Feu vert de Bruxelles aux aides accordées à une caisse d’épargne allemande
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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La Commission européenne a donné son feu vert mercredi à la recapitalisation à hauteur de 650 millions d’euros de la caisse d’épargne allemande de Cologne/Bonn, en échange d’un plan de restructuration.
Bruxelles avait ouvert en décembre, suite à une plainte, une enquête approfondie sur les aides octroyées à cette caisse d’épargne, la deuxièmed’Allemagne avec un bilan de 30 milliards d’euros. Sur les 650 millions d’euros injectés, 350 avaient été apportés par les municipalités de Cologne et Bonn qui sont propriétaires de la caisse d’épargne, mais l’opération avait été réalisée sans être soumise à la Commission, gardienne de la concurrence en Europe.
Comme pour d’autres banques aidées par les pouvoirs publics face à la crise, Bruxelles réclamait une restructuration de la caisse d’épargne.
Finalement, « la caisse d’épargne de Cologne/Bonn a élaboré un plan de profonde restructuration, notamment de sa gestion d’entreprise, qui devrait
permettre d’éviter de répéter les erreurs du passé » et « assure l’offre de crédit aux acteurs de l’économie réelle, s’est félicité mercredi le commissaire à la Concurrence Joaquin Almunia.
D’après le communiqué de Bruxelles, la caisse d’épargne a accepté de se concentrer sur « l’offre de services traditionnels de banque de détail auxparticuliers et aux petites et moyennes entreprises », et elle va abandonner ou céder d’autres activités et des filiales « non essentielles ». « Grâce au dialogue constructif avec les autorités allemandes, nous sommes parvenus à établir un juste équilibre », a commenté M. Almunia.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Le FMI favorable à une contribution contre le risque d’assèchement du crédit
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Le Fonds monétaire international s’est dit favorable mercredi à une contribution du secteur financier mondial pour alimenter une réserve qui servirait lors des crises qui tarissent les sources de liquidités pour les banques.
Dans un chapitre de son « Rapport sur la stabilité financière dans le monde » publié mercredi, le FMI a expliqué qu’avant que les plus grandes banques ne se retrouvent privées de sources de financement lors d’une crise, elles devraient constituer un pot commun quand elles réalisent des bénéfices. « Le cadre réglementaire concernant le risque de liquidité systémique devrait se concentrer sur l’idée de faire en sorte que les banques et d’autres entités considérées comme importantes pour la liquidité et l’allongement des maturités contribuent à une certaine forme d’assurance contre le risque systémique lors des périodes fastes », a écrit le Fonds.
Le « risque de liquidité systémique » a été illustré par la crise financière de l’automne 2008, quand après la chute de la banque d’affaires Lehman Brothers les banques et autres institutions financières se sont refusées à se prêter mutuellement des fonds, imposant une tension considérable à l’ensemble du système financier mondial. Le FMI s’est engagé à faire des propositions qui « pourraient constituer la base d’une prime d’assurance ou une supplément contre le risque de liquidité systémique ».
Mais, a relevé lors d’une conférence de presse la chef de la division d’analyse de la stabilité financière du FMI, Laura Kodres, « nous n’en sommes pas encore à un stade dans la régulation auquel nous saurions quel type de prime ou de taxe appliquer ». « Nous voulons faire en sorte que les gens sachent que c’est en discussion (…) C’est un sujet compliqué car il ne concerne pas que les institutions, mais aussi les marchés sur lesquels elles sont présentes », a-t-elle indiqué.
Paris, 30 septembre (AFP)
Credit Suisse s’attend à maintenir des ratios supérieurs à Bâle III (DG)
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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La banque helvétique Credit Suisse s’attend à maintenir des ratios de fonds propres supérieurs aux nouvelles normes internationales fixées dans le cadre des accords de Bâle III, a indiqué mercredi le directeur général Brady Dougan.
« Nous devrions être capable de maintenir des ratios de fonds propres supérieurs aux exigences » définies par Bâle III, a affirmé M. Dougan, lors d’une présentation aux analystes à Londres. Le ratio de fonds propres dit « tier 1″ actuel de Credit Suisse se situe actuellement à 16,3%. Selon les nouvelles normes, les actifs pondérés en fonction du risque devraient atteindre environ 400 milliards de francs suisses, selon la banque.
Les banquiers centraux et régulateurs de 27 pays ont approuvé le 12 septembre de nouvelles normes prudentielles internationales destinées à renforcer la solidité des banques face à de nouvelles crises en renforçant leur assise financière. Ces accords dits de Bâle III prévoient d’augmenter les fonds propres « durs » (actions et bénéfices mis en réserve) de 2% à 7% du total des crédits alloués par la banque d’ici à début 2019.
Concernant les nouvelles normes prévoyant des mesures plus strictes en matière de liquidités, le patron de la deuxième banque suisse a affirmé que
celles-ci ne devraient pas avoir d’impact « significatif » sur la banque. « La mise en place à long terme d’un effet de levier sous Bâle III est toujours assez incertain, mais l’issue devrait être gérable », a-t-il ajouté.
Une épreuve supplémentaire attend cependant encore les grandes banques suisses, qui devront répondre à des normes encore plus sévères (« Swiss finish »). Une annonce des autorités suisses sur ce dossier est attendue dans les prochains jours.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
La BCE appelle à la prudence sur les banques après la crise et Bâle III
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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La Banque centrale européenne (BCE) a appelé mercredi à la prudence pour le secteur bancaire européen, encore fragilisé par la crise et qui doit faire face aux nouvelles normes comptables dites de Bâle III.
D’une part, l’un de ses responsables, Lorenzo Bini Smaghi, a détaillé dans un discours à Milan les effets indésirables possibles de la réforme des normes bancaires. Les changements des exigences en fonds propres pour les instituts financiers auront pour conséquence de « catégoriser » davantage des actifs selon leur qualité, a expliqué M. Bini Smaghi.
« Cela implique aussi que des changements dans les conditions de marché, par exemple une révision à la baisse (de la qualité des actifs, par exemple par une agence de notation), va faire passer soudainement des actifs d’une catégorie dans l’autre », a-t-il expliqué. En clair, les banques possédant des titres jugés de bonne qualité, vont voir ces actifs se dégrader soudainement, par un « effet de chute brutale » comme l’a déclaré M. Bini Smaghi, ce qui va les obliger pour compenser le phénomène à renflouer leurs caisses avec de l’argent liquide et donc à vouloir emprunter davantage auprès de la BCE.
Ces « pics de demande » temporaires pourraient « polluer » le contrôle des taux d’intérêts à court terme, a encore estimé M. Bini Smaghi. L’objectif de Bâle III est d’obliger les banques à se couvrir davantage face aux risques, pour minimiser les risques de faillite. Par ailleurs la BCE a publié mercredi un rapport sur les banques au ton très prudent. « La capacité du secteur bancaire européen à absorber les chocs s’est améliorée au cours des 12 derniers mois » mais « la possibilité d’une rechute dans leur rentabilité et d’un effet adverse sur l’offre de crédit restent des risques importants », a estimé l’institut.
La BCE a aussi appelé les banques à modifier leur communication financière, et à accorder moins d’importance à un indicateur de rentabilité chéri par les marchés: la rentabilité des fonds propres (return on equity). Cet indicateur est un ratio calculé en divisant le bénéfice net par les fonds propres, ceux engagés par les actionnaires. Plus il est élevé, plus l’investissement des actionnaires est rentable.
La BCE juge toutefois que la mise en avant de ce ratio « ne s’est pas révélée adéquate dans un contexte de grande volatilité », car elle occulte le profil de risque de la banque et ne donne qu’un « instantané » de sa situation au détriment d’interprétations à long terme.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
La charité au menu du dîner chinois de MM. Gates et Buffett
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Les milliardaires américains Bill Gates et Warren Buffett convient mercredi soir à leur table à Pékin les grandes fortunes de Chine, pour un dîner caritatif qui aurait soulevé des réticences chez certains invités.
MM. Gates et Buffett, respectivement deuxième et troisième fortunes mondiales, veulent à l’occasion de cette soirée dans un grand hôtel de Pékin expliquer ce qui les a conduits à promettre la moitié de leur fortune à des oeuvres caritatives. Il s’agira d’une « discussion sur la philanthropie, un échange dans les deux sens », a déclaré dans la capitale chinoise le fondateur de Microsoft, aux côtés de Warren Buffett, magnat de Wall Street surnommé « l’oracle d’Omaha » en raison de la sagesse de ses investissements.
Parmi les personnes conviées figurent Pan Shiyi et Zhang Xin, les deux dirigeants du géant immobilier chinois SOHO, ainsi que Niu Gensheng, qui a bâti sa fortune dans les produits laitiers, a rapporté le journal Global Times. Selon le magazine Forbes, la Chine comptait l’an dernier 64 milliardaires
en dollars, contre 403 pour les Etats-unis. La superstar des arts martiaux Jet Li rencontrera les deux milliardaires américains peu avant le banquet, au sujet duquel peu de détails ont filtré.
Selon des articles de presse, certains milliardaires chinois ont traîné les pieds pour confirmer leur présence au dîner. A un point tel que les deux Américains ont cru bon d’assurer mi-septembre qu’ils ne venaient pas en Chine pour « faire pression » sur leurs pairs chinois. Cela a relancé un débat récurrent dans la société chinoise, préoccupée des fossés qui se creusent entre les revenus et convaincue que les ultra-riches ne font pas assez pour les classes défavorisées.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Droits de l’Homme: sanctions des USA contre huit dirigeants iraniens
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir mis à l’index huit dirigeants iraniens qu’ils accusent d’être responsables de violations « graves » des droits de l’Homme, et dont ils gèlent, à titre de sanction, les avoirs que ceux-ci pourraient détenir sur le sol américain.
Le président américain Barack Obama « a signé aujourd’hui un décret présidentiel imposant des sanctions à des dirigeants iraniens dont il est établi qu’ils ont été responsables ou complices de violations graves des droits de l’Homme impliquant l’Etat iranien », indique le Trésor dans un communiqué.
Parmi les personnes visées par ces sanctions figurent Mohammad Ali Jafari, chef des Gardiens de la Révolution, et Saïd Mortazevi, ancien procureur général de Téhéran, suspendu à la mi-août après avoir été tenu pour responsable de la mort de trois opposants dans une prison en juillet 2009.
M. Mortazevi passe pour avoir été l’un des principaux zélateurs de la répression ayant suivi la réélection contestée du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Dette grecque: un proche de Sarkozy exclut une restructuration, pas un étalement
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Un conseiller du président français Nicolas Sarkozy de passage à Athènes a exclu mercredi l’hypothèse d’une restructuration de la dette grecque qui « mettrait en danger la zone euro », mais n’a pas exclu un réchelonnement d’une partie de cette dette, « une fois la confiance retrouvée ».
« J’exclue l’hypothèse d’une restructuration de la dette grecque, qui entraînerait un défaut de paiement déguisé », a déclaré Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy au quotidien économique grec Naftemboriki. « Dans les circonstances actuelles, elle serait désastreuse », a-t-il souligné.
Selon le conseiller, si la Grèce, sauvée au printemps de la faillite par un prêt de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI), devait faire défaut sur le paiement de sa dette, cela « mettrait en danger la zone euro tout entière et sans doute même au delà ». Mais, « qu’une fois la confiance retrouvée, un accord soit trouvé avec les créanciers pour lisser certaines échéances, celà relève d’une gestion financière raisonnable, qui peut être dans l’intérêt de tous », a affirmé M. Guaino.
Depuis la rentrée, le gouvernement grec, appuyé par plusieurs responsables européens et du FMI, a également exclu à plusieurs reprises un scénario de restructuration de la dette colossale du pays, qui a atteint 300 milliards d’euros (environ 115% du PIB), face au scepticisme des marchés concernant la solidité financière de la Grèce.
Le gouvernement grec a mené récemment une tournée de séduction auprès des marchés financiers européens pour leur présenter les premiers résultats de sa politique d’austérité destinée à assainir les finances publiques. M. Guaino, qui a notamment été l’un des architectes de la création de l’Union pour la Méditerranée (UPM) lancée lors d’un sommet à Paris le 13 juillet 2008, rassemblant plus de 40 dirigeants d’Europe de la rive sur du bassin méditerranéen, participe mercredi soir à Athènes à un débat public sur les conséquences de la crise.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
USA: le Trésor met en vente ses actions préférentielles Citigroup
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Le département du Trésor américain a annoncé mercredi qu’il commençait la vente de ses actions préférentielles de la banque Citigroup, d’une valeur nominale totale de 2,2 milliards de dollars.
« Le Trésor a l’intention de vendre [ces actions] au minimum à leur valeur nominale plus les dividendes courus et en retard », indique le ministère dans
un communiqué. Le Trésor américain est entré dans le capital de Citigroup lorsqu’il a sauvé cette banque, renflouée par l’Etat à hauteur de 45 milliards de dollars entre octobre 2008 et janvier 2009.
Le Financial Times a rapporté lundi que l’Etat fédéral peinait à se débarrasser de sa participation dans la banque, son programme de cession de
ses actions ordinaires engagés au printemps ayant été ralenti par la baisse de la Bourse en août.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Goldman Sachs va réduire sa part dans ICBC (source)
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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La banque d’affaires américaine Goldman Sachs va réduire sa part dans la banque chinoise ICBC, la plus grande au monde par sa capitalisation boursière, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.
A l’issue de cette opération, la part de Goldman dans Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) sera réduite à 3,1%, a ajouté cette source. L’opération devrait permettre de lever quelque 2,05 milliards de dollars, selon une estimation de l’agence Dow Jones Newswire. Initialement, Goldman avait acquis 4,93% du capital d’ICBC et en avait déjà cédé environ 1% en 2009, ramenant sa part à 3,9%.
Un porte-parole de Goldman Sachs s’est refusé à tout commentaire. L’action de la banque d’investissement reculait de 0,59% à 144,16 dollars vers 16H01 GMT.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Dexia: Fitch confirme la note à long terme à A+, abaisse la note intrinsèque
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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L’agence d’évaluation financière Fitch a confirmé la note de dette à long terme de la banque franco-belge Dexia à « A+ », mais abaissé sa note intrinsèque de « C/D » à « D », jugeant qu’elle fait face à des « défis significatifs » en matière de désendettement et de financement.
La note intrinsèque vise à évaluer le rapport d’une banque au risque: son exposition, son appétit et sa gestion du risque. L’agence estime alors la probabilité que l’établissement se mette en difficulté, au point qu’il ait besoin d’un soutien extérieur. La note « D » signifie que la banque « présente une faiblesse d’origine interne et/ou externe », selon la grille de notation de Fitch.
La décision de l’agence reflète son questionnement quant aux « défis significatifs » qui se présentent à Dexia en matière de désendettement et de réduction de sa dépendance au financement à court terme. Dexia est actuellement engagé dans un plan de restructuration ambitieux qui prévoit la cession de pans de son activité et une réduction de 35% de la taille de son bilan.
Ce plan découle d’un accord passé en février avec la Commission européenne et constitue une contrepartie aux aides publiques reçues lors de son sauvetage, à l’automne 2008. « Compte tenu de l’incertitude qui pèse sur la conjoncture économique et l’agitation persistante des marchés financiers, l’agence s’attend à ce que ce processus soit ardu et affecte de manière négative la performance de la banque », indiquent les auteurs de la note.
« La performance opérationnelle de Dexia est restée modeste au premier semestre », considère Fitch, qui « ne s’attend pas à une amélioration sensible à
moyen terme », dans la mesure où le coût de financement de la banque reste élevé par rapport au faible rendement de ses actifs.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Irlande: le déficit va s’envoler à 32% du PIB en 2010 à cause d’Anglo Irish
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Le ministre irlandais des Finances Brian Lenihan a annoncé jeudi que le déficit public de l’Irlande grimperait à 32% du produit intérieur brut (PIB) cette année, à cause du sauvetage de l’Anglo Irish Bank, mais a maintenu son engagement de le ramener sous 3% du PIB en 2014.
« Il va y avoir un bond très important du déficit public en 2010 en raison du soutien que nous apportons au système bancaire, et qui totalisera près de
20% du PIB », a expliqué le ministre dans un communiqué, précisant que cela porterait le déficit public « autour de 32% du PIB » cette année, au lieu des 11,6% prévus en décembre dernier.
Cependant, il a souligné que l’Etat n’aurait pas besoin d’emprunter des fonds supplémentaires pour combler ce déficit exorbitant, car il dispose de réserves de liquidités suffisantes. Il a cependant ajouté que le gouvernement devrait réaliser des économies supplémentaires l’an prochain, au-delà des 3 milliards d’euros minimum sur lequels il tablait déjà. Et M. Lenihan a assuré que l’Irlande restait « fermement engagée » à ramener son déficit public sous 3% du PIB en 2014, comme elle l’avait promis à la Commission européenne, annonçant qu’il présenterait « début novembre » un plan de redressement budgétaire sur 4 ans en vue de remplir cet objectif.
Les autorités irlandaises ont revu jeudi fortement à la hausse le coût total du sauvetage de la banque en difficulté Anglo Irish Bank, devenue un gouffre financier pour l’Etat, le portant à 29,3 milliards d’euros en principe et 34,3 milliards dans la pire des hypothèses.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Banque: HSBC garde son siège à Londres, selon son président sortant
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Le siège de HSBC va rester à Londres, a déclaré mercredi à Shanghai le président sortant de son conseil d’administration Stephen Green, démentant des rumeurs circulant sur les places financières selon lesquelles la banque pourrait déplacer son siège à Hong Kong.
HSBC a installé en février son directeur général à Hong Kong, pour souligner l’importance de l’Asie et en particulier de la Chine, mais le siège va rester à Londres, a rappelé M. Green en marge d’une réunion du conseil d’administration de HSBC à Shanghai. « Nous n’avons pas de projet pour changer cela », a-t-il déclaré.
« Notre politique continuera à être de renforcer nos activités en Chine. Il n’y a pas de pays stratégiquement plus important pour nous. C’est pourquoi
nous avons amené le conseil d’administration ici », a-t-il ajouté, cité par l’agence Dow Jones. M. Green, qui quitte la banque pour devenir ministre du Commerce en Grande-Bretagne, s’exprimait lors d’une suspension de séance lors cette réunion dont le but était d’entériner d’importants changements à la tête de la banque.
Selon ces changements annoncés vendredi, Stephen Green sera remplacé début décembre par l’actuel directeur financier Douglas Flint. Selon M. Flint, HSBC doit faire face à d’importants défis mais aussi à des opportunités au moment où le système financier international se remet de la crise de 2008. « D’un côté il y a énormément à faire pour réformer le cadre réglementaire, un domaine pour lequel nous espérons jouer un rôle majeur, d’autre part beaucoup d’opportunités s’offrent à nous pour renforcer notre présence sur les marchés émergents », a déclaré M. Flint.
L’actuel directeur général Michael Geoghegan sera de son côté remplacé par Stuart Gulliver, actuellement patron des activités d’investissement. Selon la presse britannique, M. Geoghegan, qui était directeur général de HSBC depuis 2006, a préféré s’en aller car il considérait que la présidence de
la banque aurait dû lui échoir, conformément à une tradition en vigueur au sein du groupe, qui veut que le directeur général soit promu président lorsque le poste devient vacant.
HSBC a été fondée en tant que Hong Kong & Shanghai Banking Corp. en 1865pour financer le commerce entre l’Europe, la Chine et l’Inde.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Point presse sur le budget de la sécurité sociale
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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Retraite, santé, famille : les nouveautés du budget de la Sécurité sociale. Médicaments moins remboursés, fin de la rétroactivité des aides au logement, tarifs des médecins : l’éventail des mesures d’économies prévues dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est très large…suite de l’article sur www.lesechos.fr
Sécurité sociale, impôts : tout le monde va payer. Ce matin, le Conseil des ministres prendra connaissance du projet de budget de l’Etat. Les économies sont au programme, sur fond de crise et de gages de bonne conduite à donner à l’Europe et aux marchés…suite de l’article sur www.leparisien.fr
Le gouvernement attend un déficit record de la Sécu en 2010. (Easybourse.com) Le déficit du régime général de la Sécurité sociale devrait atteindre le niveau record de 23,1 milliards d’euros en 2010, mais être réduit à 21,4 milliards en 2011 en s’appuyant sur de nouvelles recettes et des efforts d’économies, a indiqué ce mardi le ministre du Budget, François Baroin…suite de l’article sur www.easybourse.com
L’Irlande devrait s’en sortir sans assistance financière extérieure (UE)
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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L’Irlande devrait pouvoir assurer le sauvetage de la banque Anglo Irish sans aide financière extérieure, mais doit préciser son plan de réduction du déficit à moyen terme, a estimé le commissaire européen aux affaires économiques Olli Rehn, dans un entretien à l’Irish Times.
« Je n’ai aucun doute que le gouvernement continuera à prendre les mesures nécessaires pour que l’économie irlandaise traverse cette période très difficile. De cette manière, le besoin d’une aide financière extérieure –qui est disponible en cas de besoin– ne devrait pas apparaître », a déclaré M.
Rehn, dans cet entretien au quotidien irlandais publié mercredi.
Alors que le coût du sauvetage par l’Etat de la banque nationalisée Anglo Irish, qui doit être précisé jeudi, va alourdir le déficit budgétaire cette année, il a estimé qu’il s’agira d’ »un élément exceptionnel ». « Le déficit budgétaire sera bien inférieur l’an prochain », a-t-il dit, ajoutant que ne pas sauver le secteur bancaire irlandais serait encore plus coûteux pour les finances publiques.
Mais il a incité le gouvernement, qui s’est engagé à ramener son déficit public en dessous de 3% du Produit intérieur brut en 2014, contre 14,3% l’an
dernier, à préciser de manière détaillée comment il compte remplir cet objectif, au-delà de l’an prochain pour lequel Dublin prépare déjà un nouveau plan d’économies d’au moins 3 milliards d’euros. « Identifier et adopter dès maintenant des mesures qui permettraient dans les prochaines années d’assurer que la dette reste sur une trajectoire soutenable apporterait plus de clarté », a-t-il plaidé.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères irlandais Micheal Martin a catégoriquement exclu que l’Irlande fasse appel au Fonds européen de stabilité financière (EFSF), créé pour aider des Etats en crise de la zone euro, dans un entretien paru mercredi dans l’Irish Independent. « Nous sommes confiants que nous nous en sortirons. Evidemment, c’est très difficile, mais il n’y a aucune nécessité de déclencher un tel mécanisme »
d’aide, a-t-il affirmé.
Les autorités irlandaises devraient annoncer jeudi la nouvelle estimation du coût du sauvetage du groupe bancaire en difficulté Anglo Irish Bank,nationalisé l’an dernier et qui est devenu un gouffre pour les finances publiques en raison de pertes colossales liées à des prêts immobiliers risqués.
Selon la presse, ce coût, jusqu’ici évalué autour de 25 milliards d’euros, pourrait être porté autour de 30 milliards. Les incertitudes sur l’ampleur de
ce fardeau, qui alimentent des inquiétudes sur la solvabilité à long terme de l’Irlande, ont poussé les taux des obligations irlandaises à dix ans à leur
plus haut niveau depuis 1997, à près de 6,8% mercredi.
Paris, 30 septembre 2010 (AFP)
Les réserves nettes de change
septembre 30, 2010 by Eric Vendin
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En conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI, telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales, les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont depuis mai 2000 valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.
Les réserves nettes de change de l’Etat s’élèvent à la fin du mois d’août 2010 à 124 227 M € (157 520 M $) contre 116 381 M € (151 621 M $) à la fin du mois de juillet 2010, soit une augmentation de 7 846 M €, qui intègre, comme indiqué ci-dessus, l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois.
Les réserves nettes de l’Etat se répartissent comme suit :
Réserves en or 77 068 M €
Réserves nettes en devises 32 021 M €
Position de réserve au FMI 3 561 M €
Avoirs en DTS 11 577 M €
La différence constatée avec les réserves officielles de change, publiées le 7 septembre 2010, résulte de la prise en compte des sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant de 11 590 M €.
Communiqué du Ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi










