L’Etat Belge entre au Conseil d’Administration de Fortis Banque
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Fortis, Gouvernance et nomination
Le Conseil d’Administration de Fortis Banque a modifié sa composition en vue de refléter la nouvelle structure d’actionnariat et de renforcer la gouvernance de la banque. Les administrateurs suivants, représentant l’État belge, ont été désignés par cooptation et nommés avec effet immédiat : messieurs Emiel Van Broekhoven (Président), Wim Coumans, Jean-Paul Pruvot et Serge Wibaut. Les administrateurs nommés par l’ancien actionnaire ont démissionné. Il s’agit de messieurs Herman Verwilst, Jos Clijsters, Jozef De Mey, Alain Deschênes, Jean Meyer et Peer van Harten.
Le Conseil d’Administration de Fortis Banque, qui est responsable de la définition de la politique générale et de la supervision des activités du Comité de Direction, se compose désormais de 16 administrateurs dont 4 administrateurs non exécutifs désignés par l’État belge, 5 administrateurs indépendants et 7 administrateurs exécutifs.
La composition du Conseil d’Administration est désormais la suivante:
Administrateurs non exécutifs représentant l’État belge Emiel Van Broekhoven (Président) Wim Coumans Jean-Paul Pruvot Serge Wibaut
Administrateurs indépendants non exécutifs Lode Beckers Joop Feilzer Jean Stéphenne Robert Van Oordt Luc Vansteenkiste
Administrateurs exécutifs Filip Dierckx (CEO) Lars Machenil (Finance) Camille Fohl (Retail Luxembourg & International, Private Banking and Asset Management) Lieve Mostrey (Operations, IT and Facility) Brigitte Boone (Merchant Banking) Peter Vandekerckhove (Retail Belgium) Michel Deboeck (Human Resources)
Le nouveau Conseil d’Administration a décidé de confirmer la mission de l’Audit Committee et de créer un Remuneration & Nomination Committee ainsi qu’un Risk & Finance Committee.
Dans le contexte difficile persistant, le Conseil d’Administration va immédiatement prendre ses responsabilités et relever les défis qui attendent Fortis Banque. Le Conseil d’Administration remercie l’ensemble du personnel de Fortis Banque de son dévouement et de son courage au cours des derniers mois et comprend parfaitement les questions et incertitudes qu’expriment les collaborateurs.
Le Conseil d’Administration remercie les administrateurs sortants pour leur apport au cours de ces dernières années.
Fortis publie à ses actionnaires les éléments de l’accord avec BNP Paribas
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under BNP Paribas, Fortis, Fusion et Acquisition
La circulaire destinée aux actionnaires est maintenant disponible sur www.fortis.com. Ce document vise à fournir aux actionnaires de Fortis SA/NV des informations détaillées sur les conventions conclues par Fortis SA/NV et certaines de ses filiales en application des décisions du Conseil d’Administration de Fortis SA/NV des 3, 5 et 6 octobre 2008.
La circulaire doit permettre aux actionnaires de voter en connaissance de cause sur les résolutions qui leur seront soumises lors de l’assemblée générale de Fortis SA/NV du 11 février 2009 suite à la décision de la Cour d’Appel de Bruxelles du 12 décembre 2008.
Fortis avait reporté la publication de la circulaire destinée aux actionnaires jusqu’à la publication du rapport intermédiaire du collège d’experts, qui est intervenue le 26 janvier ainsi que jusqu’à l’issue des négociations entamées entre Fortis, l’Etat belge et BNP Paribas le 27 janvier dernier.
Tôt ce matin, Fortis, l’Etat belge et BNP Paribas se sont accordés sur un réaménagement du Protocole conclu en octobre 2008. Le Conseil d’administration de Fortis a approuvé ce nouvel accord soumis à approbation par les actionnaires de Fortis. Pour de plus amples détails Fortis renvoie au communiqué de presse conjoint, publié plus tôt ce matin.
Fortis publiera au plus tôt un complément à la circulaire destinée aux actionnaires, reflétant les nouveaux termes, l’impact estimé sur la situation financière de Fortis ainsi que les conséquences sur les agendas des assemblées générales.
« L’Oiseau bleu » : la saga publicitaire de la Banque Postale
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Banque Postale, Campagnes publicitaires
La Banque Postale lance, à lancé en mars 2007, une campagne publicitaire innovante dans le paysage bancaire français. Avec un discours et un ton différents, La Banque Postale met en scène son positionnement de « banque pas comme les autres » proche et à l’écoute de chacun.
Elle illustre ainsi sa manière bien spécifique de concevoir les produits à partir d’une juste appréciation des besoins essentiels de ses clients.
La saga télévisuelle …
Pour exprimer sa différence et la proximité qu’elle partage avec les Français dans leur vie quotidienne, La Banque Postale a fait le choix d’un format de discours publicitaire vivant et moderne, construit comme une véritable série télévisuelle dont on attend avec impatience le
prochain épisode. Elle met en scène des personnages authentiques qui partagent des réflexions et des préoccupations quotidiennes en matière d’épargne, de placements, d’assurance, de prévoyance ou encore de crédits immobiliers.
Ce format publicitaire offre une continuité idéale pour illustrer la connaissance qu’a La Banque Postale des situations et des besoins de ses clients et sa volonté de les accompagner dans la vie de tous les jours et dans les différentes situations auxquelles ils ont à faire face.
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… mettant en scène des personnages récurrents
Ainsi, La Banque Postale met en scène au cours de films de 30 secondes une dizaine de personnages attachants, qui se rencontrent et échangent au restaurant « L’Oiseau bleu » :
Se succèderont par exemple, Jean-Luc, jeune restaurateur, proche de ses clients, propriétaire de « L’Oiseau bleu », Sonia, serveuse et étudiante, franche et directe ou encore, Isabelle « la » chef d’entreprise séduisante mais parfois difficile à vivre et Mireille, une préretraitée qui profite de la vie et multiplie les projets. Autant de personnalités dans lesquelles chacun pourra se projeter.
Les films, réalisés par Antoine de Caunes et joués par de véritables comédiens de théâtre, sont construits selon le même schéma narratif : ils présentent avec humour des conversations entre les personnages de la série qui abordent des sujets liés à des étapes clés de leur vie quotidienne : l’acquisition d’un bien immobilier, l’approche de la retraite, … En fin de spot, le produit de La Banque Postale approprié au besoin soulevé par la saynète est présenté en mettant en évidence ses avantages concurrentiels.
« La Banque Postale, bien plus qu’une banque »
Cette nouvelle étape de communication introduit également la première signature de La Banque Postale : « La Banque Postale, bien plus qu’une banque ». Cette signature exprime l’appartenance au groupe La Poste et le modèle original de banque de détail en France que La Banque Postale incarne au quotidien. Elle porte aussi l’engagement et l’exigence qualitative de La Banque Postale vis-à-vis de ses clients.
Une nouvelle identité sonore illustrant les traits de la personnalité de La Banque Postale a en outre été conçue et sera déclinée sur tous les médias sonores (films, radio, attentes téléphoniques, …).
Avec cette campagne, La Banque Postale illustre sa manière spécifique de concevoir les produits à partir d’une juste appréciation des besoins essentiels de ses clients. Elle souligne également sa volonté de renforcer la confiance que ses clients lui portent.
Un dispositif média d’envergure
La présence télévisuelle a été complétée d’une campagne d’affichage en bureaux de poste et d’une campagne publicitaire dans la presse écrite ainsi que sur Internet. Un site a été spécialement conçu pour l’occasion : www.loiseaubleu-laserie.com, mis en ligne le 9 mars 2007.
Les internautes peuvent y retrouver des informations sur les personnages et mieux connaître la série La Banque Postale. Les films seront mis en ligne dès le 11 mars.
Le principe créatif de la saga, à savoir la proximité avec les gens à travers une scène de la vie quotidienne, a été repris pour les affiches en bureaux de poste et les visuels de la campagne de presse écrite.
Pour cette nouvelle campagne publicitaire, La Banque Postale a choisi l’agence M&CSaatchi. GAD pour son concept de communication original, plaçant La Banque Postale aux plus près des attentes et interrogations des Français en matière de solutions d’épargne, placements, crédits immobiliers, d’assurance ou de prévoyance.
Déclinée tout au long de l’année 2007, cette campagne de communication a accompagné les différents temps forts commerciaux de La Banque Postale et l’ambition de La Banque Postale de devenir la banque principale de 10 millions de Français à l’horizon 2010.
Les banques souhaitent faciliter le suivi du plan français de financement de l’économie
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Plans de relance
Les banques françaises apporteront toutes les informations disponibles pour faciliter les travaux du comité de suivi du plan français du financement de l’économie et ainsi son contrôle par le Parlement. A la suite de son installation par la ministre de l’économie et des finances, le comité de suivi tient aujourd’hui sa première réunion de travail.
Le plan français lancé le 13 octobre dernier a pour but de permettre d’améliorer le fonctionnement des marchés de refinancement, en apportant aux banques la liquidité dont elles ont besoin et les fonds propres nécessaires au rétablissement durable de la confiance des opérateurs.
Dans le cadre de ce plan, la Société de financement de l’économie française (SFEF) a été créée pour lever des fonds auprès des investisseurs institutionnels avec la garantie de l’Etat et les prêter aux banques. Avec ces ressources, les banques peuvent à leur tour assurer le financement des entreprises et des ménages. Les prêts de la SFEF aux établissements de crédit s’élèveront à 22,5 milliards d’euros à fin janvier 2009.
Par ailleurs, l’Etat a investi 10,5 milliards d’euros dans les fonds propres des banques en 2008, via la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE). Il vient d’annoncer une deuxième souscription permettant aux banques d’accroître leurs fonds propres afin de faciliter le financement de l’économie.
Dans un contexte difficile, les banques continuent d’accorder des crédits à leurs clients. A la fin novembre 2008, l’encours global des crédits a progressé de 9 %* à 1720 milliards d’euros en France, soit une progression supérieure à la moyenne européenne 7,1%.
52% des clients de Boursorama Banque n’ont payé aucun frais bancaire en 2008
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Boursorama, Frais Bancaires
Les relevés bancaires annuels envoyés aux clients, dans le cadre de la loi Chatel, confirment toutes les études comparatives : Boursorama Banque est la « Banque la moins chère » de France. En effet grâce à son offre de services de banque au quotidien sans frais, 52% de ses clients ont reçu des récapitulatifs de frais bancaires mentionnant qu’ils n’avaient payé aucun frais en 2008.
Avec l’avènement de la Loi Chatel ce mois-ci, les banques françaises vont envoyer un relevé annuel des frais bancaires à leurs clients et ainsi les informer du coût réel de leur banque.
Boursorama Banque, dès son lancement, a toujours eu à cœur de proposer à ses clients tous les services de la banque au quotidien, au meilleur prix et ce, sans condition.
Avec Boursorama Essentiel + , le compte bancaire sans frais de Boursorama Banque, les clients bénéficient de :
- Carte VISA et VISA Premier gratuite
- Virements et prélèvements gratuits,
- Retraits aux distributeurs gratuits,
- Envois de chéquier gratuits,
- Absence de dates de valeur,
- Accès aux services de banque à distance gratuits ;
Ainsi grâce à une offre compétitive sur chacun de ses produits, Boursorama Banque est classée «banque la moins chère » de France (Capital Octobre 2008, L’Expansion Décembre 2008, Le Monde Argent Janvier 2008).
C’est aussi grâce à cette offre incomparable que Boursorama Banque peut aujourd’hui dire que 52% de ses clients ne paient aucun frais bancaire !
On notera que pour les clients ayant payé des frais bancaires, ceux-ci ont été générés soit par des services additionnels innovants (envoi d’easy chèque, livraison d’espèces à domicile), soit par des incidents de fonctionnement du compte (réédition de codes, recherche manuelle d’opérations, incidents de paiements).
Stratégie d’Investissement – Stabilisation sans grande conviction sur les actions
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under BNP Paribas, BOURSE
Stabilisation sans grande conviction sur les actions
La dégradation des marchés actions connaît un léger répit depuis décembre, visible surtout dans le reflux de la volatilité mesurée –pour le S&P 500– par le VIX. Après des baisses significatives depuis septembre, les grands indices boursiers n’ont pas rebondi à proprement parler mais se sont stabilisés au-dessus de leurs points bas vus en novembre. La détente du VIX est beaucoup plus nette : l’indice passant de 80 % le 20 novembre à 40 % environ depuis le début de l’année. Tout se passe comme si les investisseurs étaient désormais habitués aux mauvaises nouvelles (données économiques, révisions en baisse des perspectives bénéficiaires) et ne réagissaient plus à leur publication –une sorte de mithridatisation– sans pour autant considérer que la crise est terminée.
Les effets d’annonce ne suffisent pas à convaincre
En décembre, les Banques centrales ont encore accentué leurs efforts pour permettre le retour à un fonctionnement plus normal du marché du crédit. Par l’abaissement des taux directeurs à de très bas niveaux et la mise en place de mesures quantitatives, les autorités monétaires renforcent l’efficacité de leur politique afin d’éviter que la déflation ne vienne s’ajouter à la récession. La politique économique mise en œuvre partout dans le monde est à la mesure de la crise historique que traversent les marchés financiers, ce qui devrait permettre d’éviter que la crise économique n’atteigne une ampleur comparable.
Les intervenants de marché et les agents économiques (ménages et entreprises) ne comptent manifestement pas s’engager dans des opérations de long terme (paris financiers pour les uns, investissements productifs et gros achats pour les autres) sur les seules annonces des plans de soutien à l’économie. Dans tous les domaines, la prudence prévaut et le scénario dominant est très largement négatif comme en témoignent les révisions à la baisse des prévisions de croissance partout dans le monde.
Visibilité réduite à court terme
Les premiers effets des plans de relance budgétaire annoncés ces derniers mois devraient commencer à se faire sentir vers la mi-2009, voire un peu avant pour les mesures les plus rapides à mettre en place (« prime à la casse » dans certains pays européens, baisses d’impôts aux Etats-Unis, …) ce qui contribuerait à rassurer les intervenants. Toutefois, dans l’immédiat, la défiance généralisée occulte cet élément positif. Les acteurs sont convaincus de la pertinence des mesures prises par les pouvoirs publics mais « attendent de voir ». Bien évidemment, la récession va peser sur les perspectives bénéficiaires des entreprises en 2009, difficultés déjà en partie intégrées.
Le marché interbancaire illustre bien cette prudence excessive : le « dégel » est très lent alors même que les garanties offertes par les Banques centrales sont maximales.
L’ampleur de la chute boursière en 2008 pourrait entraîner un rebond en ce début d’année (« chasse aux bonnes affaires ») mais, malgré leur faible valorisation, une hausse plus pérenne des actions ne pourra intervenir qu’une fois acquise une meilleure visibilité sur l’efficacité des mesures officielles. Dans ce contexte, le maintien de la neutralité sur notre exposition actions semble la meilleure stratégie à court terme tant que la nervosité risque d’entraîner de violents soubresauts sur les actions.
BNP Paribas se mobilise auprès des victimes de la tempête du Sud-Ouest
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under BNP Paribas, Evénements
BNP Paribas se mobilise auprès des victimes de la tempête « Klaus » qui a frappé samedi dernier le Sud-Ouest de la France.
L’état de catastrophe naturelle a été déclaré aujourd’hui dans cette région. Les collaborateurs du réseau Sud Ouest de la banque s’engagent pour aider les personnes touchées. Pour marquer sa solidarité, BNP Paribas a mis en place une offre dédiée « Faire face aux premiers besoins ». Elle permet aux victimes de cette catastrophe naturelle de bénéficier de conditions avantageuses dans le cadre de la souscription d’un prêt ou encore de leur crédit immobilier.
BNP Paribas propose, ainsi, un prêt plafonné à 5000 euros à un taux fixe nominal de 2,30% hors assurance, pour une durée de 4 à 36 mois. Les frais de dossier sont offerts et un prêt par famille est accordé. Le seul justificatif demandé pour bénéficier de ces conditions est une déclaration de sinistre auprès des assureurs. L’offre est valable du 28 janvier au 1 mars 2009.
BNP Paribas permet également aux familles ayant souscrit un crédit immobilier, depuis 1996, de le reporter de 3 à 12 mensualités. Ce report n’est possible qu’après 24 mois de remboursement et doit être de 3 mois minimum.
Enfin, afin de mieux répondre aux attentes de ses clients et prospects, BNP Paribas a également mis en place une ligne téléphonique dédiée : 0820 820 015.
Le comité exécutif pour la Fondation BNP Paribas fait peau neuve
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under BNP Paribas, Gouvernance et nomination
Au cours de ces dernières années, la Fondation BNP Paribas, placée sous l’égide de la Fondation de France, a fortement développé ses activités ; son champ d’intervention s’est élargi à de nouveaux programmes et son rayonnement dépasse largement les frontières de l’Hexagone.
Devenue le référent en matière de mécénat au sein du groupe BNP Paribas, et l’un des éléments constitutifs de la responsabilité sociale de l’entreprise, la Fondation adapte sa gouvernance à ces nouveaux enjeux.
Alain Papiasse, devient Président de la Fondation, et succède à François Debiesse qui en a accompagné le développement depuis de nombreuses années.
C’est en janvier 2005 qu’Alain Papiasse, 53 ans, intègre le groupe BNP Paribas comme responsable du pôle Asset Management and Services et rejoint le comité exécutif de BNP Paribas. Ancien Directeur Général Délégué du Crédit Lyonnais, Alain Papiasse a joué un rôle majeur dans le redressement de cette banque à partir de la deuxième moitié des années 1990. Il a notamment dirigé sa filiale Crédit Lyonnais Asset Management de 1998 à 2000.
Le comité de la Fondation BNP Paribas regroupe deux collèges :
Le collège du Fondateur comprend des représentants de différents Pôles et lignes de métiers de BNP Paribas.
Le collège des personnalités qualifiées comprend des représentants de la société civile choisis pour leur expertise dans les domaines d’intervention de la Fondation.
La Fondation BNP Paribas s’appuie sur une équipe de sept personnes dirigée par Martine Tridde-Mazloum, déléguée générale et Jean-Jacques Goron, délégué général adjoint
Collège du Fondateur
· Alain Papiasse, Président
Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas
· Jacques Desponts – Corporate Investment Banking
· Dominique Fiabane – Banque de détail France
· Fabio Gallia – Banca Nazionale del Lavoro (BNL)
Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas
· Thierry Laborde – BNP Paribas Personal Finance
· Eric Martin – Asset Management Services
· Sofia Merlo – Asset Management Services
· Eric Raynaud – Corporate Investment Banking
· Jean-Jacques Santini – Marchés Emergents
· Antoine Sire – Marque Communication et Qualité
· François Villeroy de Galhau – Banque de détail France
Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas
Collège des personnalités qualifiées
· Jean Laurent Casanova
· Pascal Dreyer
· Dominique Ferriot
· Giacomo Scalisi
Tempête Klaus : le Crédit Agricole se mobilise
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Crédit Agricole, Evénements
Pacifica, étend son dispositif de fidélisation « franchise offerte » à tous les particuliers victimes de la tempête
Au vu de l’ampleur des dégâts occasionnés par la tempête Klaus, Pacifica, compagnie d’assurances dommages du Groupe Crédit Agricole a renforcé son dispositif d’accueil et d’indemnisation des clients.
En 2 jours, Pacifica a enregistré 17 000 déclarations de sinistres et évalue à environ 30 000 le nombre de ses clients victimes de cette tempête. Pour faire face à cet afflux d’appels, plus de 400 collaborateurs sont mobilisés et totalement dédiés au recueil des déclarations des clients sinistrés via un numéro unique et gratuit le 0800 810 812. Les déclarations se font sur simple appel téléphonique sans demande de confirmation écrite et sans délai imposé.
Dans le cadre de sa politique générale d’indemnisation, les clients particuliers de Pacifica bénéficient déjà d’une « franchise offerte » après 3 années sans sinistre. Cela concerne environ 50% des clients assurés au Crédit Agricole. A titre exceptionnel, Pacifica a décidé d’étendre ce dispositif à tous les clients particuliers victimes de la tempête Klaus assurés au Crédit Agricole et qui n’en bénéficieraient pas. Par ailleurs, pour ce qui concerne les inondations éventuelles, Pacifica prendra en charge les dommages sans attendre la publication d’un éventuel arrêté de catastrophe naturelle. Pacifica prendra également en charge la repose des antennes de télévision arrachées par la tempête.
Rappelons enfin que Pacifica a été le premier assureur à introduire en France le concept de rééquipement à neuf qui permet, pour les clients ayant choisi cette option (plus de la moitié de nos assurés), d’être indemnisés sans vétusté.
Crédit Agricole Assurances est ainsi au plus près des préoccupations de ses clients dans les régions les plus touchées par la tempête et réaffirme la pertinence de son modèle de bancassurance.
L’option crédit de ReceiveAndPay modifie les comportements d’achats sur le e-commerce
janvier 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Sofinco
SOFINCO, première société financière à avoir proposé en 2002 des solutions de financements directement intégrés aux offres d’achat en ligne, et sa filiale FIA-NET, le leader français des solutions de confiance sur Internet, ont réalisé une étude auprès de leur clientèle sur leurs motivations d’achat à crédit sur un site de e-commerce.
Cette étude éclaire l’apport du crédit pour le secteur du e-commerce dans un contexte de très fort développement de celui-ci : à fin 2008, le marché du e-commerce en France affiche un CA de près de 20 milliards d’euros . Le nombre de cyberacheteurs est évalué à près de 21 millions d’individus, l’achat en ligne s’étant généralisé à toutes les catégories de population. En juin 2008, 43 000 sites marchands actifs opéraient en France, un chiffre en augmentation annuelle de près de 50%.
Solution unique de paiement sur Internet, ReceiveAndPay sécurise totalement les achats en offrant des services et garanties inédits pour le consommateur. Le paiement est déclenché uniquement après réception de la commande et vérification de sa conformité par rapport à sa description sur Internet. Le client bénéficie également d’un panel de solutions de paiement : paiement de la totalité par carte bancaire, trois fois sans frais, paiement en plusieurs fois avec une réserve de crédit.
ReceiveAndPay répond également aux besoins des sites de e-commerce ; pour certains d’entre eux, cette solution est même devenue le premier moyen de paiement. ReceiveAndPay est aujourd’hui proposée par près de 400 sites marchands ; plus de cent autres sont en cours d’intégration technique.
Si la solution de crédit en ligne ne leur avait été pas proposée, seulement un internaute sur six (17%) auraient réalisé le même achat. 43% auraient reporté leur achat, 33% ne l’auraient pas réalisé et 7 % auraient réalisé un achat moins cher.
Pour deux internautes sur trois, la solution de crédit en ligne leur a permis d’accroître leur panier d’achat, de plus de 10 % dans 77% des cas.
Pour 90% des utilisateurs de ReceiveAndPay crédit, une solution de crédit en ligne comme ReceiveAndPay devrait être systématiquement proposée sur l’ensemble des sites de e-commerce.
Pour 52% des Français (pour 76% des 18-24 ans), il est légitime que lors d’un achat sur Internet, le site de e-commerce propose une solution de financement liée à cet achat.
Les Français qui achètent à crédit sur un site de e-commerce, sont en général plus jeunes (écart de 9 ans avec les souscripteurs de crédit dans des magasins traditionnels), sont plus représentés en Ile-de-France, et disposent d’un revenu mensuel net significativement plus élevé que celui des souscripteurs de crédit dans des magasins traditionnels.
BNP Paribas annonce les rendements 2008 de ses contrats d’assurance vie en euros et multisupports
janvier 29, 2009 by Florence Karel
Filed under Actualité des Banques, Assurance Vie, BNP Paribas, Epargne et Placements
Voici ci-dessous les taux de rendement 2008 des principaux contrats assurance vie de BNP Paribas :
Cardif Multiplus 3
Taux de rendement 2008 (net de frais et brut de prélèvements sociaux) : 4%
BNP Paribas Multiplacements Privilège
Taux de rendement 2008 (net de frais et brut de prélèvements sociaux) : 4,1%
BNP Paribas Multiplacements 2
Taux de rendement 2008 (net de frais et brut de prélèvements sociaux) : 3,84%
BNP Paribas Multiplacements Avenir
Taux de rendement 2008 (net de frais et brut de prélèvements sociaux) : 4% (pour la formule Découverte)
Le GROUPE BANQUE POPULAIRE récompense les unions commerciales ainsi que les commerçants les plus performants
janvier 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Banque Populaire, Récompense
Le 26 janvier 2009, le Groupe Banque Populaire a remis aux lauréats les Mercures et Panonceaux d’Or dans le cadre du 34ème Challenge du Commerce et des Services. Ce concours récompense les commerçants les plus performants ainsi que les unions commerciales les plus dynamiques de l’année 2008.
Cet événement réunit un jury d’exception, sous le haut patronage d’Hervé NOVELLI, Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises et de Jean-François BERNARDIN, Président de L’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie, l’ensemble des experts, professionnels reconnus, banquiers et consultants afin d’honorer les meilleurs commerçants et unions commerciales de France.
Cette 34ème édition du Challenge du Commerce et des Services récompense la performance de la fonction commerciale et sélectionne les entreprises sur les résultats financiers, l’innovation, la communication, la création d’emplois et le partenariat. C’est l’unique manifestation qui valorise le monde du commerce et en particulier ses acteurs locaux.
Le jury décerne le « Mercure D’Or », distinction nationale qui honore les performances individuelles des entreprises commerciales et des services selon quatre catégories : la création ou reprise d’entreprise, l’adhésion à un réseau du commerce indépendant organisé, l’innovation commerciale, le e-commerce. Les « Panonceaux d’Or » attribués lors de cette cérémonie saluent les réussites collectives des Unions commerciales.
Les Banques Populaires régionales ont présenté et parrainé, cette année, 52 dossiers de candidature sur 88 pour les Mercures d’Or, et 9 dossiers sur 21 pour les Panonceaux d’Or.
Ce prix démontre l’implication du Groupe Banque Populaire auprès des commerçants et des unions commerciales en leur apportant au quotidien des solutions de financement pour l’exploitation de leur activité et le développement de leurs projets.
Un artisan sur trois et un commerçant sur quatre sont aujourd’hui clients de la Banque Populaire. Le Groupe Banque Populaire et son réseau de 3370 agences demeure la banque de référence de la petite entreprise.
Communiqué de presse Le Groupe Banque Populaire renforce la sécurité de son service banque en ligne
janvier 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Banque Populaire, Site internet
Le Groupe Banque Populaire renforce la sécurité des opérations de banque en ligne pour prévenir les risques de fraude et développer de nouveaux services à valeur ajoutée en équipant 400 000 clients d’une solution d’authentification forte basée sur la carte bancaire. XIRING a fourni les Vericodes qui sont en cours de déploiement auprès des clients du Groupe Banque Populaire.
Cette solution permettra aux clients du Groupe de réaliser leurs transactions à distance en toute confiance.
Le fonctionnement est simple : lorsqu’il souhaite effectuer une opération de banque en ligne, l’utilisateur insère sa carte bancaire dans le Vericode et saisit son code PIN sur le clavier du lecteur. La puce de sa carte bancaire génère un mot de passe à 8 chiffres valable une seule fois, qui s’affiche sur l’écran du Vericode. L’utilisateur saisit alors ce mot de passe accepté uniquement pour cette transaction sur le site Internet de sa banque pour confirmer son opération.
Avec une solution personnelle d’authentification forte basée sur la carte bancaire, les achats sur Internet suivront le même mode opératoire que pour ceux effectués chez le commerçant de proximité. En effet, pour réaliser une opération à distance, le Vericode utilise la sécurité de la puce de la carte bancaire, en complément des informations inscrites sur celle-ci (numéro, date de validité, numéro de sécurité au dos de la carte).
XIRING équipe déjà plus de 4 millions de Britanniques sur les plus de 5 millions déjà en possession de ce type de solution.
« La sécurité des transactions bancaires de nos clients est un élément fondamental, aussi nous avons décidé de mettre en place cette solution d’authentification forte qui existe en Europe et qui marche très bien,» a commenté Bernard Gouraud, Directeur des Technologies, Groupe Banque Populaire.
« Près de 20 millions d’utilisateurs sont équipés à ce jour en Europe de solutions d’authentification forte. Nous sommes particulièrement heureux du lancement de ce premier programme d’équipement par le Groupe Banque Populaire, marquant ainsi l’arrivée du Vericode en France, pour le bénéfice des consommateurs et du système bancaire. Simple d’utilisation et plébiscité par les consommateurs à travers l’Europe, le Vericode permet à la fois d’effectuer des opérations de banque en ligne et des paiements e-commerce en toute sécurité.» a commenté Georges Liberman, Président Directeur Général de XIRING.
Les banques souhaitent faciliter le suivi du plan français de financement de l’économie
janvier 28, 2009 by Florence Karel
Filed under Analyse acteurs, News Communication
Les banques françaises apporteront toutes les informations disponibles pour faciliter les travaux du comité de suivi du plan français du financement de l’économie et ainsi son contrôle par le Parlement. A la suite de son installation par la ministre de l’économie et des finances, le comité de suivi tient aujourd’hui sa première réunion de travail.
Le plan français lancé le 13 octobre dernier a pour but de permettre d’améliorer le fonctionnement des marchés de refinancement, en apportant aux banques la liquidité dont elles ont besoin et les fonds propres nécessaires au rétablissement durable de la confiance des opérateurs (Cf. annexe).
Dans le cadre de ce plan, la Société de financement de l’économie française (SFEF) a été créée pour lever des fonds auprès des investisseurs institutionnels avec la garantie de l’Etat et les prêter aux banques. Avec ces ressources, les banques peuvent à leur tour assurer le financement des entreprises et des ménages. Les prêts de la SFEF aux établissements de crédit s’élèveront à 22,5 milliards d’euros à fin janvier 2009.
Par ailleurs, l’Etat a investi 10,5 milliards d’euros dans les fonds propres des banques en 2008, via la Société de prise de participation de l’Etat (SPPE). Il vient d’annoncer une deuxième souscription permettant aux banques d’accroître leurs fonds propres afin de faciliter le financement de l’économie.
Dans un contexte difficile, les banques continuent d’accorder des crédits à leurs clients. A la fin novembre 2008, l’encours global des crédits a progressé de 9 %* à 1720 milliards d’euros en France, soit une progression supérieure à la moyenne européenne 7,1%.
* source Banque de France
Pierrick Labouche est nommé Directeur Général adjoint de Barclays Bank France
janvier 28, 2009 by Eric Vendin
Filed under Gouvernance et nomination, News Management
Actuellement Directeur Finances et Risques de Barclays Bank en France, membre du Comité Exécutif, Pierrick Labouche vient d’être nommé Directeur Général adjoint, tout en conservant ses responsabilités actuelles.
Pierrick Labouche est arrivé en 2006 au sein de Barclays Bank France, en tant que Directeur Finance et Trésorerie, Directeur central et membre du comité exécutif. Il était précédemment chez Barclays à Londres depuis 2003 où il exerçait les fonctions de Directeur du contrôle financier chez UK Banking, la Banque de détail et commerciale au Royaume Uni.
Pierrick Labouche, 52 ans, expert comptable, diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Lyon a commencé sa carrière professionnelle en tant qu’auditeur dans un Cabinet de Conseil, il a rejoint ensuite le groupe Thomson. En 1988, il a intégré General Electric où, pendant 15 années et dans différents domaines, il a notamment exercé la fonction de Directeur Financier pour différentes entités en France, ainsi que différentes responsabilités en Allemagne, aux USA et en Angleterre avant de rejoindre Barclays en 2003.
Christine LAGARDE a installé le comité de suivi du plan de financement de l’économie française ce mardi 27 janvier 2009
janvier 28, 2009 by Florence Karel
Filed under A la une, News Financières, Plans de relance
Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi , a mis en en place et ouvert, la première réunion de travail du comité de suivi du plan de financement de l’économie française, prévu par le décret du 10 décembre 2008.
Le comité est composé des présidents et des rapporteurs généraux des Commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, du Gouverneur de la Banque de France, du Directeur général du Trésor et de la politique économique et du Directeur du budget.
A cette occasion, Christine LAGARDE a dressé un premier bilan de la mise en œuvre des dispositifs confiés à la SFEF (société de financement de l’économie française) et à la SPPE (société de prise de participations de l’Etat).
- 23 Md€s, montant emprunté par la SFEF sur les marchés de capitaux grâce à la garantie de l’État pour prêter aux banques.
- 13, c’est le nombre de banques qui ont bénéficié des 23 Md€ de prêts de la SFEF.
- 4 %, c’est le taux auquel la SFEF prête aux banques.
- 380 M€, c’est l’argent que l’État aura reçu à la fin du mois des banques en contrepartie de la garantie qu’il apporte à la SFEF.
- 10,5 Md€, montant des fonds propres que l’État a apportés aux banques via la SPPE en souscrivant à une émission de titres super-subordonnés. L’État s’est engagé à souscrire à une deuxième tranche d’un même montant d’ici à la fin du mois d’août.
- 6, c’est le nombre de banques qui ont émis 10,5 Md€ de titres subordonnés souscrits (TSS) par la SPPE.
- 8,2 %, c’est la rémunération perçue par l’État via la SPPE au titre des TSS.
- 850 M€, c’est l’argent que l’État recevra via la SPPE fin 2009 au titre de la rémunération des TSS.
- De 3 à 4 %, c’est l’engagement de croissance annuel des encours de crédit jusqu’à la fin 2009 pris par les principales banques bénéficiant des prêts SFEF. Toutes les banques respectent aujourd’hui leurs engagements.
- 1200, c’est le nombre d’entreprises représentant 30 000 emplois dont l’activité a été confortée grâce à l’activité du médiateur du crédit avec lequel les banques se sont engagées à coopérer.
Les modalités du dispositif de Médiation du crédit aux entreprises
janvier 26, 2009 by Eric Vendin
Filed under Plans de relance
Réunis au siège de la Fédération Bancaire Française, Mercredi 21 janvier 2009, le Médiateur du Crédit, René Ricol et les membres du comité exécutif de la fédération présidé par Georges PAUGET, ont fait le point sur les modalités de leur coopération dans le cadre du dispositif de Médiation du crédit aux entreprises.
Dans une déclaration conjointe avec le Médiateur du crédit, les représentants des principaux réseaux bancaires français réaffirment leur mobilisation pour faciliter l’accès au crédit des entreprises ainsi que le déploiement du recours à la médiation du crédit chaque fois que les situations l’exigent.
Le Médiateur du crédit et la Fédération Bancaire Française se sont notamment accordés pour reconnaître la nécessité, dans cette période de crise économique sérieuse, d’assurer la continuité du plus grand nombre d’entreprises possible et de prendre les dispositions nécessaires permettant un traitement pragmatique des dossiers en médiation.
Dans le cadre de ce dispositif, l’analyse au cas par cas des difficultés de financement des entreprises est partagée entre une ou plusieurs banques, d’une part, et les équipes départementales et nationales de la Médiation du crédit, d’autre part. Aussi est-il considéré, que dans la très grande majorité des cas, l’appréciation du caractère éventuellement abusif d’un soutien ne fait pas sens en raison des aléas et des risques inhérents à toute situation de crise.
En conséquence, sauf cas exceptionnel qui impliquerait un risque anormal pour l’établissement, les banques n’utiliseront pas, dans cette période, et dans leurs discussions avec la Médiation du Crédit, la notion de soutien abusif pour refuser de financer une entreprise.
La Médiation du crédit comme la Fédération Bancaire Française considèrent que les encours accordés dans le cadre de la Médiation par les banques ne devraient en aucune manière être considérés ultérieurement comme abusifs.
Par ailleurs, le Médiateur du crédit et la Fédération Bancaire Française sont convenus d’examiner ensemble au plus vite le moyen :
de traiter dans le cadre d’une procédure simplifiée et accélérée d’investissement, les dossiers des entreprises en médiation dont le potentiel de développement et le besoin de haut de bilan justifient de conforter les fonds propres.
de développer l’utilisation des options de cautionnement mutuelles, en lien avec les organismes spécialisés concernés (OSEO, SIAGI, …).
d’identifier les outils à mettre en œuvre pour aider les entreprises confrontées à des difficultés de trésorerie de court terme liées à la mise en œuvre de la réduction des délais de paiement ou à des ruptures d’assurance-crédit.
Plus généralement, le Médiateur du Crédit et les représentants des principaux réseaux bancaires sont convenus de confronter régulièrement leurs analyses macro et microéconomiques et d’accorder une attention particulière aux secteurs spécifiquement touchés par la crise de manière à étudier ensemble, les solutions adaptées pour répondre aux besoins de financement des entreprises concernées.
Crédit Agricole S.A. et Société Générale vont créer un pôle commun de gestion d’actifs d’envergure mondiale
janvier 26, 2009 by Eric Vendin
Filed under A la une, Crédit Agricole, Fusion et Acquisition
Crédit Agricole S.A. et Société Générale ont signé un accord préliminaire en vue de rapprocher leurs activités de gestion d’actifs. Ce nouveau pôle comprend 100% des activités du groupe CAAM auxquelles la Société Générale apporte ses activités de gestion européennes2 et asiatiques et 20% de TCW 3, sa filiale de gestion d’actifs aux Etats-Unis.
? Ce nouvel acteur majeur se situera au 4ème rang européen et au 9ème rang mondial4 et renforcera en Europe le poids de la place financière de Paris.
Il sera détenu à 70% par Crédit Agricole S.A et à 30% par Société Générale. L’ensemble de ce périmètre représente, au 30 septembre 2008, 638 milliards d’euros d’actifs sous gestion, générant plus de 1,8 milliard d’euros de produit net bancaire5 et 0,9 milliard d’euros de résultat brut d’exploitation5 .
La nouvelle société a pour ambition d’être :
- Le fournisseur de référence de solutions d’épargne pour les réseaux de banque de détail des groupes Crédit Agricole et Société Générale. Fort de ses 50 millions de clients particuliers dans le monde, le nouvel ensemble se positionne en leader incontestable dans ce domaine en Europe et pourra s’ouvrir vers d’autres partenaires.
- Un gestionnaire d’actifs multi-expertises proposant une offre de gestion performante adaptée aux besoins des clients institutionnels et s’appuyant sur un réseau international étendu.
? La nouvelle société bénéficiera de trois atouts majeurs :
1. une offre de gestion complète adaptée à chaque segment de clientèle :
-sur le segment de la clientèle individuelle, la nouvelle société de gestion d’actifs se distingue d’ores et déjà par sa capacité à fournir à différents réseaux bancaires des solutions d’épargne à la fois innovantes et robustes correspondant aux besoins de chaque catégorie de clients. Ce nouveau modèle qui mutualise la production tout en individualisant les produits et la distribution, s’appuie sur l’expérience multi-réseaux avérée de chacun des partenaires. Il pourrait être proposé à d’autres distributeurs européens.
2. une position de leader en termes d’efficacité opérationnelle
Grâce à l’effet de taille, la combinaison des deux sociétés crée un outil industriel dont la compétitivité en matière de coût de production et de qualité de service sera accrue ce qui bénéficiera à l’ensemble des clients, qu’ils soient particuliers ou institutionnels. La nouvelle société se fixe un objectif de coefficient d’exploitation inférieur à 50%.
3. une large couverture géographique et de bons positionnements dans les régions à forte croissance.
La nouvelle société sera présente dans 37 pays, avec des unités de gestion (France, UK, USA, Japon, Hong Kong et Singapour), ou des antennes commerciales. En outre, elle servira les réseaux des groupes Crédit Agricole et Société Générale à l’étranger (Europe Centrale et Orientale, Russie, Italie, Grèce …). Enfin, elle dispose de partenariats avec de grandes banques locales, en particulier dans les pays d’Asie (Chine, Inde, Corée, Japon) où le potentiel de croissance est très important.
? Ce rapprochement comporte un potentiel important de création de valeur pour chacun des actionnaires de la nouvelle société.
En effet, l’opération devrait permettre de réaliser de l’ordre de 120 millions d’euros de synergies de coûts avant impôts en année pleine, à horizon trois ans.
L’opération est relutive du point de vue du résultat net dès la deuxième année sur la base de synergies calculées en année pleine (hors coûts de restructuration) ; l’opération est créatrice de valeur pour les actionnaires des deux groupes.
? Sur le plan de la gouvernance, Société Générale aura au sein du Conseil d’Administration du nouvel ensemble un tiers des mandats d’administrateurs. Crédit Agricole désignera le Président du Conseil d’Administration et Société Générale le Vice Président. La Direction Générale du nouveau groupe sera assurée par Yves Perrier, actuellement PDG de CAAM.
Cette nouvelle société de gestion d’actifs pourrait être introduite en bourse à un horizon de 5 ans. Crédit Agricole S.A. et Société Générale s’engagent à conserver leurs participations dans le nouvel ensemble pour une période d’au moins 5 ans.
Commentant la transaction, Georges Pauget, Directeur Général de Crédit Agricole S.A. a dit : « Dans le nouveau paysage qui se dessine, l’industrie bancaire va devoir repenser ses modèles. L’accord que nous venons de signer, est bien un accord industriel qui conjugue l’efficacité de la production avec la puissance de la distribution. Ceci vient conforter la pertinence du modèle du Crédit agricole qui privilégie, chaque fois que possible, une approche globale allant de la conception des produits à leur mise en marché. Dans les récentes périodes de turbulence, nos activités de gestion d’actifs ont démontré leur capacité de résistance ; dans un contexte de marché stabilisé, elles prouveront leur forte capacité de développement et de contribution aux résultats. Enfin, cet accord de partenariat concrétise la communauté de vue des deux groupes sur les modèles de gestion d’actifs du futur. »
Frédéric Oudéa, Directeur Général de Société Générale a ajouté : « Avec cette opération d’envergure, nous allons créer un leader de la gestion d’actifs en Europe, capable de répondre aux nouveaux défis de ce métier en pleine mutation. Notre plateforme de production commune disposera en effet de la taille critique, avec l’accès à plus de 35 millions de clients individuels en France, et de tous les atouts pour devenir un acteur de référence et jouer un rôle dans la consolidation du marché. Plaçant le client au centre de leurs préoccupations, les réseaux du groupe Société Générale en France et à l’étranger trouveront, avec cette nouvelle structure, les moyens de servir de façon encore plus efficace leurs clients particuliers et institutionnels ».
La signature d’un accord définitif entre Société Générale et Crédit Agricole S.A est soumise à la consultation des instances représentatives du personnel des deux groupes, à l’approbation des autorités réglementaires compétentes et à l’accord des partenaires des différentes joint ventures.
Pour cette opération, Crédit Agricole S.A. est conseillé par Calyon, Morgan Stanley, et Sullivan & Cromwell. Société Générale est conseillée par Société Générale Corporate & Investment Banking, JPMorgan et Shearman & Sterling.
UBS va acquérir les activités basées sur les indices des matières premières de AIG Financial Products
janvier 25, 2009 by Eric Vendin
Filed under Fusion et Acquisition, UBS
UBS Investment Bank conclut un accord avec AIG en vue d’acquérir les activités basées sur les indices des matières premières de AIG Financial Products Corp
L’unité Actions d’UBS Investment Bank vient d’annoncer qu’elle a conclu un accord contraignant en vue d’acquérir les activités basées sur les indices des matières premières de AIG Financial Products Corp, y compris les droits de AIG dans le DJ-AIG Commodity Index. Cet indice des matières premières se compose d’une plate-forme de produits de swaps sur indices des matières premières et de « funded notes » axées sur l’indice de référence Dow Jones-AIG Commodity Index (DJ-AIGCI).
Le prix d’achat de la transaction est de 15 millions de dollars, à verser lors de la clôture de la transaction, auquel s’ajoute un montant pouvant aller jusqu’à 135 millions de dollars dans le cours des 18 mois prochains en fonction des bénéfices futurs des activités acquises. La finalisation de la transaction est soumise à des conditions réglementaires et autres. Rien ne permet de garantir que ces conditions seront satisfaites.
La transaction devrait être finalisée d’ici le mois de mai 2009.
BNP Paribas pourrait bénéficier à nouveau de l’aide du gouvernement
janvier 25, 2009 by Eric Vendin
Filed under BNP Paribas, Plans de relance
Le gouvernement français a annoncé la deuxième tranche du plan de soutien à la croissance des encours de crédit à l’économie.
Cette deuxième tranche offre le choix entre plusieurs formules permettant d’accéder à des ressources complémentaires sous forme de dette super subordonnée éligible aux fonds propres Tier 1 ou sous forme d’actions de préférence sans droits de vote, constitutives de » core » Tier1, mais non dilutives. Elle offre également la possibilité de transformer les titres super subordonnés de la première tranche en actions de préférence.
BNP Paribas poursuit son engagement au service de l’économie française. Le Groupe examine avec intérêt les caractéristiques de ce nouveau dispositif dont il a vocation à bénéficier à hauteur d’un montant supplémentaire de 2,55 milliards d’euros. Le principe et les modalités de sa participation seront soumis à la décision du Conseil d’administration lors de sa prochaine réunion.
BNP Paribas confirme qu’aucune augmentation de capital en actions ordinaires n’est à l’étude.










