse

Les spécialistes du seul crédit renouvelable vont voir leur marge financière baisser de trois à quatre points en à peine plus d’un an. Ils survivront (ce qui démontre à quel point les taux anciennement pratiqués étaient anormalement élevés), mais ils devront s’adapter. Et cette adaptation passera inéluctablement par une baisse de leurs dépenses publicitaires.

Le nombre des mailings s’entassant dans les boîtes aux lettres risquent donc de baisser, ce qui est une excellente nouvelle.

Remarque : les consommateurs pourraient d’ailleurs facilement (et gratuitement) agir s’ils souhaitaient accélérer cet inéluctable mouvement : pour cela, il leur suffirait, lorsqu’une offre scandaleuse leur est adressée sans qu’ils n’aient rien demandé, de retourner à son expéditeur l’enveloppe T (ne nécessitant pas d’être affranchie et faisant généralement partie du mailing), en y joignant, non pas le contrat de crédit de crédit signé, mais un petit mot indiquant qu’ils ne sont pas intéressés car ils savent qu’il y a de bien meilleures offres ailleurs.

4.       Perspectives pour l’année 2012

Le marché du crédit à la consommation est en pleine évolution. Et cette évolution est capitale, car si les pratiques ne changent pas, le système s’écroulera, comme un château de cartes.

Certains anciens acteurs l’ont compris, et font de gros efforts pour améliorer leurs offres. Ils sont désormais accompagnés dans cette nécessaire révolution par deux nouveaux acteurs, qui eux aussi ont manifestement décidé de jouer le jeu de la transparence et de la clarté.

Comme par ailleurs certains « asphyxieurs » commencent à leur tour à être asphyxiés, 2012 a de fortes chances d’être l’année de la renaissance du « vrai » crédit à la consommation, le crédit propre.

Mais pour que ce souhait devienne réalité, il faut que les consommateurs prennent conscience de ces évolutions. Ils doivent donc être informés que, comme aurait pu le dire madame Lagarde, « les établissements de crédit, c’est comme le cholestérol : il y a les bons, et les mauvais ».

A propos de Denis Cotte Conseil :

 

Denis Cotte Conseil est un cabinet de conseil dirigé par Denis Cotte, spécialiste du crédit et consultant en la matière auprès de grands établissements financiers. Denis Cotte Conseil  informe et conseille les consommateurs sur les aspects positifs, mais aussi sur les dangers que peuvent présenter certains crédits à la consommation, notamment les « revolving ».

Pour plus d’information : www.moncreditpropre.com

Banque d’Italie: le plan de rigueur aura un effet négatif de 0,5 pt de PIB

Le plan de rigueur adopté dimanche par le gouvernement de Mario Monti aura un effet négatif de 0,5 point sur le PIB qui pourra toutefois être compensé si ces mesures font baisser durablement les taux d’emprunt du pays, a indiqué vendredi le gouverneur de la Banque d’Italie.

Ces mesures de rigueur « ont des effets restrictifs sur le PIB que nous pouvons estimer à un demi point de pourcentage au cours des deux prochaines années », a déclaré Ignazio Visco, au cours d’une audition parlementaire. Mais cet « impact pourrait être en grande partie compensé si la baisse des rendements sur nos titres à dix ans observée au cours des jours ayant immédiatement suivi l’adoption du décret se confirmait », a-t-il ajouté.

Dans un rapport remis au Parlement jeudi, le gouvernement a indiqué qu’il tablait sur une récession l’an prochain avec un repli du PIB de 0,4% et sur une légère croissance de 0,3% en 2013. L’adoption de ces mesures, qui doivent permettre à l’Italie de tenir l’objectif de l’équilibre budgétaire en 2013, était « nécessaire et urgente » pour redonner confiance aux marchés et « éviter des conséquences extrêmement graves et durables sur l’éconmie réelle », a poursuivi M. Visco.

Soulignant que la pression fiscale allait progresser à 45% à cause de ces mesures, le gouverneur de la Banque d’Italie a insisté sur la nécessité de lutter contre l’évasion fiscale et d’agir structurellement sur le niveau de dépenses publiques. M. Visco a par ailleurs rappelé le besoin « d’assurer le retour à des taux de croissance plus élevés », d’améliorer la compétitivité des entreprises et de créer de l’emploi grâce à des « mesures incisives s’ajoutant à celles déjà définies dans le décret » adopté dimanche.

Outre les mesures de réduction du déficit d’environ 20 milliards, le gouvernement a adopté des mesures de relance de la croissance de plus de 10 milliards passant notamment par des déductions fiscales pour les entreprises embauchant ou un plan de libéralisation de l’économie. Dans un deuxième temps, il compte lancer une vaste réforme du marché du travail.

Boursorama enrichit l’application bancaire sur iPhone avec un accès complet à la bourse

Boursorama met gratuitement à la disposition de ses clients une deuxième version de l’application Boursorama Banque disponible sur iPhone enrichie d’un univers Bourse complet pour suivre les marchés et passer des ordres de bourse.

Après le lancement d’une application bancaire au printemps 2011 disponible sur iPhone et Android, Boursorama poursuit sa stratégie d’innovation avec une seconde version de l’application Boursorama Banque aux fonctionnalités renforcées : catégorisation des dépenses et revenus et visualisation graphique dans le MoneyCenter et accès à un simulateur de crédit immobilier.

Cette deuxième version permet également aux clients de Boursorama Banque d’accéder à un univers Bourse complet et d’effectuer la plupart des opérations boursières courantes, ce qui en fait l’application la plus complète sur le marché des applications financières. Une version sous Androïd sera disponible en janvier 2012 et sur iPad au printemps 2012.

Un univers Banque pour gérer ses opérations courantes et accéder à de nombreux services à forte valeur ajoutée

Des fonctionnalités pour gérer ses finances au quotidien :

- Consultation du solde de ses comptes, des avoirs et crédits et de l’historique des opérations

- Consultation des plafonds de carte bancaire en temps réel

- Virements gratuits vers des comptes internes ou externes

- Consultation de la répartition et performances des contrats d’Assurance Vie

De nombreux services à forte valeur ajoutée :

- Enregistrement de RIB de nouveaux bénéficiaires

- Envoi de RIB par e-mail

- Augmentation des plafonds de paiement et de retrait par carte bancaire

- Paiement par chèque

- Consultation des comptes intégrés au MoneyCenter et catégorisation des dépenses et revenus

- Visualisation graphique des dépenses, des revenus et de l’évolution des soldes

- Simulateur de crédit immobilier

 Un univers Bourse pour suivre l’évolution des marchés financiers et passer des ordres de bourse

- Passage d’ordres de bourse directement depuis les fiches de cours des valeurs, depuis un compte-titres ou depuis une liste de valeurs

- Consultation des comptes-titres (positions au comptant et au règlement différé)

- Accès aux fiches de cours des valeurs, aux graphiques « intraday » et historique et à l’actualité des valeurs

- Consultation des principaux indices français et internationaux

- Consultation des principales matières premières

- Accès au convertisseur de devises

- Accès aux principaux palmarès

Inbound activity remains strong in China with growing participation from private equity and corporate bidders

Kroll, the global risk consultancy, and Mergermarket, the leading independent M&A intelligence service, today announced the launch of the inaugural issue of Spotlight Asia, Kroll’s quarterly newsletter for M&A practitioners. As China’s economic influence continues to grow, inbound M&A activity has surged over the past 12 months with signs indicating deal flow will remain strong. However, international bidders and Chinese companies are both increasingly aware of the importance of in-depth due diligence.

In 2010, China’s inbound M&A volume was up by a 20 percent compared to 2009. In the 12 months ending 30 September 2011, total inbound deal volume and value surged by 5 percent and 50 percent, respectively, compared to the same period in the previous year. December 2010, March and July 2011 were the most active months.

According to mergermarket data, Hong Kong and U.S. bidders were most active in acquiring Chinese companies, accounting for 41 percent and 20 percent of China’s total inbound deal volume, respectively, in the 12 months ending 30 September 2011. Apart from Asian bidders in Singapore, Japan and South Korea, European companies have also been seeking opportunities in China and the trend is expected to continue.

The data clearly points to sustained interest from international investors for M&A targets in China,” said Violet Ho, managing director, Kroll Greater China. “We always urge potential investors to take a step back and carefully examine a target company and its key people. Experience shows that dishonest or corrupt individuals can be a cancer that spreads through an organization, and bidders must vet the relationships of these individuals with key government officials because today’s ‘political assets’ can quickly become tomorrow’s ‘political liabilities’.”

Recent Chinese government measures to curb fraudulent activity appear to be having good effect, but for M&A bidders, it comes down to finding ways of adapting in the changing environment,” said Ho.

While China’s M&A market has been dominated by corporate bidders, private equity investors have taken a more active approach in the market over the 12 month period. More recently, volatility in global financial markets and fraud scandals involving Chinese companies have caused many private equity firms to revisit their investment strategies in the Mainland.

Chinese entrepreneurs are looking for more than just capital, and going forward, we are expecting to see more corporate M&A activity in China,” said Ho.

Although the Industrials & Chemicals sector recorded the highest M&A transactions volume and value, emerging sectors including Pharmaceutical, Medical & Biotech and Leisure experienced an increase in deal activity with a number of high profile transactions including Biosensors Interventional Technologies’ purchase of 50 percent stake in JW Medical Systems.

Spotlight Asia, Kroll’s quarterly newsletter for M&A practitioners, published by Remark, aims at analyzing topical issues in the M&A space. Each newsletter will feature a different topic in the Asia-Pacific region with data and statistics provided by mergermarket. The next quarterly newsletter will feature M&A activity in Indonesia.

The December 2011 newsletter, available for download here, provides an in-depth analysis of one year of inbound M&A data in Mainland China and guidelines for navigating unique due diligence requirements.

-END-

About Kroll

Kroll, the world’s leading risk consulting company, provides a broad range of investigative, intelligence, financial, security and technology services to help clients reduce risks, solve problems and capitalize on opportunities. Headquartered in New York with offices in 52 cities in 29 countries, Kroll has a multidisciplinary team of more than 2,800 employees and serves a global clientele of law firms, financial institutions, corporations, non-profit institutions, government agencies, and individuals. Kroll is an Altegrity company. Kroll’s website is http://www.kroll.com.

About mergermarket and Remark

mergermarket is an independent Mergers and Acquisitions (M&A) intelligence service with an unrivalled network of dedicated M&A journalists based in 62 locations across the Americas, Europe, Asia-Pacific, the Middle-East and Africa. Unlike any other service of its kind, mergermarket specializes in providing forward-looking origination and deal flow opportunities integrated with a comprehensive deals database – resulting in real revenues for clients. Visit www.mergermarket.com

Remark, the publishing, market research and events division of The Mergermarket Group, offers a range of services that give clients the opportunity to enhance their brand profile and to develop new business opportunities. Remark publishes over 50 thought leadership reports and holds over 70 events across the globe each year, which enable its clients to demonstrate their expertise and underline their credentials in a given market, sector or product.

Remark is part of The Mergermarket Group, a division of the Financial Times Group. To find out more please visit www.mergermarket.com/remark/ or www.mergermarket.com/events/.

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