Une étude publiée par HSBC Insurance montre le manque de préparation du monde face à la « crise en gestation » qui menace les retraites
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
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Une enquête mondiale publiée par HSBC Insurance met en évidence la convergence d’une série d’éléments à la fois démographiques, individuels et financiers qui réunissent les conditions d’une « crise en gestation » qui menace les plans de retraite actuels, à moins de s’y préparer dès à présent de manière adéquate.
Le 5ème rapport de HSBC sur l’Avenir des retraites, Il est temps de se préparer, met en évidence les éléments suivants :
• Les stratégies de survie à court terme mises en place par les ménages pour faire face à la récession créent un sérieux déficit d’épargne à long terme pour les retraites
• On observe un déficit persistant de planification des retraites, bien que les individus soient conscients de l’allongement de leur espérance de vie
• Ce phénomène se trouve exacerbé par le déficit de compréhension des mécanismes financiers, de formation et de conseil dans le domaine financier
• Les ménages sont davantage soucieux de protéger leurs biens à court terme que de s’assurer un degré suffisant de sécurité financière au moment de la retraite
Conséquence de tous ces facteurs, les individus rencontreront souvent des difficultés financières pendant leur retraite, à moins qu’ils n’entreprennent de toute urgence de revoir leurs priorités et qu’ils ne commencent à planifier l’avenir.
Stephen Green, Président du Groupe HSBC, a fait la déclaration suivante : « La planification des retraites est confrontée à un cataclysme en gestation, lié au vieillissement de la population, à la baisse de la valorisation des fonds de pension, à la chute de la contribution de l’Etat et de l’employeur et à la crise économique qui contraint les ménages à effectuer des choix financiers difficiles ».
Le déficit de préparation
L’étude Il est temps de se préparer a identifié un « déficit de préparation » dans la manière dont les individus planifient leurs retraites à travers le monde. De fait, près de 9 personnes sur 10 se sentent insuffisamment préparées pour leur retraite.
Notre enquête sur l’Avenir des retraites, réalisée auprès de 15 000 personnes dans 15 pays, ce qui en fait l’étude la plus approfondie dans son genre au monde, met en évidence les éléments suivants :
• 13 % seulement des personnes interrogées se sentent très bien préparées pour leur retraite
• 86 % n’ont aucune idée du revenu qu’elles percevront au moment du départ à la retraite
• Un quart seulement d’entre elles (27 %) estiment parfaitement mesurer les enjeux financiers de leur existence à long terme
• Près de la moitié des personnes de notre échantillon (43 %) ont pris certaines dispositions, mais elles reconnaissent qu’elles ne savent pas quels revenus elles percevront au moment de leur retraite
• 14 % n’ont pris absolument aucune disposition pour leur retraite.
Stephen Green poursuit : « Compte tenu de ce « déficit de préparation », les familles ont besoin d’être mieux soutenues et orientées afin d’être en mesure de gérer leurs finances de manière plus efficace, non pas simplement dans les écoles et les universités, mais à travers des « interlocuteurs de confiance » qui leur fournissent un conseil financier professionnel.
« A condition de s’être préparé de manière adéquate pour le long terme, l’allongement de l’espérance de vie peut constituer une opportunité magnifique pour de nombreuses personnes. Toutefois, il est dès à présent nécessaire d’envisager sérieusement de revoir à la hausse les cotisations de retraite afin de renforcer la perspective d’une retraite confortable. Tout atermoiement risquerait d’avoir un coût très élevé. »
L’émergence d’un « déficit de conseil »
L’étude Il est temps de se préparer révèle également l’émergence d’un « déficit de conseil » lié à la fois à un manque de préparation et à une insuffisance de formation et d’orientation dans le domaine financier :
• 43 % des personnes interrogées n’ont jamais eu accès à aucun type de formation dans le domaine financier
• Et 29 % se sentent également « assez mal préparées » pour leur retraite
• Près de la moitié d’entre elles (47 %) n’ont jamais eu accès à aucun conseil professionnel sous aucune forme
Clive Bannister, Directeur de HSBC Insurance, a déclaré : « Le rapport que nous publions cette année sur l’Avenir des retraites montre que les gens ont besoin d’un conseil financier accru et de meilleure qualité pour survivre à la crise tout en prenant les bonnes décisions financières pour le long terme. »
Traverser la crise sans dommages – protéger ses biens plutôt que sa retraite ?
Les individus accordent moins d’importance aux considérations à long terme telles que leurs besoins probables au moment de la retraite, et se concentrent plutôt sur des aspects purement pratiques à court terme qu’ils comprennent mieux, comme le révèle notre rapport Il est temps de se préparer.
Les polices d’assurance IARD – principalement l’assurance automobile, l’assurance voyage et l’assurance habitation, et même l’assurance animal domestique – sont prioritaires sur la protection de la santé et des revenus à long terme, même lorsque la sécurité de l’emploi est en jeu.
Malgré les incertitudes sur l’évolution de la conjoncture économique mondiale, 6 % seulement des personnes interrogées ont l’intention de souscrire à une police de protection des revenus au cours des 12 prochains mois, alors que 16 % des personnes pensent souscrire à une assurance habitation.
Notre rapport Il est temps de se préparer montre que la crise économique a eu un certain nombre de conséquences :
• 92 % des familles ont modifié certains éléments de leurs finances
• 19 % seulement des personnes ne changeront pas leurs projets de départ à la retraite
• 17 % ont décidé de réduire leur épargne retraite ou ont totalement cessé d’épargner pour leur retraite
• 18 % ont utilisé leur épargne pour rembourser leurs crédits
• 9 % prévoient de retarder leur départ à la retraite
Mark Twigg, Directeur au cabinet de conseil financier Cicero Consulting, qui a effectué cette enquête pour HSBC Insurance, a déclaré : « L’étude Il est temps de se préparer montre que les individus connaissent mal les besoins à long terme liés à leur retraite. Ils sont moins bien formés ou sensibilisés pour comprendre ces besoins et pour prendre les dispositions nécessaires pour satisfaire leurs besoins à court terme.
« A l’heure où un « cataclysme économique en gestation » menace le monde, il importe d’encourager les ménages à comprendre et à gérer efficacement les risques qui les menacent à long terme. La responsabilité de ces risques incombe de plus en plus aux individus eux-mêmes, mais les établissements financiers doivent assurément poursuivre et capitaliser sur leurs efforts pour les former et pour les informer».
(source : site internet www.hsbc.fr)
RÉUNICA lance SAFERéunica,un guichet unique d’accompagnement des entreprises dans la recherche de financements publics
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
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Dans un contexte de crise économique, l’accès aux financements est un impératif pour les entreprises comme le démontre le déblocage récent, par le Gouvernement, de 2 milliards d’€ pour les PME et les entreprises de taille intermédiaires.
Le montage des dossiers de demandes de financements publics n’en reste pas moins chronophage et complexe. RÉUNICA a donc créé SAFERéunica*, un guichet unique qui centralise toute l’information nécessaire à la constitution de ces dossiers pour des projets en R&D, Export et Innovation. Ce service s’adapte aux besoins des entreprises qui ont le choix entre plusieurs degrés d’accompagnement, ce dernier pouvant aller jusqu’à la prise en charge totale, par un expert, de la démarche de demande de subvention.
Un service personnalisé avec 3 niveaux de prestations au choix
1. Accès gratuit à l’information de base : ce niveau donne accès aux fiches pratiques de la plate-forme Web SAFERéunica qui présentent tous les dispositifs d’aides publiques en R&D, Innovation et Export.
2. « Do it Yourself », en complément du niveau 1 : accès sur abonnement à un diagnostic d’éligibilité, au simulateur de calcul des aides mobilisables sur la plate-forme Web et à une assistance téléphonique par un expert en financements publics.
3. Accompagnement sur mesure : prestation de consulting par un expert (à distance ou en entreprise) du diagnostic d’éligibilité jusqu’au versement des financements publics, en passant par le montage des dossiers, l’instruction et la gestion des demandes d’aides.
Pas de résultat, pas de rémunération ! Tel est le modèle économique appliqué au niveau 3 et gage de qualité du service SAFERéunica. Le versement d’indemnités n’est valable que si la démarche a abouti et que l’entreprise obtient des aides économiques (hors frais d’audit technique en entreprise).
La recherche de financements publics est complexe et chronophage
- On estime à près de 65 milliards d’€ l’ensemble des aides publiques aux entreprises, dont 90% sont financées par l’Etat.
- Il existe plus de 6 000 dispositifs d’aides (dont 22 aides européennes, 730 aides nationales et, par exemple, 650 pour l’ensemble des collectivités de la seule région Ile-de-France).
- Plus de 1 000 organismes de financement
- 2 milliards d’€ débloqués par le Gouvernement
* Solution Avenir Financement Entreprise Réunica, créé en partenariat avec la société CroftHawk
Immobilier Scellier : l’investissement dans une SCPI est-il intéressant ?
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Defiscalisation, SCPI
En souscrivant des parts d’une SCPI Scellier, l’investisseur bénéficie des mêmes avantages fiscaux qu’une acquisition en direct, soit une réduction d’impôt égale à 25% de son investissement, dans la limite de 300 000 €.
Le montant de l’assiette éligible pris en considération pour déterminer la réduction d’impôt se situe entre 95 et 100 % du montant de l’investissement, une petite partie des sommes correspondant à des frais divers de collectes n’entrant pas dans le calcul du prix de revient des biens immobiliers acquis par la SCPI ;
A cette période de l’année, où il ne reste plus que deux mois pour défiscaliser ses revenus 2009, l’intérêt de souscrire une SCPI Scellier réside dans l’avantage fiscal de 25% des sommes investies qui intervient dès la souscription des parts, avec une baisse des impôts effective dès 2010, alors que pour l’investissement en direct la réduction ne pourra pas intervenir au mieux avant 2011 (délai pour signer chez le notaire, date de livraison pour les logements acquis en l’état futur d’achèvement des travaux).
Autre intérêt non négligeable, la souscription de parts SCPI Scellier constitue un placement clés en main qui élimine tous les tracas liés à la gestion locative d’un bien en direct :vacances frais d’entretien, risques d’impayés.
Enfin l’investissement via une SCPI permet d’ajuster au mieux le montant des sommes investies à ses possibilités budgétaires et de lisser les investissements dans le temps. Alors que l’investissement en direct se limite en général à un seul logement, la « pierre papier », où le montant minimum des sommes à investir sont beaucoup moins élevées que pour un achat en direct, permet une diversification sur plusieurs SCPI et une dilution des risques liés à la location et à la valorisation des biens immobiliers.
L’un des inconvénients est l’obligation de conserver les parts achetées pendant une durée de neuf ans à compter de la date de mise en location, par la SCPI, du dernier des appartements acquis , ce qui revient à porter la durée de détention à plus de 10 ans voire jusqu’à 15 ans.
Enfin, il ne faut pas sous estimer le manque de liquidité des parts, ce qui présente un inconvénient certain pour les investisseurs qui veulent réaliser leur actif avant la dissolution de la SCPI.
HSBC et Bank of Communications envisagent de créer une coentreprise de cartes de crédit en Chine
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, HSBC
The Hongkong and Shanghai Banking Corporation Limited et la Bank of Communications Co. Ltd. (BoCom) sont à un état avancé de négociations en vue de transférer à une nouvelle entreprise commune leurs activités existantes de cartes de crédit en Chine.
HSBC est depuis 2004 un investisseur stratégique dans le capital de BoCom, la cinquième banque de Chine en termes d’actif total, dans laquelle le groupe détient une participation de 19,01 %. Les deux établissements collaborent sur plus de 60 projets, parmi lesquels le règlement d’opérations en renminbi, les services de paiement et de gestion de trésorerie et les cartes de crédit.
La nouvelle coentreprise sera une extension de l’accord de coopération signé entre HSBC et la filiale de BoCom Pacific Credit Card, qui compte déjà plus de 11 millions de cartes en circulation. Cet accord avait été signé en 2004, suite à l’acquisition d’une participation dans la banque chinoise par HSBC, et il avait permis au groupe d’apporter un support technique et de gestion à Pacific Credit Card, elle-même exploitée par BoCom. Cette entité devrait être transférée à la nouvelle société.
La nouvelle coentreprise, qui serait baptisée Bank of Communications & HSBC Pacific Credit Card Company Limited, devrait disposer d’un capital social de départ de 2,5 milliards RMB (368 millions USD). BoCom injectera 2 milliards de RMB pour obtenir une participation de 80 % dans l’entreprise commune, tandis que HSBC apportera 1,158 milliard pour sa part de 20 % dans le capital actions, ce qui inclut une prime (658 millions de RMB) par rapport à la valeur nominale des titres. Ce montant sera prélevé sur les ressources internes du Groupe HSBC.
Tandis que le marché chinois des cartes de crédit a enregistré une croissance de 58 % du nombre d’unités en circulation en 2008, à 142 millions, et une progression des encours de respectivement 320 % et 76 % en 2007 et en 2008, la pénétration du marché reste faible, avec seulement 0,11 carte par habitant.
La nouvelle coentreprise visera un marché qui devrait enregistrer une croissance exponentielle au cours des prochaines années, d’autant plus que, sur les 1 800 millions de cartes émises par 235 émetteurs en 2008, plus de 90 % n’étaient que des cartes de retrait ou de paiement, sans fonctionnalité de crédit permanent.
La transaction s’effectuera sous réserve d’un accord sur les conditions définitives du projet et de l’approbation des autorités de réglementation. Un nouveau communiqué sera diffusé au moment opportun.
(source : site internet www.hsbc.fr)
Les Européens n’ont pas à souffrir d’un conflit gazier Russie/Ukraine, selon l’UE
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Evénements, News Communication
Les Européens « n’ont pas à souffrir » d’un conflit gazier entre la Russie et l’Ukraine, a affirmé samedi un porte-parole européen après que le Premier ministre russe Vladimir Poutine a accusé le président ukrainien Viktor Iouchtchenko de bloquer le paiement du gaz russe livré à l’Ukraine.
Selon ce porte-parole, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat, les menaces de M. Poutine sont liées à la campagne électorale en cours en Ukraine.
« Nous n’allons pas nous laisser entraîner dans une campagne électorale et ce n’est pas aux citoyens européens de souffrir à cause d’un conflit potentiel entre la Russie et l’Ukraine sur le paiement des livraisons de gaz destiné à l’Europe », a affirmé le porte-parole européen.
Le responsable européen a précisé que la Russie n’avait pas officiellement averti l’Union européenne de « problèmes potentiels » dans la livraison de gaz destiné à l’Europe.
Début janvier, les Européens avaient subi une longue interruption des livraisons russes au beau milieu de l’hiver en raison d’un conflit entre les deux pays.
Le spectre d’une nouvelle guerre du gaz entre les deux Etats avait ensuite plané pendant plusieurs mois, Kiev ayant connu des difficultés financières pour remplir ses réservoirs en prévision de la saison hivernale.
« Il semble que nous ayons de nouveau des problèmes avec les paiements pour les livraisons d’énergie à l’Ukraine », a déclaré M. Poutine vendredi, après s’être entretenu par téléphone avec son homologue ukrainienne, Ioulia Timochenko.
M. Poutine a cette fois-ci accusé le président Viktor Iouchtchenko, estimant que l’Ukraine disposait des fonds nécessaires grâce au crédit accordé en novembre dernier par le Fonds monétaire international (FMI).
« Selon le Premier ministre ukrainien, Iouchtchenko fait obstacle à la coopération entre la Banque centrale et le gouvernement ukrainien et bloque le transfert des fonds », a-t-il dit.
Moscou est régulièrement accusé d’influer sur le résultat du scrutin du 17 janvier en jouant le Premier ministre Ioulia Timochenko contre le président Iouchtchenko.
Vladimir Poutine estime que l’Ukraine a suffisamment de fonds nécessaires grâce au crédit accordé en novembre dernier par le FMI.
Pour l’heure, le FMI a alloué à Kiev trois tranches pour un total de 10,6 milliards de dollars sur un prêt s’élevant à 16,4 milliards de dollars.
L’Union européenne s’est dite prête de son côté vendredi à une aide de 500 millions d’euros.
Toute tension entre Kiev et Moscou est une source d?inquiétude à Bruxelles, un quart du gaz consommé par l’Union européenne provenant de Moscou dont 80% transite par l’Ukraine.
PARIS, le 31 oct 2009 (AFP)
Economie mondiale: l’optimisme de retour?
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Conjoncture économique, News Financières, Uncategorized
A l’heure où les Etats-Unis rejoignent le club des pays sortis de la récession, l’économie mondiale semble avoir franchi un palier au point que certains experts se laissent aller à un sentiment jusque-là impensable: l’optimisme.Quelques mois après la France, le Japon ou l’Allemagne, la première économie mondiale a donc renoué avec la croissance au troisième trimestre. Si l’on ajoute l’insolent dynamisme des pays émergents, l’euphorie des marchés depuis mars (+56% à la Bourse de New York) et le timide retour des fusions-acquisitions, l’embellie est tangible.
Certains pays (Norvège, Australie, Israël) ont d’ailleurs amorcé un retour à la normale de leur politique monétaire, arguant d’un « redémarrage plus rapide que prévu » de l’activité.
La sortie de récession américaine constitue « un tournant », commente Guillaume Menuet, économiste chez Merrill Lynch à Londres. « On rentre dans un cercle vertueux qui va s’étendre à l’économie réelle. »
« Une fois qu’ils auront reconstruit leur épargne, la consommation repartira », assure M. Menuet.
Analyste chez UBS à Londres, Stéphane Déo estime qu’une autre composante de la croissance répondra présent: l’investissement. Au plus fort de la crise, argumente-t-il, les entreprises ont gelé leurs dépenses au point de détruire leurs capacités de production. « La reprise de l’investissement sera nécessaire » pour répondre à la demande, aussi faible soit-elle, juge-t-il.
Evoquées avec insistance il y a encore quelques mois, les craintes d’une rechute de l’économie mondiale, selon le scénario catastrophe épousant la forme d’un « W », semblent bien loin…
Cet optimisme n’est toutefois pas unanimement partagé. Le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet continue de clamer que « la route sera chaotique » et le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, a appelé vendredi à « ne pas crier victoire ».
Selon d’autres experts, cette prudence ne relève pas de la simple rhétorique: des forces tirent bien l’économie vers le haut mais de sérieuses zones d’ombre subsistent.
Les vastes plans de relance publics, qui ont soutenu l’activité ces derniers mois, vont bientôt s’estomper au risque de laisser un grand vide. « La demande finale (entreprises et ménages, ndlr) va rester atone. La phase de désendettement des acteurs n’est pas encore finie », analyse Sebastian Paris-Horvitz, stratégiste chez Axa.
Les ménages n’ont pas encore totalement réparé les dommages du « choc de richesse » causé par la chute de leurs actifs (actions et immobilier) et la hausse du chômage ne va les y aider, précise Jean-Luc Schneider, expert à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
D’autres périls guettent. Une remontée des cours du pétrole au-delà de son niveau actuel (80 dollars le baril) risquerait de gripper la reprise tandis qu’une poussée continue de l’euro par rapport au dollar pourrait porter un coup sévère aux exportations européennes.
Il faudra également gérer « une reprise désynchronisée », souligne M. Paris-Horvitz. Selon lui, le resserrement en ordre dispersé des politiques monétaires risque d’encourager des phénomènes de spéculation sur les changes au risque de créer une forte « volatilité ».
« Le pire est derrière nous mais le plus dur n’est pas encore arrivé », résume dans une pirouette Véronique Riche-Florès, chef économiste à la Société Générale.
PARIS, le 31 oct 2009 (AFP)
Comparassurance-vie un site pour s’y retrouver dans les contrats d’assurance vie en ligne
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Assurance Vie
L’assurance vie est devenue une véritable source d’épargne, mais de plus en plus d’épargnants viennent à souscrire des contrats d’assurance vie en ligne.
La facilité de souscription, de gestion via internet a démultiplié le nombre de souscriptions de ces contrats en ligne. Cette souscription en ligne répond désormais à la problématique phare de l’assurance vie qu’est la gestion du contrat. Le suivi du portefeuille et l’émission d’arbitrages en ligne permet d’obtenir une réactivité sans précédent sur la gestion d’un contrat par le souscripteur. De plus, cette démarche offre certains avantages non-négligeables, comme la gratuité de certains frais.
Afin d’optimiser la compréhension de ces frais, et de choisir le bon contrat, comparassurance-vie a sélectionné une gamme des meilleurs contrats d’assurance vie en ligne. Comparassurance-vie est un jeune site comparatif d’assurance vie en ligne. Simple, et ludique, il explique dans les moindres détails, les caractéristiques de chaque contrat d’assurance vie en ligne. Tous les frais y sont présentés, souscription, arbitrages, gestion, etc.
Présentant les mécanismes d’un contrat d’assurance vie, Comparassurance-vie se veut simple dans la lecture de son contenu, de plus il apporte une connaissance générale sur le fonctionnement de l’assurance vie. Comparassurance-vie aborde la fiscalité de l’assurance vie, les informations relatives aux contrats mono support et multisupports et illustre ces sujets par le biais d’exemples simples.
Chaque internaute a la possibilité de demander gratuitement et sans engagement une brochure propre au contrat d’assurance vie choisi. L’internaute recevra alors sous 5 jours une offre complète d’assurance vie (Fortunéo,Bourse Direct,Hédios …) en ligne afin de visualiser de lui même les caractéristiques de chaque contrat. Libre de toutes décisions, il pourra prendre alors le temps nécessaire afin de choisir la formule la plus adaptée.
EasyBourse, le courtier en ligne de La Banque Postale
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Banque Postale
Dans le cadre de l’évolution de son dispositif multicanal pour un meilleur service au client, La Banque Postale étend sa gamme de services à la clientèle avec le lancement en octobre 2009 de l’offre de courtage en ligne de sa filiale, EasyBourse.
Au sein du Pôle Gestion d’Actifs, EasyBourse est fortement intégré à l’action de La Banque Postale et participe à son développement multicanal. Fidèle aux valeurs de La Banque Postale, EasyBourse veut rendre la bourse accessible aux débutants comme aux experts, en développant une approche pédagogique et décomplexée de cette activité.
EasyBourse propose une gamme de services étendue à un tarif raisonnable disponible au sein d’une plateforme média qui accompagne les investisseurs dans l’univers de la bourse. Trois offres permettent de répondre aux besoins des investisseurs qui souhaitent gérer de façon autonome leur épargne boursière :
- EasyDécouverte : pour gérer dans un cadre de risque délimité,
- EasyExpert : une gestion ouverte à une large gamme de marchés et de produits pour des investisseurs avertis,
- EasyIntense : une gestion adaptée aux investisseurs actifs.
L’offre de courtage en ligne d’EasyBourse est complémentaire de celle proposée via le portail www.labanquepostale.fr
Banque Postale : Marie Cheval est nommée Directrice des Opérations
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Banque Postale, Gouvernance et nomination, News Management
Marie Cheval, membre du Comité Exécutif de La Banque Postale et Présidente du Conseil de Surveillance de La Banque Postale Financement – filiale dédiée au crédit à la consommation- est nommée Directrice des Opérations de La Banque Postale. A ce titre, elle rapporte à Patrick Werner, Président du Directoire de La Banque Postale.
Marie Cheval, 35 ans, est diplômée de l’IEP de Paris et a rejoint l’Inspection générale des finances à sa sortie de l’ENA en 1999. Elle intègre le Groupe La Poste en novembre 2002 en tant que chargée de mission auprès du directeur général délégué en charge des activités financières et du réseau grand public. En 2004, elle est nommée Directrice de la stratégie des Services financiers de La Poste, qui deviennent le 1er janvier 2006, La Banque Postale.
En avril 2006, elle prend la Direction marketing et commerciale de La Banque Postale avant de se voir confier, en janvier 2008, la Direction marketing et la Direction de la qualité, des processus et des procédures. Depuis septembre 2008, elle était Directrice adjointe de la Direction des opérations et Présidente du Conseil de Surveillance de La Banque Postale Financement depuis avril 2009.
La Direction des Opérations de La Banque Postale regroupe notamment les 19 Centres Financiers de La Banque Postale, plates-formes à distance de relation commerciale, de gestion et de production (accessibles par courrier, courriel et téléphone).
(source : site internet
USA: Alstom dévoile la plus grande installation au monde de captage de CO2
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Environnement durable, News Communication
Le groupe industriel français Alstom a dévoilé vendredi aux Etats-Unis la plus grande installation au monde de captage de dioxyde de carbone (CO2), intégrée dans une centrale électrique au charbon.
Cette installation, entrée en fonction à New Haven (Virginie occidentale, Est) le 1er septembre, est conçue pour capturer 100.000 tonnes de CO2 par an, qu’elle enterre dans des formations géologiques 2.100 mètres sous terre.
Elle absorbe une partie des émissions d’une centrale exploitée par American Electric Power, Mountaineer, qui a une capacité de 1.000 MW. Mais Alstom estime que cette technologie pourrait être montée en charge et adaptée sur toute centrale thermique moderne.
« Mountaineer est le premier exemple de capture de carbone qu’on puisse sentir et toucher. Cela marche », a déclaré à l’AFP le président d’Alstom Power, Philippe Joubert, venu présenter l’installation au gouverneur et à un sénateur de Virginie Occidentale.
« Ce que nous sommes capables de prouver désormais, à ceux qui veulent l’entendre, c’est que la technologie est là. Il n’y a plus de doute », a-t-il poursuivi.
M. Joubert a indiqué que son groupe viserait en particulier la Chine et l’Inde, des pays où la consommation d’énergie croît considérablement.
« Nous savons que nous allons doubler le nombre de centrales électriques dans le monde d’ici à 2030, majoritairement à charbon. Et la plupart de cette croissance se fera en Asie », a-t-il indiqué.
Selon les chiffres du département à l’Energie, aux Etats-Unis en 2008, 48,5% de l’électricité provenait du charbon, source d’énergie dont les promoteurs clament le caractère « propre » grâce aux technologies nouvelles du type de celle d’Alstom.
Mais le captage du CO2 est critiqué par certains comme une manière de prolonger la vie d’une source d’énergie fossile au bilan écologique désastreux, plutôt que d’investir dans des énergies renouvelables.
La Virgine occidentale, Etat rural et montagneux, a fourni en 2008 environ 13,5% des 1.063 millions de tonnes de charbon produites aux Etats-Unis.
« Le charbon sera nécessaire dans la transition pour alimenter l’avenir en énergie », a déclaré le gouverneur de l’Etat, Joe Manchin, en coupant le ruban.
« Le charbon est une source fossile peu coûteuse et abondante, mais une source considérable d’émission de dioxyde de carbone », a reconnu le PDG d’American Electric Power, Michael Morris, cité dans un communiqué.
Cette technologie « nous permettra de toujours compter sur le charbon pour la production d’électricité avec un impact réduit sur l’environnement », a-t-il considéré.
PARIS, le 31 oct 2009 (AFP)
Natixis, leader sur le marché primaire obligataire pour les corporates français non notés
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, BPCE
Après avoir dirigé cette année les opérations obligataires pour Christian Dior, Rallye, Lagardère et Air-France/KLM, Natixis co-dirige l’émission obligataire de Havas de 350 millions d’euros à 5 ans (échéance 4 novembre 2014) avec un coupon annuel de 5,50 %. Natixis a ainsi dirigé en 2009 toutes les émissions sur le marché obligataire des corporates français non notés.
Cette opération a trouvé un accueil favorable auprès de 150 investisseurs qualifiés en Europe. Les trois principales zones de placement sont la France, la Suisse et le Royaume Uni avec respectivement 46 %, 19 % et 15 % de la distribution.
Cette opération témoigne de la normalisation du marché primaire obligataire, opérée en 2009. Elle confirme également l’intérêt des investisseurs pour le crédit, et leur besoin croissant de diversification dans leur politique d’allocation d’actifs.
(source : site internet www.bpce.fr)
Prélèvement automatique européen : un pas de plus vers la mise en place un espace unique de paiements en euros
octobre 31, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques
L’Europe poursuit l’harmonisation de ses modes de paiement avec le lancement lundi du prélèvement automatique européen, dont la montée en puissance sera toutefois progressive, certains pays dont la France ayant décidé de ne pas l’utiliser immédiatement.
Avec un prélèvement automatique, un client autorise son opérateur de téléphonie, son fournisseur d’électricité ou encore sa mutuelle à se faire payer directement par sa banque.
Le système est largement utilisé en Europe, mais jusqu’ici uniquement au niveau national: pas question de faire prélever automatiquement des factures de téléphones françaises sur un compte bancaire situé en Belgique ou en Allemagne.
Le prélèvement automatique européen va changer cela, la seule condition étant qu’il soit libellé en euros.
Il permettra d’effectuer ces paiements au-delà des frontières et de payer des factures en euros depuis n’importe quel compte bancaire européen, que leur pays d’émission soit ou non dans la zone euro.
Le prélèvement européen ne sera toutefois pas immédiatement disponible partout.
La France par exemple avait annoncé dès avril qu’elle ne lancerait le prélèvement européen qu’en novembre 2010, la date limite à laquelle il doit être disponible dans toute la zone euro. Pour les pays ayant une autre monnaie, l’échéance est fixée à 2014.
« C’est aussi un choix des banques à ce stade », explique la Fédération bancaire européenne (FBE), assurant toutefois que « la majorité d’entre elles sont prêtes ».
Après l’euro qui a simplifié les transactions en espèces, l’harmonisation des moyens de paiement virtuels est l’étape suivante pour mettre en place un espace unique de paiements en euros (SEPA).
Le SEPA couvre la zone euro, mais aussi les autres pays de l’UE plus la Norvège, le Liechtenstein, l’Islande et la Suisse.
Il doit permettre à tous leurs résidents d’utiliser un seul compte bancaire, basé dans n’importe quel pays d’Europe, pour tous leurs paiements en euros, aussi facilement, avec la même sécurité et au même coût que pour les transactions nationales aujourd’hui.
Avant le prélèvement automatique européen, un virement européen avait déjà été lancé en janvier 2008.
Basé sur une identification harmonisée des comptes bancaires sur la base du BIC et de l’IBAN, il est censé à terme remplacer définitivement les systèmes nationaux mais n’était encore utilisé que pour 4,4% des transferts en juillet 2009.
Dans un communiqué commun publié vendredi, plusieurs « utilisateurs » du futur prélèvement européen, parmi lesquels la fédération de consommateurs européens BEUC ou celle du commerce Eurocommerce, disent également craindre « que son adoption soit négligeable et que beaucoup y trouvent peu, voire pas du tout d’avantages ».
Il soulignent aussi une série de questions encore à régler « incluant la tarification, la sécurité du produit, ainsi que la validité des autorisations (de prélèvement) déjà existantes ».
L’étape suivante concernera les cartes de paiement, qui à terme perdront leur caractère national pour être plus largement acceptées et seront toutes à puce avec généralisation de l’usage du code secret.
Sur ce point, « il y a encore du travail » mais « les choses évoluent positivement », assure la FBE.
PARIS, le 31 oct 2009 (avec AFP)
Retraite: l’Assemblée accepte d’ouvrir aux pères les compensations des mères
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Evénements, News Communication
L’Assemblée a maintenu vendredi l’essentiel du texte du gouvernement sur la majoration de durée d’assurance (MDA) pour les mères de famille, tout en l’ouvrant à certains pères, en cas d’accord du couple, lors de l’examen du projet de budget de la Sécu pour 2010.
Mis à part les rapporteurs, seules des députées sont intervenues dans le débat, la PS Marisol Touraine estimant « qu’il fallait tout faire pour préserver la MDA », les femmes étant « victimes de discrimination indirecte », selon Martine Billard (ex-Verts).
Pour les enfants nés à partir de 2010, une année de MDA restera réservée aux mères. La deuxième année sera aussi attribuée à la mère, sauf en cas d’accord du couple pour qu’elle revienne en totalité ou en partie au père. En cas de désaccord, le père devrait, là encore, apporter des preuves de son implication dans l’éducation des enfants.
Ces périodes sont ajoutées à la durée d’assurance du régime général au moment de l’examen des droits à la retraite.
Cette modification du dispositif a été décidée en raison d’une nouvelle jurisprudence de la Cour de cassation qui l’avait jugée « discriminatoire » envers les hommes.
Deux amendements ont été adoptés. L’un pour pour ramener à 3 ans le délai (de quatre ans dans le texte gouvernemental) à compter duquel le couple peut faire le choix du bénéficiaire de la deuxième année. L’autre prévoit qu’en cas de décès d’un des deux parents, le parent survivant se voit attribuer les trimestres de MDA dont aurait bénéficié le parent décédé.
Instaurée en 1971, la MDA vise à améliorer les droits à la retraite des mères de famille, pénalisées par des carrières plus courtes et des salaires qui restent moins élevés que ceux des hommes.
PARIS, le 30 oct 2009 (AFP)
Air France reçoit son 1er A380 et en espère des économies face à la crise
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Analyse acteurs, News Communication
Air France a pris livraison de son premier A380 vendredi, devenant ainsi la première en Europe à posséder l’avion géant, dont elle espère des économies à l’heure où la compagnie subit de plein fouet la crise mondiale du transport aérien.
Le premier avion géant des douze commandés par Air France a été livré lors d’une cérémonie officielle sur le site Airbus de Hambourg, dans le nord de l’Allemagne, qui est le centre de livraison pour toutes les compagnies d’Europe et du Moyen-Orient.
Il a ensuite décollé dans l’après-midi pour rejoindre l’aéroport parisien de Roissy-Charles de Gaulle, où il a été « baptisé », comme tout nouvel avion par les lances à incendie des pompiers.
Air France, qui a enregistré une lourde perte au premier trimestre et annoncé un plan de départs volontaires dans un contexte de crise généralisée du transport aérien, espère pouvoir réaliser des économies d’exploitation grâce à l’A380.
Il constitue « une excellente réponse à la crise économique qui continue à faire sentir ses effets sur notre activité de façon impressionnante », estime le directeur général d’Air France, Pierre-Henri Gourgeon, qui espère réaliser 15 millions d’euros d’économies par an pour chaque très gros porteur en service.
Cet appareil – qui coûte près de 330 millions de dollars au prix catalogue – « est notre atout stratégique pour passer la crise et pour en amortir les effets », assure-t-il.
Son avantage, selon Air France, est notamment qu’il peut remplacer à lui seul deux long-courriers plus petits.
Ainsi, « sur New York, on va enlever un Boeing 777-200 et un Airbus A340, et passer de cinq vols quotidiens à quatre », réalisant ainsi « 20% de coûts d’exploitation de moins », a expliqué Pierre-Henri Gourgeon.
Avec cette livraison, Air France devient aussi la première compagnie européenne dotée du plus grand avion de ligne du monde, après Singapore Airlines, Emirates et l’australienne Qantas.
Son vol commercial inaugural n’aura lieu que le 20 novembre, entre Paris et New York, le temps pour ses personnels de se familiariser un peu plus avec l’avion. A cette date, elle aura 18 pilotes qui seront qualifiés sur ce nouvel appareil. Après New York, les destinations suivantes seront Johannesburg et certainement Tokyo.
L’A380 d’Air France pourra accueillir 538 passagers en trois classes: neuf en première, 80 en classe affaires, 449 en économique. Il sera doté de six bars et offrira plus de place aux passagers dans toutes les classes.
Mais à la différence de Singapore Airlines ou Emirates, la compagnie française n’a pas fait le choix du grand luxe pour l’aménagement de sa cabine.
« Nous n’avons pas retenu – et la crise l’explique totalement – un dispositif dans lequel on met des suites extrêmement coûteuses, que nos amis d’autres compagnies ont beaucoup de mal à vendre », explique M. Gourgeon.
Air France n’a pour l’instant pas non plus installé sa nouvelle classe « Premium Voyageur », intermédiaire entre les classes économique et affaires, qui vise les hommes d’affaires moins enclins à la dépense depuis la crise.
Quant à Airbus, il a livré avec l’avion d’Air France son vingtième A380 et le septième depuis le début de l’année.
L’avionneur se dit confiant de pouvoir en livrer treize au total en 2009, malgré une montée en cadence de production toujours délicate et des demandes de report de livraison de la part des compagnies aériennes.
« On arrivera à treize avions prêts à être livrés d’ici la fin de l’année », assure le directeur général d’Airbus Fabrice Brégier. Mais il est possible que la livraison d’ »un ou deux » soit reporté « au tout début de l’année prochaine » à la demande des compagnies, précise-t-il.
PARIS, le 30 oct 2009 (AFP)
Zone euro: le chômage continue d’augmenter et les prix de reculer
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Conjoncture économique, News Financières
Le chômage continue d’augmenter dans la zone euro et les prix à la consommation de reculer, selon des données publiées vendredi, une conjonction qui d’après les économistes devrait encourager la Banque centrale européenne (BCE) à laisser ses taux inchangés pour un moment.
L’Office européen des statistiques Eurostat a recensé en septembre 184.000 sans-emploi de plus qu’en août, ce qui a fait grimper le taux de chômage de 9,6% à 9,7%, soit son plus haut niveau depuis janvier 1999. Au total, la zone euro comptait en septembre 15,324 millions de chômeurs.
Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage a progressé de 9,1% à 9,2%, un record depuis le début de la série de statistiques en janvier 2000. L’UE comptait 22,123 millions de chômeurs, soit 286.000 personnes de plus qu’en août.
Par ailleurs, les prix à la consommation ont reculé en octobre pour le cinquième mois d’affilée, de 0,1% sur un an, selon une première estimation d’Eurostat. Depuis le pic historique de +4% enregistré en juillet 2008, l’inflation n’a cessé de ralentir rapidement puis est devenue négative dans le sillage du repli des prix pétroliers et de la pire récession traversée par la région depuis 1945.
L’inflation s’était ainsi établie à -0,3% en septembre, -0,2% en août, -0,7% en juillet et -0,1% en juin. Cette situation est toutefois temporaire. Vu l’évolution des cours pétroliers et des taux de change, « l’inflation devrait revenir en territoire positif le mois prochain », mais rester faible durant les deux prochaines années, estime Costa Brunner, économiste chez Natixis.
Un avis partagé par son collègue Howard Archer chez IHS Global Insight, qui souligne en revanche que « le chômage va probablement monter significativement plus haut ». D’autant que le retour de la zone euro à la croissance, annoncé pour le troisième trimestre, « ne sera probablement pas assez fort pour générer des créations nettes d’emplois avant un temps considérable », prévient-il.
Dans ces conditions, la BCE devrait laisser son taux directeur, actuellement à 1%, inchangé pendant plusieurs mois. Costa Brunner dit ainsi s’attendre à une première hausse de taux seulement mi-2011.
PARIS, le 30 oct 2009 (AFP)
Mobilité, information, délais : les banques améliorent le service aux clients
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under A la une, Actualité des Banques
Changer de banque devrait devenir moins difficile à partir du 1er novembre avec l’entrée en vigueur de nouvelles mesures qui portent également sur les délais des opérations et l’information du client.
Le passage d’un établissement à un autre, jugé compliqué, avait déjà été facilité par une première réforme en 2005, qui rendait gratuite la clôture d’un compte courant.
Désormais, la nouvelle banque choisie par le client effectuera elle-même les démarches pour transférer l’ensemble des prélèvements et virements.
« Cela existait déjà, mais ce sera formalisé », indique-t-on au CIC. « Le grand changement, c’est que ce ne sera plus au client de fournir les informations », précise-t-on à la Société Générale, qui offrait déjà le transfert gratuit.
En outre, sur demande du client, l’ancienne banque pourra fermer le compte qu’il y détenait dans un délai de dix jours ouvrés.
« Cela va dans le bon sens », commente Nicole Pérez, administratrice nationale de l’UFC-Que Choisir. « Le problème, c’est que c’est un engagement, mais ce n’est pas inscrit dans la loi », observe-t-elle. « Par le passé, les engagements des banques ont été pris mais pas toujours tenus ».
Selon une étude réalisée en mai par l’institut Ipsos pour la Fédération bancaire française (FBF), seuls 5% des Français ont changé de banque au cours des douze derniers mois.
« Dans l’assurance et la téléphonie mobile, la mobilité est de l’ordre de 15% et 20% respectivement », souligne Mme Pérez.
Si les conditions de migration sont bien assouplies pour ce qui est du compte courant, les freins à la mobilité n’ont pas pour autant disparu. Ainsi, le transfert de comptes d’épargne, type Plan épargne logement (PEL), reste facturé le plus souvent une cinquantaine d’euros.
L’autre train de mesures appliquées au 1er novembre concerne les services de paiement, en application d’une directive européenne. Le délais de traitement des paiements transfrontaliers dans l’Union européenne devront passer à un jour au plus à compter de 2012 (trois jours d’ici là).
Le texte prévoit également le renforcement de l’information comprise dans les contrats: délais, modalités, protection des moyens de paiement.
Pour Bernard Dutreuil, directeur des systèmes et moyens de paiement à la FBF, il s’agit avant tout d’une harmonisation européenne. « Ce que nous avions déjà dans la convention de compte est généralisé à l’Europe », explique-t-il.
La nouvelle loi insiste également sur l’information dans les agences. Concernant les produits et les services liés à la gestion d’un compte courant, elle devra être affichée « de manière lisible et visible ».
L’ensemble des banques françaises interrogées affirment que cette information est déjà disponible dans leurs réseaux d’agences depuis plusieurs années.
La réforme européenne des services de paiement a également donné le jour au prélèvement européen, qui permettra bientôt d’effectuer des prélèvements automatiques entre pays de la zone euro, chose impossible aujourd’hui.
Mais il ne sera disponible en France qu’en novembre 2010, date limite de mise en conformité dans la zone euro.
« Les infrastructures sont prêtes », affirme M. Dutreuil, qui justifie ce report par le souhait de pratiquer le prélèvement automatique dans un univers cohérent. « En cas de litige avec un établissement situé dans un pays qui n’a pas encore transposé la directive, cela serait inextricable », explique-t-il.
PARIS, le 30 oct 2009 (AFP)
La Bourse de Paris termine sur un fort recul (-2,86%)
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under BOURSE
La Bourse de Paris a fortement reculé vendredi, le CAC 40 ayant perdu 2,86% à 3.607,69 points, sous le coup d’importantes prises de bénéfices au terme d’une semaine agitée qui a vu resurgir les craintes quant à la situation économique générale.
PARIS, le 30 oct 2009 (AFP)
Négociations salariales: appel à la grève à la Société Générale
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Société Générale
Cinq syndicats de la Société Générale ont annoncé vendredi interrompre les négociations salariales et appeler à la grève le 24 novembre à la suite de propositions de la direction qu’ils jugent insuffisantes.
Dans un communiqué, l’intersyndicale CFDT-CFTC-CGT-FO-SNB/CGC explique qu’elle « demande l’intégration de la prime versée début 2009 dans le salaire, soit environ 2% d’augmentation, mais la direction générale s’est livrée à une véritable provocation en faisant une proposition salariale ridicule pour 2010 de 0,7% ».
« La direction générale préfère réserver toutes ses attentions aux marchés, à elle-même et à quelques gros bonus », poursuit le communiqué.
Pour l’intersyndicale, la direction dit aux salariés « il faut serrer les boulons » et aux marchés elle adresse « des communiqués triomphants sur +le succès de l’augmentation de capital+ et +le remboursement de l’Etat+ ».
La Société Générale a annoncé début octobre qu’elle allait procéder à une augmentation de capital afin de rembourser par anticipation l’aide accordée par l’Etat l’an dernier (3,4 milliards d’euros) et de prévoir un niveau de fonds propres plus élevé à l’avenir, dans le cadre d’une nouvelle régulation pour renforcer le système bancaire.
PARIS, le 30 oct 2009 (AFP)
La Fondation BNP Paribas et l’Adie inaugurent une nouvelle antenne dédiée au microcrédit à Clichy-sous-Bois
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, BNP Paribas
Après Marseille, Toulouse, Lyon, Evry, Aulnay-sous-Bois, Asnières et Montpellier, la Fondation BNP Paribas et l’Adie (Association pour le Droit à l’Initiative Economique) inaugurent le 30 octobre une nouvelle antenne dans le cadre du Projet Banlieues.
Grâce à cette nouvelle, l’Adie pourra développer le microcrédit dans les quartiers de Seine-Saint-Denis et y favoriser la création d’emplois. Avec l’octroi de 2100 microcrédits sur la Région Ile de France en 2008, le microcrédit s’est imposé comme un outil d’insertion au service des plus démunis.
Le Projet Banlieues de BNP Paribas : déjà 3 ans d’actions concrètes
En 2006, BNP Paribas a initié, avec l’appui de sa Fondation et la mobilisation de son pôle Banque de Détail en France, un projet de grande envergure : le Projet Banlieues. Ce programme spécialement dédié à aider à la création d’emplois et de lien social dans les quartiers sensibles, ainsi qu’à l’accompagnement scolaire aux enfants en difficultés a été doté d’un budget de 3 millions d’euros sur 3 ans. Reconduit pour 3 ans en 2009, 2010 et 2011, il s’articule autour de trois axes :
- L’aide à la création d’emplois par le microcrédit en partenariat avec l’Adie (Association pour le Droit à l’Initiative Economique) ;
- L’accompagnement scolaire dans les zones urbaines sensibles en partenariat avec l’Afev (Association de la Fondation Étudiante pour la Ville) ;
- Le soutien de projets locaux d’intérêt général initiés par des associations de quartiers.
Le Projet Banlieues s’appuie sur la longue expérience qu’a développé BNP Paribas aux côtés du monde associatif pour la solidarité en milieu urbain depuis une quinzaine d’année avec l’Adie et l’Afev. BNP Paribas a ainsi permis ces trois dernières années :
- de créer plus de 850 micro-entreprises supplémentaires, représentant la création de 1 040 emplois supplémentaires, par l’ouverture de 7 nouvelles antennes Adie à Marseille, Toulouse, Lyon, Evry, Aulnay-sous-Bois, Asnières et Montpellier ;
- de renforcer les actions de l’Afev dans les zones urbaines sensibles en permettant notamment l’accompagnement de près 1 200 enfants et adolescents supplémentaires ;
- de soutenir 170 actions de proximité qui portent essentiellement sur des thèmes liés à l’éducation, l’insertion professionnelle, l’insertion par le sport et la culture, et enfin à la formation ;
- de verser 2 millions d’euros à des établissements scolaires situés en zones urbaines sensibles au titre de versement de la taxe d’apprentissage.
BNP Paribas : dix ans de vies en Seine-Saint-Denis
En dix ans, BNP Paribas est devenu un partenaire économique, associatif et culturel majeur de Seine-Saint-Denis. 775 000 euros de taxe d’apprentissage versés depuis 2007 à plusieurs communes du département, 108 créations d’entreprises soutenues en partenariat avec l’Adie entre 2006 et 2008 et 42 associations locales soutenues via le Projet Banlieues : autant de chiffres qui démontrent l’implication de BNP Paribas en Seine-Saint-Denis.
BNP Paribas est également devenu le premier employeur privé de Seine-Saint-Denis, avec huit mille collaborateurs depuis l’implantation récente de son activité Titres à Pantin, sur le site des Grands Moulins de Pantin, rénové par BNP Paribas Immobilier.
L’Adie : une action efficace et solidaire en faveur des quartiers
C’est en Seine Saint de Denis que l’Adie a lancé, il y a 20 ans la première expérimentation du microcrédit inspirée de l’expérience de la Grameen Bank. Depuis, l’intérêt de cette approche n’a cessé de se confirmer, plus particulièrement sur les quartiers où 27% des habitants (contre 20% au niveau national) souhaitent créer leur entreprise. L’Adie intervient aussi sur une centaine de quartiers sensibles à travers toute la France. Elle a lancé l’année dernière la première promotion de Créajeunes, un programme spécifique des jeunes de banlieue, leur apportant, en plus du financement et de l’accompagnement habituels une formation, un coaching et un minimum de fonds propres. Ce programme, financé par les fonds publics et privés va s’étendre sur cinq autres sites en 2008, pour aider 1000 jeunes à créer leur entreprise.
(source : site internet www.bnpparibas.com)
Zone euro: le chômage continue d’augmenter et les prix de reculer
octobre 30, 2009 by Eric Vendin
Filed under Actionnariat banques, Conjoncture économique
Le chômage continue d’augmenter dans la zone euro, atteignant désormais son plus haut niveau depuis janvier 1999, et les prix à la consommation de reculer, selon des chiffres publiés vendredi par l’Office européen des statistiques Eurostat.
Cette conjonction devrait selon les économistes encourager la Banque centrale européenne (BCE) à laisser ses taux inchangés pour un moment.
Eurostat a recensé en septembre 184.000 sans-emploi de plus qu’en août, ce qui a fait grimper le taux de chômage de 9,6% à 9,7%, soit son plus haut niveau depuis janvier 1999.
Au total, la zone euro comptait en septembre 15,324 millions de chômeurs.
Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage a progressé de 9,1% à 9,2%, un record depuis le début de la série de statistiques en janvier 2000. L’UE comptait 22,123 millions de chômeurs, soit 286.000 personnes de plus qu’en août.
Par ailleurs, les prix à la consommation ont reculé en octobre pour le cinquième mois d’affilée, de 0,1% sur un an, selon une première estimation d’Eurostat.
Depuis le pic historique de +4% enregistré en juillet 2008, l’inflation n’a cessé de ralentir rapidement puis est devenue négative dans le sillage du repli des prix pétroliers et de la pire récession traversée par la région depuis 1945.
Cette situation est toutefois temporaire.
Vu l’évolution des cours pétroliers et des taux de change, « l’inflation devrait revenir en territoire positif le mois prochain », mais rester faible durant les deux prochaines années, estime Costa Brunner, économiste chez Natixis.
Un avis partagé par son collègue Howard Archer chez IHS Global Insight, qui souligne en revanche que « le chômage va probablement monter significativement plus haut ».
D’autant que le retour de la zone euro à la croissance, annoncé pour le troisième trimestre, « ne sera probablement pas assez fort pour générer des créations nettes d’emplois avant un temps considérable », prévient-il.
Dans ces conditions, la BCE devrait laisser son taux directeur, actuellement à 1%, inchangé pendant plusieurs mois.
Costa Brunner dit ainsi s’attendre à une première hausse de taux seulement mi-2011.
PARIS, le 29 oct 2009 (AFP)










