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BPCE : la naissance du géant bancaire français de 34 millions de clients est entérinée

Les assemblées générales extraordinaires de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne et de la Banque fédérale des Banques Populaires ont entériné vendredi la création du nouvel organe central commun aux deux banques, baptisé BPCE, et d’un géant bancaire français.

Il s’agissait de la dernière étape du processus de rapprochement entre les deux établissements, entamé en octobre, qui aura connu plusieurs rebondissements, notamment l’intervention du gouvernement en février.

Comme prévu, l’Etat va acquérir vendredi trois milliards d’euros de titres de préférence (sans droit de vote) émis par BPCE. Depuis fin 2008, il avait déjà injecté quatre milliards d’euros dans les deux banques avant leur fusion, sous forme de prêt. Il pourra détenir, à terme, jusqu’à 20% du capital de BPCE. BPCE se substitue aux organes centraux des deux banques et va bénéficier d’apports d’actifs des deux groupes, notamment la filiale commune Natixis, l’essentiel des filiales immobilières restant néanmoins en dehors du périmètre.

Le nouvel organe central sera pleinement opérationnel à compter de lundi. Les deux réseaux Caisse d’Epargne et Banque Populaire resteront distincts, avec des politiques commerciales propres, à l’instar des marques Peugeot et Citroën chez PSA-Peugeot-Citroën ou de LCL (ex Crédit Lyonnais) et Crédit Agricole au sein du groupe Crédit Agricole. BPCE définira la stratégie de l’ensemble du groupe, assurera la solidarité financière des banques régionales, gèrera la liquidité et les risques et orientera la politique de ressources humaines.

Le nouveau groupe revendique 34 millions de clients, ce qui en fait la première banque française devant la Banque Postale (29) et le Crédit Agricole (26). Il compte également 8.000 agences et 110.000 collaborateurs, dont 1.600 environ rattachés à BPCE. « On se réjouit du démarrage opérationnel de BPCE », a indiqué l’entourage de la ministre de l’Economie Christine Lagarde. Pour Bercy et pour l’Etat, « c’est l’aboutissement d’un processus qui durait depuis longtemps, qu’on nous disait voué à l’échec mais qui a passé toutes les étapes », a-t-on ajouté de même source. « L’Etat a apporté toute sa part au long de ces derniers mois » à la réalisation de ce rapprochement, a rappelé l’entourage de la ministre.

Outre sa présence au capital, l’Etat comptera également deux représentants parmi les 18 membres du conseil de surveillance, le directeur général du Trésor Ramon Fernandez et le chef du service de financement de l’économie à la direction générale du Trésor, Hervé de Villeroché. Le premier président du conseil de surveillance sera le patron de la Banque Populaire, Philippe Dupont, le directoire étant présidé par l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée, François Pérol, qui a supervisé l’ensemble du rapprochement depuis sa désignation à la tête des deux banques, en février.

Voiture bélier contre une banque du XIIIe à Paris: 100.000 euros de butin

Sans titre Voiture bélier contre une banque du XIIIe à Paris: 100.000 euros de butinTrois personnes ont dérobé jeudi 100.000 euros après avoir projeté une voiture contre un distributeur de billets de banque à Paris, dans le XIIIe arrondissement, blessant légèrement un employé, a-t-on appris de source policière confirmant une information d’Europe 1.

Vers 14H00, alors qu’un employé d’une société de transports de fonds rechargeait un distributeur automatique de billets de banque (DAB) de la Société Générale rue de la Glacière, un homme a projeté un 4X4 Cherokee contre l’appareil.

Deux complices arrivés en scooter ont alors fait main basse sur les deux mallettes sécurisées contenant chacune 30.000 euros et destinées à recharger l’appareil, et ont également pris les 40.000 euros qui se trouvaient dans le DAB.

Les trois personnes encagoulées ont abandonné le scooter sur place et sont reparties à bord d’un autre véhicule.

Le dabiste a été légèrement blessé au visage et a été conduit à l’hôpital Cochin pour y recevoir des soins.

La 3ème division de police judiciaire (3ème DPJ) a été chargée de l’enquête.

Les banques chinoises ne devraient pas avoir accordé pour plus de 500 milliards de yuans

monnaie chinoise yuan Les banques chinoises ne devraient pas avoir accordé pour plus de 500 milliards de yuansLes banques chinoises ne devraient pas avoir accordé pour plus de 500 milliards de yuans (73,2 mrd USD) de nouveaux prêts en juillet, le tiers de leur niveau de juin (1530 mrd de yuans), a affirmé vendredi le « Shanghai Securities News ».

Elles devraient en outre continuer à ralentir l’octroi de crédit, après son explosion au premier semestre, a ajouté le quotidien officiel, qui ne cite pas ses sources.

Entre janvier et juin, les institutions chinoises, battant tous les records, ont accordé 7370 milliards de yuans (760 mrd EUR) de nouveaux prêts, soit 4920 milliards de plus que sur la même période de 2008.

Le journal financier Caijing a affirmé mardi que deux grandes banques chinoises, dont le géant ICBC, avaient décidé de plafonner leurs prêts, s’inquiétant notamment d’une éventuelle montée des créances douteuses.

Cette information a contribué, selon des courtiers, à une chute de 5% mercredi de la Bourse de Shanghai, son plus gros déclin en une journée depuis le 18 novembre.

Dans la foulée, la Banque centrale avait réaffirmé qu’elle maintiendrait une politique monétaire souple pour aider à la reprise économique du pays.

Le gouvernement s’est néanmoins inquiété ces dernières semaines des risques pour les banques ainsi que de la destination finale de cet argent, dont une partie, pourrait avoir atterri en Bourse et dans l’immobilier, selon les analystes.

Les primes des cadres dans les banques américaines créent un scandale à Wall Street

remuneration salaire cadre banques Les primes des cadres dans les banques américaines créent un scandale à Wall StreetLes grandes banques américaines ont versé l’an dernier des primes sans rapport avec leurs résultats financiers, allant jusqu’à représenter au total le double des bénéfices de ces établissements pourtant renfloués par l’Etat, a dénoncé jeudi un rapport officiel.

« Même une lecture rapide des chiffres permet de voir qu’en cette période économique difficile les rémunérations des banquiers ont perdu tout lien avec les résultats financiers des banques », a déploré le rapport préparé par les services du ministre de la Justice de l’Etat de New York, Andrew Cuomo.

Les primes versées par les banques Goldman Sachs, Morgan Stanley et JP Morgan Chase ont dépassé les bénéfices de ces sociétés, a remarqué le ministère.

Goldman Sachs a ainsi versé l’an dernier 4,8 milliards de dollars de primes à ses cadres, soit plus du double de son bénéfice de 2,3 milliards. Chez Morgan Stanley, les primes ont représenté 4,475 milliards, alors que les bénéfices n’ont pas dépassé 1,7 milliard.

Chacune de ces banques a cependant reçu 10 milliards du contribuable pour l’aider à traverser la crise financière après la faillite de leur concurrente Lehman Brothers le 15 septembre 2008.

JP Morgan, qui a reçu 25 milliards de l’Etat, a versé 8,6 milliards de primes, pour un bénéfice de 5,6 milliards seulement.

Citigroup et Merrill Lynch, qui ont chacune perdu plus de 27 milliards, ont quand même trouvé le moyen de verser respectivement 5,33 et 3,6 milliards de primes, selon le rapport.

Pendant ce temps, à Washington, la Chambre des représentants s’apprêtait vendredi à discuter d’un projet de loi destiné à limiter la rémunération des dirigeants de grandes entreprises.

Ce projet, adopté cette semaine par la commission des Finances de la Chambre par 40 voix contre 28, permettrait aux actionnaires de se prononcer sur les avantages dont bénéficient les patrons, comme les « parachutes dorés » remis en cas de départ de l’entreprise.

Il permettrait aussi aux autorités d’interdire les systèmes de rémunération encourageant une prise de risque excessive.

Le titre Natixis s’envole à nouveau à la Bourse de Paris sur fond de rumeurs

natixis 70 Le titre Natixis senvole à nouveau à la Bourse de Paris sur fond de rumeursLe titre Natixis s’envolait à nouveau jeudi à la Bourse de Paris après avoir déjà flambé la veille en raison de rumeurs sur l’annonce d’un changement de stratégie de la banque, que celle-ci s’est refusée à commenter.

« Natixis a pris note de la hausse récente de son cours » mais « tient à indiquer qu’aucune annonce majeure n’a été faite et ne souhaite commenter aucune des diverses rumeurs qui pourraient être à l’origine de l’évolution de son cours », écrit la banque dans un communiqué reçu jeudi.

Mercredi, le titre avait déjà pris plus de 20%. Jeudi, à 13H43 (11H43 GMT), il s’inscrivait en hausse de 15,56% à 1,893 euro, dans un marché en hausse de 1,14%.

Le titre profitait notamment d’une note de Credit Suisse qui a repris la couverture du titre Natixis à « surperformer ». Leur précédente recommandation était à « sous-performer ».

Les analystes de la banque helvétique fondent justement leur recommandation sur l’espoir que les nouvelles équipes de Natixis et son actionnaire majoritaire BPCE — qui détient 70% de la banque — fourniront aux investisseurs un nouveau +business model+ lors de la publication des résultats du premier semestre le 27 août.

(Avec AFP)

Le Crédit agricole est envahi par une cinquantaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne

Crédit Agricole 70 Le Crédit agricole est envahi par une cinquantaine dagriculteurs de la Confédération paysanneUne cinquantaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne ont envahi mercredi après-midi le siège régional du Crédit agricole à Saint-Etienne après une manifestation pour des aménagements de leurs crédits durant la crise, a-t-on appris de source syndicale.

Accompagnés d’une bétaillère sur laquelle une banderole accrochée indiquait: «Ne nous laissons plus traire», les manifestants ont profité de la sortie des salariés de la banque pour l’occuper brièvement et déposer leurs doléances auprès de la direction.

«Nous sommes là pour exiger de la première banque du monde agricole des solutions financières supportables pour passer une période difficile, notamment à cause du manque à gagner dans la vente du prix du lait sans que le Crédit Agricole continue à s’engraisser sur notre dos», a déclaré à l’Afp François Pitaval, de la Confédération paysanne, après la rencontre avec la direction.«C’est un message qu’on veut adresser à toutes les banques qui sont présentes dans le milieu agricole», a-t-il ajouté. Les doléances des manifestants seront évoquées lors du prochain conseil d’administration de la banque, a encore affirmé le syndicaliste.

(Avec AFP)

Josef Ackermann, le patron de la première banque allemande Deutsche Bank, est reconduit jusqu’en 2013

Josef Ackermann deutch bank Josef Ackermann, le patron de la première banque allemande Deutsche Bank, est reconduit jusquen 2013Le conseil de surveillance de la première banque allemande Deutsche Bank a annoncé mardi avoir officiellement reconduit le mandat de son patron, le suisse Josef Ackermann, jusqu’en 2013.

La prolongation de son contrat avait été annoncée fin avril, il ne manquait plus que l’aval du conseil pour l’officialiser.

La décision intervient néanmoins alors que la presse allemande se fait depuis quelques jours l’écho d’une guerre d’influence au sein du groupe, opposant le président du conseil de surveillance Clemens Börsig et M. Ackermann.

M. Börsig aurait tenté en avril de succéder à l’emblématique patron de la banque, dont le mandat initial courait jusqu’en 2010. Des allégations qu’il avait démenties à l’époque.

Il n’en règnerait pas moins depuis un « équilibre de la terreur » entre les deux dirigeants, selon des sources citées récemment par l’hebdomadaire Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung.

Par ailleurs M. Börsig est actuellement fragilisé par une affaire d’espionnage, même si son degré d’implication n’a pas encore été établi. Une enquête judiciaire pourrait être ouverte par le parquet de Francfort (ouest) dans les prochaines semaines, pouvant déboucher sur des condamnations.

Les conclusions d’un rapport intermédiaire sur cette affaire, réalisé par un cabinet d’avocats indépendant à la demande la banque, a fait état la semaine dernière de quatre cas suspects et « isolés » entre 2001 et 2007.

Banque Poplaire V est parti à l’assaut du record de l’Atlantique Nord

Banque Populaire V 1 Banque Poplaire V est parti à lassaut du record de lAtlantique NordPascal Bidegorry a lancé jeudi son trimaran à l’assaut du record de la traversée de l’Atlantique nord à la voile en équipage, entre New York et le cap Lizard (Angleterre) à la voile en équipage détenu par Franck Cammas avec Groupama 3, selon son service de presse.

Ce record a été établi le 29 juillet 2007 par Franck Cammas a bord du trimaran Groupama 3, il est de 04 j, 03 h, 57 min et 53 sec (moy : 29,26 noeuds).

Pour le battre, Bidegorry, parti jeudi à 00 h, 47 min et 42 sec heure de Paris (22 h, 47 min et 42 sec GMT), doit faire couper la ligne d’arrivée à son bateau avant le lundi 3 juillet à 04 h, 45 min et 33 sec heure française (02 h, 45 min et 33 sec heure GMT).

Lorsque Banque Populaire V a coupé la ligne de départ, le temps était couvert et le vent soufflait aux environ de 15 noeuds, a indiqué le service de presse des banques populaires.

Franck Cammas, toujours avec Groupama 3, s’est de son côté attaqué peu avant, environ 4 heures, à son propre record. Il a coupé la ligne de départ mercredi à 22 h 12 min et 16 sec (heure de Paris) soit 20 h 12 min 16 sec GMT.

Pour battre le record il lui faudra passer au cap Lizard avant le lundi 3 août à 02 h, 09 min et 10 sec heure de Paris (00 h 09 min et 10 sec GMT), selon le service de presse de Groupama 3.

(Avec AFP)

Dominique Strauss-Kahn s’est dit mercredi « scandalisé » par le retour des bonus dans les banques

dominique strauss kahn dsk Dominique Strauss Kahn sest dit mercredi scandalisé par le retour des bonus dans les banquesLe directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn s’est dit mercredi « scandalisé » par le retour des bonus dans les banques malgré la crise économique, estimant que cela provoquera de nouveaux « drames » si « on n’y met pas un frein ».

« Je suis scandalisé par ce que je vois », a-t-il déclaré lors d’un entretien mis en ligne sur le site internet de la chaîne de télévision France 24.

« Le fait que ce qui a été, pas la seule cause, mais une des causes de la situation que nous avons connue, cet appât du gain, cet argent facile, cette façon de prendre des risques inconsidérés pour gagner de l’argent, revienne aussi vite (…) ça me scandalise », a-t-il ajouté.

M. Strauss-Kahn a notamment déploré « qu’on n’ait pas réussi encore (…) à mettre en place des réglementations qui empêchent cela, qui empêchent qu’un petit groupe d’hommes et de femmes attirés par le gain entraînent l’ensemble de l’économie de la planète dans la catastrophe ».

Il a toutefois assuré que ce n’était « pas le travail du FMI ».

« C’est quelque chose qui a créé de drames et qui en créera encore si on n’y met pas un frein », a-t-il conclu.

Certaines banques mondiales ont récemment recommencé à offrir des bonus garantis pour recruter ou garder des salariés.

Le système des bonus a été très sévèrement critiqué car il est apparu qu’il récompensait des banquiers et des opérateurs boursiers pour leurs prises de risques importantes, dont les profits initiaux se sont ensuite mués en importantes pertes. Ce système a été dénoncé comme l’une des causes de la crise financière et économique mondiale en cours.

Deux représentants de l’Etat entrent au conseil de surveillance de BPCE

logo bpce Deux représentants de l’Etat entrent au conseil de surveillance de BPCEConseil de surveillance de BPCE : Ramon Fernandez et Hervé de Villeroché, représentants de l’Etat Laurence Danon et Marwan Lahoud, membres indépendants

Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi a désigné les deux représentants de l’Etat au conseil de surveillance de BPCE*, Ramon Fernandez et Hervé de Villeroché. Conformément aux accords passés avec les groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne, le ministre a par ailleurs désigné en qualité de membres indépendants, Laurence Danon et Marwan Lahoud.

Ramon Fernandez, diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris, ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (ENA), promotion Léon Gambetta (1991¬1993) débute sa carrière comme administrateur civil à la direction du Trésor au ministère de l’Economie et des Finances. Puis il devient en 2007 conseiller à la Présidence de la République chargé des questions économiques avant de devenir, de 2008 à 2009, directeur de cabinet de Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité. Depuis mars 2009, il est directeur général du Trésor et de la politique économique au ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

Hervé de Villeroché, diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris et ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (ENA), promotion Victor Schoelcher est affecté en 2001 au ministère de l’Economie et des Finances à la direction du Trésor où il réalise l’essentiel de sa carrière. Depuis mars 2009, il est chef du service du financement de l’économie, à la direction générale du Trésor et de la politique économique, au ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et censeur auprès du conseil général de la Banque de France.

Laurence Danon, ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure (Ulm), ingénieur du Corps des Mines, agrégée de Sciences Physiques et titulaire d’un DEA de Chimie Organique démarre sa carrière en 1984 au ministère de l’Industrie comme chef de la division Développement Industriel de la Direction Régionale de l’Industrie et de la Recherche de Picardie. Elle rejoint en 1987, la Direction des hydrocarbures du ministère de l’Industrie, comme chef de la Direction Exploration¬Production. En 1989, elle entre dans le groupe Elf où elle exerce des responsabilités commerciales. En 1991, elle devient directeur à la division Spécialités Industrielles. En 1994, elle est nommée directeur de la division Mondiale des Polymères Fonctionnels. En 1996, elle est nommée directeur Général de Ato Findley Adhésives.

En 2001, elle est nommée président directeur général du Printemps. En 2007, Laurence Danon a rejoint Edmond de Rothschild Corporate Finance comme membre du Directoire.
Marwan Lahoud, ancien élève de l’École Polytechnique et diplômé de l’École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace est depuis juin 2007 directeur de la Stratégie et du Marketing et membre du comité exécutif de EADS. Il assumait avant cette date les fonctions de président directeur général de MBDA. Il a travaillé pour Aérospatiale dans le cadre de sa fusion avec Matra et sur la création d’EADS. Au sein d’EADS, il a occupé les fonctions de Senior Vice¬président responsable des Fusions-Acquisitions.

Le 17 juin dernier, les banques régionales des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne avaient désigné leurs quatorze candidats**. Ce qui porte à dix¬huit membres, au total, le conseil de surveillance de BPCE.

Les réunions des assemblées générales extraordinaires de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) doivent se réunir le vendredi 31 juillet 2009 pour approuver les apports et ainsi ratifier la formation du nouvel organe central. BPCE sera officiellement opérationnel le lundi 3 août 2009.

La principale banque portugaise Banco Espirito Santo publie un bénéfice net semestriel en recul

Banco Espirito Santo La principale banque portugaise Banco Espirito Santo publie un bénéfice net semestriel en reculLa banque portugaise Banco Espirito Santo (BES) a annoncé mardi un bénéfice net en recul de 6,8% au premier semestre, à 246,2 millions d’euros contre 264,1 millions à la même période de l’année dernière, malgré des résultats en hausse à l’internationale (+9,8%).

Les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice en baisse de 13,7%.

« Les résultats des opérations internationales ont atteint 84,8 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 9,8% et contraste avec la réduction de 13,7% enregistrée sur le marché interne », indique la Banco Espirito Santo dans un communiqué.

Les résultats de la BES en Angola, son principal marché international, ont connu une hausse de 65% à 35,9 millions d’euros au premier semestre contre 21,7 millions à la même période de 2008. Le Royaume-Uni et le Brésil constituent les deux autres piliers de la stratégie internationale de la BES.

Suite à une augmentation de capital de 1,2 milliard d’euros réalisée en avril, « la BES est actuellement l’institution financière avec la plus grande capitalisation boursière » à la Bourse de Lisbonne, a souligné la banque.

« Les niveaux de solvabilité ont été renforcés (…), plaçant la BES parmi les banques les plus capitalisées de la Péninsule Ibérique », a-t-elle précisé.

La BES relève par ailleurs que, « pour la première fois et en dépit de la crise internationale », le total de ses actifs a dépassé les 100 milliards d’euros.

A la Bourse de Lisbonne, le titre BES a clôturé mardi en baisse 0,32% à 4,38 euros, enregistrant pourtant des gains de 3,94% depuis le début de l’année.

La Banque centrale européenne demande aux banques d’accorder davantage de crédits

bce banque centrale europeenne La Banque centrale européenne demande aux banques daccorder davantage de créditsLe vice-président de la Banque centrale européenne Lucas Papademos a lancé un nouvel appel aux banques afin qu’elles accordent davantage de crédits pour aider l’économie de la zone euro, dans un entretien de presse paru mercredi.

« Les banques doivent se rendre compte qu’alimenter suffisamment l’économie en crédits est dans leur intérêt sur le long terme », a dit M. Papademos dans cette interview au quotidien économique Handelsblatt.

Ce nouvel appel intervient après la publication lundi de statistiques de la BCE montrant un nouvel accès de faiblesse des crédits en juin, en particulier ceux accordés aux entreprises. Les craintes d’une pénurie de crédit montent dans la zone euro, et particulièrement dans sa première économie, l’Allemagne.

Le responsable reconnaît que les établissements doivent se montrer se montrer plus prudents dans leur prise de risques. Mais « il est important que les banques trouvent la bonne voie moyenne entre le renforcement de leur bilan et une alimentation suffisante en crédits », a-t-il estimé.

Crédit Agricole est poussé par Generali pour régler le dossier Intesa Sanpaolo au plus vite

intesa sanpaolo 70 Crédit Agricole est poussé par Generali pour régler le dossier  Intesa Sanpaolo au plus viteL’assureur italien Generali met la pression sur la banque française Crédit Agricole, lui demandant de parvenir d’ici fin septembre à une solution avec l’autorité de la concurrence sur le dossier Intesa Sanpaolo, affirme mardi le quotidien Il Sole 24 Ore.

« Generali a mis une forte pression sur l’allié français pour arriver à une solution en accord avec l’Antitrust », écrit le quotidien économique. « Au cours des derniers jours, une date bien précise aurait été indiquée aux Français. Ou une solution acceptable pour l’Antitrut est trouvée d’ici le 30 septembre ou Generali se réserve le droit d’évaluer une prise de distance avec les Français, sans exclure une dissolution de l’accord », poursuit Il Sole.

L’enquête de l’Antitrust s’achève mi-octobre. Interrogé par l’AFP, Generali s’est refusé à tout commentaire.

Crédit Agricole et Generali, qui détiennent respectivement 5,07% et 5,82% d’Intesa Sanpaolo, avaient signé fin avril un pacte d’actionnaires pour agir de concert. Cet accord permettait par ailleurs à la banque française de ne pas déprécier sa participation. Mais face aux exigences de l’autorité de la concurrence, ils ont annoncé un nouvel accord fin juin dans lequel ils renonçaient notamment à présenter une liste conjointe au conseil de surveillance et à se consulter sur la nomination d’un membre du directoire comme le prévoyait le premier pacte.

Début juillet, l’Antitrust italien a rejeté ce nouvel accord estimant qu’il ne répondait toujours pas « aux conditions de garantie de la nécessaire indépendance entre le Crédit Agricole et Intesa Sanpaolo ».

Intesa Sanpaolo risque une amende comprise entre 500 millions et 5 milliards d’euros. La banque italienne s’était engagée elle-même vis-à-vis de l’autorité à ce que le Crédit Agricole réduise sa participation et n’intervienne pas dans la gouvernance, en échange du feu vert à la fusion entre Banca Intesa et San Paolo Imi qui a donné naissance fin 2006 à Intesa Sanpaolo.

Le Crédit Agricole était le principal actionnaire de Banca Intesa avant la fusion. Ayant acheté début 2007 à Intesa Sanpaolo les réseaux bancaires Cariparma et Banca Popolare FriulAdria, il est devenu son concurrent direct en Italie.

AFP

Création d’une autorité de contrôle et d’agrément commune aux Banquiers et Assureurs

banque de france Création dune autorité de contrôle et dagrément commune aux Banquiers et AssureursLes principales instances de représentation et de contrôle de la banque et de l’assurance se sont entendues lundi avec le gouvernement sur les modalités de création d’une autorité de contrôle et d’agrément commune aux deux secteurs, selon un communiqué publié par Bercy.

Cette nouvelle instance, née de la fusion entre la Commission bancaire, l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam), le Comité des entreprises d’assurance (CEA) et le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI), a été provisoirement baptisée Autorité de contrôle prudentiel (ACP), a indiqué à l’AFP l’entourage de la ministre de l’Economie, Christine Lagarde.

Elle sera placée sous l’autorité de la Banque de France, comme le sont déjà aujourd’hui la Commission bancaire et le CECEI.

Ce rapprochement était prévu par la loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008.

L’accord intervient au terme de longues négociations, marquées notamment par un durcissement de la position des assureurs, qui prônaient le maintien de deux autorités distinctes, chapeautées par une nouvelle entité, le « haut comité des risques systémiques », plutôt que la fusion pure et simple.

Ce raidissement avait entraîné, en début de semaine dernière, le report d’une réunion annoncée comme décisive.

Les assureurs n’auront finalement pas pu éviter la fusion, même si la structure de l’ACP comprendra, outre un collège plénier, deux sous-collèges spécialisés, l’un dans la banque et l’autre dans l’assurance, préservant ainsi la spécificité des deux métiers, a précisé l’entourage de la ministre.

Les familles professionnelles de l’assurance et de la mutualité (CITP, FFSA, FNMF, GEMA), ont fait part lundi soir dans un communiqué de leur « satisfaction de voir pleinement reconnues les spécificités » de leurs métiers dans cette réforme.

Les assureurs, qui ont annoncé la constitution d’un « comité de pilotage » qui suivra la mise en place de cette nouvelle autorité, ont notamment salué « l’indépendance » de la nouvelle autorité, le « renforcement de la supervision des banques et assurances, ainsi que les moyens qui lui sont affectés ».

Ils soulignent également que le projet aboutira à une « meilleure coordination entre Banque centrale, autorités de supervision des banques et des assurances et les autorités de marché ».

De son côté, la Fédération bancaire française (FBF) indique dans un communiqué qu’elle est « favorable au projet de réforme » présenté par Bercy et « constate avec satisfaction que cette nouvelle autorité opérera dans la proximité de la Banque centrale ».

La nouvelle autorité bénéficiera d’une autonomie de gestion importante, notamment de l’autonomie budgétaire, avec un financement provenant d’une taxe.

L’accord prévoit également que les dossiers soumis à l’autorité transiteront d’abord par les sous-collèges.

Pour Bercy, la réforme de la régulation financière en France « tire les leçons de la crise financière », qui appellent à « une supervision renforcée et transversale du secteur financier ».

Elle « devrait également renforcer l’audience des autorités françaises dans les enceintes internationales ».

L’accord doit déboucher sur la publication d’une ordonnance d’ici la fin de l’année, après plusieurs étapes, notamment une consultation des instances représentatives et un passage devant le Conseil d’Etat.

En marge de la création d’un régulateur unique, les parties ont entériné celle d’un pôle commun de contrôle de la commercialisation des produits financiers, en collaboration avec l’Autorité des marchés financiers (AMF).

Cette nouvelle structure doit permettre de coordonner les politiques commerciales, d’échanger des informations, tout en préservant le champ des prérogatives de l’AMF et de l’ACP, a-t-on précisé dans l’entourage de Mme Lagarde.

(Avec AFP)

Crédit Agricole Assurances devient actionnaire à 43 % du groupe français de cliniques Proclif

Crédit Agricole 70 Crédit Agricole Assurances devient actionnaire à 43 % du groupe français de cliniques ProclifPredica, la compagnie d’assurance de personne de Crédit Agricole Assurances devient actionnaire à [43 %] du groupe français de cliniques Proclif, aux côtés de Duke Street, actionnaire majoritaire.

Proclif, spécialisé dans l’hospitalisation privée, exerce son activité sur la Région Parisienne, et gère des établissements pluridisciplinaires dans le domaine de la médecine, de la chirurgie et de l’obstétrique (MCO). Avec 1200 lits, 1 300 salariés, 400 médecins et chirurgiens et 135 millions d’euros de chiffre d’affaires, Proclif est un des groupes de référence dans le secteur de l’hospitalisation privée.

Proclif, dirigé par Bernard Lasry (Président) et David Hillier (DG), a connu, depuis sa reprise par Duke Street en 2005, un fort développement, faisant passer le Groupe de 2 à 10 cliniques. L’ensemble des établissements a fait l’objet d’importants investissements tant de rénovations et que d’extensions afin de procurer aux praticiens les meilleures conditions d’exercice, aux patients les conditions de soins optimales, et de renforcer les pôles d’excellence de chaque établissement.

Duke Street apporte depuis 2005 tout son soutien à l’équipe de direction, tant dans la mise en place de sa stratégie que dans la mise à disposition des ressources nécessaires.

ACCELERER LE DEVELOPPEMENT EN ILE DE FRANCE EN PROVINCE

Dans un marché de l’hospitalisation privée en mutation, Proclif se dote ainsi de fonds propres élargis et s’adosse, aux côtés de Duke Street, à de nouveaux partenaires susceptibles d’accompagner ses projets de développement.

Duke Street détenait, jusqu’à maintenant, 80 % du capital aux côtés des équipes de direction (20 %). Au terme de cette opération incluant notamment une augmentation de capital souscrite par Predica, Duke Street restera majoritaire avec [50 %], Predica détiendra [43 %] et les équipes de direction [7 %].

Il s’agit d’un investissement stratégique pour Predica. L’expérience de Predica dans le domaine de la santé et sa stratégie d’investissement apportent à Proclif un partenaire en mesure de saisir les opportunités qui se présenteront sur son marché. Predica apporte également des sources significatives de synergies avec ses réseaux.

L’objectif de Proclif est de poursuivre son développement en Ile-de-France et d’entamer son implantation en province. Proclif va désormais disposer de moyens accrus pour mener à bien cette stratégie, à laquelle de nouveaux partenaires /investisseurs pourraient être associés à l’avenir.

Predica a été conseillé dans cette opération par BNPParibas, Calyon, De pardieu Brocas Maffei et KPMG.
Duke Street a été conseillé par LFC Partners, Clifford Chance et KPMG.

Bernard Lasry, Président de Proclif, a déclaré : « Proclif est désormais adossé à deux actionnaires de référence complémentaires qui vont nous accompagner dans notre volonté de devenir un acteur national de l’hospitalisation privée. Duke Street a depuis le début été un actionnaire qui a aidé le management de Proclif à développer une stratégie industrielle de long terme. L’arrivée de Prédica, qui connaît bien le secteur de l’assurance santé, va nous apporter une expertise complémentaire précieuse ».

Bernard Michel, directeur général de Predica, a déclaré : « Nous sommes fiers de cette opération qui renforce notre implantation dans le domaine de la santé. Nous sommes heureux de la mener aux côtés de Duke Street, fonds d’investissement dont l’expertise dans le domaine de la santé est reconnue.»

Jean-Marc Dayan associé chez Duke Street a déclaré : « Ce partenariat avec Predica va permettre au groupe Proclif de prendre une nouvelle dimension. Il démontre également la qualité du groupe, et de son équipe de direction. Nous sommes très fiers de nous associer à un groupe de la qualité de Predica, qui dispose d’une expertise reconnue dans le domaine des services de santé. »

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