La Banque Postale mise sur les auto-entrepreneurs en lançant une offre dédiée
mars 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under A la une, Banque Postale, Les moyens de paiement
A l’occasion de l’inauguration du premier bureau de poste aux couleurs des auto-entrepreneurs par Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, au bureau de poste Paris-Debussy, Jean-Paul Bailly, président du groupe La Poste et Patrick Werner, Président du directoire de La Banque Postale ont lancé l’offre de La Banque Postale dédiée aux auto-entrepreneurs.
A partir du 1er avril, La Banque Postale mobilise l’ensemble de ses canaux de distribution afin d’accueillir, accompagner et conseiller au mieux les auto-entrepreneurs.
Elle propose, à des tarifs compétitifs, des solutions bancaires simples, nécessaires à la création et au développement des activités des auto-entrepreneurs, à savoir : -un compte courant professionnel ; -un accès aux services de banque en ligne ; -une carte de paiement Mastercard à débit immédiat et un chéquier ; -une assurance des moyens de paiement professionnels ; -une facilité de caisse, à tout auto-entrepreneur qui en fait la demande,
dans la limite de 1 000 Euros et sous réserve d’éligibilité. A cela, s’ajoute la « Carte Pro » de l’Enseigne La Poste offrant des services facilitant le quotidien (Ex. : facturation en fin de mois) et en permettant l’accès direct à l’« espace Pro » ou la commande à distance de produits courrier/colis sur le site www.laposte.fr/monbureaudeposte.
Pour le lancement de son offre, La Banque Postale accorde, pour toute souscription avant fin septembre 2009, la gratuité des frais de tenue de compte et des services de banque en ligne jusqu’au 31 décembre 2009.
Cette gamme de produits et de services adaptée permettant aux auto-entrepreneurs de démarrer simplement leur activité sera progressivement déployée sur l’ensemble des canaux de distribution de la Banque, à savoir, par téléphone au 0 820 826 826 (0,12 Euro/minute), sur le site Internet www.labanquepostale.fr et auprès des 10 000 conseillers en bureaux de poste.
L’action de La Banque Postale en faveur des auto-entrepreneurs s’inscrit dans le cadre duprotocole de partenariat signé le 4 février 2009 entre l’État, représenté par Hervé Novelli et La Banque Postale, représentée par Patrick Werner, visant à accompagner tous les auto-entrepreneurs en leur proposant une offre de produits et de services bancaires et d’assurance adaptée à leurs besoins.
Au dernier trimestre, l’offre de La Banque Postale sera enrichie d’autres produits et services de la Banque, mais également du Courrier et du Colis.
Banque principale de plus de 9 millions de clients, La Banque Postale compte parmi ses clients de futurs créateurs d’entreprise, qu’elle souhaite accompagner dans cette démarche. Avec plus de 370 000 associations, 80 000 TPE, commerçants et professions libérales, 13 000 PME, et 2 000 administrations et grandes entreprises qui lui font aujourd’hui confiance, La Banque Postale occupe une place significative sur le marché des personnes morales.
Fortis solde 2008 sur une perte de 28 Milliards d’Euros, la branche Assurance reste rentable
mars 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under A la une, Fortis
Pour l’exercice 2008, les activités opérationnelles d’assurance ont dégagé un bénéfice net d’EUR 6 millions, après incidence négative d’EUR 639 millions du portefeuille d’investissement Le résultat net 2008 de Fortis est négatif, à hauteur d’EUR 28,0 milliards, après prise en compte d’une perte d’EUR 27,4 milliards relative aux activités abandonnées et d’EUR 0,6 milliard dans le Compte Général.
La holding financière belgo-néerlandaise Fortis, ébranlée par la crise financière, a annoncé mardi une perte nette de 28 milliards d’euros pour l’exercice 2008, supérieure à ses propres estimations.
Mi-mars, le groupe avait indiqué tabler sur 22,5 milliards d’euros de perte, prévenant qu’il ne pourrait pas verser de dividende.
Fortis, frappée de plein fouet par la crise financière, avait dû appeler les Etats du Benelux à la rescousse l’an dernier.
Après un premier renflouement en septembre, l’Etat néerlandais avait nationalisé début octobre les activités de bancassurance aux Pays-Bas et la Belgique avait pris le contrôle à 100% de la filiale bancaire belge Fortis Banque, avec l’objectif d’en revendre 75% au groupe français BNP Paribas.
Les actionnaires de Fortis ont voté le 11 février contre ce démantèlement.
Un accord révisé avec BNP doit leur être soumis les 8 et 9 avril.
stock option : comprendre le fonctionnement d’une rémunération controversée
mars 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under A la une, Epargne salariale
Une stock option (ou stock-option) est une forme de rémunération versée par une entreprise généralement cotée en bourse. Il s’agit d’une option d’achat (call) dont l’actif sous-jacent est l’action de l’entreprise concernée.
Ainsi, ce système permet à des dirigeants et à des employés d’une entreprise d’acheter des actions de celle-ci à une date et un prix fixé à l’avance. Ceci a notamment l’avantage d’inciter les employés à agir pour faire monter le cours de leur entreprise.
Le fait de pouvoir, la plupart du temps, acheter à un prix beaucoup plus bas que le marché permet la réalisation d’un gros bénéfice par une revente rapide. Toutefois, la législation et la pratique tendent désormais à fixer des conditions plus strictes conduisant notamment à fixer le prix d’exercice de l’option à un niveau suffisamment élevé.
En français, le terme stock option peut être remplacé, comme le préconisent certains organismes officiels, par les dénominations « option sur titres » (préconisé par la Délégation générale à la langue française) ou « option d’achat d’action » (préconisé par l’Office québécois de la langue française). Pour des raisons de lisibilité, on utilisera dans la suite de l’article la dénomination anglophone « stock option ».
Cette forme de rémunération est quelquefois critiquée, car il n’y a pas de risque de perte.
Fondements économiques des stocks options
À l’origine, les stock options sont avant tout destinées aux jeunes entreprises cherchant à attirer les talents que leurs faibles ressources financières ne leur permettent pas de s’offrir. Elles constituent donc un levier de développement pour les entreprises innovantes, mais dépourvues de capitaux de départs. Cela explique leur succès dans les start-up au cours des années 1990.
En second lieu, il s’agit de réconcilier les objectifs de l’actionnaire avec ceux du manager, selon les principes de la théorie de l’agence et suivant les travaux de l’École de Chicago sur la primauté de la création de valeur pour l’actionnaire. Cela revient à aligner les intérêts du dirigeant avec ceux de l’actionnaire. Le principe est le suivant : la part variable des rémunérations des dirigeants doit avoir pour but de les pousser à œuvrer prioritairement sur les performances à long terme de l’entreprise. On pose le postulat selon lequel la bourse, sur le long terme, traduit effectivement les performances de l’entreprise. On considère, en conséquence, que la part variable des salaires des patrons doit être plus en phase avec l’évolution du cours de l’action. L’attribution des stock options est censée y répondre.
Les stocks options dans le droit français
Les stock options ont été créées en France dans les années 1970. Elles sont notamment régies par le Code du Commerce (articles L225-177 à L225-186) et le Code des Impôts concernant leur fiscalité.
Les principes du régime fiscal actuel des stock options sont ceux mis en place à cette époque par Dominique Strauss Kahn où plusieurs mesures favorables à ce type de rémunération des hauts-dirigeants ont été prises. Ainsi, la création à l’automne 1997 des bons de souscriptions de parts de créateurs d’entreprise (BSPCE) a permis de mettre en place l’équivalent de stock options à fiscalité allégée pour les créateurs d’entreprises de haute technologie. Cette fiscalité très favorable a rapidement été accordée à un nombre de plus en plus large d’entreprises, en 1998 puis en 1999, soulevant de plus en plus de critiques. Laurent Fabius, en succédant à Dominique Strauss-Kahn, a poursuivi l’allègement de la fiscalité des stock options « de droit commun » dans la loi sur les nouvelles régulations économiques de mai 2001. Quelques mesures parallèles de durcissement ont certes été prises pour revenir sur les mesures de Dominique Strauss-Kahn, mais le principe est resté : plus l’intéressé a les moyens financiers de conserver ses stock options, plus la fiscalité est avantageuse.
À la suite d’un amendement déposé par Édouard Balladur, la loi du 30 décembre 2006 pour le développement de la participation et de l’actionnariat salarié oblige les conseils d’administrations à définir à l’avance un quota de stock options ou d’actions issues d’options que les dirigeants seront tenus de conserver durant leur mandat. Ce dispositif s’applique aux options de souscription comme aux attributions gratuites d’actions. Cet amendement ouvre par ailleurs la possibilité pour l’Autorité des marchés financiers (AMF), d’édicter des règles en concertation avec les organisations professionnelles.
Jacques Attali : « Les riches empruntent, les pauvres remboursent »
mars 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Uncategorized
Dans une étude dirigée par l’économiste Jonathan Murdoch, qui sera publiée en avril 2009, apparait pour la première fois une vision très concrète et très fouillée de la vie quotidienne des ménages les plus pauvres du monde. Au moment où on parle tant de milliards de dollars, et même de milliers de milliards, il est intéressant de s’intéresser à la vraie vie des vrais gens. Ayant suivi et analysé pendant cinq ans, de 2000 à 2005, plus de 250 foyers de précaires, (qui gagnent moins de 2$ par jour, seuil de pauvreté fixé par la Banque mondiale) en Inde, au Bengladesh et en Afrique du Sud, ces économistes décrivent pour la première fois l’usage que font ces gens du rare argent dont ils disposent.
Le résultat est édifiant : Les très pauvres vivent dans l’économie monétaire, avec autant de sophistication que les riches. Sur les 6, 5 milliards d’habitants de la planète, au moins 2,8 milliards sont en situation de pauvreté (moins de deux dollars par jour) dont 1,1 milliard en situation d’extrême pauvreté, (moins d’un dollar par jour). Aucun d’entre eux n’est chômeur : les très pauvres travaillent tous. La plupart sont des travailleurs temporaires, journaliers, saisonniers, en ville et à la campagne La majorité de ceux gagnant moins d’un dollar par jour se situe en Asie du Sud (39%), en Asie de l’Est (33%) et en Afrique Sub-saharienne (17%). Les femmes constituent la très grande majorité des plus pauvres, surtout à la campagne. L’essentiel de leurs revenus est consacré aux besoins de première nécessité : la nourriture, le transport, la santé, le logement, et l’éducation des enfants. Mais aussi parfois la location d’un véhicule, ou d’un téléphone portable ; et pour cela, et c’est la grande surprise de l’étude, ils épargnent : les très pauvres font un usage très sophistiquée du peu d’argent dont ils disposent.
Il leur faut transformer leurs revenus irréguliers en un flux continu de ressources afin de subvenir à leurs besoins quotidiens. Epargner est pour eux une question de vie ou de mort. Les jours de paie, il leur faut anticiper les futurs périodes de disette, d’inactivité, de maladie, un décès ou un mariage ou affronter les risques : la mousson en Inde, la propagation du SIDA en Afrique du Sud, les maladies infectieuses au Bangladesh. Ils épargnent chez eux, ou chez leurs voisins pour ne pas être tentés, ou dans des associations d’épargne ou dans des institutions de microfinance, ou quand ils en ont, rarement, l’occasion, dans des institutions bancaires. Il leur arrive aussi de contracter une assurance maladie ou une assurance vie. Et comme il est difficile de trouver des endroits sûrs pour placer son épargne, il est fréquent, notamment chez les femmes, de placer son argent sous forme d’or. A l’inverse il leur arrive aussi d’emprunter à leur famille, leur employeur, un prêteur sur gages ou une institution financière, pour créer une activité rentable ou faire fructifier leur capital. En moyenne, un foyer très pauvre recoure à une dizaine de différents instruments financiers par an. Et il lui arrive très fréquemment de prendre un crédit pour un achat alors qu’il dispose déjà de l’épargne nécessaire.
Un exemple ? Hamid et Khadija, un couple de citadins du Bengladesh avec un enfant qu’a suivi l’équipe de Jonathan Murdoch durant une année, gagnent environ 70 dollars par mois (soit moins de deux dollars par personne). Leurs avoirs financiers sont de 175 dollars répartis ainsi : 76$ placés dans une assurance vie, 17$ placés dans un institut de microfinance, 8$ dans un compte informel, 2$ dans leur maison, 40$ sous forme de prêts accordés à des connaissances, 30$ de dépôt à la « maison du village » et 2$ en liquide. En parallèle, leur dette financière était de 223,34$ : 153,34$ d’un emprunt à un institut de microfinance, 14$ d’un emprunt privé, 10$ pour le remboursement d’une avance, 20$ de placement d’épargne due, 16$ de dette chez un commerçant et 10$ consacrés à la location d’un véhicule à usage professionnel.
Les très pauvres épargnent donc plus, en proportion, que les riches. Et ces trois milliards de personnes, (qui vont devenir bientôt 5 milliards quand la population mondiale sera de 9 milliards) constitue un formidable potentiel, auquel les banques commencent à s’intéresser. En Inde, le gouvernement a récemment ordonné aux banques de réduire les démarches administratives et d’éliminer le montant minimum lors de l’ouverture d’un compte. En Afrique du Sud, la création du « compte Mzansi », permet d’avoir accès à l’épargne pour un très faible coût. La crise financière le rappelle : le monde a besoin d’un système financier transparent, au service des gens et de leurs projets. Il devient très important de mettre en place des réglementations rigoureuses, pour que ne se généralise pas, à l’échelle du monde, le scandale des subprime.
source : Blog de Jacques Attali
Bonus : L’UMP demande des comptes à Natixis
mars 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Gouvernance et nomination
L’UMP demande à la Direction de Natixis de faire toute la lumière sur l’annonce du plan de bonus de 70 Millions d’euros. Comment peut-on justifier l’attribution de ces sommes au regard de la contreperformance globale de Natixis ?
Que des salariés ayant des fonctions financières aient pu contribuer à atténuer les pertes de 2008 en surperformant dans tel ou tel fonds géré par Natixis, c’est possible ! Que cela mérite que ces salariés puissent être rémunérés, c’est compréhensible ! Par contre, ce qui serait choquant, c’est d’attribuer des bonus à des salariés qui ont, par ailleurs, contribué à générer les pertes de Natixis.
Compte tenu des aides de l’Etat, la direction doit donc être transparente et justifier chaque euro dépensé. Qui sont les bénéficiaires de ces rémunérations variables ? Ceux qui ont contribué aux pertes de Natixis sont-ils exclus de toute rémunération variable ? Combien de salariés sont-ils concernés, et combien cela représente-t-il en moyenne par salarié ? Des salariés autres que les traders et ayant participé à sauver l’entreprise – notamment des contrôleurs financiers – ont-ils été aussi attributaires de ce plan ?
Tous les dirigeants en ont-ils été bien exclus ? Nous demandons des réponses précises à toutes ces questions.
Potentiels Marché et Potentiels 1.2.3 : BNP Paribas rémunére votre épargne avec un taux sur mesure
mars 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under BNP Paribas, Compte à terme
Vous avez de l’argent à placer et vous souhaitez un rendement garanti ? Potentiels Marché et Potentiels 1.2.3 sont des comptes qui offrent des rémunérations fixes. De quoi rentabiliser votre épargne en toute quiétude.
Potentiels Marché est un dépôt à terme à versement unique (minimum 7 500 € d’une durée d’un mois à deux ans). Sa rémunération est fixe et connue à l’ouverture du contrat. Le versement des intérêts intervient de manière régulière (mois, trimestre, semestre ou année) ou à l’échéance.
Potentiels 1.2.3 est un dépôt à terme d’une durée de trois ans, à versement unique (minimum 2 000 €, pas de plafond). Sa rémunération est progressive sur des taux connus à l’ouverture du contrat. Le versement périodique des intérêts vous permet de vous assurer un complément de revenus (trimestriels ou annuels).
Les caractéristiques détaillées de la gamme Potentiels
Rémunération
Potentiels Marché
Le taux, fixé à l’ouverture du contrat, est déterminé en fonction :
* du taux du marché ;
* de la durée du placement ;
* du montant du capital placé.
Potentiels 1.2.3
La rémunération est garantie avec un taux progressif sur trois ans :
* 1,50% la 1re année ;
* 1,80 % la 2ème année ;
* 2,40 % la 3ème année.
Durée
Potentiels Marché
Entre un mois et deux ans à compter de la date d’ouverture.
Potentiels 1.2.3
Trois ans à compter de la date d’ouverture.
Versement
Potentiels Marché
Vous devez effectuer un versement initial et unique au minimum de 7 500 € sans plafond. Il n’est pas possible d’effectuer de versement ultérieur.
Potentiels 1.2.3
Vous devez effectuer un versement initial et unique au minimum de 2 000 € sans plafond. Il n’est pas possible d’effectuer de versement ultérieur.
Intérêts
Potentiels Marché
Les intérêts sont calculés d’après les taux du marché, le montant placé et la durée du placement (mensuelle, annuelle).
Le versement des intérêts intervient, selon la durée, soit de manière régulière (mois, trimestre, semestre ou année) soit à l’échéance.
La périodicité des versements n’est pas modifiable en cours de contrat.
Potentiels 1.2.3
Les intérêts sont également indexés sur les taux de marché comme pour les Potentiels Marché mais à la différence de ces derniers, ils ne sont revus que chaque fin de semaine pour application à compter du lundi pour toute la semaine.
La périodicité des versements n’est pas modifiable en cours de contrat.
Retraits
Potentiels Marché
Un retrait partiel est possible, sous réserve de conserver un solde minimum de 7500 €, mais le taux de rémunération sera alors revu.
Potentiels 1.2.3
Tout retrait entraîne la clôture du contrat et, automatiquement, le déblocage des fonds.
Fiscalité de la gamme Potentiels
Vous avez le choix entre :
* la déclaration de vos intérêts à l’impôt sur le revenu au barême progressif ;
* le prélèvement forfaitaire libératoire au taux de 16%.
Dans les deux cas, les intérêts perçus sont soumis aux contributions qui sont perçues quelle que soit l’option choisie par la Banque pour versement à l’administration fiscale.
Conditions de sortie/clôture
La clôture interviendra en cas de retrait anticipé des fonds, total ou partiel, échéance du contrat, demande du titulaire ou décès du titulaire (aucune pénalité).
Une sortie anticipée partielle de Potentiels Marché est possible. Renseignez-vous auprès de votre Conseiller en agence.
BNP Paribas est Mécène de la Saison de la Turquie en France
mars 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under BNP Paribas, Mécénat et sponsoring
BNP Paribas est Mécène de la Saison de la Turquie en France et rend ainsi hommage aux multiples compétences et savoir-faire de la Turquie dans les domaines culturels, scientifiques, industriels et économiques. La Saison de la Turquie en France, qui se déroulera de juillet 2009 à mars 2010, s’attache à mieux faire connaître la culture turque en France et encourage les programmes de coopérations entre les deux pays.
Cette importante action de mécénat culturel s’inscrit dans les activités et partenariats menés par BNP Paribas, depuis de nombreuses années, notamment au travers de la Fondation
BNP Paribas. Elle témoigne et vient renforcer l’engagement du groupe dans la vie culturelle et sociale des pays où il est implanté.
En Banque de détail, BNP Paribas a fortement développé ses réseaux dans le bassin méditerranéen, qui constitue pour le groupe une zone d’échanges particulièrement dynamique. Avec ses deux marchés domestiques que sont la France et l’Italie, ses implantations historiques dans les pays du Maghreb et la prise de participation dans Turk Ekonomi Bankasi (TEB) fin 2004, BNP Paribas dispose aujourd’hui d’un réseau de plus de 3000 agences pour servir et accompagner ses clients dans tout le bassin méditerranéen.
Le partenariat noué entre BNP Paribas et TEB a permis à la banque de se développer sur son marché et de devenir l’un des tout premiers établissements bancaires en Turquie. Particulièrement animé par l’esprit d’innovation et le dynamisme de la jeunesse, TEB a également réussi à exporter son savoir-faire technologique et ses initiatives commerciales dans d’autres pays où le groupe est présent.
Dès 2007, BNP Paribas et TEB se sont conjointement engagés en faveur d’un Programme d’éducation des jeunes filles turques issues des zones rurales, initié par l’Association pour l’amélioration de la qualité de vie (CYDD). Cette importante action de solidarité en faveur de l’éducation va permettre à 1250 adolescentes de poursuivre leur scolarité pendant trois ans.
Le soutien de BNP Paribas à la Saison de la Turquie en France, qui s’élève à hauteur de 100.000 euros pour l’ensemble de la programmation, se déploiera dans de nombreuses villes en France.
A Paris, BNP Paribas apportera son soutien à l’exposition « De Byzance à Istanbul » organisée par la Réunion des Musées Nationaux à partir du 10 octobre 2009 aux Galeries Nationales du Grand Palais. Cette exposition est l’occasion pour BNP Paribas d’inviter ses collaborateurs à découvrir l’histoire et la culture d’Istanbul et de la Turquie.
A Marseille, BNP Paribas sera particulièrement attentive aux quatre compagnies turques accueillies par le chorégraphe Michel Kelemenis, que soutient la Fondation BNP Paribas, lors de la quatrième édition de son Festival Question de Danse du 27 octobre au 7 novembre 2009.
A Nantes, BNP Paribas accompagnera la création du Récital « Les Harpes du Sultan », le 1er juillet au Musée des Beaux-Arts. Cette collaboration inédite entre la harpiste turque, Sirin Pancaroglu, et l’Ensemble XVIII-21, que dirige Jean-Christophe Frisch – un autre partenaire de la Fondation BNP Paribas, est l’occasion d’un voyage dans un passé imaginaire rythmé par la harpe double et le çeng, instrument turc proche de la harpe.
Barclays lance « Barclays SPA » : un mix compte courant – assurance vie
mars 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Assurance Vie, Barclays
Barclays lance « Barclays SPA », une offre innovante et revigorante, qui allie l’énergie d’un compte courant rémunéré à 7% bruts* à la sérénité d’un contrat d’assurance vie à 5%**
Dans un environnement économique particulièrement chahuté, Barclays propose aux clientèles disposant d’actifs à placer une cure de bien-être pour leur argent… «Barclays SPA » propose de dynamiser la rémunération quotidienne des liquidités et d’optimiser l’épargne à long terme, en combinant deux solutions financières parmi les plus performantes du marché.
«Barclays SPA » permet à tous les nouveaux clients qui ouvriront un compte courant et qui souscriront, dans le même temps, à un contrat d’assurance- vie Barclays Moovie, entre le 16 mars et le 31 juillet 2009, de profiter de cette association et bénéficier des taux performants :
L’énergie d’une rémunération de 7% bruts* pendant trois mois, pour optimiser la trésorerie :
dès le 1er euro et jusqu’à 60 000 euros,
calculée au jour le jour,
sans aucun frais de tenue de compte et sans montant minimum de dépense avec la carte bancaire,
avec 3 mois de forfait gratuit (Classic, Premier ou France Solutions).
La sérénité d’un contrat d’assurance-vie Barclays Moovie** pour placer l’épargne longue dans un contrat d’assurance vie performant et évolutif, offrant au choix :
• Un taux garanti à 4,20%** sur le fonds en euros (à partir de 1500 euros de versement),
• Un taux garanti boosté à 5%** avec un investissement initial de 25 000 euros dont un minimum de 40% en unités de comptes.
Pour toute nouvelle ouverture d’un compte courant rémunéré et d’un forfait Barclays sans souscription d’un contrat d’assurance vie, le taux de rémunération du compte courant sera de 3% (jusqu’à 60 000 euros, sans condition de dépenses par carte bancaire.)
A l’issue des trois mois de rémunération aux taux promotionnels de 7%* ou 3%* annuels bruts, le taux de rémunération du compte courant sera ramené à 2%, dès le premier euro jusqu’à 10 000 euros, sous réserve de dépenser au moins 750 euros par mois avec sa carte bancaire.
Caractéristiques détaillées de l’offre « Barclays SPA »
*Compte courant rémunéré au jour le jour jusqu’à 60 000 € au taux annuel brut promotionnel de 7 %
- applicable pendant 3 mois, pour toute ouverture de compte effective (soumise à l’accord de la banque) du 13 mars 2009 au 31 juillet 2009, sans condition de dépenses par carte bancaire. La rémunération interviendra dès le 1er jour du mois suivant l’ouverture effective du compte. Au-delà, taux annuel brut de 2%, dès le premier euro et jusqu’à 10 000 euros, sous réserve de dépenser au moins 750 euros par mois avec ma carte bancaire. Offre réservée aux nouveaux clients, exclusive de toutes autres offres promotionnelles présentées par le Groupe Barclays en France et soumise à l’adhésion concomitante à l’un des Forfaits Barclays et à la conclusion, dans le même temps, du contrat d’assurance vie BarclaysMoovie (**) ainsi qu’à l’absence de renonciation au contrat d’assurance vie dans le délai de 30 jours (dans les conditions qui figurent dans le contrat d’assurance) ou de rachat total du contrat d’assurance vie précité durant la période de rémunération promotionnelle du compte. Délai de rétractation de 14 jours en cas de commercialisation à distance ou de démarchage bancaire et financier soumis au code monétaire et financier. Les taux annuels bruts s’entendent hors prélèvements sociaux et impôts et susceptibles de modifications.
**Contrat d’assurance- vie Barclays Moovie à 5%
Offre réservée à toute nouvelle adhésion au contrat BarclaysMoovie à l’option «gestion individualisée», signée et reçue par Barclays Vie au plus tard le 20/07/2009. Le taux de 5% garanti (taux annualisé net de frais et hors
prélèvements sociaux) est attribué à la part des versements investis sur le support financier en euros « Actif Général », au prorata temporis, jusqu’au 31/12/2009, dès lors que le versement initial parvient chez Barclays Vie entre le 16 mars et le 20 juillet 2009 inclus, que les versements complémentaires et leur bulletins signés lui parviennent au plus tard le 20 décembre 2009 et sous réserve que l’adhérent ne demande pas la mise en place de l’option «arbitrages automatiques» ou de l’option «rachats programmés» avant le 21 janvier 2010.
Pour bénéficier du taux de 5% garanti le versement initial doit être supérieur ou égal à 25.000 € et ne pas provenir d’une transformation dans le cadre de la loi n° 2005-842 du 26 juillet 2005. De plus, le versement initial et les versements complémentaires doivent également consacrer au minimum une part de 40 % investie sur les supports en unités de compte et l’adhérent ne doit effectuer aucun rachat partiel en sortie des supports en unités de compte à l’exception de rachats partiels en proportion des valeurs acquises correspondantes et aucun arbitrage vers le support financier en euros « Actif Général » au cours de l’année 2009. Le souscripteur bénéficie d’un délai de rétractation de 30 jours aux conditions qui figurent dans le contrat.
Pour bénéficier du taux de 4,20% garanti (taux annualisé net de frais et hors prélèvement sociaux), le versement initial doit consacrer au minimum une part de 1% investie sur le support financier en euros « Actif Général ».
Crédit Agricole Private Equity renforce son soutien aux jeunes pousses
mars 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Crédit Agricole
Afin de renforcer son soutien aux jeunes entreprises, Crédit Agricole Private Equity a signé des conventions de partenariat avec trois professionnels de l’amorçage, sélectionnés pour leurs compétences et leur complémentarité sectorielle et géographique :
- Soridec, fonds d’investissement régional (Languedoc Roussillon),
- BioGeneration Ventures, fonds d’investissement néerlandais spécialiste de l’amorçage en sciences de la vie,
- Objectif Gazelles, fonds d’amorçage géré par des business angels.
Ces partenariats permettent à Crédit Agricole Private Equity d’élargir ses opportunités d’investissement par des prises de participation dans de jeunes entreprises innovantes aux cotés d’acteurs reconnus. Ces entreprises peuvent ainsi bénéficier d’une capacité de financement accrue et d’un soutien dans leurs développements stratégiques.
Une première opération a d’ores et déjà été réalisée aux côtés de BioGeneration Ventures avec une prise de participation dans la société néerlandaise Flexgen, spécialisée dans le développement d’outils innovants pour l’étude du génome. Plusieurs autres projets d’investissement sont en cours de finalisation.
Ces opérations de co-investissement viennent en complément des investissements directs réalisés par l’équipe Capital Risque et s’inscrivent dans l’esprit de la loi TEPA visant notamment à soutenir le financement de jeunes sociétés innovantes.
Crédit Agricole Private Equity est déjà engagé à hauteur de 14 millions d’euros dans des entreprises en phase d’amorçage (dont Flexgen, MonShowroom, Bizanga, SuperSonic Imagine, EyeTechCare, Keldelice…). Grâce à cette double approche basée sur des investissements directs et des co-investissements, Crédit Agricole Private Equity peut réaliser les meilleurs choix d’investissement pour le bénéfice de ses souscripteurs.
Avec 375 millions d’euros sous gestion en Capital Risque, Crédit Agricole Private Equity est un acteur majeur en France du financement des PME et de l’amorçage dans les secteurs des technologies de l’information et des sciences de la vie.
Une audition urgente des responsables du crédit s’impose, selon Henri Emmanuelli
mars 29, 2009 by Eric Vendin
Filed under Plans de relance
Alors que l’État a mis 20 Milliards d’euro sur la table pour la re-capitalisation des banques et 320 milliards d’euro pour garantir le crédit inter-bancaire, il apparaît de plus en plus clairement que Mme le Ministre des Finances et M. le Gouverneur de la Banque de France ont délibérément caché la vérité aux parlementaires de la commission des finances au moment de leurs auditions respectives.
En atteste les versements importants que la société américaine A.I.G vient de faire à des banques françaises pour couvrir des actifs pourris qui n’ont jamais évoqués- plus de 11 Milliards pour la seule société Générale. En témoigne encore d’avantage le rappel à l’ordre que la Réserve Fédérale Américaine vient de faire à la même Société Générale en mettant en cause ses déficiences « en matière de blanchiment d’argent ».
Ou bien la commission bancaire ne fait pas son travail, ou bien on nous cache délibérément la réalité.
Une audition rapide des responsables du crédit devient urgente pour une mise au point nécessaire : on ne peut continuer à laisser un petit groupe « d’amis » jouer avec l’argent des contribuables sans contrôle.
Classement au 27 Mars 2009 des FCPI selon la performance depuis leur ouverture
mars 27, 2009 by Eric Vendin
Filed under FCPI
Les fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) sont des OPCVM de droit français agréés par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et qui permettent à des particuliers d’investir dans le capital-investissement : 60% de l’actif collecté (minimum réglementaire) doit être investi sur des petites et moyennes entreprises (PME) à caractère innovant et non cotées. Les PME cotées sur Alternext ou au Marché libre sont assimilées à du non coté dans la gestion des FCPI. Le pourcentage investi dans des PME cotées en bourse (hors Alternext et Marché libre) est limité à 20 % de l’actif du fonds. Les 40 autres % de l’actif collecté sont confiés à une société délégataire qui les placent en sicav sécurisées. C’est le rendement régulier de ce type de placement qui assure l’essentielle de la performence de la formule.
Le caractère innovant est déterminé par OSEO, ou automatique pour des PME consacrant une proportion significative de leurs ressources à des dépenses de recherche et développement. Les critères d’éligiblité prennent en compte la dépendance de l’actionnariat. L’intérêt du label attribué est double, il a valeur d’expertise pour l’extension d’une couverture. La garantie couvre jusqu’à 70% des sommes investies qu’elles proviennent de véhicules d’investissement (FCPI) ou de business angels. Les souscripteurs appartenant à la tranche soumise à l’ISF ou non sont bénéficiaires de la garantie, elle assure la bonne fin d’un placement dans les PME innovantes.
Ces fonds sont risqués par nature (investissement au capital d’entreprises), mais peuvent permettre d’obtenir des rendements très intéressants à long terme. À noter les premiers millésimes (1997-1999) sont pour la plupart très en-deçà du capital investi, notamment en raison de l’éclatement de la bulle Internet, et ses effets sur des startups où beaucoup de ces fonds étaient investis. L’expérience tirée de cette période a bénéficié aux organismes de placement. Le cycle de financement étant plus court (3 ans) que celui du développement commercial du support (5 à 7 ans), la valorisation intrinseque prime dans un but de revente rapide.
Il faut cependant ne pas retenir que les performances avant liquidation du fonds (généralement cinq à dix ans après sa création), mais également celle de la société de gestion (FCPI) et celle du délégataire en charge des placements sécurisés qui sont en général loin d’être négligeables.
Performance au 27 Mars 2009
|
Libellé
|
Dern. V.L. en €
|
Date V.L.
|
Perf. depuis ouverture
|
Année de lancement
|
|---|---|---|---|---|
| Banque Populaire Innovation 2 | 215.51 | 30/09/2008 | +173.46 % | 1998 |
| Banque Populaire Innovation 3 | 151.97 | 30/09/2008 | +112.13 % | 1999 |
| A Plus Innovation A | 3292.68 | 30/06/2008 | +64.63 % | 2001 |
| CM Innovation | 156.68 | 30/06/2008 | +56.68 % | 2002 |
| Innoven 2001 FCPI n°5 | 5944.31 | 30/06/2008 | +56.43 % | 2001 |
| Innoveris Compartiment 2 | 1227.36 | 30/06/2008 | +53.42 % | 2001 |
| Europe Innovation 2004 | 5549.89 | 30/09/2008 | +45.48 % | 2003 |
| Europe Innovation 2002 | 5518.73 | 28/09/2007 | +44.66 % | 2001 |
| A Plus Innovation 2 A | 286.08 | 30/06/2008 | +43.04 % | 2002 |
| Alto Innovation 2 | 138.63 | 30/06/2008 | +38.63 % | 2002 |
| Innoven 2002 FCPI n°6 | 5211.70 | 30/06/2008 | +37.15 % | 2002 |
| Europe Innovation 2003 | 5152.10 | 30/09/2008 | +35.05 % | 2002 |
| Innoven 2003 FCPI n°7 | 664.01 | 30/06/2008 | +32.80 % | 2003 |
| AGF Innovation 5 A | 3024.06 | 30/06/2008 | +32.63 % | 2003 |
| CIC Innovation 3 | 132.30 | 30/06/2008 | +32.30 % | 2003 |
| CM Innovation 3 | 131.29 | 30/06/2008 | +31.29 % | 2003 |
| Innoveris III A3 | 1032.56 | 30/06/2008 | +29.07 % | 2002 |
| GEN-i A | 1280.32 | 27/02/2009 | +28.03 % | 2003 |
| UFF Innovation 5 A | 1264.78 | 30/09/2008 | +26.48 % | 2005 |
| FCPI Poste Innovation A | 624.89 | 30/06/2008 | +24.98 % | 2001 |
| A Plus Innovation 3 A | 247.40 | 30/06/2008 | +23.70 % | 2003 |
| A Plus Innovation 4 A | 247.40 | 30/06/2008 | +23.70 % | 2004 |
| Soge Innovation Evolution 1 | 1213.17 | 27/02/2009 | +21.32 % | 2003 |
| Banque Populaire Innovation 11 A | 242.41 | 30/09/2008 | +21.21 % | 2006 |
| Jet-Innovation 2 | 4306.48 | 28/03/2008 | +18.64 % | 2000 |
| AGF Innovation 6 A | 2635.54 | 30/09/2008 | +15.59 % | 2004 |
| Aurel Leven Nextstage E. 2003 | 1704.93 | 31/12/2008 | +13.66 % | 2003 |
| Banque Populaire Innovation 6 A | 955.45 | 30/09/2008 | +11.15 % | 2001 |
| Crédit Lyonnais Innovation 2 | 111.14 | 29/08/2008 | +11.14 % | 2000 |
| CA-AM Innovation 4 | 3297.69 | 29/08/2008 | +9.92 % | 2003 |
| UFF Innovation 4 A | 1090.59 | 28/09/2007 | +9.92 % | 2004 |
| UFF Innovation 2 | 82.68 | 30/09/2008 | +8.17 % | 2001 |
| Innoveris IV A4 | 864.22 | 30/06/2008 | +8.03 % | 2003 |
| 123 Multinova | 526.13 | 30/09/2008 | +5.23 % | 2002 |
| AGF Innovation 7 A | 2395.46 | 30/09/2008 | +5.06 % | 2005 |
| A Plus Innovation 5 A | 209.24 | 30/06/2008 | +4.62 % | 2005 |
| OTC Innovation 2 A | 9.97 | 31/12/2008 | +4.51 % | 2002 |
| OTC Innovation 1 A | 15.66 | 30/06/2008 | +3.37 % | 2001 |
| Crédit Lyonnais Innovation 5 | 102.96 | 29/08/2008 | +2.96 % | 2003 |
| Credit Lyonnais Innovation 6 | 101.49 | 29/08/2008 | +1.49 % | 2004 |
| Aurel Leven Nextstage E. 2004 | 101.05 | 31/12/2008 | +1.05 % | 2004 |
| OTC Innovation 3 A | 10.03 | 30/06/2008 | +0.30 % | 2003 |
| Banque Populaire Innovation 10 A | 250.26 | 30/09/2008 | +0.10 % | 2005 |
| Avenir Finance Innovation A | 11433.75 | 29/06/2007 | +0.00 % | 2000 |
| Innoveris V A | 800.00 | 30/06/2008 | +0.00 % | 2004 |
| FCPI Poste Innovation 7 A | 499.00 | 31/12/2007 | -0.20 % | 2004 |
| Aurel NextStage Développement 07 | 98.30 | 31/12/2008 | -1.70 % | 2007 |
| AXA Placement Innovation III A | 2235.54 | 30/09/2008 | -2.21 % | 2001 |
| Développement Innovation | 557.18 | 30/09/2008 | -2.49 % | 2002 |
| UFF Innovation 6 | 974.12 | 30/01/2009 | -2.59 % | 2006 |
| Aurel NextStage Transmission 07 | 96.72 | 31/12/2008 | -3.28 % | 2007 |
| Soge Innovation Evolution IV | 961.66 | 27/02/2009 | -3.83 % | 2004 |
| Innoveris VI | 768.99 | 30/06/2008 | -3.88 % | 2005 |
| Aurel Leven Next Stage Ent A | 960.00 | 31/12/2008 | -4.00 % | 2002 |
| Aurel Nextstage Entreprises 2005 | 95.89 | 31/12/2008 | -4.11 % | 2005 |
| Investissement Innovation 2002 | 2295.86 | 30/09/2008 | -4.34 % | 2002 |
| Sélect Innovation 5 | 95.30 | 30/06/2008 | -4.70 % | 2005 |
| Diadème Innovation I | 95.24 | 30/06/2008 | -4.76 % | 2004 |
| Banque Populaire Innovation 9 A | 237.27 | 30/09/2008 | -5.09 % | 2004 |
| OTC Entreprises 3 A | 9.49 | 31/12/2008 | -5.10 % | 2007 |
| Avenir Capital Croissance A | 455.40 | 29/06/2007 | -5.15 % | 2003 |
| AA innovation 2002 | 2273.98 | 30/09/2008 | -5.25 % | 2002 |
| UFF Innovation 3 | 933.98 | 30/09/2008 | -6.60 % | 2002 |
| Innovafrance 2001 | 25.49 | 30/06/2008 | -6.87 % | 2001 |
| Innovation Technologies A | 927.47 | 30/09/2008 | -7.25 % | 2006 |
| Croissance & Patrimoine | 460.00 | 31/12/2007 | -8.00 % | 2004 |
| Equilibre Innovation | 919.78 | 27/02/2009 | -8.02 % | 2002 |
| Développement Innovation 2 | 457.45 | 31/03/2008 | -8.51 % | 2004 |
| AXA Placement Innovation II A | 10402.37 | 30/09/2008 | -9.02 % | 2000 |
| FCPI Poste Innovation 9 A | 452.54 | 30/06/2008 | -9.34 % | 2005 |
| Alto Innovation 5 | 90.61 | 30/06/2008 | -9.39 % | 2006 |
| Aurel Nextstage Dévelop. 2006 | 90.59 | 31/12/2008 | -9.41 % | 2006 |
| Innovation Discovery 2 | 9.19 | 27/02/2009 | -9.46 % | 2002 |
| Banque Populaire Innovation 8 A | 227.15 | 30/09/2008 | -9.64 % | 2003 |
| Banque Populaire Innovation 7 A | 910.46 | 30/09/2008 | -10.07 % | 2002 |
| Innovation Protection 75 A | 896.98 | 31/12/2008 | -10.30 % | 2005 |
| La Banque Postale Innovation 1 | 446.91 | 30/06/2008 | -10.62 % | 2006 |
| AGF Innovation 4 A | 2036.48 | 30/06/2008 | -10.68 % | 2002 |
| France Innovation 4 A | 2024.04 | 30/09/2008 | -11.23 % | 2001 |
| 123 Multinova Europe | 443.64 | 30/09/2008 | -11.27 % | 2004 |
| Capital Proximité | 886.64 | 30/01/2009 | -11.34 % | 2005 |
| Banque Populaire Innovation 5 A | 602.73 | 30/09/2008 | -11.44 % | 2001 |
| OTC Innovation 4 A | 8.81 | 31/12/2008 | -11.90 % | 2004 |
| Innovafrance 99 | 3316.09 | 29/06/2007 | -12.73 % | 1999 |
| Select Innovation 4 | 87.08 | 30/06/2008 | -12.92 % | 2004 |
| Equi Innovation A | 4.29 | 30/06/2008 | -13.33 % | 2003 |
| Croissance Innovation | 131.81 | 27/02/2009 | -13.54 % | 2001 |
| FCPI Poste Innovation 6 A | 429.92 | 30/06/2008 | -14.02 % | 2004 |
| Sogé Innovation 8 | 570.29 | 27/02/2009 | -14.07 % | 2002 |
| UFF Innovation | 853.40 | 30/05/2008 | -14.66 % | 2001 |
| Innovation Discovery 3 | 13.61 | 30/09/2008 | -14.94 % | 2003 |
| Innoven 2000 FCPI n°4 | 3228.39 | 30/06/2008 | -15.04 % | 2000 |
| Alto Innovation 4 | 84.66 | 30/06/2008 | -15.34 % | 2005 |
| OTC Entreprises 1 A | 8.46 | 31/12/2008 | -15.40 % | 2005 |
| Diadème Innovation II | 83.61 | 30/06/2008 | -16.39 % | 2006 |
| Boursinnovation 2 A | 835.19 | 31/12/2008 | -16.48 % | 2006 |
| FCPI Nouveaux Marchés | 834.24 | 27/02/2009 | -16.58 % | 2002 |
| AGF Innovation 3 A | 1809.83 | 30/06/2008 | -16.87 % | 2001 |
| Capital Innovation 2 | 126.72 | 27/02/2009 | -16.88 % | 2001 |
| Innovafrance 2002 | 4.15 | 30/06/2008 | -17.00 % | 2002 |
| Avenir Finance Innovation II | 3205.00 | 29/06/2007 | -17.10 % | 2002 |
| Génération Innovation 1 | 3180.68 | 30/09/2008 | -17.27 % | 2001 |
| Innoven Europe | 412.79 | 30/06/2008 | -17.44 % | 2005 |
| FCPI Poste Innovation 3 A | 410.54 | 30/06/2008 | -17.89 % | 2002 |
| A Plus Innovation 6 A | 81.47 | 28/11/2008 | -18.53 % | 2006 |
| FCPI Poste Innovation 5 A | 406.77 | 30/06/2008 | -18.65 % | 2003 |
| Jet-Innovation 3 | 2907.86 | 31/12/2008 | -19.89 % | 2001 |
| Innovation Discovery 1 | 4.47 | 27/02/2009 | -20.09 % | 2001 |
| Innoveris Compartiment 1 | 632.21 | 30/06/2008 | -20.97 % | 2000 |
| France Régions Innovation 1 | 788.46 | 28/11/2008 | -21.15 % | 2001 |
| AXA Placement Innovation IV | 7.87 | 30/09/2008 | -21.30 % | 2004 |
| FCPI Poste Innovation 2 A | 390.71 | 30/06/2008 | -21.62 % | 2002 |
| AGF Innovation 2 A | 1765.60 | 30/06/2008 | -22.80 % | 2000 |
| Soge Innovation Evolution II | 769.40 | 27/02/2009 | -23.06 % | 2003 |
| Soge Innovation Evolution 3 | 766.90 | 27/02/2009 | -23.31 % | 2004 |
| Sogé Innovation 7 | 712.64 | 13/03/2009 | -28.60 % | 2002 |
| Banque Populaire Innovation 4 A | 36.82 | 30/09/2008 | -29.00 % | 2000 |
| GEN-i 2 A | 708.95 | 27/02/2009 | -29.10 % | 2004 |
| Agipi Innovation | 9.90 | 20/03/2009 | -32.46 % | 1998 |
| Capital Innovation | 2525.17 | 27/02/2009 | -33.74 % | 2000 |
| Europe Tech Fund 1 | 2.31 | 27/02/2009 | -35.59 % | 2000 |
| Crédit Lyonnais Innovation 4 | 63.86 | 29/08/2008 | -36.14 % | 2002 |
| Boursinnovation A | 619.23 | 27/02/2009 | -38.08 % | 2004 |
| Crédit Lyonnais Innovation 3 | 61.59 | 29/08/2008 | -38.41 % | 2001 |
| Invest Innovation 2003 A | 7.38 | 31/12/2008 | -38.50 % | 2003 |
| Oddo Innovation 3 | 2789.82 | 27/02/2009 | -39.00 % | 2000 |
| Oddo Innovation 2 | 2765.04 | 27/02/2009 | -39.54 % | 2000 |
| Jet-Innovation 1 | 2126.53 | 31/12/2007 | -44.20 % | 1999 |
| AGF Innovation A | 1202.87 | 30/06/2008 | -47.40 % | 1999 |
| Innoven 1999 FCPI n°3 | 1931.96 | 30/06/2008 | -49.16 % | 1999 |
| CIC Innovation 2 | 48.14 | 30/09/2008 | -51.86 % | 2001 |
| Oddo Innovation 1 | 1804.02 | 27/02/2009 | -60.55 % | 1999 |
| Crédit Lyonnais Innovation | 372.18 | 30/09/2008 | -62.78 % | 1999 |
| Innoven FCPI | 4523.16 | 30/06/2008 | -82.08 % | 1997 |
| Innoven 1998 FCPI n°2 | 2981.69 | 30/06/2008 | -88.07 % | 1998 |
| Innovafrance | 3.18 | 30/06/2008 | -95.83 % | 1997 |
Polémique sur les bonus Cheuvreux : le Crédit Agricole répond
mars 27, 2009 by Eric Vendin
Filed under Crédit Agricole, Gouvernance et nomination
A la suite de la parution d’un article dans la presse le 25 Mars dernier, Cheuvreux tient à apporter les précisions suivantes :
* les rémunérations variables dont il est question concernent l’année 2008, exercice au cours duquel Cheuvreux a enregistré des résultats satisfaisants malgré une fin d’année plus difficile.
* Les rémunérations variables concernent l’ensemble des 800 collaborateurs de Cheuvreux dans le monde. Selon une pratique de marché commune aux métiers de courtage, elles sont déterminées en fonction des revenus commerciaux de l’entreprise et constituent une part substantielle de la rémunération globale des collaborateurs de Cheuvreux.
* La détérioration de l’activité dans les premières semaines de 2009 a conduit Cheuvreux à mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi en mars 2009. Il est rappelé que celui-ci concerne 31 personnes en France. Par ailleurs le dispositif principal du PSE est basé sur un plan de départs volontaires.
* Pour 2009, le recul de l’activité se traduira par une très forte baisse des rémunérations variables.
L’Épargne Handicap offre un avantage fiscal spécifique
mars 27, 2009 by Eric Vendin
Filed under Defiscalisation
Les contrats d’épargne assurance-vie offrent aux personnes souffrant d’un handicap des conditions fiscales avantageuses : c’est le dispositif « Épargne Handicap ».
L’Épargne Handicap, c’est quoi ?
L’Épargne Handicap permet d’obtenir une réduction d’impôt sur un contrat d’épargne assurance-vie souscrit au nom d’une personne handicapée.
L’attribution est soumise à deux conditions :
* être atteint d’un handicap au jour de la souscription ;
* être dans l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle dans des conditions normales de rentabilité.
La réduction d’impôt, à combien s’élève-t-elle ?
Les versements effectués au cours de l’année d’imposition donnent droit, par foyer fiscal, à une réduction d’impôt égale à 25% du montant des versements bruts de frais. Ces versements sont pris en compte jusqu’à 1 525 € + 300 € par enfant à charge.
Chaque année, la réduction d’impôt maximum par foyer fiscal est donc de 381,25 € + 75 € par enfant à charge.
Cette réduction d’impôt est accordée à condition que la durée effective de votre contrat soit au moins de 6 ans.
Generali Epargne garantit deux fois plus que le livret A en 2009
mars 27, 2009 by Eric Vendin
Filed under Assurance Vie
Générali Epargne a lancé une promotion que l’on retrouve actuellement sur une campagne web très active : [taux du livret A] x2 sur le fonds Eurossima sur tout 2009
L’assurance vie Gener@li Epargne vous garantit un rendement exceptionnel en 2009 sur tous vos versements avant le 31 mars 2009 sur le fonds en euros Eurossima : l’équivalent du taux du livret A* multiplié par deux.
Gener@li Epargne propose de la souplesse dans ses contrats d’assurance vie:
* Une sélection de plus de 40 fonds gérés par des sociétés de gestion de renom.
* L’assurance vie Gener@li Epargne vous garantit un rendement exceptionnel en 2009 sur tous vos versements avant le 31 mars 2009 sur le fonds en Euros Eurossima** : l’équivalent du taux du livret A* multiplié par deux,
* 0€ de droits d’entrée *** et des frais de gestion réduits
* Une épargne à votre rythme : des versements libres à partir de 500€ ou des versements libres programmés dès 75€ par mois ou par trimestre
Gener@li Epargne est un contrat d’assurance vie qui peut répondre à tous vos objectifs de placement :
* Un placement idéal pour se constituer un capital, préparer sa retraite, envisager sa succession ou encore protéger ses proches
* …et quoiqu’il arrive une fiscalité attractive
Avec Gener@li Epargne, la gestion de votre contrat d’assurance vie est simplifiée : en ligne 24h/24 et 7j/7
* Souscrire en ligne
* Consulter votre contrat
* Réaliser vos opérations courantes : arbitrages, versements libres, versements libres programmés, rachats partiels, rachats partiels programmés
Les conditions générales de l’offre proposée par Générali Epargne :
- Dans la limite du taux du livret A établi au 1er février 2009 à 2,50%
- Prime servie par e-cie vie en début d’année 2010 et correspondant à la différence entre le double du taux attribué au livret A le 1er février 2009 (2,50%) et le rendement net du fonds en euros Eurossima. Offre valable exclusivement pour toute souscription du contrat Gener@li Epargne sur le site du 1er février 2009 au 31 mars 2009 et pour un versement de 10 000€ maximum sur le fonds en euros Eurossima en gestion libre. Au-delà de 10 000€ versés sur le fonds en euros Eurossima pour toute souscription en gestion libre du contrat Gener@li Epargne avant le 31 mars 2009 sur le site, le taux de participation aux bénéfices sur le fonds en euros sera de 4.30%, net de frais de gestion, hors CSG, CRDS et prélèvements sociaux, au titre du 1er trimestre 2009. Ce taux de participation aux bénéfices sera appliqué prorata temporis, sur les versements effectués jusqu’au 31 mars 2009. Il sera attribué en date du 31 décembre 2009, sous réserve de la présence desdites sommes sur le fonds Eurossima à cette date. A défaut, seul le taux minimum garanti, tel que définit par la Note d’Information valant Conditions Générales du contrat sera appliqué.
Après le 31 mars 2009, aucune prime ne sera versée par e-cie vie en sus du taux de rendement net du fonds en euros Eurossima déterminé par l’Assureur. Offre valable pour une 1ère souscription sur le site du contrat Gener@li Epargne reçue entre le 1er février 2009 et le 31 mars 2009 sous réserve de l’acceptation du dossier par e-cie vie. Dans la limite d’une offre par contrat et par personne physique, capable, majeure et résidant fiscalement en France. Ces deux offres ne sont pas cumulables avec d’autres offres en cours sur le contrat Gener@li Epargne.
- pour les versements supérieurs ou égal à 1 500€ et pour les versements libres programmés.
Régulation financière : Angela Merkel et Nicolas Sarkozy attendent du G20 des « résultats concrets »
mars 27, 2009 by Eric Vendin
Filed under A la une, Analyse marché, Plans de relance
Dans une lettre adressée mardi au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et au président en exercice du Conseil européen, Mirek Topolanek, la chancelière Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy appellent l’Union européenne (UE) à défendre une position commune lors de la réunion du G20, à Londres, le 2 avril, en vue de « bâtir une nouvelle architecture financière globale ». Ils se disent « déterminés à obtenir [...] des résultats concrets pour le renforcement de la régulation financière internationale ».
« Chance historique »
« Nous sommes profondément convaincus que nous devons saisir la chance historique unique qui nous est offerte de régler les causes profondes de la crise actuelle. [...] L’Union Européenne doit affirmer une position commune et prendre la tête sur ce sujet », expliquent la chancelière et le président.
Bases d’une position européenne commune
Mme Merkel et M. Sarkozy formulent très précisément leurs attentes : « l’Union Européenne doit proposer que tous les hedge funds (fonds d’investissement spéculatifs, ndlr) et autres fonds susceptibles de créer un risque systémique fassent l’objet d’un enregistrement, d’une régulation et d’une supervision appropriés. Nous devons travailler à un mécanisme de sanctions effectif pour se protéger des risques que font courir les juridictions non coopératives (les « paradis fiscaux », ndlr) qu’il faudra désigner. En outre, nous devrions encourager des politiques salariales transparentes et durables », écrivent-ils.
Mme Merkel et M. Sarkozy appellent, par ailleurs, de leurs voeux « un effort accru de stabilité, de transparence et de supervision » en ce qui concerne le secteur financier. Ils appuient les propositions de réformes récemment formulées par le rapport Larosière et la Commission européenne : elles doivent servir de base à l’élaboration d’un « cadre réglementaire européen », qui contribuera à son tour au « développement de standards internationaux », exposent-ils. « Les premières mesures devront être adoptée d’ici juin ». Le rapport d’experts emmené par Jacques de Larosière, publié fin février, recommande notamment la création d’un organe européen de détection des risques pesant sur la stabilité du système financier.
Maîtriser l’endettement
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy souhaitent également que l’UE soutiennent « une nouvelle charte de l’activité économique durable » aboutissant à terme à « une structure de gouvernance mondiale ». Ils réaffirment, en outre, leur engagement à éviter les mesures protectionnistes et à ne pas lever de nouvelles entraves aux échanges à l’intérieur de l’UE comme vis-à-vis de ses partenaires extérieurs. Enfin, ils appellent à la consolidation des finances publiques et à l’application du pacte de stabilité et de croissance. « L’endettement public excessif menace sur le long terme la stabilité globale. [...] Nous devons renouveler notre engagement à revenir aussi tôt que possible [...] à nos objectifs budgétaires de moyen terme ».
D’aprés l’INSEE la France resterait comme ses principaux partenaires en récession
mars 27, 2009 by Eric Vendin
Filed under A la une, Analyse marché
Au quatrième trimestre 2008, le recul de l’activité mondiale a été plus prononcé que prévu dans la Note de conjoncture de décembre : -1,8 % dans les économies avancées au lieu de -0,9 % ; -1,2 % en France au lieu de -0,8 %. L’activité industrielle et le commerce mondial se sont en particulier très fortement contractés.
La récession se prolongerait au premier semestre 2009 : le commerce mondial a continué de se replier nettement en janvier et le climat des affaires qui ressort des enquêtes de conjoncture s’est à nouveau dégradé en février. Ainsi, en France le climat des affaires atteint désormais un niveau historiquement bas.
L’activité devrait ainsi de nouveau se replier au premier trimestre 2009, en France (-1,5 %) comme dans l’ensemble des économies avancées (-1,5 %). Toutefois, un repli moins marqué est attendu au deuxième trimestre (-0,6 % en France, -0,7 % dans les économies avancées) du fait notamment de la montée en puissance des plans de relance. La hausse du chômage s’accentuerait dans la plupart des pays : le taux de chômage atteindrait ainsi 8,8 % en France métropolitaine au deuxième trimestre 2009, contre 7,3 % un an plus tôt.
La construction immobilière continue de chuter très rapidement dans les pays qui avaient connu des hausses excessives de prix et d’investissement (États-Unis, Espagne, Irlande ou, dans une moindre mesure,France), à l’exception peut-être du Royaume-Uni. Elle commence même à baisser dans les pays qui avaient évité ces excès (Italie, Allemagne,…) mais pâtissent par ailleurs de la dégradation de l’environnement économique. La perte de valeur des créances détenues par les banques se poursuit donc, conduisant à prolonger la crise financière.
Les entreprises réduiraient encore vigoureusement leurs stocks et leurs investissements. Les conditions de financement restent difficiles et, au demeurant, les besoins d’investissement se trouvent limités par la faible utilisation des capacités installées.
La consommation des ménages résiste mieux. Elle devrait même croître légèrement en France : la très faible inflation, des revalorisations importantes de prestations et les mesures du plan de relance devraient permettre une légère progression du pouvoir d’achat, malgré la chute de l’emploi et, plus généralement, des revenus d’activité.
La consommation baisserait, en revanche, dans de nombreux pays. Les revenus d’activité y reculeraient plus qu’en France, et la baisse des marchés financiers et des prix de l’immobilier susciteraient une hausse plus vive du taux d’épargne des ménages. La baisse de la consommation, notamment de biens durables, et la chute de la dépense des entreprises entraîneraient une nouvelle contraction du commerce mondial et de nos exportations.
Les principaux aléas autour de ce scénario ont trait naturellement à l’évolution dans les mois à venir d’un système financier toujours très instable, mais aussi à l’intensité de l’ajustement des dépenses des entreprises et à l’ampleur de l’impact des plans de relance.
L’investissement des entreprises, que tous ses déterminants poussent à la baisse, pourrait ainsi reculer plus encore que prévu. À l’inverse, un soutien des stocks à la croissance, certes peu probable à l’horizon de la prévision, ne peut être totalement exclu. C’est le cas notamment en France où la contraction des stocks semble avoir été particulièrement forte en fin d’année 2008.
Enfin, deux incertitudes entourent l’impact des plans de relance. La première porte sur la capacité des États à accélérer les délais de mise en oeuvre de l’investissement public. La seconde porte sur l’impact des sommes versées aux ménages : il est difficile d’évaluer dans quelle mesure ces sommes seront épargnées ou consommées, dans un contexte de forte incertitude sur l’évolution de leurs revenus et de leur patrimoine.
Vue d’ensemble
L’activité se replie et le commerce mondial chute
Une récession généralisée
Au quatrième trimestre 2008, l’activité s’est nettement contractée dans les économies avancées (-1,8 % après -0,3 % au troisième trimestre). Les ménages, confrontés à la baisse de la valeur de leur patrimoine et à la dégradation du marché du travail, ont continué de réduire leurs dépenses. Parallèlement, le faible taux d’utilisation de leurs capacités de production et le durcissement des conditions de financement ont conduit les entreprises à réduire fortement leurs dépenses d’investissement et l’emploi. La France n’a pas échappé au repli général, avec une baisse de l’activité de 1,2 %.
Le commerce mondial chute fin 2008
Fin 2008, la nette contraction de l’activité et de la demande s’est accompagnée de la chute du commerce mondial. Celui-ci s’est replié de 6,0 % au quatrième trimestre 2008 (cf. graphique 1). Ce repli tout à fait exceptionnel constitue la plus forte baisse enregistrée au cours des 40 dernières années. Il a particulièrement touché les économies dont la croissance est très dépendante des exportations, notamment le Japon et l’Allemagne.
La contraction des débouchés à l’exportation précipite la chute de l’activité des économies émergentes
Cette chute des débouchés à l’exportation a pesé sur l’activité des pays émergents, les économies du Sud-Est asiatique et de la Russie ayant été particulièrement touchées. En glissement annuel, les exportations ont ainsi baissé de 17,5 % en janvier en Chine où l’activité a très nettement ralenti. Elles ont chuté de 20,5 %, par ailleurs, en décembre pour les autres pays du Sud-Est asiatique où il en a résulté un effondrement de l’investissement (notamment en Corée du Sud, en Thaïlande et à Taiwan) et de la production industrielle et un recul du PIB.
Les marchés financiers toujours en attente de normalisation
Les banques centrales et les États toujours plus mobilisés contre la crise financière
Depuis septembre 2008, les marchés financiers restent très perturbés. Pour les rendre plus fluides, les principales banques centrales ont nettement baissé leurs taux directeurs et injecté massivement des liquidités. De plus, la Fed, la Banque du Japon et la Banque d’Angleterre ont décidé de procéder à des achats directs de titres privés, la BCE n’excluant pas d’y recourir. Dans le même temps, de nombreux États sont intervenus, à grande échelle, dans le but de normaliser le fonctionnement de leurs systèmes financiers, à travers des prises de participation, des prêts et des garanties de créances, voire la nationalisation d’institutions financières.
La détente des marchés reste limitée
À la suite de ces interventions, le fonctionnement des marchés s’est amélioré mais de façon limitée. Ainsi, les marchés interbancaires se sont nettement détendus par rapport au paroxysme atteint à l’occasion de la faillite de la banque Lehman Brothers, le mouvement de fuite vers la qualité semble s’atténuer et les primes de risques demandées aux émetteurs privés se sont repliées. Néanmoins, l’aversion au risque reste élevée, et ne semble pas devoir s’affaiblir au premier semestre 2009. Les conditions de financement des ménages comme des entreprises resteraient donc tendues à l’horizon de la prévision, même si les banques déclarent vouloir moins resserrer leurs critères d’attribution du crédit début 2009.
L’immobilier ne donne pas de signes d’amélioration
La crise immobilière n’est pas encore endiguée. Ainsi, aux États-Unis, les prix ont continué à nettement baisser, tout comme les mises en chantier et les permis de construire et les stocks de logements ont encore augmenté au quatrième trimestre 2008. Au Royaume-Uni, la chute des prix continue à raison de 5 % par trimestre. En Espagne, les stocks de logements neufs invendus poursuivent leur forte hausse. En Irlande, les mises en chantier dans le secteur résidentiel n’atteignent plus qu’un rythme inférieur à 1 000 unités par mois, contre plus de 4 000 en 2007 et plus de 6 000 de 2004 à 2006. En France, les acheteurs font preuve d’attentisme et les stocks de logements neufs s’étoffent alors que les ventes sont en net repli : les délais d’écoulement atteignent désormais leur niveau le plus élevé des 30 dernières années. L’investissement des ménages continuerait donc de se replier et l’activité du secteur de la construction continuerait de peser fortement sur la croissance.
La France resterait comme ses principaux partenaires en récession
La récession mondiale et le repli du commerce mondial se poursuivraient
À l’horizon du premier semestre 2009, les perspectives ne s’éclaircissent pas. Les enquêtes de conjoncture se sont encore dégradées ces derniers mois, laissant augurer une poursuite de la récession qui touche les économies avancées (cf. graphique 2). Dans ce contexte, le commerce mondial s’inscrirait de nouveau en forte baisse, avec des effets négatifs sur l’activité des pays émergents. Toutefois, avec la mise en oeuvre de plans de relance dans nombre d’économies avancées et dans certains pays émergents, notamment la Chine et la Russie, le repli de l’activité serait moins prononcé au deuxième trimestre qu’au premier.
Les exportations françaises se replieraient de nouveau nettement
Dans un contexte de contraction générale de l’activité, la demande mondiale adressée à la France s’inscrirait encore en net repli début 2009 : elle s’affaisserait de 4,3 % au premier trimestre 2009, puis un peu moins au deuxième trimestre (-2,9 %). Les exportations françaises s’en ressentiraient fortement : après une baisse de 3,7 % au quatrième trimestre, elles se replieraient de 5,8 % puis de 2,5 % sur les deux premiers trimestres de 2009.
Après sa chute du 4e trimestre, la production industrielle française s’inscrirait de nouveau en baisse
La réduction des débouchés à l’étranger s’accompagne en outre d’une contraction du marché intérieur : comme le suggère l’évolution du climat des affaires, aujourd’hui plus dégradé qu’à l’occasion de la récession de 1993, l’activité poursuivrait sa baisse. Au dernier trimestre 2008, la production manufacturière a subi un fort repli (-7,6 %). L’automobile, secteur durement touché par la crise et contraint à un fort déstockage, a été particulièrement affectée (-23,4 %), ainsi que les biens intermédiaires (-10,5 %). Dans les dernières enquêtes sur l’industrie, les perspectives continuent par ailleurs à se détériorer (cf. graphique 3). Elles suggèrent que le repli de la production industrielle se poursuivrait au premier semestre 2009 (-7,0 % puis -3,0 % aux premier et deuxième trimestres 2009). Les industriels indiquent notamment qu’ils souhaiteraient encore ajuster leurs stocks à la baisse : ceci laisse présager une nouvelle contribution négative des stocks à l’activité (-0,6 point au premier trimestre puis -0,2 au deuxième) après le fort mouvement de déstockage enregistré au quatrième trimestre 2008 (contribution de -0,9 point à la croissance), notamment dans l’automobile.
La conjoncture est également mal orientée dans les services et la construction
Le climat des affaires se dégrade également dans la construction, en cohérence avec le repli généralisé de l’investissement, et dans les services. L’activité se replierait donc dans ces secteurs mais de façon moins prononcée que dans l’industrie.
L’activité serait en net recul en France au 1er semestre
Au total, l’activité économique française serait de nouveau en net repli au cours du premier semestre 2009 : le recul du PIB atteindrait 1,5 % au premier trimestre puis 0,6 % au deuxième. La dégradation moins prononcée que spontanément attendu de l’activité au deuxième trimestre trouverait son origine dans les plans de relance mis en oeuvre en France et chez nos principaux partenaires au cours de la période récente. L’acquis de croissance pour l’année 2009 à l’issue du deuxième trimestre serait très nettement négatif (-2,9 %).
Le repli de l’investissement s’accentuerait
La chute du taux d’utilisation des capacités pèserait sur l’investissement productif
Confrontées à des perspectives de demande faible et à la sous-utilisation de leurs capacités de production, les entreprises réduiraient nettement leur investissement. En effet, le taux d’utilisation des capacités de production a baissé de plus de 6 points entre octobre 2008 et janvier 2009 et il s’établit maintenant 8 points en dessous de sa moyenne de longue période. De plus, les entreprises font face à des conditions de financement difficiles. La forte baisse des investissements est annoncée par la dernière enquête auprès des industriels : ceux-ci déclarent que leurs projets d’investissement pour 2009 sont en très net repli. Par conséquent, la baisse enregistrée au quatrième trimestre 2008 s’amplifierait nettement début 2009 (-5,1 % au premier trimestre puis -3,4 % au deuxième pour l’investissement des entreprises). En matière d’investissement, l’acquis de croissance pour 2009 à l’issue du deuxième trimestre serait ainsi très nettement négatif (-8,8 %).
L’investissement des ménages toujours en repli
L’investissement des ménages, principalement en logement, est freiné par trois facteurs : le poids d’ores et déjà élevé de l’investissement logement relativement au revenu ; le retournement des anticipations de hausse de prix, qui ne laisse plus comme les années antérieures de perspective de plus-value à terme ; et le durcissement des conditions d’emprunt. Il baisserait au premier semestre, de l’ordre de 1 % par trimestre.
L’inflation continuerait de se replier du fait de la baisse de la demande et des prix du pétrole
Après sa forte baisse, le prix du baril de pétrole fluctuerait autour de 40 $
Les prix du pétrole se sont nettement repliés depuis l’été 2008. En effet, le marché est devenu excédentaire : la demande des pays développés et émergents a baissé dans le sillage de la récession mondiale, alors que les réductions de quotas de production de l’Opep n’ont été que partiellement mises en oeuvre. Au premier semestre 2009, le marché du pétrole resterait excédentaire (cf. graphique 4) : les réductions de quotas des pays de l’Opep demeureraient insuffisantes pour compenser le nouveau repli de la demande. Les prix du pétrole devraient par conséquent baisser quelque peu par rapport à leur niveau moyen de janvier 2009 (44,6 $) et ne pas dépasser les 40 $ le baril à l’horizon de la prévision.
Le mouvement de désinflation se poursuivrait
Dans tous les pays, l’inflation serait poussée à la baisse par deux effets : la nette décrue des prix des matières premières, qui réduit notamment les prix de l’énergie et les coûts de production ; et la compression des marges des industriels et des distributeurs liée au recul de la demande. Au total, la désinflation serait nette. Déjà, la hausse des prix à la consommation n’est plus en glissement annuel que de 3,0 % en janvier au Royaume-Uni, de 1,2 % en février en zone euro et de 0,0 % aux États-Unis en janvier. Toutefois, même en repli, l’inflation sous-jacente, calculée en excluant l’énergie et les produits alimentaires, reste presque partout nettement positive.
Le Japon serait, cependant, le seul pays avancé en déflation
Le Japon fait exception : l’inflation totale y est nulle, l’inflation sous-jacente est négative et les salaires japonais reculent. Les perspectives d’activité très dégradées dans l’archipel laissent attendre une intensification de ces pressions déflationnistes. Jamais complètement sorti de déflation, le Japon y retournerait donc à nouveau franchement.
Le mouvement de désinflation concernerait notamment la France
En France, la forte baisse des prix des produits énergétiques, ainsi que, dans une moindre mesure, celle des produits alimentaires, feraient encore refluer l’inflation jusqu’à l’été. De plus, la faiblesse de la demande et le repli des prix des consommations intermédiaires pousseraient quelque peu l’inflation sous-jacente à la baisse ; celle-ci se replierait par conséquent à 1,4 % en glissement annuel en juin 2009 (cf. graphique 5). Au total, du fait de l’ampleur de la baisse des prix du pétrole enregistrée depuis l’été dernier, le glissement annuel des prix à la consommation serait temporairement négatif en juin.
Le marché du travail affaibli par la récession
Le recul de l’emploi s’amplifierait début 2009
Du fait de la nette contraction de l’activité qui s’est engagée depuis la fin 2008, le marché du travail français perdrait de nombreux emplois en ce début d’année : plus de 330 000 postes au premier semestre 2009 après une baisse de plus de 110 000 postes au second semestre 2008. Les secteurs marchands non agricoles perdraient près de 390 000 postes au premier semestre 2009 après près de 160 000 au second semestre de 2008. L’industrie notamment continuerait à perdre rapidement des emplois alors que les effectifs dans la construction commenceraient à baisser début 2009 (cf. graphique 6). Ce repli de l’emploi serait partiellement compensé par la hausse des effectifs dans les secteurs non marchands, où l’emploi non aidé resterait dynamique et où l’emploi aidé cesserait de baisser.
Le chômage poursuivrait sa hausse
La baisse du chômage, observée depuis 2006, s’est enrayée avec le retournement de la conjoncture au deuxième trimestre 2008. Sur la deuxième partie de l’année 2008, le chômage est nettement reparti à la hausse à la suite des nombreuses pertes d’emploi liées à la forte contraction de l’activité. Début 2009, ces pertes seraient encore plus nombreuses, et de ce fait le taux de chômage au sens du BIT croîtrait rapidement. Il s’établirait pour la France métropolitaine à 8,8 % en moyenne au deuxième trimestre de 2009, soit une hausse de 1,5 point en l’espace d’un an.
La consommation progresserait encore mais plus faiblement
Le pouvoir d’achat progresserait encore début 2009…
Après avoir nettement décéléré en 2008, dans le sillage des revenus d’activité, le pouvoir d’achat des ménages progresserait encore mais plus faiblement au premier semestre 2009. Il serait encore pénalisé par la baisse des revenus d’activité, l’emploi se repliant nettement alors que la montée du chômage pèserait sur les salaires. En revanche, il bénéficierait du repli de l’inflation et du dynamisme des prestations sociales, avec notamment la revalorisation des allocations familiales et des retraites, et le versement de la prime de solidarité active.
… et la consommation augmenterait encore légèrement
Face à la dégradation du marché du travail et aux incertitudes entourant la situation économique, les ménages adopteraient un comportement prudent et augmenteraient, dans une certaine mesure, leur épargne de précaution. La hausse du taux d’épargne serait toutefois limitée dans un contexte où, par ailleurs, la prime à la casse inciterait les ménages à accroître leurs achats automobiles. La consommation progresserait donc encore au premier semestre 2009, se démarquant ainsi nettement des autres composantes de la demande privée. Mais sa croissance serait faible (+0,1 % à +0,2 % par trimestre).
Les importations se replieraient avec la demande intérieure
Au premier semestre 2009, les importations françaises poursuivraient le net repli engagé au quatrième trimestre 2008, sous l’effet des fortes baisses de la demande intérieure et des consommations intermédiaires incorporées dans les exportations. Le recul des importatons étant toutefois plus limité que celui des exportations, la contribution du commerce extérieur à la croissance serait une nouvelle fois négative début 2009.
Une incertitude forte entoure cette prévision
L’évolution toujours incertaine de la crise financière
L’évolution de la situation financière et, en aval, du comportement des banques reste encore très incertaine. En effet, si les interventions massives des banques centrales et des États ont permis une certaine amélioration, celle-ci est encore limitée et les tensions restent vives. En attestent la volatilité des marchés financiers et les difficultés renouvelées de certains établissements financiers ayant pourtant déjà bénéficié d’aides importantes. De plus, le repli actuel de l’activité pèse à son tour sur les institutions financières, via la baisse des prix d’actifs qu’il engendre et via les défauts de paiement des entreprises et des ménages qu’il provoque, accroissant ainsi les pertes auxquelles les marchés financiers doivent faire face.
Des plans de relance à l’impact difficile à évaluer
L’impact sur l’économie des plans mis en oeuvre par les pays développés et les principales économies émergentes est lui aussi difficile à évaluer précisément. D’une part, les délais de mise en oeuvre des projets d’investissements publics sont incertains. D’autre part, il est difficile d’anticiper dans quelle mesure la montée du chômage et les incertitudes concernant leurs revenus futurs pourraient pousser les ménages à épargner les sommes qui leurs seront versées dans le cadre de ces plans, plutôt que de les consommer.
Il n’est pas certain, enfin, que la pertinence des outils d’analyse confectionnés à partir d’évolutions « moyennes » de la conjoncture soit préservée dans des circonstances exceptionnelles comme celles que nous vivons. L’incertitude inhérente aux exercices de prévision s’en trouve probablement accrue.
Barclays lance son LIVRET PREMIER qui garantit les performances du Livret A mais sans limite de montant
mars 27, 2009 by Eric Vendin
Filed under Barclays, Les livrets épargne
Barclays lance son LIVRET PREMIER à partir de 15 000 euros, qui garantit un taux net en 2009 équivalent au taux du livret A, sans limite de montant.
Fidèle à sa tradition d’innovation et proche des attentes de sa clientèle, Barclays apporte une nouvelle réponse innovante dans le domaine de l’épargne liquide en créant le Livret Premier, un livret qui démarre là où les autres s’arrêtent : 15 000 euros…
A destination des gens qui souhaitent renforcer leur épargne liquide avec de nouveaux actifs, Barclays propose une solution tout à fait inédite en proposant un produit qui démarre là où les autres s’arrêtent…Ouvert à partir de 15 000 euros, le Livret Premier permet d’obtenir :
· une rémunération nette garantie sur 2009 équivalente à celle du Livret A soit 3,58% brut au 20 mars 2009 (2,50% net) ,
· sans limite de montant (pas de plafond),
· une rémunération dès le 1er euro, calculée à la quinzaine,
· une disponibilité des fonds à tout moment,
· une véritable sécurité de l’épargne déposée.
Cette nouvelle offre vient compléter la gamme des solutions déjà très attractives de Barclays en matière de rémunération des liquidités (compte courant rémunéré au taux brut de 7%, Livret Jeune au taux brut de 6%). Elle confirme, dans cette période de crise, l’engagement de la banque pour développer des solutions performantes à destination d’une clientèle exigeante partout dans le monde, la clientèle Barclays Premier.
L’AMF sanctionne les sociétés Global Gestion et Global Equities
mars 26, 2009 by Eric Vendin
Filed under AMF
Présentation de la décision de la Commission des sanctions à l’égard des sociétés Global Gestion, Global Equities et de MM. Patrick Piard et Gilles Boyer
Par décision du 4 novembre 2008, la Commission des sanctions de l’AMF a prononcé à l’encontre :
de la société Global Equities un blâme et une sanction pécuniaire d’un million d’euros,
de la société Global Gestion une sanction pécuniaire de soixante mille euros,
de M. Patrick Piard un blâme et une sanction pécuniaire d’un million d’euros et,
de M. Gilles Boyer un avertissement et une sanction pécuniaire de soixante mille euros.
Cette décision se situe dans le prolongement des arrêts rendus par le Conseil d’Etat le 26 juillet 2007, qui avaient annulé les sanctions prononcées le 6 avril 2006 par la Commission des sanctions à l’encontre de ces sociétés et de ces personnes au motif que le rapporteur, qui avait exercé une activité professionnelle dans une société considérée comme étant en concurrence directe avec les mis en cause, avait méconnu le principe d’impartialité. Le Conseil d’Etat avait alors indiqué qu’il n’y aurait pas d’obstacle à ce que, sous réserve des règles de prescription, la Commission des sanctions reprenne les poursuites sans avoir à engager une nouvelle procédure.
La Commission autrement composée, après avoir constaté qu’étaient intervenus, moins de trois ans avant la reprise des poursuites, des actes ayant eu pour effet d’interrompre la prescription des faits reprochés aux mis en cause, s’est de nouveau prononcée et a retenu à l’égard de la société Global Equities et de ses dirigeants, MM. Patrick Piard et Gilles Boyer, les griefs tirés du caractère excessif, à hauteur d’environ quatre millions d’euros, des commissions prélevées par cette société sur les opérations sur actions et US Strips – obligations démembrées du Trésor américain permettant à leurs porteurs de faire un placement à durée déterminée et à performance garantie -effectuées pour le compte de la Caisse de Retraite du Personnel Navigant (CRPN).
Elle a en outre considéré que :
-la société Global Equities avait manqué à ses obligations professionnelles en ne procédant pas à l’enregistrement téléphonique des ordres de la CRPN qui avaient été transmis, à de nombreuses occasions, sur un téléphone portable, -ni M. Patrick Piard ni M. Gilles Boyer n’avaient mis en œuvre les mesures qui auraient permis d’assurer un minimum de surveillance des services d’investissement, -la société Global Gestion avait manqué aux dispositions relatives aux moyens et à l’organisation de l’activité de gestion pour compte de tiers, l’autre manquement reproché à cette société et à son dirigeant, M. Patrick Piard, étant abandonné.
Enfin, le grief tiré du défaut d’établissement entre la société Global Equities et la CRPN d’une convention écrite comportant la tarification des services a été écarté en vertu du principe de l’application immédiate de la « loi plus douce », l’article 314-59 du Règlement général de l’AMF, dans sa rédaction en vigueur à partir du 1er novembre 2007, n’imposant plus la conclusion d’une telle convention qu’avec « un client non professionnel ».
La société Global Equities, M. Gilles Boyer et M. Patrick Piard ont formé devant le Conseil d’Etat des recours en référé et sur le fond à l’encontre de la décision de la Commission des sanctions. Par ordonnances des 29 janvier et 3 mars 2009, ont été rejetées leurs demandes tendant à obtenir, en référé, qu’il soit sursis à l’exécution et à la publication de cette décision.
Déficit USA : un sénateur compare la situation budgétaire des Etats-Unis à Cuba
mars 26, 2009 by Eric Vendin
Filed under Uncategorized
Le chef de la minorité républicaine du Sénat, Mitch McConnell, a comparé mardi la situation budgétaire des Etats-Unis à celle de Cuba.
Selon le sénateur, le budget du président démocrate Barack Obama « crée un déficit plus élevé que celui de Cuba. Ce n’est pas le genre de situation que nous voulons voir aux Etats-Unis ».
Selon la CIA, le déficit de Cuba pour 2008 est de 4,1% du PIB en utilisant le taux de change officiel, ou de 1,57% en utilisant les mesures communément admises au niveau international.
Selon les chiffres officiels du gouvernement cubain, le déficit prévisionnel en 2009 sera de 5,6% du PIB, soit inférieur à celui de 2008 à 6,7% du PIB.
Le projet de loi de budget de l’administration Obama de plus de 3.500 milliards de dollars a été soumis au Congrès fin février.
Les commissions du budget du Sénat et de la Chambre se prononceront cette semaine sur le projet de loi, apportant leur propres modifications au document livré par la Maison Blanche.
Fort des dernières estimations de la dette publique publiées vendredi par le Bureau du budget du Congrès (CBO), les républicains du Congrès américain ont redoublé d’efforts mardi pour attaquer le budget du président, en soulignant l’énorme poids de la dette et de ses intérêts sur les générations futures.
Le CBO prévoit un déficit budgétaire américain pour l’exercice 2008-2009 d’un montant record de 1.845 milliards de dollars, soit l’équivalent de 13,1% du produit intérieur brut.
« Le budget du président accroît essentiellement la dette d’un montant supérieur à tous les budgets et toutes les dettes cumulés entre George Washington et George W. Bush », a déclaré mardi le sénateur républicain Judd Gregg, membre de la commission du Budget, avant d’annoncer que son camp allait proposer « toute une série » d’amendements.
source AFP
2009 : une année riche en projets ambitieux pour la Banque Postale
mars 25, 2009 by Eric Vendin
Filed under Banque Postale, Résultats
2009 : Face à de nombreux facteurs d’incertitude, La Banque Postale se place plus que jamais aux côtés de ses clients
L’année 2009 s’annonce incertaine et difficile. Durée de la crise, arbitrage entre épargne et consommation, niveau et hiérarchie des taux, valeurs des actifs, effet de l’ouverture de la distribution du Livret A, sont autant de facteurs d’incertitude qui exigent pour La Banque Postale réactivité et choix appropriés.
2009 verra la finalisation des négociations exclusives avec Groupama pour l’activité d’assurance de dommages et la mise en marché de l’offre de prêts à la consommation.
Par la politique de partenariats multiples et ouverts qu’elle mène, La Banque Postale a pour objectif de mieux servir ses clients, de pousser son développement et sa rentabilité, et d’apporter de nouvelles activités au groupe La Poste.
Au delà, l’action de La Banque Postale vise à poursuivre son développement à travers une offre de produits et de services de qualité à destination des particuliers comme des entreprises, associations et collectivités.
> Le 20 juin 2008, La Banque Postale initiait une consultation en vue de choisir son partenaire dans l’assurance de dommages. A l’issue d’un processus détaillé reposant sur une analyse multicritères industrielle, financière et juridique, La Banque Postale, lors de son Conseil de Surveillance du 11 mars 2009, a décidé d’entrer en négociation exclusive avec Groupama. La conclusion des accords définitifs interviendra avant la fin de l’année.
Ce partenariat se traduira par la création d’une co-entreprise spécialisée dans l’assurance de dommages, dont La Banque Postale sera l’actionnaire majoritaire.
Dernier arrivant sur le marché de l’assurance de dommages des particuliers, La Banque Postale souhaite, grâce à l’appui de son partenaire, « inventer » le nouveau modèle des dix prochaines années qui permettra à la société commune qui sera constituée entre La Banque Postale et son partenaire de trouver rapidement sa place sur le marché en satisfaisant ses clients et en créant de la valeur pour ses actionnaires.
> En juillet 2008, La Banque Postale a choisi la Société Générale comme partenaire exclusif pour la constitution et la mise en marché de son offre de crédits à la consommation.
Ce partenariat se traduit par la création d’une co-entreprise, détenue à hauteur de 65 % par La Banque Postale et 35 % par la Société Générale.
En attente d’agrément du CECEI, la nouvelle entité sera dénommée La Banque Postale Financement et prendra la forme d’une société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance.
A travers une offre de crédit responsable, centrée sur le prêt personnel, et multicanale (accessible soit par le réseau des bureaux de poste, soit par téléphone ou Internet), La Banque Postale Financement cherchera à élargir l’accès au crédit en s’adressant au plus grand nombre, y compris aux clients les plus modestes ou traditionnellement exclus des offres de crédits à la consommation.
Une phase pilote pour tester l’offre et l’ensemble du dispositif est prévue pour l’automne 2009, avant un démarrage effectif et général de l’activité au début de l’année 2010.
> Forte de son expérience auprès de la clientèle des particuliers mais aussi attentive aux évolutions des modes de consommation, La Banque Postale proposera prochainement une nouvelle offre dans le domaine de la banque au quotidien.
> La Banque Postale propose, à compter d’avril 2009, un contrat d’assurance vie multisupport, multigestionnaire et, pour la première fois, à délégation d’arbitrage. Dénommé Excelis, ce nouveau contrat haut de gamme propose, en plus d’une gestion libre, 2 formules de gestion au choix de délégation d’arbitrage : -une formule « 100 % » OPCVM ; -une formule composée de titres en direct et d’OPCVM.
Ce contrat vient compléter le nouveau contrat d’assurance vie haut de gamme Cachemire lancé fin 2008, qui connait un grand succès.
> A partir du site d’informations financière, Easybourse, La Banque Postale va, d’ici la fin du premier semestre 2009, proposer une offre de courtage en ligne complémentaire, à celle déjà proposée, depuis novembre 2001, via le portail de La Banque Postale, www.labanquepostale.fr. Easybourse offrira aux clients de la Banque une gamme complète de services portant sur les principaux marchés, instruments financiers ou types d’ordres et poursuivra sa couverture en matière d’information et de pédagogie financière.
> En signant un protocole de partenariat le 4 février 2009 avec l’État, représenté par Hervé Novelli, Secrétaire d’État chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, La Banque Postale s’est engagée aux côtés des auto-entrepreneurs.
Fin mars 2009, La Banque Postale mobilise l’ensemble de ses canaux de distribution afin d’accueillir, accompagner et conseiller au mieux les auto-entrepreneurs. Elle propose également des solutions bancaires simples, nécessaires à la création et au développement de leurs activités et ce, à des tarifs compétitifs. Pour le lancement de cette offre, La Banque Postale offre, pour toute souscription avant fin septembre 2009, la gratuité des frais de tenue de compte et des services de banque en ligne pour l’ensemble de l’année 2009. L’offre sera complétée dans les mois qui viennent.
> La Banque Postale, forte de ses valeurs et impliquée dans le développement durable va enrichir sa gamme de prêt Pactys en proposant à ses clients, un Éco Prêt : L’ECO-PTZ. Elle a signé fin février 2009 avec l’État et d’autres établissements bancaires une convention pour mettre en œuvre l’Eco-prêt à taux zéro destiné à financer la rénovation thermique des logements. Ce produit complète son offre de prêts finançant les travaux d’économie d’énergie composé de Pactys Environnement, commercialisé depuis avril 2007.










