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La banque allemande Hypo Real Estate a encore besoin d’une aide supplémentaire de l’Etat

La banque allemande Hypo Real Estate (HRE) en cours de nationalisation pour éviter la faillite a encore besoin de capitaux et d’une aide supplémentaire de l’Etat, a dit son patron à un journal.

« Même après l’augmentation de capital sur laquelle doivent se prononcer les actionnaires mardi, il y a encore un besoin de capital », a déclaré Axel Wieandt au journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung (FAS) de dimanche.
« Nous n’aurions pas pu continuer sans aide de l’Etat et nous avons besoin d’une aide supplémentaire », a-t-il dit, sans préciser le montant des besoins.
L’Etat détient désormais 47,3% des parts de HRE et veut prendre le contrôle de la banque, après lui avoir déjà fourni plus de 100 milliards d’euros de garanties publiques.

« Ce n’est pas heureux pour les actionnaires, mais pour l’entreprise il n’y a pas d’alternative: sans aide de l’Etat, cette banque n’existerait plus », a dit M. Wieandt. Et après les milliards engagés par l’Etat pour sauver HRE, »il est compréhensible que (Berlin veuille) avoir le plein contrôle avant de décider d’apporter une nouvelle aide substantielle », a-t-il ajouté.

La banque va changer de nom pour marquer son nouveau départ, a-t-il encore dit, car « le nom (Hypo Real Estate) a beaucoup souffert », surtout en Allemagne. « Nous réfléchissons à des alternatives ».

La banque russe Sberbank reprend Opel pour relancer l’industrie automobile russe à « un faible coût sans précédent »

German Gref, président de la banque russe Sberbank, a déclaré samedi que l’accord conclu entre sa banque, le canadien Magna et le russe GAZ pour reprendre Opel constituait une opportunité pour relancer l’industrie automobile russe à « un faible coût sans précédent ».

« A mon avis, il y a là une très bonne opportunité pour la Russie d’accueillir l’un des constructeurs automobiles européens les plus avancés technologiquement à un faible coût, qui est sans précédent » a précisé dans un entretien télévisé le président du plus important organisme russe de crédit.

« En tant que banque, nous sommes intéressés par le fait que l’acquisition de cette entreprise puisse aider à restructurer l’industrie automobile de la Fédération de Russie » a ajouté M. Gref qui a également été ministre du Commerce et du Développement économique.

L’Allemagne a annoncé samedi avoir retenu une offre de reprise d’Opel par le fabricant canadien de pièces détachées Magna soutenu par la banque russe Sberbank et le constructeur automobile russe GAZ.
Conformément à cet accord, GM (General Motors) gardera 35% du capital et le personnel d’Opel 10% tandis que Magna en contrôlera 20% et Sberbank 35%.

L’entreprise canadienne, sur les rangs depuis le début pour reprendre Opel, était en concurrence avec des offres de l’Italien Fiat et de l’investisseur bruxellois RHJ International.

Affaire Madoff : entre 3.000 et 5.000 personnes en France pourraient avoir perdu leurs économies à cause de la fraude pyramidale commise par Madoff

Une information judiciaire, la première en France liée à la fraude imputée à Bernard Madoff, a été ouverte vendredi à Paris à la suite d’une plainte d’une épargnante française qui s’estime lésée par des placements réalisés par un fonds luxembourgeois auprès du financier américain.

Le parquet a ouvert une information judiciaire contre X pour « abus de confiance aggravé », « escroquerie aggravée », « recel en bande organisée » et « blanchiment en bande organisée », selon une source judiciaire. Un juge d’instruction devait être désigné dans les prochains jours pour mener cette enquête.

L’ouverture de cette information judiciaire fait suite au dépôt d’une plainte en janvier par une Parisienne de 66 ans qui avait investi 540.000 euros dans le fonds Luxalpha de la banque suisse UBS.

Luxalpha est un fonds d’investissement basé au Luxembourg qui a placé les sommes drainées auprès des épargnants européens dans les sociétés de Bernard Madoff. Lors de la découverte de l’escroquerie en décembre, les économies de l’épargnante ont disparu.
« Ma cliente est très contente de l’ouverture de cette information judiciaire, on va commencer à entrer dans les choses sérieuses », a déclaré à l’AFP l’avocat de la plaignante, Me Jean Reinhart. Selon lui, « il y a des investigations à faire au Luxembourg ».
« Ce que je veux, c’est qu’UBS s’explique, ce que la banque n’a pas fait depuis six mois, qu’elle donne les clés du dossier ».
Luxalpha est également au coeur d’une action intentée au civil à Paris par une ancienne hôtesse de l’air qui a assigné la Société générale et UBS après avoir perdu ses économies placées par ces banques dans le fonds luxembourgeois.
Deux autres plaintes liées à la fraude Madoff ont été déposées à Paris depuis le début de l’année et ont entraîné l’ouverture d’enquêtes préliminaires qui restent en cours.
La première avait été déposée par une société française qui affirme avoir été trompée par la BNP qui aurait investi son argent dans un fonds domicilié dans les îles Vierges britanniques, « groupement financier » derrière lequel se trouverait Bernard Madoff, et enregistré de lourdes pertes.

Le siège de la BNP avait été perquisitionné le 26 mars dans le cadre de cette enquête préliminaire.
La seconde plainte, visant une société parisienne de conseil financier, a été déposée au nom d’un commerçant qui avait placé, en 2006, 2 millions de dollars dans un « hedge fund » (fonds d’investissement spéculatif) installé aux Bermudes et aux îles Vierges britanniques, Kingate Management, derrière lequel se trouvait Bernard Madoff.

L’Autorité des marchés financiers (AMF), le « gendarme » de la Bourse, a confirmé jeudi qu’elle avait lancé des contrôles sur les conditions de
commercialisation de produits exposés à la fraude Madoff par des intermédiaires financiers français.
L’AMF avait révélé en décembre qu’une centaine de fonds français pourraient être affectés par cette escroquerie, à hauteur de 500 millions d’euros.

Au total, entre 3.000 et 5.000 personnes en France pourraient avoir perdu leurs économies à cause de la fraude pyramidale commise par Madoff, selon des estimations de l’AMF confiées à plusieurs avocats.

A New York, le juge Denny Chin doit rendre le 29 juin sa sentence dans le procès intenté par le gouvernement américain à Bernard Madoff, 71 ans, inculpé d’une gigantesque escroquerie portant sur quelque 50 milliards de dollars.

Le système financier de l’Islande devrait sortir de sa profonde crise en 2010

L’économie islandaise devrait toucher le fond au second semestre avant de rebondir l’an prochain, a estimé vendredi le directeur de la mission du Fonds monétaire international en Islande, relevant des « progrès considérables » depuis l’effondrement de l’économie de l’île.

« L’économie devrait toucher le fond durant le second semestre et la reprise devrait débuter en 2010″, a déclaré Mark Flanagan lors d’une conférence de presse à Reykjavik, au terme d’une mission de neuf jours en Islande.

« Des progrès considérables ont été faits pour le bouclage du premier bilan » nécessaire pour le versement d’une nouvelle tranche du prêt de 2,1 milliards de dollars accordé par l’institution financière à l’Islande en novembre, a-t-il dit.
Des progrès ont été réalisés notamment sur le contrôle de l’inflation et du déficit public et pour la stabilisation du système financier, a-t-il
souligné.

Environ 850 millions de dollars ont déjà été versés pour redresser le système financier de l’île, qui s’est effondré en septembre à cause de la crise financière mondiale. Huit tranches de 155 millions de dollars doivent suivre.
« Néanmoins il y a des problèmes importants auxquels il faut répondre et d’autres mesures qui doivent être poursuivies, notamment pour la restructuration du système financier et la consolidation budgétaire », a estimé M. Flanagan.
Il a par ailleurs jugé « très risquée » une nouvelle baisse du taux directeur de la banque centrale, porté de 18% à 13% en trois fois depuis mi-mars, en raison de la nouvelle baisse du taux de change de la couronne islandaise.

Quant aux contrôles sur les flux de capitaux instaurés pour éviter un plongeon de la couronne, « leur abandon le plus rapidement possible reste un objectif clé », estime-t-il.

Le processus doit commencer plus tard dans l’année, mais sera progressif, a dit le représentant du FMI.
L’Islande, qui compte près de 320.000 habitants et n’est pas membre de l’Union européenne, avait basé sa prospérité sur un secteur bancaire hypertrophié, qui représentait près de 11 fois son PIB, et vu son économie terrassée par la crise financière mondiale à l’automne dernier.
En 2009, l’économie devrait se contracter de 10,6%, selon le ministère des finances.

La Banque Royale du Canada (RBC) plonge dans le rouge suite à une lourde perte de ses filiales américaines

La Banque Royale du Canada (RBC), l’une des plus grandes banques d’Amérique du Nord, a annoncé vendredi une perte de 50 millions de dollars canadiens (45 M USD) au second trimestre, en raison d’une lourde charge liée à la dépréciation de ses filiales américaines.

C’est la première fois depuis plusieurs années que la RBC subit une perte trimestrielle. Pour le même trimestre il y a un an, elle avait dégagé un bénéfice net de 928 millions de dollars.

En avril, la première banque canadienne avait averti que ses résultats du second trimestre seraient amputés de 1 milliard de dollars (838 millions USD) en raison de sa décision de procéder à l’amortissement accéléré des écarts d’acquisition de ses filiales américaines.
« La charge au titre de la dépréciation de l’écart d’acquisition constitue un élément hors trésorerie qui n’a aucune incidence sur l’exploitation courante des activités ni sur nos ratios de capital », a-t-elle rappelé dans un communiqué.
Par action, la perte trimestrielle est ressortie à 7 cents, après un bénéfice de 70 cents il y a un an.

« Le contexte demeure difficile, mais nous bénéficions de solides assises et tirons parti des occasions sur le marché. Ce trimestre, nous avons généré un bénéfice net en trésorerie totalisant près de 1 milliard de dollars », a déclaré le président de la banque, Gordon Nixon.
Les résultats ont également été plombés par une perte de 296 millions de dollars liée à la faiblesse du marché et par l’augmentation des provisions pour pertes sur créances.

La RBC a augmenté ces provisions à 974 millions de dollars au second trimestre, en forte hausse par rapport aux 349 millions d’il y a un an et
aux 747 millions comptabilisés au premier trimestre.
Au 30 avril, les actifs de la banque totalisaient 680 milliards de dollars.

Les dirigeants du Crédit Mutuel sont interpellés sur l’avenir du journal les Dernières nouvelles d’Alsace

Les salariés des Dernières nouvelles d’Alsace, inquiets pour leur avenir, ont remis une lettre ouverte aux dirigeants du Crédit Mutuel, actionnaire du groupe de presse Ebra, pour demander au groupe bancaire d’éclaircir sa stratégie pour le journal.

Dans leur lettre signée par les syndicats du SNJ, de la CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, les salariés des DNA interpellent le président du Crédit Mutuel Etienne Pfimlin et son directeur général Michel Lucas, estimant que tous deux ont pris une « lourde responsabilité » dans l’avenir d’une grande partie de la presse quotidienne régionale française.

Le groupe bancaire avait prêté les fonds nécessaires au groupe Est Républicain (ER) –L’Est républicain, Les Dernières Nouvelles d’Alsace et La Liberté de l’Est, Le Journal de la Haute-Marne– au rachat de Delaroche –Le Progrès, Le Bien public et Le Journal de Saône-et-Loire, Le Dauphiné Libéré–, un autre groupe de presse, en juin 2006 pour former le groupe Ebra (Est Bourgogne Rhône Alpes).

« Nous demandons des informations concernant la stratégie (du Crédit Mutuel) pour le journal, les projets et notre indépendance », a expliqué à l’AFP Michel Frison, délégué syndical SNJ-CGT, tandis qu’une trentaine de salariés étaient rassemblés vers midi devant le siège du groupe bancaire.
« Nous voulons savoir pourquoi le Crédit Mutuel s’est impliqué à ce niveau dans la presse de l’est de la France », a indiqué le syndicaliste.

Dans la matinée, les salariés des DNA ont distribué quelque 3.000 copies de la lettre aux actionnaires du Crédit Mutuel qui se rendaient à une assemblée générale.
Le groupe Est-Bourgogne-Rhône-Alpes (Ebra) est le premier groupe de presse quotidienne régionale en France, avec près de 1,1 million d’exemplaires vendus chaque jour dans 23 départements de l’Est et du Sud-Est du pays, et une audience de quelque quatre millions de lecteurs.

La première banque de détail allemande Postbank voit son Président partir en raison de « conceptions divergentes »

La première banque de détail allemande Postbank a annoncé vendredi que son patron Wolfgang Klein allait quitter son poste le 30 juin prochain, en raison de « conceptions divergentes » avec le conseil de surveillance sur l’orientation stratégique du groupe.

wolfgang klein La première banque de détail allemande Postbank voit son Président partir en raison de conceptions divergentesM. Klein dirigeait la banque depuis moins de deux ans et était présent au sein du groupe depuis neuf ans, rappelle un communiqué de Postbank. Son mandat courait initialement jusqu’en 2012, a précisé un porte-parole joint par l’AFP, sans autre précision sur les raisons de la démission de M. Klein.

Le conseil de surveillance a nommé Stefan Jütte, un membre du directoire depuis 2000, pour succéder à M. Klein avec un mandat de trois ans.
Deutsche Bank, la première banque du pays et spécialiste de la banque d’investissement, a entamé l’an dernier sa prise de contrôle de Postbank.
Deutsche Bank possède actuellement 25% plus une action de son capital, et à la possibilité de monter jusqu’à 62% d’ici 2012.
« Nous sommes surpris par le départ de M. Klein », a réagi un porte-parole de Deutsche Bank joint par l’AFP. Cependant le départ de celui-ci ne remet pas en cause sa coopération avec Postbank et sa montée au capital, a-t-il ajouté.

Début mars M. Klein avait déclenché une vive polémique en Allemagne en annonçant un salaire personnel de 3,3 millions d’euros en 2008, à la faveur d’une prime exceptionnelle, alors que Postbank est tombée dans le rouge l’an dernier pour la première fois de son histoire.
Le patron s’était ensuite dit prêt à travailler pour un euro symbolique en 2009.

Les banques américaines ne veulent pas d’un régulateur unique

L’Association américaine des banques a écrit vendredi au secrétaire au Trésor Timothy Geithner pour dire son opposition au principe d’un régulateur unique chargé de surveiller le respect par les banques des normes comptables et réglementaires.

L’Association a cité dans ce courrier transmis à la presse des informations selon lesquelles l’exécutif voudrait fusionner les missions en la matière de la Réserve fédérale américaine (Fed), de l’agence de garantie des dépôts bancaires (Federal Deposit Insurance, FDIC), l’Administation de la monnaie (Office of the Comptroller of the Currency) et l’agence de supervision de l’épargne (Office of Thrift Supervision).

« L’ABA est catégoriquement opposée à cette idée car nous pensons que cela serait, dans la pratique, la fin d’un système bancaire double » séparant banques de dépôts et banques d’investissement (qui se financent sur le marché), écrit le président de l’association, Edward Yingling.

« Une telle agence fédérale serait indubitablement inclinée à favoriser les institutions régulée de manière fédérale », selon lui.
« Le système bancaire double a bien servi notre pays (…) En vérité, la diversité de notre système bancaire a apporté de la solidité pour sortir de la crise », a-t-il ajouté.

Ce système avait été institué dans les années 1930 pour éviter que la chute de l’activité des banque d’affaires ait des conséquences trop graves pour les épargnants. Il a cependant été assoupli quand en septembre les dernières banques d’affaires ont pris le statut de holdings bancaires.

Les banquiers se disent également opposés à la création d’une agence indépendante dédiée à la protection des clients des banques, estimant que cela ajouterait trop de complexité à la réglementation des produits destinés aux particuliers.

L’ABA est en revanche en faveur de deux autres réformes: la création d’un régulateur du risque systémique, et une réglementation plus sévère sur certains produits financiers.

Les comptes de la Banque nationale de Grèce (BNG) sont affectés par le risque de crédit

La Banque nationale de Grèce (BNG) a annoncé vendredi une baisse de 21% de son bénéfice net au premier trimestre sur un an, à 317 millions euros.

La rentabilité des fonds propres est tombé à 21% contre 28% au premier trimestre 2008.
Le total des prêts du groupe a augmenté de 18% sur la même période, passant de 57,1 à à 67,6 milliards d’euros.
« Ces résultats ont été obtenus dans un environnement très hostile, avec des provisions trimestrielles restées au niveau élevé » du dernier trimestre de 2008, a indiqué la banque.

« Le groupe a en particulier formé des provisions au titre du risque de crédit à hauteur de 235 millions d’euros au premier trimestre, contre seulement 88 millions l’an dernier », selon la BNG.

BNG possède 579 agences en Grèce et 1.224 dans tout le sud de l’Europe, contre 245 il y a quatre ans.

Les transactions de change pourraient être taxées pour rapporter entre 30 et 60 milliards de dollars par an

Près de soixante pays et organisations internationales ont décidé vendredi de mettre en place un groupe de travail pour évaluer la « faisabilité » d’une taxe sur les transactions de change, selon le communiqué final de la conférence sur les financements innovants.

« Il est créé un groupe de travail chargé d’évaluer la faisabilité technique et juridique d’une taxe sur les transactions de change et de contributions volontaires reposant sur les transactions financières internationales, et d’examiner toutes les options à ce sujet », indique le document obtenu par l’AFP.

Cette décision a été prise par un groupe de 58 pays et organisations internationales, dont la Roumanie, le Japon et la Commission européenne qui l’ont rejoint à l’occasion de cette conférence de deux jours. Mais les Etats-Unis en sont en revanche absents.

Selon une source proche du dossier, on en est « au début du début » et aucune échéance future n’a pour l’heure été fixée.

En ouverture de la réunion jeudi, le ministre des Affaires étrangères français Bernard Kouchner avait évoqué le projet d’une taxe en faveur de l’aide au développement de l’ordre de 0,005% prélevée sur les transactions monétaires.

Selon Alain Joyandet, secrétaire d’Etat à la Coopération, cette taxe pourrait rapporter « entre 30 et 60 milliards de dollars » par an.
Le document final invite également les pays membres à envisager de consacrer « une partie du revenu des enchères sur les crédits d’émission de CO2″ à l’aide au développement.

Au cours de cette conférence, le Maroc a annoncé avoir « lancé des procédures » pour devenir le 14e pays à appliquer la taxe sur les billets d’avion, dite « taxe Chirac », dont les montants sont intégralement reversés à Unitaid qui lutte notamment contre le sida, selon cette source proche du dossier.

Source AFP

Les banques italiennes passent avec succès les stress tests

Des tests de résistance menés par la Banque ont démontré la solidité des banques de la Péninsule mais elles doivent encore renforcer leurs fonds propres, a indiqué vendredi le gouverneur de l’institution, Mario Draghi.

« L’impact de la crise sur nos banques a été moins traumatique que dans d’autres pays » car elles sont restées prudentes et à l’écart des produits financiers complexes, a assuré M. Draghi au cours de l’assemblée annuelle de la Banque d’Italie à Rome.
Le gouverneur a indiqué que des tests de résistance venaient d’être pratiqués sur les banques du pays et que « les résultats de l’exercice ont démontré la capacité de notre système bancaire à résister même à des scénarios plus défavorables » que la récession actuelle, a-t-il ajouté.

Mais le gouverneur a tout de même répété que « le renforcement des fonds propres était une priorité essentielle pour le système bancaire », les appelant notamment à distribuer moins de dividendes et à utiliser le plan de soutien du gouvernement.

La semaine dernière, le ministre des Finances italien, Giulio Tremonti, avait appelé les banques à se presser pour utiliser ce dispositif doté au total de 12 milliards d’euros. En échange de cet accès aux capitaux publics, le gouvernement demande aux banques d’ouvrir plus grand le robinet du crédit.

Pour le moment, seules quatre banques, dont UniCredit, ont déposé une demande formelle, avait dit M. Tremonti.
Intesa Sanpaolo, qui avait indiqué en mars qu’elle allait faire appel à ce plan pour un montant de 4 milliards d’euros, n’a toujours pas déposé officiellement sa demande mais va le faire « d’ici la fin du premier semestre », a assuré vendredi son patron Corrado Passera.

L’agence financière Moody’s a abaissé mercredi de stable à négative sa perspective sur la notation des banques italiennes à cause de la détérioration de leur portefeuille de crédits sous l’effet de la récession économique.

LCL veut séduire les jeunes avec une carte exclusive pour étudiants

Intégrée à l’offre « Rentrée des Jeunes 2009 » de LCL, la carte LCL ISIC MasterCard est un véritable outil 2 en 1 conçu pour les étudiants de 18 à 26 ans.

LCL lance le 30 mai 2009 la carte cobrandée LCL ISIC en partenariat avec MasterCard. Cette carte innovante, qui associe les fonctionnalités d’une carte de paiement universelle à celles de la carte ISIC (carte internationale de reconnaissance du statut d’étudiant) intègre pour la première fois en France la photo du porteur. Disponible à partir du 30 mai dans toutes les agences du réseau LCL, elle permet de profiter d’avantages exclusifs auprès de nombreux partenaires en France et dans le monde.

Une carte vraiment personnelle
La carte LCL ISIC MasterCard est proposée à l’ensemble des étudiants, clients LCL, pouvant justifier de leur inscription dans une université ou école post-bac. Grâce à la carte LCL ISIC MasterCard, les étudiants pourront désormais ajouter leur photo sur leur carte de paiement. En effet, une des principales innovations est la personnalisation de la carte rendue possible par un processus simple mis en place par LCL. Dès la souscription, le client reçoit un lien par email lui proposant de télécharger sa propre photo (en format portrait) pour qu’elle soit ensuite insérée sur la carte. Une fois le processus terminé et approuvé par LCL et le porteur, la photo est imprimée sur le support de la carte. La carte LCL ISIC MasterCard est disponible dans un délai d’une semaine.
Des avantages exclusifs dans le monde entier auprès des partenaires du réseau ISIC
La carte LCL ISIC MasterCard permet d’obtenir des réductions auprès d’un réseau de 8 000 partenaires en France et de 40 000 enseignes réparties dans 120 pays dans le monde. Ainsi, le porteur de carte peut bénéficier d’avantages aussi bien au quotidien en France que lors d’un séjour à l’étranger. Par exemple, les étudiants porteurs de la carte LCL ISIC MasterCard peuvent bénéficier de 10% à 30% de réductions dans différentes enseignes dans des univers variés : magasins d’habillement (Célio,…,), informatique, (Apple Store), téléchargement de musique (Fnacmusic.com), cinéma (UGC, etc.), restaurants, musées. La liste exhaustive des partenaires est disponible sur le site www.lcl.fr.

Des Garanties MasterCard pour se déplacer partout en France et à l’étranger
Déclinée en version MasterCard et en version Maestro, les porteurs profitent du réseau d’acceptation de MasterCard dans 28,5 millions points de vente dans le monde. La version MasterCard permet de bénéficier des assurances et assistances MasterCard (assurance accidents de voyage, assistance médicale, assistance juridique à l’étranger). La version Maestro offre les assistances classiques (assistance médicale, assistance juridique à l’étranger).

Offre LCL « Rentrée des Jeunes 2009 »

LCL propose la banque à 1 € la première année, avec une formule Zen Etudiant comprenant la carte LCL ISIC MasterCard® ou Maestro®, un découvert autorisé de 400 € par mois sans agios (sous réserve d’acceptation du dossier) et la gestion gratuite des comptes par internet. Cette offre est réservée aux étudiants âgés de 18 à 26 ans ouvrant un premier compte de dépôt avec la formule Zen Etudiant entre le 30 mai 2009 et le 13 novembre 2009. Dans le cadre de cette offre, l’assurance LCL Mini Habitation ou l’assurance des moyens de paiement Sécurilion est également proposée à 1 € la 1ère année.

Dualis Dynamic : amplifier les hausses des marchés tout en limitant les baisses

Arca Patrimoine commercialise un nouvel EMTN « Dualis Dynamic » dans le cadre du contrat « Imaging » élaboré en partenariat avec Inora Life et Société Générale Corporate & Investment Banking, Groupe Société Générale.

Ce nouvel EMTN, combine à la fois les effets « sécuritaire » et « dynamique » sur une même unité de compte.
Le mécanisme Dualis Dualis Dynamic permet d’amplifier les hausses des marchés tout en limitant les baisses. En effet, si la performance de l’action observée à l’échéance est positive, celle-ci est doublée dans la limite de +150%. En revanche, si la performance de l’action est négative, seulement 50% de la baisse est pris en compte. DUALIS permet ainsi d’amplifier les performances positives des actions du panier tout en limitant l’effet des performances négatives.

Ce nouveau fonds structuré est indexé sur le DJ Eurostoxx 50 : les 50 plus grandes valeurs européennes réparties principalement sur la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou encore le Luxembourg et choisies au sein de 15 secteurs diversifiés (Banque, Assurance, Electricité, Télécoms, etc).

Un levier exclusif : l’effet « Dynamic » Pour permettre de bénéficier au mieux de la performance des marchés actions, un mécanisme exclusif de levier amplifiant la performance de l’investissement a été mis en place. En souscrivant à Dualis Dynamic, l’investisseur bénéficie d’un montant supplémentaire investi dans le produit, équivalent à 100% de son investissement initial. Ce montant supplémentaire est remboursable à l’échéance à un taux fixe de 4,48% par an.

Profitez des dividendes pour améliorer le rendement de vos investissements avec Robeco European Dividend

Robeco European Dividend Extension B EUR privilégie les investissements dans des sociétés européennes dont les dividendes sont régulièrement supérieurs à la moyenne du marché et utilise une technique de vente d’option d’achat à courte échéance sur les titres composant le fonds.

Le rendement pour objectif
Le portefeuille met l’accent sur les valeurs européennes à rendement élevé et pérenne. La construction du portefeuille repose sur un processus d’investissement fondamental : après un premier filtre qualitatif qui cible des valeurs à hauts dividendes, notre équipe de gestion se concentre sur la rentabilité de l’entreprise et ses free cash flow. Les actions d’entreprises ainsi sélectionnées doivent être en mesure d’offrir aux investisseurs une régularité des revenus.

Une approche innovante pour un rendement additionnel
Robeco European Dividend Extension développe une approche innovante via une stratégie de vente d’options d’achat à courte échéance sur les titres en portefeuille.
Cette stratégie permet de générer des revenus supplémentaires en fixant notamment les prix « d’exercice » auxquels ces titres pourront être vendus à l’avenir.
Contrairement aux placements à revenus fixes tels que les obligations, les actions de sociétés privilégiant une rétribution de leurs actionnaires offrent un potentiel de valorisation du capital sur la durée. Robeco European Dividend Extension B EUR constitue une solution d’investissement complémentaire pour les investisseurs à la recherche de revenus périodiques réguliers et d’une valorisation en capital à long terme.

Une équipe de gestion expérimentée
Le fonds est géré par Dominique Dequidt et Yves Maillot. Dominique Dequidt a acquis une expertise de gestion de portefeuille de valeurs à hauts dividendes. Son expérience est associée à l’expertise d’Yves Maillot sur les marchés d’options, qui est aussi responsable de la gestion diversifiée.

Borloo neuf ou « populaire » : comprendre les avantages fiscaux

Les investissements réalisés pour l’acquisition de logements neufs et la réhabilitation de logements anciens à compter du 1er septembre 2006 et jusqu’au 31 décembre 2009 peuvent bénéficier du régime d’amortissement dit  » Borloo neuf ».
Le  » Borloo neuf  » coexiste avec le  » Robien recentré « , ce qui signifie que pour les investissements réalisés depuis le 1.9.06, les investisseurs peuvent choisir d’opter soit pour le  » Borloo neuf  » soit pour le  » Robien recentré « . A compter du 1er janvier 2009, ils peuvent en outre opter pour la réduction d’impôt « Scellier ».

Les objectifs…

L’objectif est de réorienter l’investissement locatif dans le logement neuf en suivant deux priorités :
- recentrer la production de logements « Robien » sur les agglomérations les plus tendues,
- répondre aux besoins des ménages aux revenus modestes et moyens grâce au « Borloo neuf ».

Les principales conditions…

Le logement doit être loué nu pendant 9 ans à titre de résidence principale.

Le loyer au m² est plafonné.

Les modifications…

- Les modalités de l’amortissement sont modifiées

- La durée de l’engagement ne peut être prorogée au-delà de 9 ans pour le « Robien recentré »

- Le zonage est plus précis, avec la division de la zone B en deux zones B1 et B2

- Les plafonds des loyers sont abaissés dans les zones les moins tendues

Les investissements réalisés avant le 1er septembre 2006 peuvent continuer à bénéficier du « Robien classique » , pour lequel ces modifications ne s’appliquent pas. Néanmoins, les investissements réalisés à compter du 1er janvier peuvent également, au choix du contribuable, bénéficier du « Borloo neuf ».

Les différences essentielles entre le Borloo neuf (« populaire ») et le Robien recentré…

- le « Robien recentré » est fiscalement moins avantageux : l’amortissement est limité à 50% du montant de l’investissement, sur 9 ans. Le propriétaire peut louer sans limite de revenus du locataire.

- le « Borloo neuf » est fiscalement plus attractif : la déduction au titre de l’amortissement peut atteindre 65% sur 15 ans du prix d’acquisition ou de revient global du logement. Une déduction fiscale de 30% sur les revenus bruts est applicable. En contrepartie, les loyers sont plafonnés à 20% en-dessous de ceux du « Robien recentré » et le locataire doit respecter des plafonds de ressources.

Les points communs…

Juridiquement, le « Borloo neuf » est une option au dispositif « Robien recentré » : les contraintes et les avantages applicables au dispositif « Robien recentré » (nature des opérations éligibles, affectation à la location, amortissement pendant la première année…) le sont également au dispositif « Borloo neuf », mais certaines contraintes et certains avantages sont accentués. En outre, le « Borloo neuf » est applicable dès le 1er janvier 2006, tandis que le « Robien recentré » n’est applicable qu’à compter du 1er septembre 2006. Les deux dispositifs concernent les investissements réalisés jusqu’au 31 décembre 2009.

Le « Borloo neuf » et le « Robien recentré » reposent sur le même zonage géographique (arrêté du 10 août 2006).

Nb : la zone B est désormais partagée en deux zones B1 et B2.

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