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Marchés financiers : le blues est de mise

chutte marchés financiersLa Bourse de New York a fini en baisse mardi, prise à contre-pied par la dégradation du moral des consommateurs américains, alors qu’elle espère toujours des signes concrets de reprise économique: le Dow Jones a perdu 0,97% et le Nasdaq 0,49%.

Le Dow Jones Industrial Average a cédé 82,38 points, à 8.447,00 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 9,02 points, à 1.835,04 points.

L’indice élargi Standard & Poor’s 500, plus représentatif de l’économie américaine, a abandonné 0,85% (7,90 points), à 919,33 points.

« L’indice de confiance a vraiment mis le marché sur la défensive », a noté Peter Cardillo, d’Avalon Partners, en relevant que la tendance avait été amplifiée par le faible volume d’échanges.

Le recul de la confiance des consommateurs en juin, mesurée par l’institut privé Conference Board, à 49,3 points contre 54,8 en mai, a été un « coup dur » pour le marché, a commenté Lindsay Piegza, de FTN Financial.

Les économistes s’attendaient en effet à ce que l’indice soit à peu près stable.

La publication a précipité le marché dans le rouge, alors qu’il avait débuté la séance sur une note légèrement positive après l’annonce d’un ralentissement de la chute des prix des logements aux Etats-Unis en avril.

« Les indications laissant espérer un changement de tendance sur le marché de l’immobilier ont été éclipsées par le repli de la confiance », a souligné Lindsay Piegza, qui a rappelé que les prix immobiliers restaient encore en repli de 18,1% sur un an.

La prudence a donc été de mise, d’autant que le trimestre s’achevait ce mardi. « Sans compter que les investisseurs se positionnent avant un indicateur majeur jeudi, à savoir le rapport mensuel sur l’emploi », a rappelé M. Cardillo.

Les investisseurs aimeraient que cette publication leur fournisse quelques raisons de croire au redressement de l’économie. Cet espoir a alimenté la forte hausse des cours intervenue depuis les plus bas de mars: le Dow Jones a engrangé 11% sur ces trois mois, le Nasdaq 20% et le S&P 500 15%.

Mais « la deuxième moitié de 2009 frappe à la porte, et Wall Street est toujours à la recherche de signes significatifs d’une reprise » de l’économie américaine, a noté Joseph Hargett, de Schaeffer’s Research.

Le Dow Jones a été pénalisé mardi par les valeurs industrielles: le fabricant d’engins de chantier Caterpillar a abandonné 4,89%. Les deux valeurs pétrolières de l’indice ont aussi été sanctionnées: Chevron a baissé de 0,94% et ExxonMobil de 0,95%, alors que le baril de pétrole a perdu 1,60 dollar.

Les compagnies aériennes ont été pénalisées par une note de FTN Financial qui a revu ses prévisions en baisse sur le secteur, ont rapporté des sources de marché.

UAL, maison mère de United Airlines, a chuté de 7,54% à 3,19 dollars, et AMR, celle d’American Airlines, de 5,41% à 4,02 dollars.

Le titre du fabricant de composants électroniques Broadcom a reculé de 0,64% à 24,75 dollars. Le groupe a relevé son offre sur son concurrent Emulex, à 11 dollars par action. Le titre de ce dernier a malgré tout décroché de 10,11% à 9,78 dollars.

Les laboratoires Abbott (-1,63% à 47,04 dollars) vont devoir payer 1,67 milliard de dollars de dommages et intérêts pour violation de brevet à une filiale du groupe pharmaceutique Johnson & Johnson (-0,28% à 56,80 dollars).

Le marché obligataire s’est un peu replié. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans est remonté à 3,523% contre 3,492% lundi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,311% contre 4,307% la veille.

La seconde plus grande banque française sera valorisée entre 15 et 16 milliards d’euros

Le nouvel organe central né de la fusion entre la Caisse d’Epargne et la Banque Populaire, baptisé BPCE, sera valorisé entre 15 et 16 milliards d’euros, a indiqué mercredi son futur patron François Pérol lors d’une conférence de presse.

Les instances dirigeantes des deux établissements ont validé mercredi la fusion, qui devrait être définitive le 31 juillet. La valeur des actifs apportés par la Caisse d’Epargne étant supérieure à celle des apports de la Banque Populaire, cette dernière a procédé à une augmentation de capital d’environ 100 millions d’euros dont le produit a été versé à l’Ecureuil, a précisé M. Pérol.

Par ailleurs, la participation de 17,7% de la Caisse d’Epargne dans CNP Assurances a été cédée par l’Ecureuil pour 2,7 milliards d’euros, et non apportée comme le reste des actifs.

BPCE sera contrôlé à parité par l’ensemble des banques populaires et les Caisses d’épargne (l’Etat étant susceptible de prendre jusqu’à 20% du capital). Si cette répartition n’évoluera pas durant cinq ans, elle “est susceptible” de le faire au-delà, “en fonction des résultats de chaque caisse”.

Concernant les actifs qui n’ont pas été apportés à BPCE, principalement les filiales immobilières de chaque banque, les dirigeants mènent actuellement une “revue stratégique” dont les conclusions seront rendues à la fin de l’année. M. Pérol souhaite “constituer un pôle immobilier qui soit le plus cohérent possible”.

Le nouveau groupe a également vocation à rembourser l’apport de l’Etat, qui atteindra sept milliards d’euros après l’émission d’actions de préférence (sans droit de vote) par BPCE pour trois milliards, a affirmé l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée.

Le remboursement se fera “dans la mesure où notre situation de solvabilité et nos résultats nous permettront de le faire”, a-t-il dit, sans fixer d’échéance.

Banques russes : Vladimir Poutine exige que les banques publiques augmentent leurs portefeuilles de crédit

Vladimir PoutineLe Premier ministre russe Vladimir Poutine a demandé lundi aux banques publiques d’augmenter progressivement leurs portefeuilles de crédit d’un total de 400 à 500 milliards de roubles (entre 9,1 et 11,4 milliards d’euros) d’ici à octobre en échange de garanties d’Etat.

« Le gouvernement a préparé des amendements au budget simplifiant le mécanisme d’octroi des garanties d’Etat », a-t-il annoncé lors d’une réunion avec ses ministres retransmise à la télévision.
Par conséquent, « je pense que votre portefeuille de crédit en juillet doit être augmenté de pas moins de 150 milliards de roubles (3,4 mds EUR, ndlr), jusqu’au 1er septembre, d’encore 150 milliards de roubles, c’est-à-dire à 300 milliards, jusqu’au 1er octobre à 400-500 milliards de roubles », a déclaré M. Poutine.
« Je m’adresse aux banques dans lesquelles le gouvernement a une participation – Sberbank, VTB, Gazprombank, Rosselkhozbank, VEB », a-t-il précisé.
Le chef du gouvernement a souligné que le refus d’accorder des crédits plombait l’économie russe.
La VEB a annoncé lundi que le gouvernement avait augmenté son capital de 100 milliards de roubles, comme ce qui avait été annoncé en février. De son côté, le patron de la VTB, Andreï Kostine, a confirmé avoir reçu 200 milliards de roubles, selon l’agence Ria Novosti.

Le secteur bancaire russe a été secoué par les turbulences de la crise financière mondiale et est particulièrement vulnérable aux crédits à risque.
Selon une étude de l’agence de notation Moody’s, le niveau actuel des créances douteuses des banques en Russie s’élève à 11% de leur portefeuille total, mais ce pourcentage pourrait grimper à 20% en fin d’année.
Vendredi, le ministre russe des Finances Alexeï Koudrine a admis dans une interview à la chaîne Vesti 24 que le niveau de crédits non remboursés allait augmenter, mais il a ajouté: « nous allons éviter une crise grâce à notre soutien aux banques sous la forme de crédits prolongés ».

Les trois règles d’or pour éviter un nouveau risque systémique

Eric RosengrenLe président de la Banque de Réserve fédérale de Boston, Eric Rosengren, a défini lundi les trois tâches minimales qu’un futur « régulateur du risque systémique » devrait, selon lui, se voir confier pour éviter une répétition de la crise actuelle.

« Un régulateur du risque systémique devrait avoir la capacité de superviser la composition des fonds propres, de contrôler le risque d’illiquidité et la gestion actif-passif, et de surveiller la gestion des risques » dans toutes les institutions financières jugées d’importance systémique, a déclaré M Rosengren lors d’un discours prononcé à Bruxelles.

« Tout cela dans le but de minimiser l’éventualité que des institutions d’importance systémique affectent le fonctionnement du marché et la stabilité de l’économie, se révèlent ‘contagieuses’ pour des parties contractantes, et nécessitent éventuellement un soutien de l’Etat pour éviter une dispersion des dégâts ou de l’instabilité « , a ajouté M. Rosengren.
« Il faudrait que le régulateur systémique ait non seulement la capacité de contrôler les institutions d’importance systémique, mais aussi celle de les faire changer de comportement si ces sociétés sont en train de financer une bulle en augmentant leur endettement et leur risque d’illiquidité », a ajouté M. Rosengren, selon le texte de son allocution distribué à Washington.

La Fed de Boston est l’une des douze antennes régionales de la Réserve fédérale, la banque centrale des Etats-Unis.
Le plan de réforme de la régulation financière dont le président américain Barack Obama a dévoilé les grandes lignes le 17 juin prévoit de confier le contrôle du risque systémique à la Fed.

Il appartiendrait ainsi à la banque centrale de surveiller de près toutes les institutions, quels que soient leur statut juridique et leur métier d’origine, dont la faillite serait susceptible d’entraîner d’autres faillites en cascades, mettant en danger l’ensemble du système financier.

Le but est de renforcer les contrôle existants et de combler un vide révélé par la crise financière, avec, par exemple, la faillite de l’assureur AIG, qui a contraint l’Etat a débourser plus de 170 milliard de dollars en numéraire et en garanties pour le maintenir à flot.

Le Royaume-Uni veut un super régulateur des institutions financières qui concentre tous les pouvoirs

Peter MandelsonLe débat sur la réforme de la régulation financière au Royaume-Uni, qui suscite des tensions entre le Trésor et la Banque d’Angleterre (BoE), a été ravivé lundi par le numéro deux du gouvernement britannique, le ministre du Commerce Peter Mandelson.

Dans un discours prononcé en début de soirée devant l’association des banquiers britanniques (BBA), dont des extraits ont été diffusés à l’avance, le ministre devait en effet se prononcer pour un renforcement des pouvoirs de l’Autorité de régulation des services financiers, la FSA, comme le ministre des Finances Alistair Darling devrait lui-même le préconiser dans un livre blanc attendu début juillet.

« Bien qu’il y ait des arguments en faveur d’un rôle plus direct de la Banque d’Angleterre sur les questions de stabilité financière, je ne suis pas en faveur d’un régime à deux têtes », où la BoE et la FSA seraient coresponsables de la supervision des établissements bancaires, devait plaider le ministre.
« Je crois que la leçon de l’année dernière, c’est qu’il nous faut un régulateur plus fort (…) » et « ce régulateur doit être la FSA », déjà chargée de veiller à la solidité des banques, selon Lord Mandelson.

Ces propos pourraient raviver les tensions au sujet de la réforme de la régulation apparues ces dernières semaines entre les trois membres de l’Autorité tripartite, le Trésor (ministère des Finances), la FSA et la Banque d’Angleterre, qui se partagent la supervision du secteur financier au Royaume-Uni depuis 1997.

Le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mervyn King a plaidé publiquement ce mois-ci pour un renforcement des pouvoirs de son institution, prenant ainsi le contrepied du Trésor et de la FSA. Il a affirmé la semaine dernière n’avoir pas été mis au courant des projets de M. Darling, ni eu connaissance des conclusions du livre blanc qui devrait être publié dans la première quinzaine de juillet.

Cette querelle entre régulateurs a même pris une coloration politique, le candidat de l’opposition au poste de chancelier, George Osborne, s’étant de son côté déclaré partisan d’un accroissement des pouvoirs de la Banque d’Angleterre.

Natixis : nommination de Luc-Emmanuel Auberger et de André-Jean Olivier

Luc-Emmanuel Auberger nommé Directeur des finances et risques
Luc-Emmanuel AubergerLuc-Emmanuel Auberger est nommé Directeur des finances et risques de Natixis. Il est membre du comité de direction générale.
Luc-Emmanuel Auberger débute sa carrière en 1985 chez Deloitte où il occupe diverses fonctions d’auditeur financier aux bureaux de Paris et de New-York. En 1994, il rejoint la Direction Financière du Crédit Lyonnais en qualité de Responsable de l’audit interne. Puis, il est successivement nommé responsable de la Direction des comptes consolidés, Directeur financier du Crédit Lyonnais en Asie, et enfin en charge des Finances et des Opérations de la BFI. En 2003, il est nommé Directeur financier adjoint de Calyon puis Directeur financier en 2005. En 2006, il rejoint le Groupe Dexia en qualité de Directeur général des Finances. Depuis janvier 2009, il était Directeur financier de HSBC France.
Luc-Emmanuel Auberger, 47 ans, est diplômé de l’Essec.

André-Jean Olivier nommé Secrétaire général
André-Jean Olivier est nommé Secrétaire général de Natixis. Il est membre du comité de direction générale.
André-Jean Olivier débute sa carrière en 1981 au Ministère de l’Industrie. En 1986, il rejoint la Direction du Trésor du Ministère de l’Economie et des Finances où il exerce des responsabilités dans les domaines des relations financières internationales et du financement de l’économie. En 1994, il rejoint le CIC comme Directeur financier, juridique et fiscal ; puis devient en 1998, Responsable du Réseau et de la Banque de détail. En 2003, il est nommé directeur Financier de Natexis Banques Populaires. Depuis 2006, il était Directeur des finances et de la stratégie de Natixis.
André-Jean Olivier, 55 ans, est diplômé de HEC, de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, l’Ecole Nationale d’Administration (promotion Droits de l’Homme).

ASSURANCE VIE AFER : le point sur le contrat d’assurance vie parmi les plus populaires

QU’EST-CE QUE L’ASSURANCE VIE AFER ?

logo AFERC’est un contrat d’épargne qui permet de constituer un capital ou une rente avec des versements régulier ou ponctuels, au profit du souscripteur si celui-ci est en vie à la fin du contrat. S’il décède en cours d’exécution du contrat, la transmission du capital et des intérêts se fait au profit d’un ou plusieurs bénéficiaires.

Intérêt : les sommes placées en assurance vie ne font plus partie du patrimoine du souscripteur. Celui-ci a cependant un droit exclusif sur le capital et les intérêts constitués. Un contrat est donc insaisissable, sauf dans des cas limitatifs prévus par la loi. Le bénéficiaire peut être librement choisi en dehors du cercle de la famille. C’est donc un instrument de premier choix dans toutes les stratégies de transmission du patrimoine ; en particulier entre concubins ou tierces personnes, afin d’échapper en toute légalité à la taxation de 60 %

Astuce utile pour échapper aux droits de succession ou permettre aux héritiers de les payer (transmission d’un patrimoine immobilier ou boursier)

POURQUOI SOUSCRIRE UN CONTRAT ASSURANCE VIE AFER ?

7 raisons qui mettent en avant le contrat assurance vie Afer

1- Un des meilleurs contrats du marché

Profitez de l’un des meilleurs contrats assurance vie, plébiscité chaque année depuis sa création. Chaque début d’année, la presse spécialisée se fait l’écho des taux de rendement des contrats assurance vie. Chaque année, le contrat assurance vie AFER est classé au tout premier rang, avec notamment le taux de rémunération de son FOND GARANTI.

2- Une épargne disponible à votre convenance

Avec le contrat assurance vie AFER, vous versez ce que vous voulez, quand vous le voulez, et vous retirez ce dont vous avez besoin, quand vous en avez besoin, sans aucune pénalité de retrait. Vous disposez donc d’une totale liberté. Vous pouvez, à tout moment, retirer définitivement tout ou partie de votre épargne AFER. Nous vous recommandons seulement de ne pas effectuer de retraits d’un montant inférieur à 400 €. Si votre besoin de liquidités est temporaire, vous pouvez demander une avance remboursable sans frais. Cette avance, d’un montant minimum de 800 €, peut représenter jusqu’à 80 % de l’épargne gérée dans le FOND GARANTI.

3- Sécurité et performance au sein d’un même contrat

Le contrat Multisupport à Retraits Libres vous offre la possibilité d’orienter vos investissements selon votre âge, votre patrimoine ou votre degré de sensibilité au risque.

Sécurité et performances grâce à ses 5 supports.

Le fonds garanti en Euros, essentiellement investi en obligations, vous apporte rentabilité et sécurité grâce à son minimum garanti et son effet de cliquet. Les supports DYNAFER, SFER, PLANISFER et EUROSFER permettent une gestion plus dynamique de votre épargne, pour ceux qui recherchent les performances sur le moyen ou le long terme.

Le choix de l’investissement que vous faites n’est bien évidemment pas définitif ; vous pouvez l’adapter au fur et à mesure de l’évolution de vos projets et de votre situation personnelle. C’est ainsi, par exemple, qu’après avoir mis l’accent sur la performance avec les volets SFER et EUROSFER, vous pourrez choisir, à l’approche de la retraite, de sécuriser tout ou partie de votre épargne en la transférant sur le fond Garanti.

Cette gamme de supports qui va du « tout obligataire » au « tout actions » s’adaptera parfaitement à vos objectifs à chaque étape de votre vie.

4- Une fiscalité avantageuse

Le contrat multisupport à Versements et Retraits libres AFER bénéficie de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie :

1. des prélèvements sociaux perçus uniquement à l’occasion des rachats et exonérés en cas de décès
2. des intérêts exonérés dans la très grande majorité des cas après 8 ans
3. une épargne transmise en cas de décès aux bénéficiaires que vous avez librement désignés, dans la majeure partie des cas sans droits de succession

5- Transmission libre de votre capital

Vous pouvez transmettre le capital en cas de décès aux personnes de votre choix.

Les bénéficiaires désignés (conjoint, enfants, .. ou toute autre personne de votre choix) peuvent, soit récupérer le capital décès, soit le verser sans frais sur un contrat assurance vie AFER ouvert à leur nom. Nous vous conseillons, à cet effet, de recommander à vos bénéficiaires, l’ouverture d’une adhésion à leur nom. S’ils prennent cette précaution le plus tôt possible, ils pourront verser, sans frais, le capital décès sur un contrat qui dispose déjà d’une antériorité avantageuse sur le plan fiscal.

6- Des frais parmi les plus bas du marché

Bénéficiez de frais limités, parmi les plus bas du marché, qui permettent d’effectuer en les maintenant à un haut niveau de qualité, les meilleures prestations dans l’intérêt même des adhérents. Malgré leur modicité ces ressources assurent, de plus, une rentabilité raisonnable aux sociétés d’Assurances qui apportent leur garantie .

1. La diffusion du contrat

- 1 % sont prélevés à chaque versement sur les UC (Unités de Compte)
- 2 % sont prélevés à chaque versement sur le fond garanti
- 0.475 % de frais de gestion pour une année complète sont prélevés prorata temporis sur l’épargne gèrée (avances comprises)
- 0.2 % de frais d’arbitrage sont prélevés lorsqu’une partie de l’épargne est transférée par arbitrage, d’un volet à l’autre (Fonds garanti en Euros, volets SFER, DYNAFER, PLANISFER, EUROSFER)

2. La gestion financière

Ces frais diffèrent selon le type de volet d’investissement choisi

7- force et puissance d’une association

1er groupement d’épargnants en Europe, l’AFER défend les intérêts de près de 640 000 adhérents et fait fructifier leur épargne : plus de 35 milliards d’Euros en 2005.

Pour en savoir plus : http://www.afer.asso.fr/

Les cotisations d’assurance vie ont poursuivi leur essor avec une hausse de 41% de la collecte nette

Les cotisations d’assurance vie ont poursuivi leur essor en mai, le quatrième mois consécutif de progression avec une hausse de 41% de la collecte nette à 4,1 milliards d’euros, selon un communiqué publié lundi par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA).

Ce bond intervient alors que le Livret A et le Livret de développement durable (LDD, ex-Codevi) ont enregistré une décollecte nette de 1,6 milliard d’euros sur le même mois. Leur taux de rémunération a en effet été abaissé de 2,5% à 1,75% le 1er mai, et pourrait de nouveau baisser le 1er août, au bénéfice de l’assurance vie.

Depuis le début de l’année, la collecte nette en assurance vie est en hausse de 17% à 22,8 milliards d’euros. La dynamique constatée est surtout due aux contrats en euros, avec des versements en hausse de 14% depuis le début de l’année, à 52,5 milliards d’euros.

Les contrats en unités de compte, plus liés aux performances des marchés, ont eux enregistré une baisse de 35% des versements, à 6,6 milliards.

L’encours des contrats d’assurance vie et de capitalisation a atteint un niveau record fin mai, à 1.184 milliard d’euros. Les prestations sont en légère baisse de 1% depuis le début de l’année.

Groupe Crédit Mutuel : 1er prix secteur banque Podium de la Relation Client 2009 Bearing Point – TNS Sofres

Pour la deuxième fois consécutive, le groupe Crédit Mutuel, deuxième banque de détail en France, remporte le premier prix secteur banque au podium de la Relation Client 2009 Bearing Point – TNS Sofres.

Constitué du réseau du Crédit Mutuel et de l’ensemble de ses filiales, notamment le CIC, le groupe Crédit Mutuel a pour objectif premier la qualité d’une relation durable et du service rendu à ses 18,7 millions de sociétaires et clients. Il met à leur disposition son expertise dans tous les métiers de la finance.
Axée sur la banque de proximité, la bancassurance et le leadership technologique, la stratégie du groupe est celle d’un développement durable et rentable, aux performances reconnues par les agences de notation.

Banque de proximité, le groupe conjugue ses forces, celles d’une banque coopérative et authentiquement mutualiste à fort ancrage régional et local, avec celles du CIC. Le Crédit Mutuel fait vivre sa différence :
- une banque coopérative qui répond aux besoins actuels de stabilité et de compétitivité pour apporter le meilleur service à ses sociétaires-clients à travers une stratégie de développement durable dégagée d’une recherche de la seule rentabilité financière à court terme ;
- une entreprise qui prend en compte l’avenir de ses salariés et cherche à préserver l’environnement ;
- une entreprise mutualiste qui soutient le microcrédit, les associations et l’économie sociale dans son ensemble et fait de sa responsabilité sociale une exigence en lien avec ses valeurs fondatrices.

La relation client au cœur du métier
Banque coopérative, le Crédit Mutuel fait du sociétaire-client sa référence. Par son histoire et ses valeurs, il met la relation client au cœur de son métier en donnant la priorité à la qualité du service rendu.

Au-delà de la proximité culturelle, physique et technologique, le Crédit Mutuel marque sa différence par sa pratique. Participation et démocratie sont à la base de la gouvernance coopérative du Crédit Mutuel. Instance de base de cette démocratie interne, l’Assemblée générale invite chaque année les sociétaires et clients de la Caisse locale à se réunir autour de ses administrateurs – élus par les sociétaires – et de ses salariés. Moment privilégié d’écoute et d’information, c’est une tribune d’échanges et de suggestions pour améliorer la qualité des services offerts. Chaque année, 2 000 Assemblées générales et 20 000 réunions de Conseils d’administration et/ou de surveillance sont l’expression d’un véritable gouvernement d’entreprise démocratique.

En dépit d’une crise financière et économique qui a touché l’ensemble du marché bancaire, le Crédit Mutuel a su préserver auprès de ses clients une relation de proximité et d’écoute. Il garde la confiance de ses sociétaires et est même l’établissement en qui ses clients expriment la confiance la plus haute comme le confirment les récents sondages. Son image de banque différente, non cotée, s’est renforcée et reste largement positive. Le Crédit Mutuel est à la hauteur des attentes de ses sociétaires et clients. Il a la volonté de les aider à surmonter leurs difficultés et à réaliser leurs projets avec une pratique éthique et déontologique irréprochable. Il leur propose des produits et services de qualité, avec une écoute attentive.
En région, le Crédit Mutuel met en œuvre des pratiques qui signent sa différence. A titre d’exemples :
l’écoute clients est mise en œuvre à La Roche-sur-Yon. Concrètement, le Crédit Mutuel Océan s’invite chez ses clients afin de connaître leur ressenti qui, au terme de cette démarche, deviendra des attentes clients satisfaites ;
le comportement relationnel client est pratiqué à Orléans. Partant du constat qu’il est important de tout soigner quand on est face à un client

– tout ce qui diffuse la « couleur » du Crédit Mutuel -, le Crédit Mutuel du Centre a revu son organisation pour que ses collaborateurs puissent offrir une qualité de relation conforme aux attentes de leurs clients et ainsi leur apporter une satisfaction maximale.

Ces initiatives sont autant de manières pour le Crédit Mutuel, banque de projets, banque d’idées, de s’affirmer comme LA banque à qui parler.

Epargne salariale : vous êtes associés financièrement à la bonne marche de votre entreprise

PEE plan épargne entrepriseL’épargne salariale est, pour le droit français, un ensemble des dispositifs permettant aux salariés d’être associés financièrement à la bonne marche de leur entreprise et/ou de se constituer une épargne avec l’aide de celle-ci.

L’épargne salariale est un phénomène important qui représentait en 2005 des distributions d’un montant de 14,5 milliards € pour 6,6 millions de personnes. Sous ce terme sont réunis en réalité trois procédés juridiques et financiers différents :

* la participation aux bénéfices ;
* l’intéressement ;
* Les plans d’épargne salariale stricto sensu.

Participation aux bénéfices

Née d’une ordonnance de Charles de Gaulle de 1967, la participation aux bénéfices est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés. Il s’agit de redistribuer aux salariés une partie du bénéfice, selon une formule fixée par la loi. La somme ainsi calculée est nommée « réserve spéciale de participation ».

La participation fait l’objet d’un accord entre l’entreprise et les salariés ou leurs représentants (délégués syndicaux, élus du personnel ou comité d’entreprise). L’accord fixe notamment les modes de répartition de la réserve entre les salariés. La répartition peut être proportionnelle au salaire, à la durée de présence, ou encore uniforme.

Les sommes ainsi placées sont indisponibles jusqu’au 1er avril de la 5e année.

Il existe un certain nombre de cas de déblocage anticipés. En 1994 et en 2004, Nicolas Sarkozy, ministre de l’économie et des finances, a choisi par deux fois de permettre un déblocage anticipé de la participation, afin de doper la consommation des ménages. En 2005, un nouveau déblocage exceptionnel a été autorisé par le premier ministre, Dominique de Villepin.

Intéressement

L’intéressement est une formule facultative, utilisée pour motiver le personnel et l’intéresser à la performance de l’entreprise. Il est conditionné à un objectif à atteindre pour l’entreprise : chiffre d’affaire, bénéfice, etc.

Le système est né d’une ordonnance de 1959, modifiée en 1986.

Comme pour la participation, l’intéressement fait l’objet d’un accord entre l’entreprise et les salariés ou leurs représentants. Cet accord fixe notamment la formule de calcul et les modalités de répartition, qui sont identiques à la participation (répartition en fonction du salaire, à la durée de présence, ou uniforme).

Soit le salarié choisit d’être payé immédiatement de la somme définie soit il choisit de la placer pour 5 ans. À défaut de choix formulé par le salarié, le paiement direct s’applique ; mais c’est seulement dans ce dernier cas qu’on peut parler d’épargne salariale.

La loi de 2006 crée un intéressement de projet susceptible de profiter aux salariés de plusieurs entreprises mobilisées sur un chantier commun.

L’intéressement des salariés n’est utilisé que dans 10 % des petites et moyennes entreprises (PME), selon le Medef.  L’intéressement, facultatif, est mis en place par un accord conclu avec les salariés, valable trois ans. Son montant est calculé sur la base d’objectifs à atteindre (chiffre d’affaires, délais, indice qualité…). « Les critères de calcul doivent orienter les efforts à fournir, et prévoir la répartition des résultats », précise Luc Chandesris. S’il reste bloqué pendant cinq ans sur un plan d’épargne, l’intéressement n’est pas imposable. Autre atout, cette fois pour l’entreprise : les fonds attribués bénéficient de la même fiscalité que la participation (hors PPI). Enfin, depuis la loi du 26 juillet 2005, l’intéressement est accessible aux dirigeants d’entreprises de moins de 100 salariés, et au conjoint, collaborateur ou associé

Plans d’épargne salariale

Le plan d’épargne d’entreprise (PEE), créé en 1967, est un dispositif d’épargne que toute entreprise peut mettre en place via un accord avec les partenaires sociaux ou par une décision unilatérale de l’employeur.

Les salariés peuvent effectuer des versements volontaires que leur entreprise peut compléter par un abondement qui est toujours facultatif. Celui-ci est au maximum de 300 % du versement du salarié et est plafonné, pour l’année 2007, à 2 574 euros par an et par salarié (ce montant peut être majoré de 80 % pour un investissement en titres de l’entreprise).

La participation peut être investie dans le PEE. C’est aussi le cas pour l’intéressement. Dans ce cas, l’intéressement est exonéré d’impôt sur le revenu.

Les supports d’investissements sont très variés, actions détenues en direct ou OPCVM (Organisme de placement collectif en valeurs mobilières) :

* OPCVM dits « diversifiés » (il s’agit d’un panier d’actions, sans qu’une valeur soit surreprésentée)
* OPCVM dits « d’actionnariat salarié » : ce type de fonds est majoritairement investi en titres de l’entreprise
* titres de l’entreprise détenus en direct
* placement des sommes dans des comptes courants bloqués, rémunérés à un taux garanti.

Ainsi, les fonds peuvent être investis en actions, en obligations, en devises.

Le PEE peut également servir de support à une augmentation de capital : dans ce cas, les salariés peuvent bénéficier, en plus de l’abondement, d’une décote – ou d’un rabais sur les actions non cotées – qui peut atteindre 20 %, ou 30 % lorsque les titres restent bloqués 10 ans. Cette décote est totalement exonérée, même des prélèvements sociaux. Ces conditions avantageuses représentent la contrepartie d’un risque accru puisque l’épargne du salarié sera investie sur un seul titre.

Les sommes versées sur le PEE sont bloquées pendant 5 ans, mais le législateur a prévu de nombreux cas de déblocages anticipés. Il est d’ailleurs possible pour le salarié de conserver son épargne au-delà des 5 ans. Dans ce cas, elle est disponible à tout moment et continue à bénéficier de la fiscalité attractive.

La profession bancaire séduit les jeunes étudiants depuis plusieurs années

La profession bancaire mobilisée vers les Universités depuis plusieurs années

Information sur les métiers de la banque

emploi jeunes étudiants banquesLa FBF organise des Forums régionaux des métiers de la banque, destiné à informer les étudiants, sur la diversité et les potentiels des métiers du secteur. Ces forums sont organisés avec et au sein des Universités (derniers en date : Rennes, Lille, Montpellier, Strasbourg …).
Plus de 12000 étudiants ont participé à une quinzaine de Forums régionaux depuis 4 ans, et ont pu rencontrer des jeunes professionnels en poste et des responsables de ressources humaines.

Sur son site www.fbf.fr, la profession bancaire met à disposition des fiches métiers, également regroupées sous forme d’un guide – téléchargeable gratuitement – et a produit des vidéos sur 7 métiers différents (conseiller clientèle de particuliers, PME, responsable d’agences, technicien commerce international, audit et contrôle de gestion, analyste fusion-acquisition et chef de projet système d’information).
Ces supports d’information sont également disponibles pour les Services universitaires d’information et d’orientation (SUIO) pour les aider à accompagner les jeunes dans leurs choix d’orientation et d’insertion professionnelle.

Mobilisation de responsables bancaires pour la participation aux conseils d’administration des Universités

Depuis la Loi de réforme des Universités d’août 2007, dix responsables bancaires ont été désignés dans les conseils d’administration des Universités (sur une centaine de représentants des entreprises) : Lille, Clermont-Ferrand, Paris, Lyon, Nancy, Marseille, Bordeaux, Rouen, Rennes …

Ces professionnels apportent leur expérience des conseils d’administration d’entreprises, aident à la mise en place de filières pédagogiques adaptées aux besoins des bassins d’emploi et appuient l’Université en matière de gestion.

Développement de l’alternance et création de nouveaux diplômes professionnalisants (licence, masters …)

Dans l’enseignement supérieur, les formations en alternance se sont développées (doublement en 4 ans — 2004/2008 — des contrats d’apprentissage et contrats de professionnalisation), notamment en liaison avec les organisations de la profession et leurs outils spécifiques (réseau des CFA Banques / CFPB, voir www.banque-apprentissage.com).

Des partenariats liant le CFPB aux universités et aux écoles ont été créés notamment dans le cadre de la licence professionnelle Banque préparant aux métiers de Conseiller clientèle de particuliers et, dernièrement, dans le cadre de masters 2 préparant à celui de Conseiller clientèle de professionnels.

Sur la base d’un référentiel de compétences élaboré par un comité métier composé de professionnels des grands groupes bancaires, la profession via le CFPB a bâti le programme pédagogique permettant l’acquisition des compétences techniques et relationnelles indispensables à l’exercice du métier. Ce « bloc de compétences » peut être intégré dans les cursus de formation supérieure — dont les diplômes d’Etat sont délivrés par les établissements d’enseignement supérieur— aux fins de les professionnaliser.

Dans cet esprit, le CFPB a mis en œuvre des partenariats avec 26 établissements d’enseignement supérieur. *

Ces partenariats reposent sur le principe de la double acquisition
- des savoirs de base (droit, économie, gestion d’entreprises …),
- des connaissances professionnelles (de plus en plus pointues et spécialisées par rapport aux besoins des clients),
permettant ainsi une bonne intégration dans les premiers postes et une adaptabilité dans l’évolution de carrière attendue (souvent 5 à 6 postes dès les dix premières années d’expérience pour ceux qui le souhaitent).

Ce faisant, la profession poursuit son engagement dans le processus de formation tout au long de la vie (rappelons que son investissement dans la formation des collaborateurs représente 4 à 6% de la masse salariale).

Partenariats vers la recherche et sa valorisation

La profession bancaire finance, depuis janvier 2008, cinq chaires de recherche en banque d’investissement et de marchés. Cette initiative des banques françaises, d’un montant total de 6,5 millions d’euros sur 5 ans, s’inscrit dans le cadre du pôle de compétitivité financier mondial Finance Innovation en place depuis juillet 2007.
A travers ces chaires, les banques françaises visent à :
puce espacepress La profession bancaire séduit les jeunes étudiants depuis plusieurs années Encourager l’innovation financière,
puce espacepress La profession bancaire séduit les jeunes étudiants depuis plusieurs années Renforcer la visibilité internationale des formations françaises en finance, et attirer les meilleurs étudiants étrangers,
puce espacepress La profession bancaire séduit les jeunes étudiants depuis plusieurs années Donner à l’industrie financière les ressources humaines dont elle a besoin,
puce espacepress La profession bancaire séduit les jeunes étudiants depuis plusieurs années Devenir force de proposition au niveau mondial et augmenter le rayonnement de la Place, grâce à la publication des résultats de recherche au travers de conférences et d’articles dans des revues internationales.

Les banques françaises renforçent leurs liens avec les universités

universités banques emploi jeunesValérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche et Ariane Obolensky, directrice générale de la FBF, ont signé en présence de Michel Pébereau, président de BNP Paribas, un protocole d’orientation pour renforcer les relations entre les établissements d’enseignement supérieur et la profession bancaire dans le cadre de l’autonomie des universités, avec une première convention d’application concernant la professionnalisation.

Pour les banques françaises, il est essentiel de développer un dialogue constructif avec l’enseignement supérieur – dont le rôle est fondamental pour préparer l’insertion professionnelle des jeunes – et de construire l’avenir par le soutien à la recherche au service de l’innovation et le développement d’une formation tout au long de la vie adaptée à la diversité des emplois et des métiers.

Les échanges et les relations entre les établissements d’enseignement supérieur et la profession bancaire se développent depuis de nombreuses années : les entreprises bancaires accueillent en stage des étudiants et des enseignants ; la profession soutient la recherche, organise avec des universités des forums régionaux sur les métiers de la banque et développe l’alternance pour les étudiants préparant des diplômes de tous niveaux.

Le protocole d’orientation permettra de formaliser et d’accentuer cette politique pour une plus grande efficacité dans l’intérêt de tous, notamment à travers l’information sur les métiers et l’orientation professionnelle, l’organisation de contacts avec les entreprises pour les emplois et les stages et l’implication de professionnels dans les conseils d’administration des universités.

La convention d’application mobilise la Direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche et le Centre de formation de la profession bancaire, en fixant notamment des objectifs de progression de l’alternance, de développement de partenariats pédagogiques et de mise en œuvre de cursus innovants au titre de la formation tout au long de la vie.

Les banques japonaises Shinsei Bank et Aozora Bank, gravement touchées par la crise, vont fusionner

Shinsei Bank et Aozora BankLes banques japonaises Shinsei Bank et Aozora Bank, qui ont reconnu être en discussions en vue d’un rapprochement, vont annoncer leur fusion mercredi, a affirmé mardi le quotidien Nikkei.

Selon le journal économique, cette fusion interviendra le 1er octobre 2010 et la nouvelle entité sera dirigée par Norito Ikeda.
M. Ikeda est un spécialiste du redressement de banques en détresse, puisqu’il avait été désigné en 2003 pour diriger Ashikaga Bank lorsque celle-ci avait été nationalisée pour lui éviter la faillite. Cette petite banque de province avait finalement été reprise par un consortium mené par Nomura.

La fusion entre Shinsei et Aozora donnerait naissance à la sixième banque du Japon avec environ 18.000 milliards de yens (136 milliards d’euros) d’actifs.
Les deux banques, dont les histoires présentent de nombreuses similitudes (elles ont toutes deux été créées sur les ruines d’établissements financiers ayant fait faillite lors de la crise financière japonaise des années 1990), sont durement frappées par l’actuelle crise financière mondiale.

Aozora Bank a ainsi terminé l’exercice 2008-2009, clos fin mars, sur une perte nette de 242,6 milliards de yens (1,87 milliard d’euros). Shinsei a clos le même exercice sur une perte nette de 143 milliards (1,1 milliard d’euros).
L’actionnaire principal de Shinsei Bank est le fonds d’investissement américain JC Flowers, qui possède 33% du capital. Aozora, pour sa part, est contrôlée à 50% par un autre fonds américain, Cerberus.

Les banques s’activent pour lutter contre les discriminations dans la relation avec leurs clients

Louis Schweitzer banquesGeorges Pauget, Président de la Fédération Bancaire Française a signé le 26 juin une convention avec la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) représentée par son Président Louis Schweitzer.

Cette convention organise un partenariat entre les deux organismes répondant à des objectifs communs de lutte contre les discriminations et de promotion de l’égalité dans la relation des banques avec leurs clients. Les banques sont en effet soucieuses de garantir le meilleur traitement possible tout au long de la relation bancaire, à tous leurs clients.

Par cette convention, la HALDE et la FBF engagent une collaboration afin de diffuser des bonnes pratiques et de développer des actions de sensibilisation en matière de lutte contre les discriminations.

La convention prévoit notamment :

- Des échanges réguliers d’information entre la HALDE et la FBF.
- L’élaboration d’outils et l’identification de bonnes pratiques.
- Des actions de sensibilisation auprès des adhérents de la FBF.

Celle-ci est signée pour une durée de 3 ans et fera l’objet d’une évaluation annuelle afin d’analyser conjointement les résultats obtenus.

L’ancien directeur financier d’ABN Amro a été retrouvé mort de blessures par balles

Huibert Boumeester mortUn ancien directeur financier de la banque néerlandaise en difficulté ABN Amro a été retrouvé mort de blessures par balles ce week-end au Royaume-Uni, a rapporté la presse britannique lundi.

Huibert Boumeester, 49 ans, était porté disparu depuis la semaine dernière avec deux de ses fusils, et la police a indiqué qu’il était « déprimé depuis quelque temps ».
Un corps a été découvert dimanche dans les bois près de Windsor, à l’ouest de Londres. Jointe par téléphone, la police n’a pas directement confirmé l’identité du cadavre. Mais le Daily Mail et Press Association Newswires affirment qu’il s’agit du Néerlandais Huibert Boumeester.

« Nous pensons qu’il est mort de blessures par balles », a indiqué un porte-parole de la police. Mais « nous n’avons pas encore établi de cause précise du décès », a-t-il ajouté.
M. Boumeester a quitté début 2008 la direction de la banque ABN Amro, acquise en 2007 par un consortium regroupant RBS, Santander et Fortis.
Durement affecté par la crise, l’établissement, dont les activités bancaires ont été nationalisées par les Pays-Bas l’an dernier, a subi une perte de 886 millions d’euros au premier trimestre 2009.

Les programmes de relance économique induisent trop d’inflation et de protectionnisme

plan de relance protectionnismeLa Banque des règlements internationaux (BRI) a appelé lundi les gouvernements à mettre un terme aux programmes de relance économique dès que le secteur financier sera suffisamment assaini, craignant que ces plans n’induisent trop d’inflation et de protectionnisme.

« Dès qu’apparaîtront les signes incontestables d’une reprise, il faudra mettre fin rapidement à ces mesures », a estimé le directeur général de la BRI.
« Leurs effets inflationnistes (…) pourraient dès à présent perturber les marchés de la dette souveraine ce qui pourrait gravement remettre en question l’ampleur des interventions des pouvoirs publics et contraindre ceux-ci à se désengager précipitamment », a prévenu Jaime Caruana, lors de l’assemblée générale de la « banque centrale des banques centrales » à Bâle, dans le nord de la Suisse.

Les programmes conjoncturels adoptés depuis l’éclatement de la crise économique et financière en septembre 2008 ont atteint l’équivalent de 5% du PIB mondial, avec pour objectif de contrer les effets de la pire crise depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.
Mais la BRI a averti que le système financier devait d’abord être entièrement assaini avant d’envisager une sortie de crise. L’institut d’émission veut ainsi « forcer le secteur bancaire à encaisser des pertes », a-t-il martelé dans son rapport annuel.

Les banques doivent continuer à se débarrasser de leurs actifs toxiques, réduire leurs surcapacités et rétablir leurs fonds propres, juge l’institut d’émission.

Le patron de la BRI a également préconisé que des institutions financières défaillantes puissent être démantelées. De telles mesures sont actuellement discutées au sein du Conseil de stabilité financière (CSF), selon M. Caruana.
Pour le CSF justement, la situation semble se stabiliser.
« Nous avons plus ou moins retrouvé le niveau où nous étions avant (la faillite du géant bancaire américain, ndlr) Lehman, mais nous ne sommes toujours pas revenus à celui d’avant la crise », avait expliqué samedi son président Mario Draghi.
Pour M. Caruana, « retarder ce désengagement du secteur public ne ferait que pérenniser les distorsions de concurrence », bien qu’il sera difficile d’arbitrer entre une sortie trop précoce et trop tardive.
« Une sortie précoce serait hasardeuse », mais « il serait plus hasardeux encore de se désengager trop tardivement et trop lentement », selon le patron de la BRI.
Face aux programmes de relance et aux interventions des banques centrales sur les marchés monétaires, le directeur général a constaté que « des signes de protectionnisme et d’une préférence nationale plus marquée (…) sont apparus récemment ».

Dans certains pays, les plans de relance ont ainsi « renforcé les distorsions », une situation qui pourrait nuire au commerce international, a indiqué M. Caruana. « Il faut éviter toute mesure qui pourrait se révéler être protectionniste », a-t-il souligné.
« Il faut résister à tout mouvement conduisant à un tel monde », a-t-il lancé, soutenant un « redimensionnement » du secteur financier, mais aussi une « élimination des excédents » dans le bâtiment et l’automobile.

Une fois le système bancaire réparé, la BRI recommande de réduire les dépenses publiques et de relever les impôts dès qu’une croissance stable sera de retour.
Dans ses dernières prévisions, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) prévoit pour ses pays membres une baisse du produit intérieur brut (PIB) de 4,1% en 2009, suivi d’une lente reprise l’année suivante avec une croissance de 0,7%.

Les banques françaises passent avec succès les tests de résistance

Plusieurs tests de résistance menés ces derniers mois sur les banques françaises ont confirmé leur solidité, a estimé vendredi le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer lors de la présentation du rapport annuel de la Commission bancaire.

« Les différents exercices de +stress tests+ (tests de résistance) menés ces derniers mois me paraissent de nature à confirmer l’appréciation que je porte sur la solidité des banques françaises », a expliqué le gouverneur.
Dans le cadre habituel des relations entre le régulateur, la Commission bancaire, et les banques françaises, ces dernières mènent régulièrement des tests de résistance et en communiquent les résultats à l’autorité de contrôle.
Pour M. Noyer, « cet exercice doit être utilisé régulièrement », et « nous devons en mener des différents », soit en utilisant différentes hypothèses macroéconomiques.

La nomenclature des tests « est contingente à l’évolution de la situation » économique et « aux hypothèses que l’on peut utiliser », selon le gouverneur.
Les tests de résistance consistent à soumettre chaque banque à différents scénarios macroéconomiques « extrêmes », retenant des hypothèses de forte dégradation de l’économie mondiale.

Les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) se sont accordés, début mai, sur le principe de tests de résistance européens, menés par les régulateurs nationaux de chaque pays. Les résultats de ces tests devraient être rendus en septembre mais n’ont pas vocation à être rendus publics.
Les avis divergent sur l’opportunité de publier ou non les résultats de ces tests, M. Noyer étant favorable à une publication agrégée par pays.
Il a néanmoins prévenu que le résultat des tests européens « serait totalement impossible à comparer avec ceux des banques américaines », soulignant notamment les différences en matière de référentiels comptable et prudentiel.

« On parle de deux univers qui sont très différents », a-t-il insisté.
Pour le gouverneur, les Etats-Unis « avaient un autre objectif qui était de calculer le besoin de recapitalisation de leurs banques ».
M. Noyer s’en est d’ailleurs de nouveau pris aux estimations du Fonds monétaire international (FMI), qui prévoit que les banques européennes vont devoir encore rassembler 600 milliards de dollars de capitaux nouveaux d’ici à fin 2010.
« Le raisonnement est fait comme si il y avait de façon latente du+subprime+ en France. Il n’y en a pas en France. le modèle est faux, faux,faux », a-t-il lancé.
Le gouverneur a malgré tout souligné que « le message du FMI est tout à faire correct », à savoir qu’ »il faut suivre les risques et s’assurer que le niveau de capitalisation est correct ».

www.natixis.com, affiche le label de qualité AccessiWeb niveau bronze

Le site internet de Natixis, www.natixis.com, affiche le label de qualité AccessiWeb niveau bronze qui certifie son accessibilité pour la deuxième année consécutive.

Délivré par l’association BrailleNet, le label reconnaît la conformité d’un site Internet aux normes internationales d’accessibilité. Il atteste que le site est accessible à tous les individus, quels que soient leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales.

Le niveau bronze permet en particulier aux personnes handicapées de consulter le site via des aides techniques (terminal Braille, logiciel lecteur d’écran, synthèse vocale…).
Première banque à obtenir ce label en 2008, Natixis confirme son engagement citoyen mené dans le cadre d’une démarche d’amélioration constante de la qualité de service.

Accèder au site web de Natixis : www.natixis.com

34 millions de clients, 8 000 agences et 110 000 collaborateurs : naissance du deuxième acteur bancaire français

Le conseil d’administration de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et le conseil de surveillance de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE), réunis aujourd’hui, ont validé l’ensemble des principes fondateurs de BPCE, issu du rapprochement de la BFBP et de la CNCE. BPCE sera pleinement opérationnel le lundi 3 août 2009, après la tenue des Assemblées Générales Extraordinaires des deux groupes le 31 juillet 2009 qui entérinera la constitution du nouvel organe central.


A cette date, BPCE se positionnera comme le 2e groupe bancaire français et s’appuiera sur deux réseaux de banque de détail autonomes et complémentaires, ceux des 17 Caisses logo bpce 34 millions de clients, 8 000 agences et 110 000 collaborateurs : naissance du deuxième acteur bancaire françaisd’Epargne et des 20 Banques Populaires dans le strict respect de la primauté des deux marques. Le nouveau groupe comptera environ 34 millions de clients, un maillage dense du territoire hexagonal avec 8 000 agences, 110 000 collaborateurs, et plus de 7 millions de sociétaires.

BPCE sera détenue à parité par les Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne après apport des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de BFBP et de CNCE. Il détiendra les filiales des deux groupes dans le domaine de la banque de détail et leurs structures de production (notamment Natixis, Société Marseillaise de Crédit, Financière Océor, GCE Assurances et la participation indirecte de 17,7 % dans CNP Assurance).

Les filiales du pôle immobilier des deux Groupes (notamment Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MaBanque) seront, dans un premier temps, conservées par la CNCE (renommée Caisses d’Epargne Participations) et la BFBP (renommée Banques Populaires Participations).
Le Groupe BPCE disposera de fonds propres Tier 1 de 36,5 Md€ et représentera 22 % du total des dépôts des banques françaises. Il se positionnera comme un acteur économique et financier de premier plan de l’économie française (particuliers, professionnels, PME-PMI et grandes entreprises).

BPCE prendra la forme juridique d’une société anonyme à directoire et conseil de surveillance. Le conseil de surveillance sera composé de 18 membres dont 7 issus du Groupe Banque Populaire, 7 issus du Groupe Caisse d’Epargne, 4 désignés sur proposition de l’Etat, (dont 2 administrateurs indépendants). En outre, 2 représentants des salariés assisteront également au Conseil.
La première présidence du conseil de surveillance sera assurée par un membre issu du Groupe Banque Populaire. Le conseil d’administration de la BFBP a décidé de proposer Philippe Dupont pour assurer cette première présidence du conseil de surveillance. A l’expiration du mandat de Philippe Dupont, la présidence du conseil de surveillance de BPCE fera l’objet d’une alternance entre les deux groupes tous les deux ans. La nomination de Yves Toublanc, actuellement président du conseil de surveillance de la CNCE, sera proposée pour le poste de premier vice-président de BPCE.

Le conseil de surveillance élira alors le directoire. François Pérol sera le président du directoire de BPCE et proposera au conseil de surveillance, comme autres membres du Directoire, la nomination d’Yvan de La Porte du Theil (en charge de l’activité Banques Populaires), Alain Lemaire (en charge de l’activité Caisses d’Epargne), Jean-Luc Vergne (en charge des ressources humaines) et de Nicolas Duhamel (en charge des finances).

François Pérol, directeur général de la BFBP et président du directoire de la CNCE, a déclaré : « Je suis fier du travail accompli par les collaborateurs du groupe. Ce nouveau groupe BPCE, qui sera le deuxième acteur bancaire français, sera solide financièrement, puissant commercialement et au plus proche des territoires. Il se construira sur deux valeurs fondamentales : le service de ses clients et la performance économique »..

BPCE : Une identité visuelle différente pour un groupe bancaire différent

BPCE innove par une identité visuelle volontairement unique, originale et différente de celle de tous les acteurs du secteur bancaire.

Le nouveau groupe bancaire français reprend, en lettres capitales, les initiales des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne et affirme, par ce sigle statutaire, l’importance des marques emblématiques de ses deux réseaux historiques : celui des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires.

Avec un logo peint à la main symbolisant la planète, le mouvement et l’homme, l’identité visuelle de BPCE exprime les valeurs coopératives et mutualistes : humanité, proximité, solidarité et responsabilité.

Le gouvernement russe injecte 100 milliards de roubles dans la banque publique Vnechekonombank

La banque publique russe Vnechekonombank (VEB) a annoncé lundi que le gouvernement russe avait injecté 100 milliards de roubles (2,3 milliards d’euros) dans son capital.
« Le ministère des Finances de la Fédération de Russie a réalisé une augmentation de capital de la corporation publique (…) Vnechekonombank d’un montant de 100 milliards de roubles », indique l’établissement dans un communiqué.

« Actuellement le capital de Vnechekonombank atteint environ 362,5 milliards de roubles », ajoute-t-il.
Cette augmentation de capital avait été annoncée par le gouvernement russe début février. L’autre banque publique russe, la VTB, devait recevoir de son côté 200 milliards de roubles (4,6 milliards d’euros).

Le secteur bancaire russe a été secoué par les turbulences de la crise financière mondiale et est particulièrement vulnérable aux crédits à risque.
Selon une étude de l’agence de notation Moody’s, le niveau actuel des créances douteuses des banques en Russie s’élève à 11% de leur portefeuille total, mais ce pourcentage pourrait grimper à 20% en fin d’année.

Vendredi, le ministre russe des Finances Alexeï Koudrine a admis dans une interview à la chaîne Vesti 24 que le niveau de crédits non remboursés allait augmenter, mais il a ajouté: « nous allons éviter une crise grâce à notre soutien aux banques sous la forme de crédits prolongés ».

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