BNP Paribas, partenaire de France Initiative
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, TPE/PME
BNP Paribas devient partenaire de France Initiative, un des premiers réseaux d’accompagnement à la création et reprise d’entreprises.
L’objectif de ce partenariat est de faciliter l’accession des porteurs de projet :
- à un réseau national de qualité qui pourra les accompagner dans la structuration de leur dossier de création/reprise et pendant les premières années de leur création/reprise
- à un prêt d’honneur à taux zéro et sans garantie personnelle, renforçant leur apport personnel et leur facilitant l’accès à des prêts bancaires pour leur entreprise.
France Initiative fédère en France un réseau de 245 associations appelées plateformes France Initiative. L’objet de ces plateformes consiste à accorder, par le biais de comités d’agrément rassemblant des personnes issues de l’économie locale (chefs d’entreprises, experts-comptables, banquiers….), des prêts d’honneur sans intérêt et sans garantie personnelle à des porteurs de projet en phase de création ou de reprises d’entreprises, puis à les accompagner pendant la durée de remboursement du prêt.
Le partenariat entre BNP Paribas et France Initiative repose sur l’intégration de collaborateurs de la banque (Expert Crédit, Responsable Clientèle professionnels et entrepreneurs, …) au sein des comités d’agrément des plateformes France Initiative et sur la participation au budget de fonctionnement de ces plateformes.
Ce partenariat s’intègre pleinement dans la stratégie de BNP Paribas qui consiste à soutenir le crédit aux PME et TPE et accompagner tous les porteurs de projets.
Pour le crédit d’investissement : BNP Paribas met à la disposition des TPE, PME indépendantes et des professionnels une enveloppe totale de nouveaux crédit à moyen et long terme de 7 milliards d’euros pour l’année 2010, dans le cadre d’un accompagnement de la reprise.
Pour le crédit de trésorerie : BNP Paribas s’est engagé à mettre à la disposition des TPE une enveloppe de 150 millions d’euros destinée à financer de nouveaux crédits de trésorerie, d’un montant unitaire maximum de 25 000 euros. La banque s’est également engagée dans les délais de décision. Le client TPE sera informé de la décision de crédit sous 8 jours ouvrés, sous réserve d’un dossier complet(1).
Pour les fonds propres des PME : en août dernier, BNP Paribas a triplé l’enveloppe consacrée au renforcement des fonds propres et quasi-fond propres des PME en la portant, dans les 12 mois qui viennent, de 50 à 150 millions d’euros.
Enfin, pour renforcer la proximité avec les PME-TPE, BNP Paribas prévoit d’ouvrir, en 2010, 60 Maisons des Entrepreneurs sur tout le territoire français. BNP Paribas regroupe ainsi en un lieu unique l’ensemble de ses forces commerciales dédiées aux entrepreneurs et aux PME. Les dirigeants d’entreprises pourront ainsi gérer l’ensemble de leurs besoins bancaires professionnels et personnels dans un même lieu.
(1) Documents juridiques actualisés, états comptables datant de moins de 18 mois
Source : site internet www.bnpparibas.com
Goldman: une société financière a refusé de créer les produits incriminés
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques
La société d’investissement GSC Group a refusé de concevoir, à la demande de Goldman Sachs, les produits financiers au coeur de la plainte déposée par la SEC contre la banque américaine, les jugeant « trop risqués pour les investisseurs », selon le Wall Street Journal de jeudi.
En 2007, GSC Group a été approchée par Goldman pour créer ces placements adossés aux crédits immobiliers à risque (subprime). Mais elle a refusé, les jugeant « trop risqués pour les investisseurs », selon le quotidien qui cite une source proche du dossier et un e-mail publié par une sous-commission du Sénat américain.
Dans ce courriel, Fabrice Tourre écrivait que GSC Group refusait de participer à ce montage financier. Mi-avril, la SEC, le gendarme de la Bourse américaine, a annoncé qu’elle portait plainte contre la banque et Fabrice Tourre, qui était à l’époque des faits vice-président d’une unité de produits structurés du prestigieux établissement new-yorkais.
Elle leur reproche d’avoir trompé des investisseurs en leur faisant faire des placements sur des titres immobiliers risqués dont ils savaient qu’ils allaient baisser et sans les informer qu’eux-mêmes pariaient sur la baisse de ces produits.
Le Français a formellement rejeté mardi devant le Sénat américain ces allégations de fraude. GSC Group collabore avec la SEC depuis l’été dernier, selon le Wall Street Journal. »GSC Group est entendu uniquement comme témoin et nous coopérons avec la SEC », a déclaré Daniel Ross, un des avocats de la société, au journal.
La SEC, Goldman Sachs et GSC Group n’étaient pas joignables dans l’immédiat pour commenter ces informations.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
La banque centrale bulgare rassurante sur les banques grecques du pays
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Analyse acteurs, News Communication
Le gouverneur de la banque centrale bulgare, Ivan Iskrov, a déclaré jeudi qu’il n’avait aucune crainte sur l’état des banques grecques en Bulgarie, qui détiennent près de 30% des actifs du système bancaire du pays.
« Nous n’avons aucune crainte car ce sont des banques locales (en Bulgarie), enregistrées conformément à notre loi. Quels que soient les propriétaires – bulgares, italiens, grecs – elles sont supervisées par la banque centrale et fonctionnent normalement », a-t-il déclaré devant des journalistes au parlement.
Quatre banques grecques – la Banque bulgare unifiée (National bank of Greece), la Banque postale (Eurobank EFG), Piraeus et Emporiki – sont enregistrées en Bulgarie comme des personnes juridiques bulgares. Seule Alpha Bank a une filiale.
Ces banques détiennent quelque 28% des actifs du système bancaire bulgare. Elles ont accordé environ 20% des crédits et détiennent environ 30% des dépôts en Bulgarie, selon les statistiques. La banque centrale bulgare a assuré à plusieurs reprises depuis le début de la crise grecque qu’il n’y avait aucun signe de transfert de fonds des banques grecques de Bulgarie vers leurs maisons mères en Grèce.
»C’est dans leur intérêt de garder leur argent en Bulgarie, il est y mieux investi », a expliqué à l’AFP un diplomate européen. Il a par ailleurs rappelé que la banque centrale bulgare exerce un contrôle strict sur les banques commerciales depuis une grave crise marquée par la faillite de quatorze banques en 1996-97.
M. Iskrov a souligné que « les problèmes en Grèce viennent des finances publiques et pas du secteur financier. Les banques grecques sont en général conservatrices et n’ont pas d’actifs à risque typiques des pays anglo-saxons », a-t-il déclaré.
Le gouverneur de la banque centrale a par ailleurs déclaré au parlement que les banques présentes en Bulgarie, « malgré la crise, gardent sous contrôle les crédits non remboursés et augmentent même leur capital ». Le montant des actifs du système bancaire était fin mars de 71,4 milliards de leva (36,5 mds EUR), en hausse de 0,9% par rapport à décembre et de 3,1% par rapport à mars 2009, selon un rapport de la banque centrale.
Les crédits dont le remboursement a été retardé de plus de trois mois et les crédits restructurés, d’un montant de global de 4,87 milliards de leva (2,48 mds EUR) constituent 12,58% de tous les crédits accordés. Leur montant a augmenté de 222% en un an.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Intesa Sanpaolo: un ancien ministre se retire de la course à la présidence
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Gouvernance et nomination, Social / RH
L’ancien ministre italien de l’Economie, Domenico Siniscalco, a annoncé jeudi son retrait de la course à la présidence du conseil de gestion d’Intesa Sanpaolo, la deuxième plus grande banque italienne.
Dans une déclaration écrite citée par les agences italiennes, M. Siniscalco a indiqué qu’il avait pris cette décision car le premier actionnaire de la banque, la Compagnie de San Paolo qui détient environ 10% du capital, « n’a pas réussi à formuler une candidature unique » pour ce poste.
Face à l’absence d’unanimité sur un candidat, la Compagnie de San Paolo, qui s’est refusée à tout commentaire, a en effet proposé deux noms pour remplacer Enrico Salza au poste de président du conseil de gestion: M. Siniscalco et Andrea Beltratti, professeur à l’université milanaise Bocconi.
L’assemblée générale de la banque va renouveler vendredi le conseil de surveillance, qui devra désigner par la suite le conseil de gestion sur la base des noms proposés par les actionnaires. La direction opérationnelle de la banque continuera à être assurée par le directeur général Corrado Passera.
Le groupe Intesa Sanpaolo est né de la fusion fin 2006 entre la banque milanaise Banca Intesa et la turinoise San Paolo Imi et le renouvellement des dirigeants doit tenir compte d’un équilibre délicat entre les intérêts milanais et turinois. Selon les observateurs, M. Salza n’est pas perçu comme défendant assez les intérêts turinois au sein de la banque, raison pour laquelle la Compagnie de San Paolo veut le remplacer.
M. Siniscalco était en revanche soutenu fortement par le maire de Turin, Sergio Chiamparino. M. Siniscalco a été ministre de l’Economie et des Finances de Silvio Berlusconi de 2004 à 2005. Il est actuellement responsable en Italie de la banque américaine Morgan Stanley.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
La Banque interaméricaine de développement débloque 90 millions pour Haïti
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Evénements, News Communication, News Financières
La Banque interaméricaine de développement (BID) a annoncé jeudi qu’elle allait débloquer 90 millions de dollars pour financer des projets de reconstruction en Haïti, dont la capitale Port-au-Prince a été dévastée par le séisme du 12 janvier.
Une première enveloppe de 50 millions de dollars servira à financer une partie du budget du pays, dont les recettes fiscales ont fortement chuté depuis la catastrophe qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts, a indiqué la BID dans un communiqué.
Les fonds iront à la remise sur pieds de certains services de la Direction générale des impôts (DGI), dont le siège s’est effondré lors du séisme. Une deuxième enveloppe de 30 millions de dollars doit aller à la construction de logements destinés à loger 5.000 familles de réfugiés qui vivent actuellement dans des camps à Port-au-Prince.
Enfin, les dix millions restants doivent permettre à 60.000 Haïtiens vivant dans les zones rurales du département d’Artibonite, au nord de Port-au-Prince, d’avoir accès à l’eau potable et à des sanitaires.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Les pauvres, mieux considérés par les banques, des clients presque comme les autres
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Argent au quotidien, News Financières
Les personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté en France sont aujourd’hui mieux considérées par les banques qu’il y a 10 ans, et sont des clients presque comme les autres, selon une étude du Crédoc et publiée jeudi le ministère de l’Economie.
Les pauvres sont deux fois plus nombreux en 2009 (80%) qu’en 2001 (39%) à détenir une carte bancaire, selon cette étude, réalisée par le Crédoc (centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) pour le CCSF (Comité consultatif du secteur financier), à la demande de Christine Lagarde, ministre de l’Economie.
Pour les chéquiers, autre service proposé par les banques, la proposition est passée de 59% en 2001 à 68%. Enfin, 96% des pauvres avaient un compte bancaire en 2009, presque comme tous les Français (99%), contre 92% en 2001. Ce rapport montre ainsi « une forte amélioration de l’accès aux services financiers » des pauvres, selon Christine Olm, sous-directrice au Crédoc, et co-auteur de cette étude.
Est considérée comme « pauvre » en France une personne ayant un revenu égal ou inférieur à 900 euros par mois. Pour un couple, le seuil est de 1.350 euros par mois, et pour une famille avec 2 enfants de moins de 14 ans, il est de 1.950 euros par mois. Selon les normes de l’Union européenne, un « pauvre » est celui qui a moins de 0,60% du revenu mensuel moyen par personne d’un pays. Plus le pays est riche, plus le seuil de pauvreté est élevé, et inversement.
En outre, les pauvres sont beaucoup plus nombreux qu’en 2001 à détenir une épargne à la banque, sous forme de livret A notamment. En 2009, 61% des ménages touchant des minima sociaux comme le RSA, l’allocation parent isolé, ou le minimum vieillesse, disposaient d’une telle épargne, contre 45% en 2001.
En ce qui concerne les autorisations de découvert à la banque, l’étude montre que 72% des ménages pauvres en bénéficient, contre 43% en 2001. « Nous avons noté aussi qu’une fraction des ménages n’ont volontairement ni carte bancaire ni chéquier, c’est un choix », a indiqué Mme Olm.
Les détenteurs de cartes n’ont pas tous le même comportement. « Certains hésitent à s’en servir, de peur de ne pas en maîtriser les coûts » et d’être entraînés dans une spirale de dépenses. Il s’agit souvent des personnes âgées de plus de 65 ans.
En revanche, les pauvres plus jeunes ont un recours beaucoup plus automatique à la carte de crédit, et n’ont souvent « pas conscience » des frais que cela peut occasionner. « Ils ont l’habitude de surfer sur internet, où le paiement par carte est une obligation, c’est devenu naturel chez eux de se servir de la carte », relève Mme Olm.
On retrouve le même clivage entre jeunes et vieux quand il s’agit de découvert à la banque. Les populations âgées pauvres savent combien coûte un chèque refusé pour cause de découvert, alors que les jeunes n’en ont aucune idée.
Concernant le crédit à la consommation, l’étude montre qu’il sert souvent à combler un besoin de trésorerie, ou à financer des achats de base comme l’habillement, voire l’alimentation. »Le prêt à la consommation devient la solution pour réussir à finir le mois », constate Mme Olm.
Une catégorie dans les personnes considérées comme pauvres est cependant plus mal lotie : les chômeurs. A même niveau de vie que les pauvres ayant un emploi, ils sont beaucoup plus souvent confrontés à un refus de la banque de leur donner un chéquier ou une carte bancaire.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Régulation financière: Geithner dénonce les arguments d’élus républicains
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, News Financières
Le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner a dénoncé jeudi au Sénat les arguments d’élus républicains selon lesquels la réforme de la régulation financière allait favoriser les grandes banques de Wall Street.
« Depuis un an, les opposants à la réforme ont essayé de convaincre les Américains que ces réformes aideraient Wall Street et feraient du tort aux Américains moyens », a déclaré M. Geithner en préambule d’une audition devant la commission budgétaire du Sénat.
»Ces arguments ne prendront pas, parce qu’ils ne sont pas exacts », a-t-il considéré. »Réformer Wall Street engendrera plus de certitudes pour toutes les entreprises. Et cela rendra au système financier son rôle véritable qui est d’apporter un financement aux entreprises, lesquelles font tourner l’économie partout aux Etats-Unis », a expliqué M. Geithner.
Ces propos sont une réponse à ceux du chef de l’opposition républicaine au Sénat, Mitch McConnell, qui avait cherché la veille à bloquer le processus de discussion de la loi en soutenant qu’elle avantageait des banques comme Goldman Sachs. »Le PDG de Goldman Sachs était ici sur le Capitole hier (mardi, ndlr) pour discuter du rôle de son groupe dans la crise financière, et l’avis qu’il a exprimé sur cette loi est qu’il est d’accord avec le président, qui a dit que ses plus grands bénéficiaires se trouvaient à Wall Street », avait déclaré mercredi M. McConnell.
Le sénateur du Kentucky (centre-est) a été soutenu par certains de ses collègues et critiqué par d’autres. Les républicains ont finalement décidé mercredi soir de laisser le débat démarrer jeudi devant le Sénat.
Paris, 30 décembre 2010 (AFP)
Credit Photo : Downing Street-Flickr
La banque suisse UBS achète une maison de courtage brésilienne
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques
La banque suisse, UBS, a conclu jeudi un accord pour l’acquisition de la maison de courtage brésilienne Link Investimentos pour 112 millions de dollars (84,5 millions d’euros), a annoncé la banque dans un communiqué.
Selon les termes de l’accord, UBS va acheter 100% des actions de Link Holding Financeira S.A., dont les actifs seront intégrés aux divisions de la banque d’investissements, gestion de patrimoine et de gestion d’actifs d’UBS.
Une fois la transaction conclue, au quatrième trimestre de 2010, et soumise à l’approbation de la Banque centrale, l’entreprise brésilienne travaillera sous la marque UBS, selon le communiqué. L’institution financière suisse n’était plus présente au Brésil depuis la vente de sa filiale financière UBS Pactual en septembre 2009.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Les salariés de la Caisse d’Epargne Ile-de-France manifestent à Paris
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques
Plusieurs centaines de salariés de la Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF), 800 selon les syndicats, 450 selon la police, ont défilé jeudi à Paris pour dénoncer une baisse de leur pouvoir d’achat et la dégradation des conditions de travail, a constaté une journaliste de l’AFP.
A l’appel de SUD, de la CGT et du Syndicat unifié (Unsa), les salariés de la Caisse d’Epargne Ile-de-France sont dans leur troisième semaine de grève, entamée le 13 avril. Les manifestants, dont certains portaient des tee-shirts « Ecureuils en colère », ont défilé aux cris de « non, rien de rien, non on ne lâchera rien », derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire « Caisses d’Epargne en grève : clients, salariés, on est tous arnaqués ».
Ils réclament notamment « le versement d’une prime de 3.000 euros compensant la perte de leur rémunération du fait de l’effondrement de leur intéressement et de leur part variable » et « une augmentation de 5,10% avec un plancher de 140 euros ».
La Caisse d’épargne Ile-de-France est issue de la fusion en 2008 des Caisses d’Epargne Ile-de-France Nord, Ile-de-France Ouest et Ile-de-France Paris. Selon les trois syndicats, qui représentent plus de 50% des voix, près de 200 agences étaient fermées jeudi et 1.200 agents en grèves sur un total de 5.200.
Contactée, la direction n’avait pas donné jeudi en fin d’après-midi de taux de grévistes, ni de nombres d’agences fermées.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
L’accès aux services bancaires des populations pauvres s’améliore en France
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Argent au quotidien, Compte bancaire, News Financières
L’accès aux services bancaires des ménages vivant au-dessous du seuil de pauvreté s’est sensiblement amélioré depuis 2001, selon une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Crédoc) et publiée jeudi par le ministère de l’Economie.
L’étude révèle que, de 2001 à 2009, la proportion de bénéficiaires de minima sociaux titulaires d’un compte bancaire de dépôt est passée de 92% à 96%. A l’échelle de la population toute entière, plus de 99% des Français sont équipés d’un compte courant.
Plus significatif, les ménages bénéficiaires de minima sociaux disposant d’une autorisation de découvert ont fortement progressé, de 43% à 72%, sur la même période. La proportion de ces ménages titulaires d’une carte de crédit a plus que doublé et atteignait 80% fin 2009 contre 39% seulement en 2001.
L’étude a été réalisée par le Crédoc pour le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), à la demande de la ministre de l’Economie Christine Lagarde. Elle porte sur un échantillon de 2.597 ménages, dont 1.792 « en situation de précarité financière ».
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Les Allemands préfèrent toujours payer en liquide (étude)
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, News Financières
Les Allemands préfèrent toujours majoritairement régler leurs achats en liquide, selon une étude publiée jeudi par la fédération des banques privées BdB.
Au total, 58% des achats de biens et de services en Allemagne sont réglés en liquide, 26% par carte de débit (« EC-Karte »), 9% par virement bancaire et seulement 4% par carte de crédit et 2% par autorisation de prélèvement, selon cette étude basée sur des chiffres de la Bundesbank.
De nombreux magasins en Allemagne n’acceptent pas les cartes de crédit. Quant aux chèques, ils sont quasi inexistants.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Zone euro: les crédits au privé toujours en recul en mars
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Financement
Les crédits au secteur privé dans la zone euro ont continué de reculer en mars, de 0,2% sur un an, soit un peu moins que le mois précédent, selon des chiffres provisoires annoncés jeudi par la Banque centrale européenne.
En février, ils avaient diminué de 0,4%. Ils baissent depuis plusieurs mois et alimentent les craintes d’une pénurie du crédit, préjudiciable à la reprise économique. La masse monétaire M3 a de son côté baissé de 0,1% en mars, après un repli de 0,3% en février, a également annoncé la BCE.
Cet agrégat, qui rassemble l’argent disponible immédiatement ou à très court terme pour l’achat de biens, est utilisé par la BCE pour évaluer les risques d’inflation à moyen/long terme.
Son évolution négative tend à montrer que la zone euro n’est pas, loin s’en faut, menacée par un emballement des prix.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Russie: la Banque centrale baisse son taux d’un quart de point à 8%
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, News Financières
La Banque centrale de Russie (BCR) a annoncé jeudi une réduction à partir de vendredi d’un quart de point de pourcentage de son principal taux directeur, le taux de refinancement, à 8%, ce qui constitue un nouveau plus bas historique.
»En avril, la dynamique positive de l’inflation (…) se maintient, créant les conditions pour baisser les taux d’intérêt de la Banque de Russie », indique l’institution dans un communiqué. La BCR procède ainsi à la treizième baisse consécutive de ce taux depuis avril 2009. Il s’établit à des niveaux historiquement bas après être passé, en octobre dernier, sous la barre des 10% pour la première fois de son existence.
Paris, 30 avril (AFP)
L’aide à la Grèce nécessaire pour éviter la contagion: chef de la Bundesbank
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Crise financière, News Financières
Un plan de sauvetage pour la Grèce est nécessaire pour éviter une contagion de la crise à la zone euro, a estimé le patron de la Banque centrale allemande, Axel Weber, dans une interview jeudi au quotidien Bild.
« Au final, une aide à la Grèce est le meilleur moyen actuel d’éviter une propagation de la crise à d’autres pays de la communauté et d’éviter des conséquences négatives pour l’eurozone », a-t-il affirmé. L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s a dégradé mercredi la note souveraine de l’Espagne, plaçant un troisième pays de la zone euro au coeur de la tourmente qui agite sur les marchés, au lendemain de décisions similaires sur la Grèce et le Portugal. M. Weber, par ailleurs, a estimé qu’une sortie de la Grèce de l’euro était impossible.
»L’exclusion de la Grèce de l’union monétaire n’est légalement pas possible. Et les conséquences pour la Grèce seraient incalculables car cela entraînerait d’énormes dislocations économiques et financières », a-t-il déclaré. M. Weber s’est toutefois dit hostile à une éventuelle participation des banques au plan de sauvetage de la Grèce.
« Bien sûr il faut pouvoir discuter d’une participation du secteur financier aux coûts associés à la crise financière dans son ensemble. Mais de façon minutieuse et pas dans la précipitation du jour, une discussion liée plutôt à l’imposition des banques », a-t-il affirmé. »J’estime que la discussion ad hoc actuelle (sur une participation des banques au plan de sauvetage) est contre-productive », a ajouté le patron de la Bundesbank, qui pourrait être appelé à remplacer Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque centrale européenne (BCE) l’an prochain.
Le gouvernement allemand a évoqué la possibilité pour les banques de participer au plan de sauvetage de la Grèce, actuellement débattu par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne. A l’issue d’une rencontre avec le patron du FMI Dominique Strauss-Kahn mercredi, des parlementaires allemands ont affirmé que la Grèce aurait besoin de 100 à 120 milliards d’euros d’aide d’ici fin 2012, un montant que le FMI n’a toutefois pas confirmé.
M. Weber, par ailleurs, a estimé nécessaire de nouvelles règles de politique financière au sein de l’UE pour éviter toute répétition de la crise grecque, provoquée par un endettement public massif.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)
Le chef de la Bundesbank hostile à une aide des banques au sauvetage grec
avril 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Crise financière, News Financières
Le patron de la Banque centrale allemande, Axel Weber, s’est dit hostile à une éventuelle participation des banques à un plan de sauvetage de la Grèce, dans une interview jeudi au quotidien Bild.
« Bien sûr, il faut pouvoir discuter d’une participation du secteur financier aux coûts associés à la crise financière dans son ensemble. Mais de façon minutieuse et pas dans la précipitation du jour, une discussion liée plutôt à l’imposition des banques », a affirmé M. Weber.
« J’estime que la discussion ad hoc actuelle (sur une participation des banques au plan de sauvetage) est contre-productive », a ajouté le patron de la Bundesbank. Le gouvernement allemand a évoqué la possibilité pour les banques de participer au plan de sauvetage de la Grèce, actuellement débattu par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne.
A l’issue d’une rencontre avec le patron du FMI Dominique Strauss-Kahn mercredi, des parlementaires allemands ont affirmé que la Grèce aurait besoin de 100 à 120 milliards d’euros d’aide d’ici fin 2012, un montant que le FMI n’a toutefois pas confirmé.
Paris, 30 avril 2010 (AFP)










