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Les réserves nettes de change à fin novembre 2009

En conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI, telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales, les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont depuis mai 2000 valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de change de l »Etat s »élèvent à la fin du mois de novembre 2009 à 101 713 M € (152 802 M $) contre 94 987 M € (140 582 M $) à la fin du mois d’octobre 2009, soit une augmentation de 6 726 M €, qui intègre, comme indiqué ci-dessus, l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de l’État se répartissent comme suit : 

Réserves en or 61 211  M €
Réserves nettes en devises 27 524  M €
Position de réserve au FMI 2 595  M €
Avoirs en DTS 10 383  M €

La différence constatée avec les réserves officielles de change, publiées le 7 décembre 2009, résulte de la prise en compte des sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant de 9 137 M €.

Le tableau détaillé des avoirs de réserves et disponibilités en devises à fin novembre 2009 -  voir site www.economie.gouv.fr - distingue en particulier les réserves officielles en devises des autres avoirs en devises (dépôts dans des établissements bancaires de la zone euro ).

Source : communiqué du 31 décembre 2009  publié sous le double timbre ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi – Banque de France

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Pas de bonus mais des actions différées pour les dirigeants de Wells Fargo

Les principaux dirigeants de la banque américaine Wells Fargo ne recevront pas de bonus en numéraire au titre de 2009 mais se sont vu octroyer jeudi des primes en action représentant des millions de dollars payables dans trois ans sous conditions de performance.

  »Le conseil d’administration de Wells Fargo a donné son accord au paiement d’une prime de performance en actions » au directeur général John Stumpf ainsi qu’à trois autres dirigeants, indique la banque dans un communiqué.

Ce dernier souligne aussi que « au titre de 2009, ces dirigeants ne recevront pas de bonus annuel en action ».  Les actions accordées, « qui ne sont pas un bonus annuel, ne seront pas distribuées si les dirigeants concernés quittent l’entreprise pour aller travailler chez un concurrent », précise le communiqué, ajoutant que cette prime est destinée à encourager « ces dirigeants à continuer à produire des résultats extraordinaires pour l’entreprise ».

John Stumpf pourra ainsi percevoir jusqu’à 379.600 actions qui ont une valeur actuelle d’environ 10 millions de dollars. Howard Atkins, directeur financier, Dave Hoyt, directeur de la branche banque de gros, et Mark Oman, directeur de la branche de banque de détail et de prêts immobiliers résidentiels, pourront percevoir jusqu’à 189.800 actions, pour une valeur actuelle de 5 millions de dollars.

Les actions seront débloquées après trois ans à condition que la banque ait atteint certains objectifs de performance prédéfinis, et comme pour toute rémunération en actions versée chez Wells Fargo, une part de ces actions « doit être conservée tant que ceux qui les reçoivent restent employés par l’entreprise ».

Le conseil d’administration a octroyé ces primes notamment en raison du « besoin d’une continuité dans l’équipe de direction du groupe au moment où il intègre Wachovia dans ses opérations et (…) émerge de la récession ».

Les 30 principaux dirigeants de Goldman Sachs sont eux aussi privés de prime en numéraire pour 2009, tandis que le PDG de Morgan Stanley s’est refusé à recevoir tout bonus pour 2009. Les salaires élevés des banques américaines font l’objet de critiques, à l’heure du chômage à 10% aux Etats-Unis et sachant qu’elles ont reçu des milliards de dollars d’aide gouvernementale au plus fort de la crise.

Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

Enquête exclusive Ipsos pour Crédit Agricole S.A. : Les 60/70 ans, des hédonistes sans complexes

Crédit Agricole S.A. a mandaté l’institut de sondages Ipsos pour étudier les 60/70 ans et leur rapport à l’argent. Cette génération, majoritairement caractérisée par un niveau de vie confortable et une bonne forme physique, veut en profiter et se faire plaisir.

Les 60/70 profitent d’une situation très favorable, 88% d’entres eux le reconnaissent. D’ailleurs, 59% trouvent que leur retraite est plus heureuse que leur vie active et 59% affirment « vivre sans se poser de questions ».
Il faut dire que les individus de cette génération sont plus à l’aise financièrement que la moyenne nationale : 87% sont propriétaires de leur logement et 53% disposent d’un revenu mensuel supérieur à 2500 € par mois.

Mi-cigales : le plaisir et le partage, mais sans contraintes

Les 60/70 savent se faire plaisir : pour 85%, c’est ce qu’il y a de plus important dans la vie. Ils revendiquent ce droit au plaisir parce qu’il récompense leurs efforts : 93% affirment qu’ils ont mérité ce qu’ils possèdent aujourd’hui.
Ils se montrent également généreux avec leurs proches, mais avec une limite : il ne faudrait pas que cela les dérange trop dans leur vie personnelle.

Mi-fourmis : Une consommation en ligne avec leurs moyens

Les 60/70 ans ont les moyens et ils en profitent : 45% ont acheté une voiture au cours des trois dernières années et 67% partent en voyage au moins une fois par an.
Tout en se faisant plaisir, ce ne sont cependant pas des consommateurs compulsifs. Ils n’achètent que ce dont ils ont à la fois besoin et les moyens.

En conclusion c’est une génération qui se différencie de la précédente et de la suivante : ils pensent que leurs parents n’ont pas su en profiter assez, mais que leurs enfants, eux, sont trop dépensiers.

Pour découvrir les résultats détaillés de l’étude, télécharger le communiqué de presse

Source : site internet www.credit-agricole.com

Education : lancement du programme Odyssée Jeunes par le conseil général de Seine Saint Denis et la Fondation BNP Paribas

Le conseil général de Seine Saint Denis et la Fondation BNP Paribas lancent un nouveau programme, Odyssée Jeunes. Cette initiative doit permettre la réalisation de 150 projets de voyages éducatifs. Une occasion exceptionnelle pour les 6000 collégiens qui en bénéficieront de s’ouvrir à d’autres cultures, d’autres langues et d’approfondir des sujets étudiés en classe.

Envie d’apprendre le Monde ?

De la première idée jusqu’à sa réalisation, un voyage scolaire est une expérience éducative et pédagogique importante pour un élève et sa classe.
C’est un projet tourné vers la découverte d’autres cultures et d’autres sociétés, vers les rencontres et les échanges, qui permet d’approfondir ou d’illustrer les questions étudiées en classe.

Ainsi, pour permettre la réalisation de voyages scolaires de collégiens de Seine-Saint-Denis, le Conseil général et la Fondation BNP Paribas inaugurent « Odyssée Jeunes ».
Ce programme est destiné à accompagner chaque année environ 6 000 élèves impliqués dans 150 projets, en participant aux frais du voyage et en proposant un support pédagogique aux porteurs de projets.

Quel projet présenter ?
Le projet pédagogique présenté doit réunir les conditions suivantes :
-    Inclure un voyage éducatif, de préférence dans un pays étranger ;
-    Concerner le plus grand nombre d’élèves de collèges de la Seine-Saint-Denis (minimum un groupe classe) ;
-    Avoir une valeur pédagogique reconnue, en obtenant notamment un accord du Conseil d’Administration de l’établissement concerné.

Quelques exemples de thèmes :
Education au développement durable, découverte et apprentissage d’une langue étrangère, découverte des sciences, éducation à la citoyenneté, découverte des lieux de mémoire et de patrimoine…

Comment participer ?
La description du projet doit être envoyée à la Direction de l’Education du Conseil général avant le 30 janvier 2010, à l’adresse suivante :
Conseil général de la Seine-Saint-Denis
Direction de l’Education
Programme « Odyssée Jeunes »
93006 Bobigny cedex

Les porteurs de projets, s’ils le souhaitent peuvent s’aider du guide de présentation pour présenter leur demande de subvention.

Pour l’année scolaire 2010/2011, le calendrier sera publié en février !

Qui peut participer ?
Avec l’approbation du projet par le Conseil d’Administration de l’établissement, le porteur de projet (la personne qui présente le projet) peut être un enseignant ou le chef d’établissement.

Comment les projets sont-ils sélectionnés ?
Les projets présentés sont instruits par la Direction de l’Education du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, puis examinés par un comité formé de ses représentants, d’enseignants, de parents d’élèves, de collégiens et de membres de l’inspection académique, de la Fondation BNP Paribas et de la Fondation de France.
Pour établir sa sélection, ce comité sera attentif aux projets :
-    qui sauront impliquer les élèves de sa conception jusqu’à son évaluation ;
-    qui s’inscriront dans la vie de l’établissement.

De quelle aide peut-on bénéficier ?

Chaque projet sélectionné bénéficie d’une subvention dont le montant pourra atteindre 10 000 €.
Le Conseil général de la Seine-Saint-Denis et la Fondation BNP Paribas pourront également faciliter la réalisation des projets, en fonction de leurs objectifs, en ouvrant notamment leurs réseaux en France et à l’étranger (découverte des lieux de mémoire et de patrimoine par exemple).

Besoin d’aide pour élaborer votre projet ?
L’élaboration des projets pédagogiques peut être accompagnée par la Direction de l’Education du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Cet accompagnement sera assuré par un chef de projet qui pourra recevoir les porteurs de projets.

Tel. : 01 43 93 69 54
E-mail : odysseejeunes@cg93.fr

Savez-vous ce qu’est l’Odyssée ?

L’Odyssée est l’épopée d’Ulysse qui, la guerre de Troie finie, tente de rentrer dans son pays.
Elle raconte notamment ses aventures, les villes et les cultures qu’il découvre, ses péripéties, les personnes et les héros qu’il rencontre. En présentant comment Ulysse se distingue grâce à sa ruse et son intelligence, elle met l’accent sur les qualités des héros !

Ce récit est resté comme le symbole du voyage, de l’aventure et de la connaissance. Un nom idéal pour ce nouveau programme !

Pour plus d’informations, consulter le livret du programme.

Témoignage d’Anne Flora MORIN-POULARD Déléguée Régionale Ile de France pour l’AFEV sur www.pourunmondequichange.com,

Articles liés à ce dossier

Source : site internet www.bnpparibas.com

Islande: le président refuse de ratifier immédiatement la loi Icesave

Le président islandais, Ólafur Ragnar Grímsson, a annoncé jeudi qu’il reportait sa décision de ratifier la loi controversée Icesave, destinée à rembourser près de 4 milliards d’euros au Royaume-Uni et aux Pays-Bas suite à la faillite de la banque islandaise.

Face à l’opposition de la population islandaise à cette loi adoptée par une très courte majorité, le président a déclaré jeudi qu’il ne se « prononcera(it) pas aujourd’hui sur ce projet » comme cela était prévu.

Le président a fait cette déclaration à l’issue d’une réunion avec les membres du gouvernement et suite à son engagement de recevoir auparavant les représentants d’un groupe d’opposants au projet, Indefence, qui doit lui remettre samedi une pétition contre cette ratification.

La pétition a recueilli près de 40.000 signatures, selon ses initiateurs, soit plus de dix pour cent des quelque 320.000 habitants de cette île de l’Atlantique nord.

Si le président refuse de ratifier cette loi, elle sera soumise à référendum, selon la constitution. La loi Icesave est destinée à rembourser près de 4 milliards d’euros avancés par le Royaume-Uni et les Pays-Bas pour indemniser plus de 300.000 de leurs citoyens lésés par la faillite de la banque.

Le texte adopté mercredi dans une ambiance souvent tendue prévoit le paiement échelonné d’ici 2024 d’environ 3,8 milliards d’euros, soit l’équivalent de près de 40% du Produit intérieur brut annuel de l’île, ruinée par l’effondrement de ses banques en octobre 2008.

L’ampleur du fardeau a suscité des manifestations, de fortes critiques de l’opposition et semé la discorde au sein de la majorité de gauche du Premier ministre Johanna Sigurdardottir, qui a menacé de faire voler la coalition au pouvoir en éclats si le texte n’était pas adopté.

Paris, le 31 décembre 2009 (AFP)

L’assurance vie termine l’année en beauté

Les cotisations d’assurance vie en France ont accéléré en novembre leur hausse, qui atteint 12% sur les onze premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2008, selon un communiqué publié mardi par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA).

Depuis le début de l’année, les versements sur des contrats d’assurance-vie atteignent 125,5 milliards d’euros, ce qui représente un niveau « identique » à celui de l’année 2007 à la même période.

Après une forte baisse de la collecte au dernier trimestre 2008, les épargnants préférant se tourner vers des produits de court terme comme le Livret A, les cotisations ont recommencé à progresser en mars 2009.

La collecte nette (cotisations – prestations) s’établit à 48,7 milliards d’euros, inférieure de 6% à celle de l’année 2007 à la même période.

Le mois de novembre 2009 a enregistré une collecte nette de 4,4 milliards d’euros, plus de trois fois plus qu’un an plus tôt (1,4 milliard).

Au total, l’encours d’assurance vie à fin novembre s’établit à 1.241 milliards d’euros.

Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

Focus presse « placements » sur le thème des stratégies de placements à privilégier en 2010

  • Capital.fr : article publié le 29 décembre 2009

Assurance vie, livrets, impôts… tout ce qui change pour vos placements en 2010

Tour d’horizon des principaux changements qui interviennent en 2010 pour vos placements. suite de l’article sur www.capital.fr

  • Les Echos.fr : article publié le 2 octobre 2009

Placements : les stratégies gagnantes pour 2010

A l’occasion du Salon Patrimonia, à Lyon, les conseils des professionnels à l’intention des particuliers. suite de l’article sur www.lesechos.fr

  • Orientation finance.com : article publié le 17 décembre 2009             

Quels placements choisir en 2010 ?

L’année 2009 s’enligne pour être une des meilleurs années de rendement boursier, depuis 50 ans. Une hausse des cours qui ne pourrait être renouvelée à ce rythme en 2010. Attention au marché obligataire ! suite de l’article sur investisseur.finances.sympatico.ca

  • MoneyWeek : article publié le  10 décembre 2009

Préparez votre portefeuille pour 2010

Après la dégringolade des marchés actions, puis le rallye tout aussi décapant, l’heure est aux comptes et à la préparation de 2010. suite de l’article sur www.lavf.com 

  • Les Echospme.fr : article publié le 11 décembre 2009

Bourse : les secteurs à privilégier en 2010

Les secteurs comme les services aux collectivités, la santé ou les télécoms sont restés à l’écart de la hausse des marchés. Vont-ils constituer des opportunités pour 2010 ? La réponse auprès de gérants résolument opportunistes. suite de l’article sur www.lesechos.fr/pme

Credit Photo : MarcelGermain-Flickr

China Citic Bank va émettre pour 25 milliards de yuans d’obligations

China Citic Bank a annoncé jeudi son intention d’émettre pour 25 milliards de yuans (3,66 milliards de dollars US) d’obligations en 2010 afin d’augmenter son capital de base.

La banque chinoise, dans laquelle la banque espagnole BBVA a une part de 15%, a précisé dans un communiqué à la Bourse de Shanghai que cette augmentation de capital avait été validée mercredi par son conseil d’administration.
 
Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

Grèce: 2010 sera une année pleine « de défis » pour l’économie (ministre)

L’économie grecque va « sortir plus forte » de sa crise financière et l’année 2010 s’annonce « pleine de défis », a estimé jeudi le ministre des Finances Georges Papaconstantinou.

 Désavouée par les marchés financiers après l’explosion de sa dette prévue à 113% du PIB pour 2009 et la révision de son déficit public à 12,7% du PIB, la Grèce traverse la pire crise de ses finances publiques depuis trente ans.

  »L’année 2010 sera une année pleine de défis, l’économie grecque va sortir plus forte », a indiqué M. Papaconstantinou à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre grec Georges Papandréou sur un projet de loi de réforme du système fiscal.

Au pouvoir depuis presque trois mois, le nouveau gouvernement socialiste avait promis le redressement des finances publiques et l’adoption de mesures pour lutter contre l’évasion fiscale, un problème endémique dans le pays.

Selon le budget d’Etat adopté il y a une semaine par le parlement, la Grèce prévoit pour 2010 une réduction de 3,6% du déficit public et une dette publique de 120% du PIB, soit 295 milliards (contre 272 milliards en 2009).

M. Papaconstantinou s’était entretenu mercredi avec le président de la Banque de Grèce (BdG) Georges Provopoulos, du problème de liquidités des banques du pays, dont l’octroi de prêts a considérablement reculé, à 4,2% en novembre 2009 contre 4,4% en octobre. En décembre 2008, le taux d’octroi de prêts était à 15,9%, selon les chiffres de la BdG.

Le ministre a indiqué qu’il prévoyait une révision du plan national anti-crise adopté par le précédent gouvernement conservateur en novembre 2008 et qui actuellement n’était pas « suffisant » pour garantir la liquidité des banques.

Elaboré au début de la crise, ce plan offrait une garantie jusqu’à 15 milliards d’euros ainsi que l’émission d’obligations d’Etat spéciales versées aux banques à hauteur de 8 milliards, et un programme d’achat public d’actions privilégiées des banques pour 5 milliards.

Devant l’inquiétude née de l’explosion de la dette grecque, la note du pays a été abaissée successivement par Fitch, Standard & Poor’s et Moody’s, ce qui a provoqué des perturbations sur la monnaie unique européenne, certains courtiers exprimant des craintes d’une propagation à d’autres pays de la zone euro.

Paris 31 décembre 2009 (AFP)

GB: un seul banquier et pas d’hommes politiques décorés par la reine

Le champion du monde de Formule 1 Jenson Button et les deux membres encore vivants du groupe Status Quo sont les personnalités britanniques les plus notables décorées jeudi par la reine Elizabeth II, banquiers et hommes politiques étant cette année quasi-exclus de la liste.

 Le Premier ministre Gordon Brown, qui dresse cette liste annuelle, a choisi de ne retenir qu’un seul banquier et aucun homme politique, reflétant l’humeur du public exaspéré du rôle attribué aux banques dans la crise économique, et critique vis-à-vis des élus ayant abusé de leur mode de défraiement.

Alors que les banquiers occupaient d’ordinaire une place prééminente dans la liste des personnes décorées, le seul récompensé cette année est Dyfrig John, directeur général pour le Royaume-Uni de la banque HSBC, un établissement qui n’a pas demandé à bénéficier du plan d’aide gouvernemental.

M. John, aujourd’hui à la retraite, a été élevé au rang de Commandeur de l’Empire britannique (CBE).

Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

Credit Photo : Downing Street-Flickr

GB : les banquiers mettent en garde contre la réforme à tout prix

Angela Knight, directrice générale de l’Association des banquiers britanniques (BBA), s’en est prise dans ses voeux à la vigueur avec laquelle le gouvernement a entrepris de réformer les banques,  souhaitant pour sa part une année 2010 « monotone et ennuyeuse » pour le secteur.

Dans un communiqué publié mercredi soir, Mme Knight reproche au gouvernement, concernant un secteur qui est « international », d’avoir « fait plus et plus vite qu’aucun autre pays », pour des raisons qu’elle qualifie notamment de « politiques », à quelques mois d’une élection générale qui s’annonce perdue d’avance pour le gouvernement travailliste.

Cela s’applique en particulier aux questions de taxation des bonus ou d’exigence en capital, et elle craint un exode des banques étrangères. « Les autres places financières retiennent leur souffle pour voir si le Royaume-Uni est assez fou pour agir en suivant ses émotions et non la logique », assure-t-elle. « Elles se tiennent prêtes à récupérer les morceaux du naufrage que nous allons causer si nous sommes assez stupides pour abandonner un modèle bancaire qui nous a pourtant bien servis ».

Le Royaume-Uni, rappelle-t-elle, « a su dans le passé bâtir de grandes industries, dans l’acier, la construction navale ou l’ingénierie, mais il a su aussi les perdre ». « Soyez en colère contre les banques si vous voulez, mais ce serait le summum de l’irresponsabilité que de perdre ce secteur comme nous l’avons tant de fois fait avec d’autres », s’exclame-t-elle.

Au total, Mme Knight préconise en guise de réforme « une série de pas prudents à l’intérieur de toutes les banques ». Elle assure que ces changements sont en cours. Mais « si vous voulez un nouveau paysage bancaire, je crains de vous décevoir, lance-t-elle, car je souhaite que 2010 soit monotone et ennuyeuse : nous avons eu trop de grandiloquence et trop de déclarations populistes » cette année, juge-t-elle.

Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

   « Soit nous continuons sur la voie du changement maximum avant tout le
monde, soit nous restons sensés et pragmatiques, mon choix est fait et
espérons que nos autorités pensent de même », conclut-elle.

Les banques proposent un service d’aide à la mobilité bancaire

En bref :

Ce nouveau service d’aide à la mobilité donne à celui qui le désire les moyens d’une mobilité bancaire au niveau national dans des conditions optimales.

Il est disponible pour toute personne physique ouvrant un compte de dépôt non professionnel, en France. L’objectif est de permettre de changer facilement de banque – sans formalités administratives excessives – tout en bénéficiant de services répondant au mieux à ses besoins ou à l’évolution de sa situation personnelle.

Caractéristiques 

Ce service est disponible sur simple demande, dès acceptation de l’ouverture du compte par la nouvelle banque

La nouvelle banque demande au client son accord formel pour agir à sa place. Ce dernier fournit alors les éléments utiles communiqués par son ancienne banque : informations sur les virements et les prélèvements permanents (émis et reçus) à transférer, coordonnées des destinataires des virements permanents et /ou adresses des émetteurs, relevés de compte, factures, échéanciers, …

La nouvelle banque effectue, dans les meilleurs délais, les formalités administratives à la place du client pour que les virements et prélèvements réguliers se présentent sur le nouveau compte

Elle met également en place les virements permanents que le client souhaite émettre depuis son compte de dépôt, dans un délai de 5 jours ouvrés à compter de la fourniture des informations nécessaires

Le client peut alors, s’il le souhaite, fermer son ancien compte après la prise en compte, par les émetteurs, de ses nouvelles coordonnées bancaires. L’ancienne banque procède à la clôture dans un délai de 10 jours ouvrés. Si des chèques sont présentés sur ce compte clos, l’ancienne banque s’efforce, par tout moyen à sa disposition, de prévenir son ancien client pour lui permettre de régulariser la situation.

En savoir plus :

Pour  disposer d’exemples de courriers types : cliquez-ici

Source : site internet www.cmb.fr/creditmutuel

Retour sur information 2009 : le Groupe BPCE, deuxième acteur bancaire français, est opérationnel

« Retour sur information 2009» est une mise en ligne des articles, déjà publiés ou non, qui ont  marqué l’année 2009 ou qui permettent d’avoir une grille de lecture sur les évènements à venir

Suite aux votes des assemblées générales extraordinaires de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP), de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) et de BPCE et conformément à la loi du 18 juin 2009, le Groupe BPCE a été constitué en date du 31 juillet dernier et est opérationnel ce lundi 3 août 2009.

Les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne sont affiliées à l’organe central BPCE. Le Groupe BPCE devient, avec 34 millions de clients, 110 000 collaborateurs, 8 000 agences et 7 millions de sociétaires, le deuxième acteur bancaire français.

Dans un arrêt rendu le 31 juillet à 15 heures, la Cour d’Appel de Paris a estimé que le Comité d’Entreprise de la Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) n’avait pas obtenu toute l’information nécessaire sur le projet de rapprochement entre les Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne et la constitution du nouvel organe central BPCE. L’arrêt de la Cour d’appel demande à CEIDF de renouveler le processus de consultation et lui interdit de mettre en œuvre à son niveau le projet de rapprochement tant que son Comité d’Entreprise n’aurait pas reçu l’information nécessaire.

BPCE prend acte de cet arrêt qui contredit la décision du Tribunal de Grande Instance du 10 juillet dernier. Le juge avait alors débouté les organisations syndicales plaignantes, en estimant l’information suffisante pour que le Comité d’Entreprise de la CEIDF puisse rendre un avis éclairé.

La décision du 31 juillet du juge des référés, statuant en appel, ne remet aucunement en cause l’existence légale de BPCE, organe central des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne. La participation de la CEIDF aux assemblées constitutives de BPCE est valide. La CEIDF est affiliée de par la loi à BPCE, qui doit exercer à son égard l’ensemble de ses missions légales et règlementaires en sa qualité d’organe central.

Dès aujourd’hui, la CEIDF saisit le Tribunal de Grande Instance sur le fond pour faire admettre qu’elle a respecté l’intégralité de ses engagements vis-à-vis de ses instances représentatives, comme l’avait déjà reconnu le Tribunal de Grande Instance le 10 juillet dernier.

Par ailleurs, la CEIDF a convoqué son Comité d’Entreprise en vue d’une réunion le 19 août prochain.
L’ensemble des autres Caisses d’Epargne et des Banques Populaires n’ont en aucun cas à renouveler la procédure de consultation de leurs instances représentatives du personnel sur la constitution de BPCE.
En attendant les conclusions du jugement sur le fond, le Groupe BPCE est opérationnel pour ses réseaux et au service de ses clients.

Source : communiqué de presse du 3 août 2009

Grèce: la Banque du Pirée vend 31% des parts de la Banque Proton

Le groupe de la Banque du Pirée, numéro quatre du secteur bancaire en Grèce, a vendu 31,3% des parts la banque Proton à l’entrepreneur grec Lavréntis Lavréntiades pour 70,6 millions d’euros, a-t-on appris jeudi auprès de ce groupe.

Au total 19,6 millions d’actions de Proton Bank, représentant 31,3% de son capital, ont été vendues à M. Lavréntiades, présent dans le secteur de la distribution alimentaire et le secteur pharmaceutique et actionnaire également dans certains médias grecs.

La Banque du Pirée avait procédé au rachat de 31,3% de la Banque Proton en novembre 2008, au début de la crise, par le biais d’un échange de titres. Créée en 2001 avant son entrée dans la Bourse d’Athènes (Athex) quatre ans plus tard, la banque Proton comprend 33 succursales dans le pays.
Pendant les neuf premiers mois de 2009, elle a réalisé un bénéfice net de 15,5 millions d’euros contre des pertes de 29,3 millions pour la même période en 2008.  Le groupe de la Banque du Pirée a pour sa part réalisé un bénéfice net de 128 millions d’euros au premier semestre 2009, en chute de 55% par rapport à la même période de 2008.
Outre la Grèce, le groupe est présent dans neuf pays (Albanie, Bulgarie, Roumanie, Serbie, Egypte, Ukraine, Roumanie, Egypte, Chypre).
Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

Retour sur information 2009 : Crédit Agricole S.A. et Société Générale vont créer un pôle commun de gestion d’actifs d’envergure mondial

« Retour sur information 2009» est une mise en ligne des articles, déjà publiés ou non, qui ont  marqué l’année 2009 ou qui permettent d’avoir une grille de lecture sur les évènements à venir

Crédit Agricole S.A. et Société Générale ont signé un accord préliminaire en vue de rapprocher leurs activités de gestion d’actifs. Ce nouveau pôle comprend 100% des activités du groupe CAAM(1) auxquelles la Société Générale apporte ses activités de gestion européennes(2) et asiatiques et 20% de TCW(3) , sa filiale de gestion d’actifs aux Etats-Unis.

Ce nouvel acteur majeur se situera au 4ème rang européen et au 9ème rang mondial(4) et renforcera en Europe le poids de la place financière de Paris.

Il sera détenu à 70% par Crédit Agricole S.A et à 30% par Société Générale. L’ensemble de ce périmètre représente, au 30 septembre 2008, 638 milliards d’euros d’actifs sous gestion, générant plus de 1,8 milliard d’euros de produit net bancaire et 0,9 milliard d’euros de résultat brut d’exploitation(5).

La nouvelle société a pour ambition d’être :

  •  Le fournisseur de référence de solutions d’épargne pour les réseaux de banque de détail des groupes Crédit Agricole et Société Générale. Fort de ses 50 millions de clients particuliers dans le monde, le nouvel ensemble se positionne en leader incontestable dans ce domaine en Europe et pourra s’ouvrir vers d’autres partenaires.
  •  Un gestionnaire d’actifs multi-expertises proposant une offre de gestion performante adaptée aux besoins des clients institutionnels et s’appuyant sur un réseau international étendu.

(1)inclut CPR Asset Management et CASAM
(2)à l’exception de SGAM AI qui serait rapproché de Lyxor, lequel demeure au sein de la Société Générale
(3)TCW a vocation à être introduite en bourse d’ici 5 ans
(4)en termes d’actifs sous gestion
(5)chiffres 9 mois au 30/09/2008 annualisés, avant synergies. Sur le périmètre SGAM apporté, les chiffres sont hors impact de la crise

Source : communiqué de presse du 26 janvier 2009

DnB NOR va réfléchir au rachat de la totalité de sa filiale DnB NORD

La principale banque norvégienne DnB NOR a annoncé mercredi qu’elle allait réfléchir au rachat de la totalité de DnB NORD, sa filiale à 51%, auprès de l’allemande Norddeutsche Landesbank Girozentrale (NORD/LB) qui détient les 49% restants.

DnB NORD, actuellement un gros foyer de pertes, est présente dans les pays baltes, très durement touchés par la crise, en Pologne et au Danemark, pays où l’établissement a pâti du recul des prix de l’immobilier professionnel.

Dans un communiqué, DnB NOR indique que, conformément au pacte d’actionnaires la liant à NORD/LB, elle se donnera six mois de réflexion, à partir du 31 janvier 2010, pour envisager un rachat des 49% qu’elle ne détient pas encore.

  »DnB NOR considère les zones géographiques d’activités de DnB NORD comme ayant un bon potentiel de recettes futures et réfléchira, durant la période d’évaluation, au possible rachat de la part de Norddeutsche Landesbank Girozentrale dans DnB Nord », explique la banque.

Si, à l’expiration de cette période d’évaluation le 31 juillet 2010, DnB NOR décide d’acquérir la part détenue par la banque allemande, celle-ci aura le droit de reprendre les actifs polonais de leur filiale, selon le pacte d’actionnaires.
Si, au contraire, l’établissement norvégien choisit de ne pas faire valoir son droit sur les actions détenues par NORD/LB, cette dernière pourra soit exercer une option de vente de cette part à DnB NOR, soit racheter sa part de 51%.
Selon le journal d’affaires Dagens Naeringsliv, sur les neuf premiers mois de l’année, DnB NORD a dû provisionner 3,1 milliards de couronnes (373,3 millions d’euros) de pertes sur crédit, près de 10 fois plus que sur la même période de 2008.
Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

Crédits à risque: six personnes arrêtées en Croatie (radio)

La police croate a annoncé avoir arrêté mercredi six personnes dans le cadre d’une enquête sur des placements de crédits à risque par une banque locale, HPB, contrôlée par l’Etat, a rapporté la radio nationale.

Le ministère de l’Intérieur avait indiqué plus tôt dans la journée que cinq personnes étaient arrêtées dans la matinée.  Sept personnes au total sont concernées par l’enquête, coordonnée par le Bureau national de lutte contre la corruption et le crime organisé, a précisé le ministère dans un communiqué.

Une personne recherchée se trouve à l’étranger et a été convoquée à se présenter à la police. Ces suspects sont accusés de « faits criminels en relation avec des placements de crédits à risque au sein de Hrvatska postanska banka (HPB) », selon le ministère.

La télévision nationale a précisé que des prêts à risques approuvés par la banque s’élevaient à un milliard de kuna (137 millions d’euros). « Il est difficile de parler en ce moment du montant du préjudice », a toutefois déclaré un officier de police, Krunoslav Borovec.

Sans révéler l’identité des suspects, la police a précisé que trois d’entre eux étaient des « membres de la direction » de la HPB, et que quatre autres étaient des clients de la banque. Selon l’agence officielle Hina, il s’agit de deux « anciens » présidents de la direction de la banque, Mario Kirinic et Josip Protega –le second étant actuellement à l’étranger–, et d’un ancien membre de la direction Ivan Sladonja.

Protega et Sladonja avaient été démis en août de leurs fonctions par le gouvernement. Selon la presse locale, la banque avait octroyé, pendant les mandats des suspects, des crédits à certaines compagnies après des interventions politiques.  M. Protega, qui était à la tête de la banque depuis la fin 2004, a rejeté ses accusations.

Il s’agit de la troisième opération d’envergure dirigée depuis octobre en Croatie contre des responsables de compagnies contrôlées par l’Etat. Les deux précédentes s’étaient traduites par l’arrestation de six dirigeants. La lutte contre la corruption figure parmi les principaux critères que la Croatie doit remplir avant son adhésion à l’Union européenne, en 2011 ou en 2012.

Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

Islande: le Parlement adopte à l’arraché l’accord controversé Icesave

Le Parlement islandais a adopté mercredi soir à une courte majorité une loi controversée destinée à rembourser près de 4 milliards d’euros avancés par le Royaume-Uni et les Pays-Bas pour indemniser plus de 300.000 de leurs citoyens lésés par la faillite de la banque Icesave, a constaté une journaliste de l’AFP.

Une majorité de 33 députés a voté en faveur du texte et 30 parlementaires ont voté contre, selon le décompte officiel du vote, retransmis en direct par la télévision islandaise. « Félicitations l’Islande! », a crié un député favorable au texte à la proclamation du vote devant l’assemblée, tandis qu’un opposant a répliqué: « C’est de la haute trahison! ».

Le litige sur Icesave, qui dure depuis l’été dernier, était un obstacle pour la candidature de l’Islande à l’Union européenne et a entraîné des retards dans le versement de nouvelles tranches du prêt d’urgence de 2,1 milliards de dollars accordé par le Fonds monétaire international (FMI).

La loi est conforme à un nouvel accord trouvé par les gouvernements islandais, britannique et néerlandais en octobre après le rejet par Londres et La Haye d’un premier texte adopté fin août par le Parlement islandais qui prévoyait l’expiration en 2024 de la garantie publique islandaise au remboursement des fonds.

Le texte prévoit le paiement échelonné d’ici 2024 d’environ 3,8 milliards d’euros, soit l’équivalent de près de 40% du Produit intérieur brut annuel de l’île de l’Atlantique Nord, ruinée par l’effondrement de ses banques en octobre 2008.
L’ampleur du fardeau a suscité des manifestations, de fortes critiques de l’opposition et semé la discorde au sein de la majorité de gauche du Premier ministre Johanna Sigurdardottir, qui a menacé de faire voler la coalition au pouvoir en éclats si le texte n’était pas adopté.
 
Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

USA: nouvelle aide de 3,8 milliards pour GMAC, qui passe aux mains de l’Etat

Le département du Trésor américain a annoncé mercredi qu’il volait une troisième fois au secours du groupe de services financiers GMAC, ex-filiale de General Motors, en lui apportant 3,8 milliards de dollars de capitaux frais supplémentaires et en prenant son contrôle.

Cette aide, qui porte à 16,3 milliards de dollars les fonds publics injectés dans cette ancienne division de services financiers du constructeur automobile américain General Motors, s’accompagne d’une restructuration du capital du groupe, qui sera désormais détenu majoritairement par l’Etat fédéral américain.

Sa part passera de 35% à 56%, a précisé le Trésor dans un communiqué. Les fonds alloués par le Trésor à GMAC sont puisés dans l’enveloppe de 700 milliards de dollars débloquée par le Congrès à l’automne 2008 pour permettre au ministère de stabiliser le système financier américain.

GMAC s’était vu accorder le statut de banque en décembre 2008, ce qui lui a permis de bénéficier de l’aide de l’Etat une première fois à ce moment-là, avant une autre en mai. Créée pour assurer le financement des achats de voitures chez General Motors, GMAC s’est diversifiée progressivement dans des activités de banque traditionnelle, de crédit hypothécaire et d’assurance. Depuis avril, elle prête aussi aux acheteurs de modèles Chrysler.
  
Le Trésor rappelle une nouvelle fois qu’il n’a pas l’intention de contrôler GMAC indéfiniment et estime que la nouvelle aide accordée au groupe est pour celui-ci la « meilleure chance » de revenir dans le giron du privé au cours de l’année 2010.
Paris, 31 décembre 2009 (AFP)

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