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La Caisse des Dépôts accompagne Chaumont pour son renouveau

Augustin de Romanet, Directeur général de la Caisse des Dépôts et Luc Chatel en sa qualité de maire de Chaumont signent un partenariat de premier plan qui va permettre à la ville, préfecture de la Haute-Marne, de restaurer son attractivité.

La ville de Chaumont s’est, en effet, fixé comme objectif de restaurer son attractivité pour attirer de nouvelles populations et enrayer un flux migratoire négatif. Elle cherche à apporter des réponses tant aux attentes des habitants (40% de la population vit dans des logements sociaux) que sur la qualité de l’habitat (éco-quartier, logements économes en énergie…).

Protocole de partenariat

Au côté de l’Etat, de la Région, de l’Union Européenne et de la Ville, la Caisse des Dépôts cofinance ainsi une assistance à maîtrise d’ouvrage sur les grands projets de l’équipe municipale à hauteur de 130Keuros. Elle appuie également la dynamique économique et commerciale ainsi que l’émergence d’éco-quartiers. Pour accompagner la ville qui s’est engagée dans une opération ambitieuse de rénovation urbaine (Chaumont projet Urbain), la Caisse des Dépôts apportera jusqu’à 19 M euros qui bénéficieront à 5.000 logements notamment dans les quartiers La Rochotte (1700 logements) et le Cavalier (1200 logements). L’ANRU pour sa part apportera au projet 12,7 M euros.

Le développement économique (requalification du centre commercial Cavalier, création du pôle d’excellence économique Promed en partenariat avec le pôle technologique de Haute- Champagne, zone de référence de La Vendue), la politique de transports ou encore le développement du numérique (création d’une Cyber-base) sont autant de projets à l’étude mobilisant la municipalité et qui pourront avoir un appui auprès de la Caisse des Dépôts.

Prêt « collectivité territoriale »

Parallèlement à cette convention, la Caisse des Dépôts consent à la Ville de Chaumont un prêt collectivité territoriale pour un montant de 3M€ sur 20 ans sur la base d’un taux fixe de 4,47%. Ce prêt intervient sur la section d’investissement de la Ville de Chaumont et coïncide avec l’annonce du plan de relance de la commande publique. Il témoigne de la volonté de la Caisse des Dépôts, partenaire des collectivités locales, d’accompagner, de manière significative la
relance de l’investissement dans les villes moyennes et offre à celles-ci les moyens de leurs ambitions.

Ces actions sont autant d’exemples du rôle de la Caisse des Dépôts comme investisseur de long terme au service de l’intérêt général et du développement des territoires, Avec son planstratégique Elan 2020, le groupe Caisse des Dépôts s’est fixé quatre priorités pour répondre aux urgences du pays : le logement et la ville, les universités, les PME et le développement durable.

Dans le cadre du plan de soutien au crédit interentreprises, la Coface détaille les 4 engagements de sa Charte Transparence

Face à la crise de crédit et à la montée des impayés, l’évaluation de la capacité d’une entreprise cliente à faire face à ses engagements financiers est primordiale pour maintenir la confiance de ses fournisseurs.

Les entreprises fournisseurs titulaires de contrat d’assurance-crédit sont déjà informées de l’évolution de leurs garanties. En revanche les entreprises clientes, qui bénéficient indirectement de ces garanties, apprennent souvent tard ces modifications. La charte signée entre les assureurs-crédit et Madame Christine Lagarde le 27 novembre indique que les assureurs-crédit s’engagent à donner des éléments d’explication supplémentaires sur leurs évaluations. Coface a souhaité donner un contenu précis à cet engagement à travers une « Charte Transparence » en 4 points, ouvrant des droits à toutes les entreprises françaises, déjà clientes de Coface ou non. Le principe en avait été annoncé le 26 novembre par un communiqué commun Medef Coface.

Le crédit interentreprises est 4 fois plus important que le crédit bancaire court terme

Les entreprises sont les premiers banquiers de leurs clients entreprises. Pour gérer ce risque de crédit considérable, beaucoup trop d’entreprises ne s’appuient sur aucun conseil expert. Une minorité d’entreprises s’appuie sur un partenaire : une entreprise d’information comme Coface Services, qui lui vend une note (qui indique la probabilité que l’entreprise cliente ne le paye pas) et un montant qu’il est raisonnable de lui prêter (l’avis de crédit) ; ou un assureur-crédit, comme Coface, qui lui vend un montant qu’il est raisonnable de prêter, et qui assure 90 % de ce montant en cas d’impayé.

Coface, premier partenaire des entreprises pour le Poste clients

Face à la montée des impayés (des demandes d’indemnisation en hausse de 140% sur les 4 derniers mois sur les entreprises françaises), Coface continue de jouer son rôle d’amortisseur de crise pour les entreprises, en augmentant ses engagements : depuis le début de l’année, le volume de crédit à 500.000 entreprises françaises garanti par Coface a augmenté de 19%. Coface continue également de jouer son rôle de prévention, pour éviter aux entreprises de faire crédit à des clients qui risquent de ne pas les payer : la première cause de défaillance d’une entreprise reste celle d’un de ses principaux clients.

Les 4 engagements de la Charte Transparence

Une critique souvent entendue contre les assureurs-crédit est la frustration des entreprises clientes, apprenant la dégradation de leur note ou de leur avis de crédit par la bouche de leur fournisseur. La charte signée entre les assureurs-crédit et Madame Christine Lagarde le 27 novembre indique que les assureurs-crédit s’engagent à renforcer la transparence de leurs évaluations, notamment en « donnant des éléments d’explication à toute entreprise ayant vu son évaluation modifiée par l’assureur-crédit ». Sur ce point, Coface va au-delà des engagements de la profession en mettant en place une « Charte Transparence » ouverte à l’ensemble des entreprises françaises.

Dans cette charte, Coface s’engage à :

- communiquer à chaque entreprise, gratuitement et sur simple demande, sa note Coface, son avis de crédit et les informations qui ont servi à les justifier ;

- communiquer ensuite gratuitement à l’entreprise en temps réel toute révision de sa note et de son avis de crédit qui pourrait advenir ;

- vérifier auprès de l’entreprise, et préalablement à toute décision, tout incident de paiement la concernant dont Coface aurait eu connaissance, pour en vérifier la réalité et la gravité ;

- recevoir et analyser les informations plus récentes que l’entreprise souhaiterait mettre à disposition de Coface, en garantissant si nécessaire une totale confidentialité.

Quelles opportunites aujourd’hui sur le marché pour l’approche « deep value » ?

Dans le contexte économique actuel de récession américaine et de crise financière qui pénalisent les marchés mondiaux, la valorisation des actions a atteint des plus bas historiques. Les marchés ont aujourd’hui intégré le scénario d’une récession aux Etats-Unis et de nombreuses mauvaises nouvelles économiques.

Le marché pourrait offrir à moyen terme un potentiel significatif de hausse. Une gestion concentrée sur des valeurs de qualité dont les valorisations sont « à la casse » (autrement dit une approche « Deep Value »), semble pertinente. Cette stratégie est conçue pour profiter pleinement du potentiel de redressement des marchés actions et de bénéficier, à plus long terme, de la reprise économique.

- 2008 : l’année de tous les records
La performance des actions en 2008 se distingue par la violence des mouvements baissiers et la très forte volatilité. En Europe par exemple, avec des baisses respectives de -13,3%, -11,8% et -11,1%, les mois de janvier, septembre et octobre figurent dans le « Top 10 » des pires mois depuis 22 ans.
Par ailleurs, 2008 a connu la pire séquence de 12 mois en 22 ans et une des pires séquences de deux mois depuis 19871. Partout dans le monde, la valorisation des actions a atteint des plus bas historiques. L’accélération à la baisse des mois de septembre et d’octobre s’explique en partie par des phénomènes de ventes forcées et de liquidations de positions de la part de certains fonds. En conséquence, la correction récente restera comme l’une des pires séquences baissières de ces 25 dernières années.

- Valorisations « à la casse » dans de nombreux secteurs

En Europe…

Avec une baisse d’environ 50% depuis les points hauts de juillet 2007, les marchés européens ont anticipé beaucoup de mauvaises nouvelles. Les valorisations sont très basses dans de nombreux secteurs et intègrent un scénario du pire. En effet, sur la base de PER normatifs (moyenne de cycle 2002-2007), le marché anticipe un recul de près de 40% des bénéfices par action pour 2009 pour les sociétés européennes. Les niveaux de valorisation atteints, en termes de Prix sur Actif Net ou de rendement permettent d’identifier des excès de baisse de cours : l’examen des ratios cours/actif net par action (1,5 x soit un niveau équivalent aux plus bas de 1994 et 2002), free cash-flow/cours (6%) et dividende/cours (4,6%) met clairement en lumière la sous-valorisation des actions européennes.

…et ailleurs dans le monde
Aux Etats-Unis, les marchés ont chuté de 40% depuis le début de l’année et les valorisations actions intègrent le scénario d’une forte récession. Les prévisions de résultats, particulièrement au sein des valeurs de type value, sont en très forte baisse. Les niveaux de valorisation ont ainsi atteint des plus bas historiques, avec un Prix sur Actif Net estimé de 1,6x pour 2008 (S&P500). Même combat sur les marchés émergents ou en Asie ex Japon, où les bourses ont dévissé violemment. Le marché affiche actuellement un Price to Book de 1,4x et un PER de 6,9x…

- Des entreprises en meilleure santé financière que lors des cycles précédents
Dans un contexte où le marché a déjà anticipé de nombreuses mauvaises nouvelles et où les valorisations sont « à la casse », il est important de souligner que les entreprises européennes et mondiales sont globalement en meilleure santé financière que lors des cycles précédents. Les restructurations du dernier cycle ont en effet allégé la structure de coûts, permettant aux entreprises d’atteindre des niveaux de marges qui devraient pouvoir bien résister dans la crise actuelle. Au niveau mondial, les entreprises sont faiblement endettées avec un taux d’endettement/actifs moyen inférieur à 50% sur les marchés développés et inférieur à 20% dans le monde émergent. Par ailleurs, notons qu’à près de 8%, le rendement de Free Cash Flow des grandes sociétés américaines est à un niveau particulièrement attractif.

- Un environnement propice à la gestion « Deep Value » (valeurs de retournement)
Afin de profiter du potentiel de rebond particulièrement important sur de nombreuses valeurs à travers le monde, nous avions lancé un fonds actions internationales investi dans les valeurs de retournement en juin 2008 : Selective Recovery. Après l’accélération de la baisse de cet automne, la thématique « Deep Value » est plus que jamais pertinente. Le marché européen représente en effet un vivier d’opportunités pour notre équipe de gestion spécialisée depuis de nombreuses années dans la gestion value et la sélection de valeurs.

La sélection de titres fortement sous-évalués par rapport à leurs actifs et leurs cash-flows futurs permet aujourd’hui d’espérer des gains substantiels sur un horizon de trois ans. Notre approche vise à sélectionner des titres de qualité fortement sous-évalués par rapport à leurs actifs (valeurs de retournement) ou leurs cash-flows futurs (valeurs dites « délaissées »). Pour qu’une valeur puisse être intégrée au portefeuille de Selective Recovery Europe – fonds que nous lançons aujourd’hui à la demande de nos investisseurs – elle doit avoir perdu au moins la moitié de sa capitalisation boursière et offrir une liquidité suffisante avec un risque financier limité. Les gérants favorisent les sociétés leaders dans leur secteur, bénéficiant, en outre, de catalyseurs spécifiques qui permettront à la valeur de surperformer lors du rebond de marché, par exemple une exposition aux marchés émergents ou à des thématiques de croissance structurelle long terme, comme l’investissement en infrastructures.

Aujourd’hui, les ratios de moyenne de cycle (2002-2007) permettent d’envisager un potentiel d’appréciation significatif pour chaque secteur en Europe. Si en moyenne il est de 64% pour le marché (tel que représenté par le DJ Stoxx 600), l’upside potentiel varie de + 28% pour les secteurs les moins touchés comme les services publics ou les télécoms, à près de +100% pour les secteurs ayant connu les plus fortes baisses, comme l’automobile, la technologie ou la construction.

Le portefeuille cible de Selective Recovery Europe est construit afin d’offrir une diversification sectorielle optimale et éviter toute concentration du risque. Les gérants favorisent aujourd’hui les valeurs industrielles (13,5%), l’automobile (11%), la construction (11%) et les biens de consommation (9,5%) au sein du portefeuille, qui affiche un bêta élevé (degré d’exposition au marché).

- Une approche Risk-Reward pour une performance long terme

Bien qu’un contexte économique agité soit propice à un fonds « High Risk – High Reward » concentré sur des valeurs de retournement ou offrant un rendement élevé, à plus long terme, la valeur ajoutée du fonds réside dans la capacité des gérants à dénicher, au niveau mondial ou européen, ce même type de valeurs dans un contexte de marché plus porteur. Cette aptitude à s’adapter à l’environnement économique quel qu’il soit, tout en respectant la stratégie d’investissement, est primordiale pour générer de la performance dans la durée.

Selective Recovery et Selective Recovery Europe sont ainsi conçus pour profiter pleinement du potentiel de redressement des marchés actions à moyen terme, mais également pour bénéficier de la reprise économique à plus long terme. L’objectif de performance de nos fonds est par conséquent de générer une performance absolue de plus de 50% sur 3 ans.

BNP Paribas nommé « Banque Mondiale de l’Année » par le magazine The Banker

BNP Paribas, l’un des groupes de services financiers les plus importants et les plus solides du monde, a été nommé mercredi soir « Banque Mondiale de l’Année 2008 » (« Global Bank of the Year 2008 ») par le magazine The Banker, lors de la neuvième cérémonie annuelle des Banker Awards tenue à Londres.

BNP Paribas a également été nommé « Meilleure Banque en Europe de l’Ouest » et « Meilleure Banque en France ». UkrSibbank, filiale de BNP Paribas en Ukraine, a été nommé « Meilleure Banque en Ukraine ».

Les prix du magazine The Banker ont pour objet de récompenser les établissements financiers qui ont réagi aux défis de la crise financière avec habileté, courage et savoir-faire. Le magazine a noté que, durant une année turbulente, le modèle de BNP Paribas lui a permis de « démontrer un niveau remarquable de stabilité et de résistance » et que la banque « a fait preuve d’excellence dans les domaines clés de croissance » et a été en mesure « de repérer et de saisir les bonnes opportunités ».

Le Directeur Général de BNP Paribas, Baudouin Prot, a déclaré : « Le business model robuste de BNP Paribas a toujours produit des bénéfices solides et diversifiés provenant de l’ensemble de ses activités, et ce, grâce à son excellente base de clientèle et à la qualité de ses équipes. BNP Paribas n’est évidemment pas à l’abri de la crise financière, mais sa politique de risque rigoureuse et le bon contrôle de ses coûts dans cette période difficile l’ont placé en position favorable pour poursuivre sa croissance organique sur l’ensemble du cycle. L’acquisition de Fortis constitue pour BNP Paribas une opportunité unique d’accroître sa présence en Europe et de devenir la plus grande banque de la zone euro en termes de dépôts. »

CASA et Attijariwafa Bank annoncent la signature d’un accord relatif à l’évolution de leurs participations respectives en Afrique

Crédit Agricole S.A. et Attijariwafa Bank annoncent ce jour la signature d’un accord portant sur :

- L’acquisition par Attijariwafa Bank de la participation de Crédit Agricole S.A. dans son réseau de banques de détail en Afrique : Crédit du Congo (81% du capital), Société Ivoirienne de Banque (51% du capital), Société Camerounaise de Banque (65% du capital), Union Gabonaise de Banque (59% du capital) et Crédit du Sénégal (95% du capital), pour un montant global de 250 millions d’euros soit MAD 2,8 milliards.

- L’acquisition par Crédit Agricole S.A. de 24% supplémentaires du capital du Crédit du Maroc détenus par Wafa Assurance, pour un montant de 144 millions d’euros, soit MAD 1,6 milliards, portant ainsi sa participation à 77%.

- L’acquisition par Sofinco, filiale à 100% de Crédit Agricole S.A., de 15% du capital de Wafasalaf, permettant de renforcer la participation de Sofinco à 49% du capital, pour un montant de 71 millions d’euros, soit MAD 0,8 milliard).

La finalisation de cette opération est soumise à l’obtention des autorisations nécessaires de la part des autorités compétentes et devrait intervenir au second trimestre 2009.

« Cette opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie du groupe Crédit Agricole telle que rappelée au moment de l’augmentation de capital annoncée en mai 2008 souligne Georges Pauget, Directeur général de Crédit Agricole S.A. A l’international, cette stratégie privilégie les activités de banque de proximité en Europe, ainsi que dans le Bassin méditerranéen. Dans le cadre de cette démarche globale et compte tenu du potentiel de développement du Maroc, nous avons souhaité conforter nos positions dans ce pays où nous sommes implantés depuis longtemps, d’une part dans les métiers de banque universelle à travers Crédit du Maroc qui a pour objectif de figurer d’ici 2010 parmi les 5 premières banques au Maroc, d’autre part dans le crédit à la consommation avec Wafasalaf, leader au Maroc. »

« Avec cette opération, Attijariwafa Bank, premier groupe bancaire et ?nancier du Maghreb et septième au niveau africain, accélère son développement à l’international », souligne Mohamed El Kettani, Président Directeur Général de Attijariwafa Bank. « L’acquisition d’un réseau de 5 banques, qui représente plus de 1350 employés, un PNB 2007 de 115 millions d’euros (soit MAD 1,3 milliards) et un total de bilan 2007 d’environ 1 425 millions d’euros (soit MAD 15,8 milliards) vient compléter son dispositif d’ores et déjà déployé en Tunisie à travers sa filiale Attijari bank Tunisie, cinquième banque du pays (8% de part de marché et 110 agences), au Sénégal à travers ses deux filiales en cours de fusion Attijari bank Sénégal et CBAO, l’ensemble constituant la première banque du pays (29% de part de marché et 49 agences) et au Mali à travers sa filiale BIM, deuxième banque malienne (15% de part de marché et 55 agences). Elle permet à Attijariwafa Bank de conforter sa vocation d’acteur régional de premier plan, dans le Maghreb et en Afrique subsaharienne, et, conformément à son plan stratégique, d’inscrire son action en vecteur du développement économique régional. »

Pacifica et SICLI s’associent pour renforcer la prévention des risques liés aux incendies

Pacifica, la compagnie d’assurances dommages de Crédit Agricole Assurances et SICLI, société leader en France sur le marché de la détection et de l’extinction d’incendie, ont signé un partenariat visant à accompagner les assurés professionnels dans la maîtrise de leur risque incendie.

Les agriculteurs, artisans, commerçants et professions libérales, clients de Pacifica, bénéficient de l’offre complète de SICLI en matière d’équipements et de services. Cette offre comprend :

- une visite diagnostic pour évaluer l’équipement nécessaire,
- un prix préférentiel incluant la livraison, l’installation et la prise en main des extincteurs,
- un contrat annuel de vérification et de maintenance à un prix forfaitisé.

Chaque client professionnel assuré chez Pacifica est destinataire d’une information simple et illustrée ainsi que de conseils individualisés donnés sur le terrain par le réseau des conseillers dédiés.

Les enjeux de ce partenariat, qui répond à un devoir de conseil en proposant un réel service aux assurés, visent notamment à diminuer la fréquence et le coût des sinistres tout en à renforçant la position du Crédit Agricole en tant qu’assureur. Ce partenariat entre les deux sociétés remporte une large adhésion auprès des Caisses régionales soucieuses d’apporter le meilleur service à leurs clients.

SICLI apporte à ce partenariat son expertise en matière de prévention incendie et bénéficie en retour d’un accès à un portefeuille clients dont le niveau d’équipement reste relativement faible au regard des risques. Conseil et pédagogie seront les clés du succès de ce partenariat qui vise à convaincre de la nécessité pour une entreprise d’avoir un équipement de sécurité incendie adapté au risque et bien entretenu.

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Assurance emprunteur : les banques françaises vont renforcer la transparence afin de faciliter le choix des clients

Elles ont à cet égard fait des propositions qui aboutissent aujourd’hui à l’annonce de mesures destinées à améliorer l’information sur l’assurance emprunteur et à favoriser la comparabilité des offres pour permettre aux clients de mieux exercer leur choix.

L’assurance emprunteur constitue en effet pour le client la meilleure façon de se protéger contre les accidents de la vie et de sécuriser son investissement. Les mesures annoncées sont les suivantes :

Les établissements de crédit sont d’accord pour l’évolution législative annoncée pour libéraliser de façon responsable le choix de l’assurance emprunteur en crédit immobilier : les établissements sont prêts à accepter des contrats individuels d’assurance décès et invalidité dès lors que ces derniers présentent un niveau de garantie équivalent au contrat groupe.

S’agissant des biens de consommation, les professionnels s’engagent à exprimer le coût de l’assurance emprunteur facultative en euros et par mois sur les documents d’information et publicitaires, le cas échéant, pour tous les crédits à la consommation, y compris le crédit renouvelable.

Les banques et les assureurs ont élaboré une fiche standardisée d’information sur l’assurance emprunteur liée au crédit immobilier qui permettra au client de comparer plus facilement plusieurs propositions. Cette fiche a été favorablement accueillie par les associations de consommateurs et ceux des consommateurs auprès desquels elle a été testée en direct.

Ces deux dernières mesures entreront en vigueur au plus tard à la fin du premier semestre 2009.

Rappel
Les banques ont pris depuis le début de l’année 2008 plusieurs mesures relatives au crédit immobilier. Au printemps, elles ont pris des engagements visant à renforcer en amont l’information sur les taux variables afin d’apporter à l’emprunteur une sécurité supplémentaire. En octobre dernier, elles ont mis en place un dispositif pour accompagner au mieux les clients dans leurs opérations de crédit relais dans le contexte actuel de retournement du marché.

Par ailleurs les banques se sont engagées à augmenter globalement leurs encours de crédit à un rythme de 3 à 4% annuel jusqu’à fin décembre 2009.

La BFCM émet 1,036 milliard d’euros de dette subordonnée

La Banque Federative du Crédit Mutuel (BFCM) a signé un contrat d’émission de 1,036 milliards d’euros de dette subordonnée avec la Société de Prise de Participation de l’Etat dans le cadre du plan français de soutien au secteur bancaire.

La BFCM versera à la SPPE, pendant une période initiale de cinq ans, un coupon de 8,49% au titre de cette dette. L’instrument émis, entièrement souscrit par la SPPE, est de même rang de séniorité que les autres titres super subordonnés à durée indéterminée émis par la BFCM. Il peut être racheté en tout ou partie par la BFCM à tout moment sous réserve de l’approbation du Secrétariat Général de la Commission bancaire.

Pour inciter les banques à sortir du mécanisme de financement par l’Etat, le plan intègre un mécanisme de hausse du nominal à rembourser dès la deuxième année de l’émission. Ainsi, le prix de rachat à l’Etat sera notamment majoré de 1% de la valeur du nominal entre le premier et le deuxième anniversaire de la date d’émission et de 3% entre le deuxième et troisième anniversaire. Au-delà du sixième anniversaire, ce prix sera majoré de 11% de la valeur du nominal.

HSBC France soutient les PME françaises en mobilisant 500 Millions d’Euros supplémentaires

HSBC, la plus grande banque d’entreprises du monde a annoncé ce week-end qu’elle s’engageait à prêter 5 milliards USD supplémentaires à ses clients PME dans le monde, financés à partir des ressources propres de la banque.

Sur cette somme, HSBC France, qui accompagne aujourd’hui plus de 90 000 PME, alloue 500 millions d’euros pour ses clients entreprises françaises. Cette enveloppe de 500 millions d’euros s’ajoute au volume de prêts que HSBC France accorde déjà à ses clients.

Ce montant supplémentaire permettra de soutenir les entreprises ayant des besoins en financement. De ce fait, les clients PME aux fondamentaux solides pourront résister aux difficultés causées par le ralentissement économique. Les prêts seront accordés au cas par cas, selon les critères habituels d’octroi de crédit.

Michael Geoghegan, Directeur Général du Groupe HSBC, a déclaré : « Les temps sont difficiles pour les entreprises dans de nombreux pays. A juste titre, les clients se tournent vers les banques. Je suis heureux que HSBC utilise sa solidité financière pour aider ses clients PME dans le monde, avec ce montant réservé pour des prêts supplémentaires. Les PME représentent le moteur de la plupart des pays, et de leur réussite dépendra la croissance économique ».

Peter Boyles, Directeur Général de HSBC France a déclaré : « HSBC France a déjà prêté davantage aux PME cette année que l’an dernier. Ces 500 millions supplémentaires pour 2009 témoignent de notre volonté de continuer à accompagner nos clients PME, tout en ayant une analyse du risque responsable.

Dans le contexte économique difficile actuel, nous tenons à être aux côtés de nos clients, dont la croissance pérenne permettra de relancer l’économie française. Nous nous appuierons sur notre connaissance approfondie du marché français et international pour apporter aux entreprises un soutien ciblé, et les aider à se développer. Cette initiative vient compléter celle d’être partie prenante dans la Société de Financement de l’Economie Française en tant qu’actionnaire.

Paul-Emmanuel Aerts est nommé Directeur Corporate Clients d’ING Wholesale Banking France

Paul-Emmanuel Aerts est diplômé de l’EM Lyon. Il commence sa carrière professionnelle à Niamey (Niger) où il développe en 1994 un projet de Micro Crédit pour l’Agence Française de Développement. Il est ensuite embauché à Lille en 1995 par La Banque Française du Commerce Extérieur, devenue depuis Natixis Banque, comme chargé de relations avec les PME et les institutions publiques de la région Nord Pas de Calais. En 1998, il est chargé du développement des relations au siège de Natixis à Paris avec, notamment, les grandes entreprises du secteur automobile.

Il entre chez ING en 2002 comme chargé de relations avec les grandes entreprises du secteur de la distribution, puis en 2004 est nommé responsable du secteur du BTP. Depuis 2006, il était Directeur de la ligne produits dédiée aux transactions de crédit – « General Lending Products » – et en charge d’une équipe de 14 personnes. Il prend aujourd’hui la responsabilité de l’activité entreprises pour ING en France.

ING Wholesale Banking France travaille avec plus de 100 grands groupes d’entreprises ainsi qu’avec de nombreuses institutions financières sur le marché français. L’entité française accompagne la croissance de ses clients et, grâce au réseau international d’ING, participe aux opérations réalisées par ses clients à l’étranger.

Perspectives 2009 : pas de dépression en vue, malgré les difficultés qu’ils traversent, les marchés présentent des opportunités

- La baisse des prix des matières premières et les mesures politiques permettront d’éviter la dépression
- Une modeste reprise de la croissance mondiale est prévue pour le second semestre de 2009
- Le rendement des dividendes devient plus important
- Les opportunités sont plus évidentes dans les crédits que dans les actions
- Le dollar américain se renforce

Selon ING Investment Management, la filiale d’investissement du Groupe ING, les perspectives seront modérément positives pour 2009. Durant la période de ralentissement économique, ING IM prévoit une réduction des bénéfices des entreprises de 30% à 40% en moyenne. Les dividendes devraient quant à eux diminuer d’environ 20% en moyenne. Les rendements des dividendes resteront malgré tout élevés par rapport aux taux d’intérêt. Si les marchés ont d’ores et déjà intégré ces baisses, une reprise réellement durable ne pourra pas être envisagée tant que les bénéfices n’auront pas atteint leur plancher, ce qui devrait se produire au plus tôt fin 2009.

Sur les marchés actions, ING IM privilégie les investissements défensifs tels que les valeurs des secteurs pharmaceutiques, des télécommunications, les multinationales alimentaires et pétrolières à dividendes élevés et stables. La société de gestion continue d’éviter les valeurs financières et cycliques. D’un point de vue géographique, le gestionnaire se positionne sur les États-Unis et le Japon plutôt que sur l’Europe.

Les marchés du crédit sont plus pessimistes dans leurs valorisations que les marchés actions. Les entreprises qui se concentrent actuellement sur l’amélioration de leur bilan et les nouvelles injections de capital par les gouvernements devraient les aider à sortir de l’ornière. Une possibilité de légères baisses de prix sur les marchés de crédit à l’échelle mondiale ne peut être exclue à court terme. Toutefois, pour les investisseurs à long terme, le niveau de valorisation du crédit est sans précédent et offre des possibilités de rendement très intéressantes.

D’un point de vue macroéconomique, 2009 connaîtra la pire récession depuis les années quatre-vingt. Nous sommes néanmoins convaincus que la baisse des cours des matières premières et l’adoption de mesures politiques vigoureuses préviendront une conjoncture dépressionnaire. En outre, les marchés émergents conserveront des taux de croissance relativement supérieurs, mais une récession mondiale est certainement à prévoir.

BNP Paribas soutient les entrepreneurs sur M6

Depuis le samedi 29 novembre, BNP Paribas montre son engagement aux côtés des entrepreneurs en parrainant un programme court (1 minute) diffusé chaque semaine sur M6. Le logo et la signature de BNP Paribas apparaissent en début et fin de programme, avec en voix off : «Vivez la passion d’entreprendre en suivant LES ENTREPRENEURS, avec BNP Paribas, la banque d’un monde qui change».

Contenu de l’émission : un entrepreneur (artisan, commerçant…) explique les clés de sa réussite, parle du projet qui l’a incité à créer son entreprise et la satisfaction qu’il retire d’être chef d’entreprise. Le public partage ainsi cette passion d’entreprendre. Le tiers des témoignages concernera des clients BNP Paribas.

Pour le premier film, c’est un artisan décorateur qui prend la parole. Objectif pour BNP Paribas : participer à une initiative positive qui lui permet d’affirmer sa responsabilité et son engagement dans l’économie, à un moment où les banques sont attendues sur le sujet.

Vincent Trouillard-Perrot : portraits des dirigeants de la banque

Vincent Trouillard-Perrot a rejoint le Groupe BNP en 1991, où il a travaillé pour la succursale de Séoul au sein du desk français. Il a ensuite occupé différents postes de direction au siège de la banque à Paris, travaillant successivement pour le service Risques de marché de la Division financière de 1993 à 1996, puis en tant qu’inspecteur à l’Inspection générale de 1996 à 1999.

Entre 1999 et 2000, il officie en tant que Secrétaire Général adjoint – Directeur des opérations au sein de la succursale de Hong Kong de BNP Paribas. En 2000, il se met au service de la succursale à Hong Kong de BNP Paribas Banque Privée en prenant la direction des opérations pour Hong Kong et le Nord de l’Asie et en devenant Directeur adjoint de la Banque privée. En 2003, Vincent est administrateur et Président de BNP Paribas Asset Management au Japon.

Marié et père de trois enfants, Vincent est diplômé de la très renommée INSEEC, école de commerce à Paris où il a obtenu une maîtrise de commerce avec une spécialisation en finance et marketing. Il a également suivi les enseignements du Centre d’Etudes du Commerce International de Paris, où il s’est spécialisé en effectuant un 3ème cycle en finance et commerce. Il a également fréquenté les bancs de l’Institut des Techniques de marchés à Paris, avec une spécialisation dans les marchés financiers.

Epargner & Investir : nouveautés chez Dexia Banque

Le succès de la dernière émission de bons d’Etat et des différents produits bancaires à capital et rendement garantis le prouve : face aux incertitudes sur les marchés financiers, de très nombreux Belges recherchent actuellement avant tout la sécurité pour leur épargne.

Afin de répondre à cette attente à travers une offre diversifiée et adaptée aux différents horizons d’investissement, Dexia Banque lancera ce 13/12/2008, quatre nouveaux produits d’épargne ou de placement combinant une protection du capital à l’échéance et un rendement attrayant.

Ainsi, alors que la BCE a récemment diminué son taux directeur et que d’autres baisses de taux ne sont pas à exclure au cours des prochains mois, deux nouveaux bons de caisse viendront temporairement s’ajouter à la gamme actuelle à partir de ce samedi.

- Un bon de caisse sur 3 ans offrant un coupon annuel de 3,75%.
- Un bon de caisse sur 5 ans avec capitalisation des intérêts à 4,00%.

Pour les investisseurs soucieux de placer leurs économies à plus long terme, Dexia Banque commercialisera également dès ce samedi deux nouvelles obligations, d’une durée respective de :

- 6 ans : DFN Index Linked Notes 3, une obligation structurée sur le Dow Jones Euro Stoxx 50 : à l’échéance, garantie de capital et un montant variable brut équivalent à 50% de la hausse de l’indice, avec un minimum de 0% et un maximum qui dépend du niveau final atteint par l’indice ;

- 7 ans : DFN EUR 4,50% 2014-2016, une obligation à taux fixe avec garantie de capital et un remboursement anticipé possible à partir de la 5ème année.

Conférence de la Banque mondiale: mobiliser des partenariats public-privé pour financer l’infrastructure en période de crise

Une conférence d’experts se tiendra à la Banque mondiale du 15 au 18 décembre pour définir les moyens de rétablir le financement des routes, de la production et de la distribution d’électricité et d’autres infrastructures par le marché des participations et de l’emprunt à l’heure où une crise financière secoue la planète.

La réunion, à laquelle doivent participer quelque 150 hauts fonctionnaires et experts intervenant dans les partenariats public-privé du secteur de l’infrastructure, a lieu au moment où de nombreux pays, développés et en développement, engagent des investissements massifs dans l’infrastructure dans le cadre de vastes programmes de relance destinés à lutter contre la crise économique.

« L’infrastructure offre des créneaux d’investissement de premier plan aux investisseurs à long terme, même en période de crise mondiale » a déclaré Ngozi N. Okonjo-Iweala, Directrice générale, Banque mondiale. « Pour la reprise économique comme pour le développement à long terme, il importe de faire appel aux marchés financiers privés pour procéder à des investissements souvent indispensables et urgents dans l’infrastructure. Les institutions financières internationales ne peuvent à elles seules satisfaire les besoins du monde en développement. Il est donc indispensable d’unir nos efforts pour maximiser les retombées des interventions. »

La conférence, intitulée Journées des partenariats public-privé dans l’infrastructure (PPPI) et organisée conjointement par l’Institut de la Banque mondiale et l’Institut de la Banque asiatique de développement, durera quatre jours et se tiendra à Washington. Y participeront des experts de cabinets financiers, juridiques et de conseil privés et d’autres entreprises de 65 pays ainsi que des responsables du Groupe de la Banque mondiale, d’autres organismes multilatéraux et de pays bailleurs de fonds.

Au cours des discussions de groupe, ils examineront de quelle manière les secteurs public et privé peuvent partager le financement, les risques et les bénéfices des projets d’infrastructure dans des secteurs tels que l’énergie, le transport, l’eau et l’assainissement, auxquels les entreprises privées délivrent souvent des services, ainsi que dans les domaines de l’éducation et de la santé, où le secteur public joue plus souvent un rôle prépondérant.

Ainsi que Robert B. Zoellick, Président du Groupe de la Banque mondiale, l’a annoncé le mois dernier, l’IFC, l’institution chargée de l’investissement du secteur privé, met actuellement en place un Mécanisme d’appui à l’infrastructure en situation de crise qui apportera des financements reconductibles et concourra à la recapitalisation de projets d’infrastructure viables, financés sur fonds privés ou dans le cadre de partenariats public-privé, sur les marchés émergents confrontés à des difficultés dues à la crise financière mondiale.

Depuis près de vingt ans, les gouvernements des pays industriels et en développement font appel aux PPI pour accélérer l’investissement dans l’infrastructure et améliorer la prestation de services. Pour élaborer et exécuter ces programmes, ils créent généralement des services spécialisés afin d’acquérir l’expertise nécessaire en matière de marchés publics, de négociations et de suivi des travaux et des services d’infrastructure. La qualité de cette expertise est un facteur crucial pour déterminer si les autorités des pays en développement sont en mesure ou pas de créer et d’entretenir des partenariats public-privé efficaces, qui partagent les risques liés à de gros investissements et apportent des bénéfices aux deux parties.

Afin d’aider ces pays à acquérir l’expertise requise, l’Institut de la Banque mondiale, en collaboration avec d’autres organismes multilatéraux, va lancer, à l’occasion des Journées PPPI, un nouveau programme d’apprentissage destiné aux fonctionnaires des gouvernements des pays en développement. « Ce programme mondialde renforcement des capacités en matière de partenariats public-privé sera conduit par l’Institut de la Banque mondiale et d’autres organismes et partenaires multilatéraux l’an prochain » a précisé Sanjay Pradhan, Vice-président de l’Institut de la Banque mondiale.

La conférence a pour ambition de mieux faire comprendre comment les projets de PPP les plus ébranlés par la crise financière peuvent continuer de mobiliser des financements à long terme. Les débats feront abondamment fond de l’expérience acquise par les marchés arrivés à maturité et les marchés émergents pour attirer les financements et l’expertise privés dans des projets de partenariat public-privé et analyseront les retombées des difficultés que connaissent actuellement les marchés financiers et du crédit sur les futurs PPP. Les participants se pencheront également sur les nouveaux risques liés au financement de l’infrastructure par le biais d’obligations d’infrastructure, de fonds d’infrastructure et de financements structurés, et sur la façon dont ces méthodes pourraient déterminer l’avenir des projets de PPP sur les marchés émergents.

Natixis Securities élu 2e meilleur broker français aux Grands Prix de l’Analyse Financière

Natixis Securities remporte 26 prix sur 36 catégories et améliore ainsi ses classements aux Grands Prix de l’Analyse Financière organisés par Thomson Extel Focus France et l’Agefi. Pour la deuxième année consécutive, la société est classée 2e meilleur broker et conforte sa position sur le marché français.

Natixis Securities occupe la 1re place dans 11 catégories :
- prix généralistes : économie ; trading et exécution des ordres ;
- prix sectoriels : agroalimentaire ; banques et autres institutions financières ; assurance ; boissons ; biens d’équipement ; pétrole et gaz ; distribution spécialisée ; pharmacie et biotechnologies ; loisirs et hôtels.

Natixis Securities obtient la 2e place dans 9 domaines :
- prix généralistes : meilleur broker ; recherche sectorielle ; recherche small & midcaps ;
- prix sectoriels : bâtiment et matériaux de construction ; chimie ; produits de luxe ; médias ; opérateurs télécoms ; utilities.

Natixis Securities obtient la 3e place dans 6 catégories :
- prix généralistes : vente actions ;
- prix sectoriels : aéronautique et défense, distribution alimentaire, équipements télécoms et IT hardware, semi-conducteurs, support et business services.

4 analystes de Natixis Securities figurent dans le top 10 tous secteurs confondus. François Digard, responsable du secteur agroalimentaire/boissons/tabac de Natixis Securities, prend la 1re place du classement tous secteurs confondus.

Les Grands Prix de l’Analyse Financière récompensent les analystes financiers pour la qualité de leurs recherches sur les valeurs françaises au terme d’une enquête menée auprès de plus de 400 institutions financières et environ 900 analystes et gérants, français et étrangers.

Gilles Michel est nommé nouveau Directeur général du Fonds stratégique d’investissement

Le conseil d’administration du Fonds stratégique d’investissement présidé par Augustin de Romanet, s’est réuni pour la première fois aujourd’hui. Il a désigné Gilles Michel en tant que Directeur général du Fonds stratégique d’investissement.

Gilles Michel, 52 ans, a commencé sa carrière à la Banque Mondiale en tant qu’Economiste industriel. Entré chez Saint-Gobain en 1986, il exerça différentes fonctions dans le groupe, notamment celles de PDG de la filiale Ball Foster Glass aux Etats-Unis, puis celle de Président de la Branche Céramique et Plastiques et Membre du Comité de Direction générale du groupe. Gilles Michel a rejoint le groupe PSA Peugeot Citroën en 2002 où il fut successivement Membre du Comité Exécutif, Directeur des Plates-Formes, des Techniques et des Achats, puis Membre du Directoire de PSA Peugeot Citroën et Directeur Général de Citroën.

Gilles Michel est diplômé de l’école Polytechnique, de l’ENSAE et de Sciences Po.

Rappelons que le conseil d’administration est composé de 7 personnes :

- Augustin de Romanet, Directeur général de la Caisse des Dépôts, président du conseil d’administration du FSI
- Patricia Barbizet, Directeur général d’Artemis, présidente du comité d’investissement du FSI
- Bruno Bezard, Directeur général de l’agence des participations de l’Etat (APE)
- Xavier Fontanet, Président-directeur général d’Essilor international
- Denis Kessler, Président-directeur général et président du comité stratégique de Scor
- Alain Quinet, Directeur des finances et de la stratégie du groupe Caisse des Dépôts,
- Luc Rousseau, Directeur général des entreprises, de l’industrie et de l’emploi

Renforcement des fonds propres pour les banques afin de mieux financer l’économie

Les banques françaises ont appris avec satisfaction la décision de Bruxelles de valider le mécanisme de renforcement de fonds propres prévu dans le plan français de soutien à l’économie.

Ce dispositif va permettre aux banques de mieux assurer le financement des entreprises et des particuliers dans un contexte macro-économique difficile. Six grandes banques françaises* ont déjà annoncé leur intention d’émettre des titres super subordonnés pour un montant global de 10,5 milliards d’euros de fonds propres pour 2008 qui vont être souscrits par la Société de Prise de Participation de l’Etat (SPPE). Ces titres constituent des fonds propres de base pour les banques.

A travers cette opération, il ne s’agit pas d’un renforcement des fonds propres pour des raisons réglementaires puisque les banques françaises concernées respectent déjà le ratio de solvabilité européen comme l’a souligné à plusieurs reprises le gouverneur de la Banque de France mais bien de faciliter la distribution de crédit et donc le financement de l’économie.
Ceci s’inscrit dans l’esprit de la déclaration de la commission européenne qui a affirmé prendre en compte le fait que « des banques financièrement saines peuvent avoir besoin de capital fourni par l’Etat pour assurer un niveau adéquat de prêts aux entreprises ».

* Banques populaires, BNP Paribas, Caisses d’épargne, Crédit agricole, Crédit mutuel, Société générale

Rémunération des Titres super subordonnés
Ces titres seront rémunérés en fonction des conditions de marché propres à chaque établissement et en fonction du délai de remboursement (Cf annexe ci-dessous).

Annexe technique :

- Les titres émis sont des titres super subordonnés à durée indéterminée comme les banques françaises ont l’habitude d’en émettre sur les marchés financiers ;
- ces titres dits hybrides appartiennent à la catégorie des fonds propres de base (tier one), classés par les autorités prudentielles dans la catégorie des titres non innovants ;
- ces titres peuvent être remboursés par l’émetteur au delà de 5 ans ;
- ces titres sont rémunérés à taux fixe les 5 premières années ;
- ce taux fixe est déterminé pour chaque banque en fonction du taux sans risque de l’Etat français plus 300 points de base plus 5 fois le CDS senior 5 ans moyen sur la période du 1/1/2007 au 30/8/2008. Ce taux est proche de 8% en moyenne pour les banques françaises ;
- en cas de rachat ou de remboursement, le prix payé par l’émetteur est en croissance régulière en fonction du temps, de 101% du nominal la deuxième année à 111% du nominal à partir de la sixième année ;
- L’émission de ces titres n’induit pas de contrainte pour les établissements sur leur politique de dividende.

Les produits structurés face a la crise des marchés financiers

- Un essor exceptionnel pour une classe d’actifs progressivement intégrée par l’ensemble des catégories d’investisseurs
- Les premières leçons de la crise pour ce mode d’investissement : prudence dans les choix implicites


Une nouveauté de bientôt vingt ans d’âge

Apparus sur le marché il y a près de vingt ans, les produits structurés ont connu un développement rapide et permanent. Tandis que les sous-jacents utilisés dans les années 90 se résumaient essentiellement aux indices boursiers et aux taux, de nouveaux supports tels que les paniers d’actions, les matières premières ou même la gestion alternative ont été progressivement intégrés.
Les technologies se sont également développées pour créer des produits toujours plus sophistiqués. Des services associés ont fait leur apparition dans le but de satisfaire des utilisateurs de plus en plus divers : réseaux, banque privées et institutionnels.

Un concept pluriel

Face à la créativité des spécialistes de la structuration et au développement accru dans le domaine des montages financiers, le terme de produits structurés a vu son emploi se généraliser, au point de recouvrir aujourd’hui des réalités assez diverses. Il est ainsi nécessaire de distinguer deux types de produits structurés présentant des caractéristiques et des objectifs dissemblables : les produits structurés optionnels ou à gestion dynamique, et les produits structurés de tranching plus largement connus sous le terme de produits issus de la titrisation.

Les premiers désignent un montage indexé à la performance d’un sous-jacent assorti d’un objectif de garantie partielle ou totale du capital à l’échéance. S’inscrivent dans cette catégorie les produits à composante optionnelle et les fonds dits « à coussin », gérés selon la technique d’assurance de portefeuille.
Les produits issus de la titrisation reposent quant à eux sur un mécanisme de décomposition et de transfert du risque d’un portefeuille à des investisseurs de nature différente en vue de profiter d’un effet de levier.

Un intérêt institutionnel renouvelé depuis 5 ans

Les investisseurs institutionnels présentent, depuis 5 ans, un regain d’intérêt marqué pour les produits structurés. Cette appétence renouvelée trouve son origine dans les solutions offertes par cette classe d’actifs à des problématiques typiquement institutionnelles.

Les produits structurés constituent en premier lieu une alternative attractive aux investissements de type actions ou taux qui, depuis les années 2000 et selon les phases de marché, ont déçu de nombreux investisseurs.

Ils représentent également, aux cotés du Private Equity, de l’Alternatif, des Marchés Emergents et de l’Immobilier, une source de diversification appréciable pour des institutionnels qui souhaitent pallier la corrélation et la baisse de rentabilité des investissements traditionnels. Au-delà d’une simple logique de diversification, les produits structurés apportent aussi une solution à d’autres besoins avérés en proposant, à travers une palette technologique très large, des produits sur mesure, des sous-jacents diversifiant, une visibilité liée à la formule de calcul, une flexibilité accrue …

Par ailleurs, les produits structurés permettent la résolution de certaines problématiques d’actif passif, comptables ou réglementaires. En gérant leurs ressources en budget de risque à travers des portefeuilles CPPI, les institutionnels disposent ainsi d’actifs solides pour adosser leur passif. Ils ont également la possibilité d’inclure plus largement dans leurs portefeuilles, par le biais de placements garantis, certaines classes d’actifs jusqu’à présent délaissées et d’en transformer le mode de rémunération, de plus values en rendement.

Enfin, l’un des atouts majeurs lié à l’utilisation des produits structurés concerne les assureurs et résulte de la mise en place de la directive Solvency II formulant une exigence quantitative en matière de fonds propres (pilier I). Dans une allocation d’actifs, la partie actions constitue le principal vecteur de coût en solvabilité. La contrainte de fonds propres, fonction du risque auquel est exposé le portefeuille, peut être diminuée par le biais des couvertures ou, de façon plus sophistiquée, en recourant à un produit structuré. Le remplacement d’une partie de l’allocation actions par un portefeuille de produits structurés réduirait en effet le risque global du portefeuille et diminuerait par là- même le montant des fonds propres exigés.

Les produits structurés à l’épreuve de la crise : quelles premières leçons ?


Le développement des produits de tranching à l’origine de la crise

Un rapide retour sur les origines de la crise nous rappelle que le développement des produits de tranching est bien à l’origine de la tourmente qui a frappé les marchés. Brève rétrospective d’un scénario qui tourne au cauchemar …

De 2004 à 2007, les marchés du crédit, soutenus notamment par des taux d’intérêt bas et une progression de la liquidité mondiale, ont affiché une activité intense. La diminution des spreads qui accompagne ce fort développement de marché incite les investisseurs à rechercher de nouvelles sources de rendement. Ceux-ci acceptent par exemple des actifs crédit plus risqués, s’exposent à plus long terme sur la courbe du crédit et recourent souvent à l’effet de levier par le biais de produits structurés présentant une complexité croissante. Une confiance sans réserve est alors vouée aux agences de notation, faisant suite à de longues années de stabilité dans les ratings.

A l’origine, les titrisations de bilan ont permis aux banques de mieux gérer leurs fonds propres. Mais à la fin du cycle, les tranches moins bien notées des MBS qui ne trouvaient pas d’investisseurs ont été recyclées en CDOs, entraînant une complexification des produits induite par une mécanique de poupées russes et engendrant les conséquences que l’on connaît.

Aujourd’hui cette illiquidité génère une valeur potentielle pour certains actifs de bonne qualité qui mérite une analyse approfondie.

Une crise révélatrice de problématiques liées au mode de structuration des produits optionnels
Au-delà de l’irrationalité de certaines stratégies mises en place au travers de la titrisation, la crise financière met en évidence des problématiques liées au mode de structuration sur les deux aspects suivants : le risque de crédit et le risque de valorisation.

Le risque de crédit est ainsi apparu comme un choix implicite dans le cas d’un produit structuré de type optionnel via un EMTN : le capital de l’investisseur se trouve alors couvert par une obligation zéro coupon dont l’émetteur peut, en cas de défaillance, provoquer une perte en capital pour l’investisseur. Le risque de crédit est ici concentré sur un seul émetteur.

Le choix de cet émetteur s’avère donc central lors de la mise en place de la stratégie, à la surprise d’un nombre significatif des participants de ce marché.

En témoigne l’éventail des décisions prises par divers réseaux de distribution à travers l’Europe à la suite de la faillite de Lehman Brothers. Nombre d’entre eux ont ainsi considéré que leur clientèle n’était pas suffisamment avertie et ont décidé de prendre à leur charge l’impact du défaut de cet émetteur fréquent de produits structurés.

Dans le cas d’un produit structuré via un FCP, le capital est investi dans des actifs obligataires dont le rendement est échangé avec une contrepartie pour obtenir la formule souhaitée. Le risque de crédit porte donc sur les contreparties de la couverture et se trouve en général quasiment annulé par la mise en place d’un contrat de collatéral et par des ratios d’exposition maximum conservateurs. Cette formule est donc largement plus sécurisante mais se traduit par des rendements proposés moins élevés.

Enfin, concernant le risque de valorisation, celui-ci prend toute sa dimension dans des conditions extrêmes de marché. La réduction de la liquidité et l’attentisme général caractéristiques des périodes de crise peuvent créer d’importantes variations de prix pour une même stratégie sous-jacente en fonction du mode de structuration adopté et dans le cas d’un EMTN, de l’émetteur.

Conclusion
Les produits structurés offrent de réels avantages en matière d’investissement mais demandent de faire preuve de discernement. Compte tenu notamment de la diversité de l’offre, du risque induit par le mode de structuration et de l’incertitude sur l’évolution des marchés, l’offre doit être adaptée à chaque clientèle. Pour affronter ces nouveaux challenges, le choix d’un partenaire historique, fiable et indépendant peut s’avérer déterminant

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