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Novembre 2010 : mise en place des réformes pour le rachat de crédit et le surendettement

Le calendrier de la réforme du crédit à la consommation prévoit la mise en application des mesures concernant le surendettement et le rachat de crédit au mois de novembre 2010. Celles-ci doivent aller dans le sens d’un crédit plus responsable.

La mise en application des mesures concernant le surendettement et le rachat de crédit prévues par la réforme du crédit doit intervenir au mois de novembre 2010. En ce qui concerne le surendettement, cela entraînera une accélération dans les délais de procédures et de traitement des dossiers des surendettés, qui se verront également accorder un soutien accru.

De plus les banques seront dans l’obligation de maintenir leurs services à leurs clients, même si ceux-ci ont déposé un dossier de surendettement. Enfin la radiation du FICP deviendra gratuite, grâce à la suppression des pénalités libératoires prévue par la réforme, et les personnes inscrites au Fichier Central des Chèques impayés (FCC) devront uniquement régulariser leurs chèques impayés pour être radiées du fichier.

Quant aux propriétaires, ils pourront désormais entamer une procédure de surendettement. Le rachat de crédit n’est pas forcément l’outil le mieux adapté à des personnes en situation de surendettement. Il s’adresse davantage à des particuliers qui ont contracté plusieurs crédits, et qui souhaitent optimiser leur situation financière pour réduire le montant de leurs mensualités, ou à des ménages malendettés.

Cette pratique de regroupement de crédit connaîtra également des changements qui interviendront dès novembre : les organismes financiers proposant une restructuration de crédits devront fournir aux particuliers emprunteurs des informations plus transparentes sur l’opération de rachat de crédit, en précisant le coût de leurs crédits avant et après le regroupement.

De plus, si le client a contracté des crédits renouvelables, l’établissement prêteur se verra obligé de lui en proposer la clôture. Ces mesures vont dans le sens d’une plus grande responsabilité dans les pratiques du crédit, et d’une volonté de faciliter le rebond des personnes qui connaissent des difficultés financières.

Source :  communiqué de presse

Point presse sur la Route du Rhum La Banque Postale : Départ aujourd’hui à 13H02

Cammas, grand braquet ! Se lancer dans cette Route du rhum à bord du maxi-trimaran Groupama 3, actuel détenteur du trophée Jules Verne (tour du monde à la voile en 48 jours, …suite de l’article sur www.lepoint.fr

Route du Rhum. Edouard Coudurier : « Bon vent à tous  ! « Edouard Coudurier, directeur général du groupe Télégramme, propriétaire de la société Pen Duick organisatrice de la Route du Rhum, livre son regard sur cette transat de légende…suite de l’article sur www.letelegramme.com

Route du Rhum: départ d’un 9e Rhum pour 85 solitaires. Quatre-vingt cinq marins, professionnels et amateurs mélangés, prennent dimanche à 13h02 le départ de la Route du Rhum, la course transatlantique en solitaire qui se déroule tous les quatre ans entre Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) et Pointe-à-Pitre …suite de l’article sur www.lepoint.fr

La Route du Rhum en chiffres. La neuvième édition de la Route du Rhum s’élancera dimanche, à 13h02, de Saint-Malo. Quelques chiffres comme autant de repères…suite de l’article sur www.sports.fr

L’au revoir de la Route du Rhum à Saint-Malo. Le passage des écluses des Ultimes s’est déroulé hier après-midi, de 15 h à 17 h. La Malouine Servane Escoffier a été une des plus applaudies. La foule n’a pas laissé un centimètre de libre autour du port de Saint-Malo. Hier, des dizaines de milliers …suite de l’article sur www.ouest-france.fr

« Amoureux du grand large » Des milliers de personnes se pressent depuis plusieurs jours sur les quais de Saint-Malo, pour admirer navires et marins qui s’élancent aujourd’hui vers la Guadeloupe. La course de la Route du Rhum, célèbre traversée solitaire de l’Océan atlantique …suite de l’article sur www.ouest-france.fr

La route du Rhum s’élance aujourd’hui. La Route du Rhum s’élance aujourd’hui à 13h02 de Saint-Malo. François Gabart pose son regard sur cette course légendaire qui sera aussi celle de tous les records. François Gabart a barré Foncia pour le convoyage, mais Michel Desjoyeaux sera seul en mer …suite de l’article sur www.charentelibre.fr

La Route du Rhum vous fait-elle rêver ? Une foule impressionnante, un million de personnes selon les organisateurs, a envahi Saint-Malo samedi pour assister au départ de la 9e édition Route du Rhum. Dimanche, quelque 50 000 spectateurs sont attendus au Cap Fréhel, à une cinquantaine de …suite de l’article sur www.leparisien.fr

Top départ pour la Route du Rhum 2010. Les plus grands skippers ont remporté la course : Mike Birch, Marc Pajot, Philippe Poupon, Florence Arthaud, Laurent Bourgnon, Ellen Mac Arthur ou Michel Desjoyaux ont notamment inscrit leur nom dans les tablettes de l’épreuve. …suite de l’article sur www.toulouse7.com

Problèmes/Vacances : Pensez à faire jouer les garanties liées à votre carte bancaire

Beaucoup de voyageurs l’ignorent, mais si un problème survient pendant leurs vacances, ils peuvent bénéficier d’une assistance médicale, voire d’assurances spécifiques : il leur suffit de faire jouer les garanties liées à leur carte bancaire.

Les cartes offrent en effet une couverture très complète en cas d’accident ou de maladie à l’étranger: rapatriement, déplacement d’un proche, prise en charge des frais médicaux avec toutefois des plafonds différents (de 11.000 euros pour les Visa et les Mastercard de base à 155.000 pour la Visa Premier, Gold Mastercard ou Gold American Express).

Dans ces conditions, « il n’est pas toujours intéressant de souscrire une assurance supplémentaire, sauf si l’on part en Amérique du Nord ou au Japon, où les frais de santé coûtent très cher », estime Isabelle Faujour, directrice juridique adjointe à l’UFC-Que Choisir.

D’autant que beaucoup de personnes, détentrices d’un contrat d’assurance habitation ou auto, ont déjà droit à des prestations d’assistance équivalentes.

Par exemple, tout assuré auprès de la Maif, la Macif ou la Matmut peut prétendre à une prise en charge sanitaire à concurrence de 80.000 euros, un plafond suffisant dans la plupart des cas, selon Vincent Dupé d’IMA (Intermutuelles Assistance), qui travaille pour le compte des trois mutuelles.

Avant le départ, il est néanmoins conseillé de relire la notice d’information et de bien regarder la liste des exclusions, plus étendue dans les contrats liés aux cartes que, par exemple, dans la convention d’assistance gérée par IMA.

En ce qui concerne l’assurance voyage (pertes de bagages, annulations de vols …), il y a en revanche une vraie différence entre les prestations incluses dans une carte classique et une carte haut de gamme. En effet, les cartes standards, pour lesquelles la cotisation annuelle est plus réduite, se limitent au versement d’un capital (jusqu’à 46.000 euros) en cas de décès ou d’invalidité à la suite d’un accident dans un transport public.

Ainsi, potentiellement, les 22 millions de détenteurs d’une Visa classique ne sont pas couverts pour les autres prestations de l’assurance voyage, relève Alexandra Berger, directrice de clientèle chez le courtier SPB qui gère les programmes d’assurance inclus dans les cartes Visa.

Seuls les 3,5 millions de porteurs d’une Visa Premier (Mastercard ne fournit pas de chiffres) bénéficient d’une couverture étendue, ainsi que leurs conjoint et enfants, y compris en France : rachat de franchise en cas d’accident avec une voiture louée, indemnité pour retard ou perte de bagages, prise en charge des frais en cas de retard d’avion et de train, assurance-annulation de voyage, etc…. A une condition toutefois : avoir réglé avec la carte. Pour cette clientèle seulement, la souscription d’une assurance spécifique auprès d’un voyagiste ou d’un loueur de voiture apparaît superflue.

Encore faut-il qu’elle connaisse ses droits, ce qui souvent ne semble pas être le cas. « Nous recevons une soixantaine de questions par jour sur les garanties » posées par ces clients, confirme Marc-André Plane chez Carte Bleue.

Sur internet, cette méconnaissance peut être une aubaine pour les voyagistes ou les loueurs qui proposent leurs propres assurances.

Quand les clients contactent directement ces prestataires, ceux-ci s’adaptent et « proposent plutôt une assurance complémentaire » aux détenteurs de cartes, assure Mme Berger. Par exemple pour qu’ils soient assurés en cas de long voyage, la carte ne couvrant généralement pas les déplacements au-delà de deux ou trois mois.

Publié par Florence Karel le 14/07/2009 (avec AFP)

Crédit Agricole S.A. remet pour la deuxième année consécutive les « Trophées Horizon » pour récompenser ses fournisseurs les plus engagés en matière de développement durable.

Le 27 octobre dernier, Crédit Agricole S.A. a remis pour la deuxième année consécutive les « Trophées Horizon ». Ces trophées sont destinés à récompenser les fournisseurs de Crédit Agricole S.A. dont la démarche de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) a été jugée remarquable dans leur domaine d’activité.

 L’édition 2010 a récompensé trois fournisseurs issus des catégories « Grandes Entreprises », « PME », avec un prix spécial du jury pour un fournisseur classé dans la catégorie « Entreprise Internationale ».

Le jury est composé à la fois de personnalités externes telles que Jérôme Dupuis, Directeur adjoint des partenariats entreprises du WWF-France, et de représentants du Crédit Agricole impliqués dans les achats ou au sein de la mission développement durable. Les dossiers primés ont été jugés remarquables en raison de la qualité des démarches de RSE énoncées et en raison de la visibilité de ces démarches dans les actions et dans le niveau de performance atteint, chaque dossier étant évalué au regard des standards du secteur.

De plus, ces trophées sont l’occasion d’affirmer l’implication de Crédit Agricole S.A. auprès des jeunes étudiants. En effet, en tant que partenaire de l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, Crédit Agricole S.A. a confié le dépouillement des dossiers à des étudiants dans le cadre de leur projet pédagogique.

Le palmarès :

Dans la catégorie « Grandes Entreprises » ont été nominés les sociétés : Accenture et Carglass, le premier prix revenant à la Société LYRECO.
Dans la catégorie « PME/PMI » ont été nominés les sociétés Ecolutis et Novéa, le premier prix revenant à la Société Traiteur « Té ».
Un prix spécial du jury a été attribué à un fournisseur grec : Mellon Technologie, travaillant pour le compte d’Emporiki, filiale de Crédit Agricole SA. Cela montre ainsi l’intérêt que portent nos fournisseurs internationaux à ce type de démarche.

Source : communiqué de presse

Route du Rhum La Banque Postale : 85 marins pour un Rhum

Dix jours qu’ils fourbissent leurs armes au cœur des bassins Vauban et Duguay-Trouin et que la cité corsaire les accueille, les entoure de sa chaleur et de son admiration. Dans moins de 24 heures, les 85 solitaires de la Route du Rhum – La Banque Postale prendront le large pour la reine des transatlantiques. A 13h02, dimanche 31 octobre, Marie-Luce Penchard, Ministre auprès du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargée de l’Outre-Mer et Monsieur René Couanau, Maire de Saint-Malo, libèreront la flotte de cette neuvième édition. En mer, de très nombreux spectateurs attendus sur zone, en l’air, douze hélicoptères et à terre d’ores et déjà près 1 700 000 personnes sous le charme de la magie du Rhum. A la pointe du Grouin, au Cap Fréhel ou devant France 3 qui retransmettra le départ de 12h50 à 15 heures et sur les antennes du Groupe Radio France, pour tous le spectacle sera intense.

Neuf Ultimes, neuf Imoca, douze Multi 50, onze « Rhum » et quarante-quatre Class 40, voici donc le casting de choix qui s’élancera demain à 13h02 devant la Pointe du Grouin. 85 solitaires, autant d’histoires, de rêves, de partitions à écrire et pour tous un objectif : aller au bout de soi-même et n’avoir aucun regret. Mais avant cette libération, certains d’entre eux ont entamé la valse aux adieux avec les remparts de Saint-Malo dès le milieu de l’après-midi. Honneurs aux plus imposants et au tenant du titre puisque c’est le Gitana 11 de Yann Guichard qui aura été le premier à entrer dans le sas pour gagner l’extérieur. Derrière lui, ses concurrents directs lui emboitaient le pas, puis les multicoques de la Catégorie Rhum. Ce soir, les Multi50 et la majorité des « Rhum » passeront eux-aussi les écluses et sacrifieront à l’émotion du premier départ. Pour tous la nuit se fera à l’extérieur, au mouillage sur des bouées à Dinard pour les multicoques et au port des Bas-Sablons pour cinq monocoques. Demain matin, les sorties reprendront au petit matin avec les Class 40 à partir de 6h15, puis avec les Imoca et enfin les monocoques de la Catégorie Rhum, le jeune malouin Julien Mabit (Monopticien.com) fermant la marche. Quelques heures plus tard, la course prendra ses droits au large de Saint-Malo.

Sous haute stratégie

A terre, sur les quais et dans les SAS, la fête bat son plein et la magie du Rhum coule à grands flots. Les 85 marins solitaires sur les rangs n’en ont pas moins la tête déjà en mer. Depuis quelques jours, les esprits se tendent en effet sur les cartes et les fichiers météo qui se succèdent pour mieux confirmer que cette neuvième Route du Rhum-La Banque Postale s’annonce à haute teneur stratégique sur le grand échiquier de l’Atlantique. La faute à un gros anticyclone stationnaire qui barre la route vers la Guadeloupe.  « Au regard de la situation météo générale sur l’Atlantique, cette édition se place vraiment à mi-chemin entre celle de 2002 marquée par des conditions dantesques et celle de 2006 qui reste celle de l’autoroute des alizés », précise Eric Mas de Météo Consult. Et d’ajouter : « La situation, avec un très faible risque de tempête, est très torturée. La course s’annonce donc très stratégique et il y a fort à parier que dès 24 heures après le départ, la flotte se dispersera sur le plan d’eau avec d’un côté les partisans de la route Nord qui prendront le risque de progresser dans des allures de vents contraires, et de l’autre ceux qui longeront la Péninsule Ibérique, dans des vents très faibles, pour trouver leur salut plus au sud. »

De quoi mettre les neurones des bords à pied d’œuvre et à la manœuvre pour tous les skippers des 9 monocoques IMOCA et des 44 Class 40, les deux catégories pour lesquelles le routage n’est pas autorisé (selon les règles de Classes) sur cette neuvième édition. Pour les autres, notamment les multicoques Ultimes et de 50 pieds, la guerre des nerfs aura bien lieu sur fond de bataille de routages. Le décor est planté, il laisse la porte grande ouverte aux options météo sur les 3 543 milles du parcours entre Saint-Malo et Pointe-Pitre.

Bientôt seuls !

Cette situation complexe avec un véritable mur météorologique devant les étraves n’en promet pas moins un départ spectaculaire dans des conditions de petit temps plutôt favorables pour une entrée en douceur.  Dans le centre dépressionnaire en place sur les côtes bretonnes, le vent de sud-est soufflera aux alentours de 10 nœuds sur une mer plate et sous un ciel gris qui pourrait néanmoins céder la place à de belles éclaircies. Au programme donc, un coup d’envoi dans des petits airs au portant. Très vite, pour les plus grosses unités tout du moins, le Cap Fréhel sera dans le sillage et les marins solitaires se retrouveront enfin seuls…ou presque !  Ils fileront avec toujours cette peur de la collision entre concurrents, ou avec l’un des nombreux bateaux de pêche ou cargos qui croisent en Manche. Puis, le vent devrait se lever dans la nuit autour de 25 de nœuds en passant progressivement à l’est puis au nord-ouest. De quoi faire le bonheur de ceux qui toucheront la primeur de ce flux.

En attendant, qu’ils la passent en mer ou à terre, cette dernière nuit aura une saveur toute particulière pour les 85 solitaires, de celles que l’on trouve toujours si longue… ou si courte !

Visites ministérielles

C’est Marie-Luce Penchard qui donnera demain à 13h02 le départ de la Route du Rhum – La Banque Postale. En cette veille de grand jour, la Ministre auprès du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargée de l’Outre-Mer et Rama Yade, Secrétaire d’Etat chargée des Sports, auprès de la ministre de la Santé et des Sports étaient en visite à Saint-Malo pour saluer l’ensemble des marins qui mettront les voiles à destination de Pointe-à-Pitre. L’occasion pour ces deux membres du gouvernement de s’exprimer sur la neuvième édition de l’épreuve :

Marie-Luce Penchard : « C’est une longue histoire entre Saint-Malo et la Région Guadeloupe. Nous avons voulu cette transat et je crois que c’est réussi. C’est une bonne façon de faire valoir deux belles régions que sont la Bretagne et la Guadeloupe. Aujourd’hui nous sommes tous à Saint-Malo et je peux vous dire que beaucoup de Guadeloupéens attendent ces marins pour les fêter. Cette course est un trait d’union, elle part de la France hexagonale vers un autre territoire français. La Route du Rhum a retrouvé son âme de 1978 avec ces retour des bateaux hors normes, et toute cette famille de la mer et de la voile qui se retrouve ».

Rama Yade : « C’est toujours un grand plaisir de retrouver les marins. Ils suscitent notre émotions parce que ce sont les héros des temps modernes et je ne suis pas étonnée qu’autant de gens soient là pour les accompagner. Il y a de l’héroïsme chez les marins comme Michel Desjoyeaux mais aussi chez les amateurs qui sont là pour la première fois. Il faut beaucoup d’humilité de notre part devant ce qu’ils s’apprêtent à faire ».

Ils ont dit :

Jean-Pierre Dick (Virbac-Paprec 3) : « Ces périodes d’avant-départ sont longues et pesantes. On ne s’y habitue jamais. On a hâte de partir, et en même temps on est bien à terre. Il faut gérer l’incertitude tout le temps. Trouver le sommeil, gérer les  partenaires, les amis et surtout bien travailler la météo, surtout  pour nous en Imoca puisque nous n’avons pas de routeur. »

Franck Cammas (Groupama 3) : « Ce n’est pas plus mal d’avoir des  conditions calmes au départ et de pouvoir rejoindre le cap Fréhel en un bord. Il y a eu pire comme départ de la Route du Rhum ! Dans ces  conditions légères (peu avantageuse pour son bateau lourd, ndlr), je ne pense pas être devant à la pointe Bretagne. Je vais m’appliquer à  sortir de la Manche sans encombre, et avec le moins de retard possible. A Ouessant, avec la houle et le vent forçant, ça va être sport. Il y aura du rangement à faire sur le pont. »

Armel Le Cléac’h (Brit Air) : « Il va falloir faire attention la  première nuit à la zone de transition sans vent. Il ne faudrait pas se faire coincer et prendre tout de suite du retard. »

Erwan Leroux (Fenétréa Cardinal) : « A l’issue du briefing météo, nous avons une bonne indication sur la météo du départ. Les conditions semblent moins difficiles qu’annoncées jusqu’à présent. Je peux donc partir relativement détendu. Je serai notamment plus serein pour la sortie des écluses. Le moment du départ sera toutefois un moment délicat, malgré le petit temps. Il faudra être vigilent jusqu’au cap Fréhel. Ensuite, deux options de route s’offrent à nous. Plonger au sud ou partir au nord. Ce choix n’est pas encore d’actualité. Le virement de bord se fera au large du Cap Finisterre dans la nuit de lundi à mardi. La décision sera prise quand je doublerai Ouessant. La météo a le temps d’évoluer d’ici là ».

Marc Lepesqueux (Marie Toit-Caen la Mer) : « Demain, le spectacle s’annonce superbe. Les conditions de petit temps dans des vents portants peuvent favoriser un regroupement au cap Fréhel. Les spis seront certainement de sortie et ce sera d’emblée la bagarre. En revanche, il y aura énormément de monde sur l’eau, il faudra faire très attention aux autres bateaux. Il faudra rester très vigilant. »

Patrice Bougard (Kogane) : « Je fais partie des nombreux amateurs réunis en Class 40. En 2002, j’avais dit que j’y serai en 2010. Enfin, j’y suis ! J’ai vraiment hâte de prendre le départ, de couper la ligne, de vivre ce rêve qui se réalise. Je n’ai pas de pression ou d’appréhensions particulières, si ce n’est de casser ou de rencontrer un objet flottant. Sur un plan purement sportif, j’ai confiance, j’ai disputé beaucoup de Solitaire du Figaro et le bateau est bien prêt. Pour toutes ces raisons, je vais tout faire et me battre pour terminer dans les dix premiers. »

Source : communiqué de presse

Point presse sur la Société Générale : résultats, recrutement, affaire Kerviel, Bâle III

Societe Generale : Un résultat net de plus de 800 M€ au 3ème trimestre ? (Tradingsat.com) – Première banque française à publier ses résultats du troisième trimestre 2010, le 3 novembre, soit mercredi prochain…suite de l’article sur  www.tradingsat.com

CONSENSUS SocGen- Quasi-doublement du bénéfice net attendu au T3 * La Société Générale prévoit de doubler ses bénéfices d’ici deux ans et vise un résultat net de six milliards d’euros en 2012.…suite de l’article sur fr.reuters.com

Résultats des banques françaises : la BFI et Bâle III au coeur des … La banque d’investissement pourrait peser sur les résultats. Les analystes attendent des précisions sur l’impact des règles de Bâle III…suite de l’article sur www.lesechos.fr

« 1 CDI en 1 jour » : Société générale recrute à Lyon. Société Générale renouvelle son opération « 1 CDI en 1 jour ». La banque recrutera de nouveaux conseillers pour ses centres de relation clients le mercredi 10 novembre 2010 à Lyon…suite de l’article sur www.rhonealpesjob.com

Dossier : Il faut sauver le soldat Kiervel… ou pas. Si la bataille judiciaire a pris fin, les médias eux n’ont pas dit leur dernier mot sur l’affaire Kerviel…suite de l’article sur www.marianne2.fr

Frédéric Oudéa adoubé par ses pairs. En pleines discussions sur les nouvelles normes Bâle 3, le PDG de la Société Générale succède dans ce rôle à Stephen Green, président sortant de HSBC…suite de l’article sur www.agefi.fr

Les marchés émergents se démarquent dans la lutte contre le changement climatique

Les résultats du quatrième Climate Confidence Monitor de HSBC, publié aujourd’hui, révèlent que le changement climatique fait partie des trois premières préoccupations sur le plan mondial, au même titre que la stabilité économique et le terrorisme. À Hong Kong et au Vietnam, le changement climatique est la préoccupation numéro 1.

En indiquant la voie à suivre en termes de priorités et d’engagement personnel et en montrant que le changement climatique peut être interrompu, les économies émergentes apportent une note d’optimisme bienvenue dans cette enquête, qui dresse pourtant un tableau globalement sombre d’une opinion publique inquiète et pessimiste. Deux tiers (64 %) des personnes interrogées en Chine déclarent faire des efforts substantiels pour permettre d’atténuer le changement climatique, contre 23 % au Royaume-Uni, 20 % aux États-Unis et 11 % au Japon. Une personne sur trois au Vietnam, en Inde et en Chine estime que le changement climatique peut être interrompu, contre une sur vingt en France et au Royaume-Uni.

Les opinions concernant les débouchés et les perspectives économiques offertes par la lutte contre le changement climatique sont plus encourageantes. Plus de la moitié des personnes interrogées au Brésil, en Inde et en Malaisie sont convaincues qu’en luttant contre le changement climatique, leur pays sera en mesure prospérer et que de nouveaux emplois seront créés. Bien que le Royaume-Uni et les États-Unis soient légèrement moins optimistes, un tiers des personnes interrogées pensent que des débouchés et de nouveaux emplois pourront être créés.

Ce sentiment s’est accompagné d’un appel fort lancé aux entreprises afin qu’elles investissent dans la lutte contre le changement climatique. Près des trois quarts des personnes interrogées en France (73 %) et plus des deux tiers en Allemagne (67 %) estiment notamment que les entreprises doivent investir davantage dans ce domaine. Les ONG et les individus jouent, semble-t-il, un rôle central dans ces efforts, qui doivent être soutenus par une intervention efficace de l’État (comme les taxes carbone et les plans d’échange de quotas d’émission).

Lord Nicholas Stern, conseiller spécial pour le développement économique et le changement climatique auprès du Président du Groupe d’HSBC, déclare : « en mettant en place des politiques nationales et internationales qui incitent fortement à l’investissement dans les technologies propres, qui fixent les prix des carburants fossiles de manière à refléter leurs véritables coûts économiques et sociaux, et qui aident les consommateurs à utiliser l’énergie plus efficacement, il sera possible de libérer un pool d’investissement considérable qui permettra l’avènement d’une nouvelle ère de croissance économique. »

Stuart Gulliver, Président de HSBC Europe, Middle East and Global Businesses (et futur Directeur Général du Groupe) ajoute : « le secteur de la lutte contre le changement climatique est en train de connaître une expansion rapide et les marchés émergents se situent aux avant-postes. Les gouvernements prennent des mesures en faveur de la réduction des émissions de carbone dans leurs économies et les entreprises réagissent en produisant davantage de biens et de services à faibles émissions de carbone. HSBC collabore avec ses clients pour leur permettre de mettre en place des activités à faibles émissions de carbone et d’en récolter les avantages.

Pour télécharger l’intégralité du Climate Confidence Monitor, rendez-vous sur www.hsbc.com/sustainability

Source : communiqué de presse

Frais et mobilité bancaires : Le désolant palmarès des banques

A quelques jours du premier anniversaire de l’entrée en vigueur de l’engagement des banques à mettre en place une procédure simplifiée de changement de banque, l’UFC-Que Choisir rend publics les résultats accablants d’une enquête nationale sur les frais et la mobilité bancaires.

En effet, 115 associations locales de l’UFC-Que Choisir ont sollicité 1746 agences de 110 banques réparties sur tout le territoire1 pour connaître la banque la moins chère sur les 8 produits les plus courants2, et vérifier l’effectivité du service d’aide à la mobilité bancaire. La désolation face au constat est à la hauteur des attentes consuméristes vis-à-vis des banques : immense !

Frais : ces très chères banques régionales !

Les banques n’aiment pas la transparence : dans 42% des cas, les brochures tarifaires n’étaient pas à disposition dans les agences contrairement à l’obligation prévue par l’arrêté du 4 avril 2005.

Un podium en trompe l’œil : si les tarifs des 8 opérations et services les plus courants révèlent des écarts moyens allant jusqu’à 15% entre l’ouest et le sud-est de la France, l’UFC-Que Choisir est parvenue à classer les 3 banques les moins chères de France sur les 8 produits analysés : Crédit agricole Centre France, Caisse d’Epargne Auvergne et Limousin, Caisse d’Epargne Bretagne-Pays de la Loire. Mais les banques ne doivent pas se targuer de ce palmarès car :

- Aucune ne peut prétendre être la moins chère sur chacun des produits !

- L’hétérogénéité des tarifs selon les caisses régionales d’une même banque est impressionnante : les écarts sont aussi élevés qu’injustifiés. Entre la plus chère et la moins chère des caisses du Crédit Agricole, il y a 56% de différence tarifaire ! Un tel écart n’a aucune justification alors que le traitement des opérations est aujourd’hui multirégional, voire national pour chaque banque.

- L’évolution des prix 2004-2010 souligne des hausses injustifiées sur les produits choisis car bien au-delà de l‘inflation sur la période (8%) : 10% en moyenne pour la carte bleue mais près de 19% à la Société Générale ; 13,8% en moyenne pour l’assurance des moyens de paiement alors que la fraude a baissé sur la période ! Et 18,6% pour la majorité des groupes bancaires sur la commission d’intervention, jusqu’à 49% pour la Banque Postale !

Mobilité : le parcours du combattant continue !

De même, malgré l’engagement pris par les banques de mettre en place, à compter de novembre 2009, une procédure simplifiée de changement de banque, cette procédure est aujourd’hui comme hier un vrai parcours du combattant !

- 86% des agences ne communiquent pas sur ce nouveau service, et 65% des conseillers n’en parlent pas spontanément à un client qui vient tout spécialement pour… changer de banque.

- Seuls 39% des conseillers acceptent d’effectuer les changements de domiciliation bancaire…et 60% refusent de récupérer la liste des prélèvements auprès de l’ancienne banque !

- Les banques s’étaient engagées à effectuer les changements de domiciliation en 5 jours ouvrés. Mais dans la réalité, 27% des conseillers disent que cela pendra plus de deux semaines, et 41% plus d’un mois !

Au final, les consommateurs paient au prix fort l’immobilisme des banques. Depuis 2004, date de notre dernière enquête nationale, les banques facturent toujours plus cher et de manière moins lisible des services sur lesquels elles ont pourtant réalisé d’importantes économies. En freinant la comparaison de leurs tarifs et, contrairement aux engagements pris, en continuant à faire obstacle à la mobilité, les banques refusent de jouer le jeu de la concurrence.

Fermement décidée à endiguer ces dérives, l’UFC-Que Choisir saisit les parlementaires en leur demandant d’adopter dans les plus brefs délais une véritable réforme de la tarification et de la mobilité bancaires ayant pour effet, enfin, de dynamiser une concurrence dramatiquement insuffisante.

N.B. : Retrouvez l’enquête et les propositions de l’UFC-Que Choisir sur le thème « Tarifs et mobilité bancaires : Le désolant palmarès des banques » en cliquant ici !

1. Les bénévoles des associations locales ont enquêté du 14 juin au 11 septembre 2010 auprès de 1746 agences : sur les tarifs – collecte des plaquettes tarifaires, relevé et addition des 8 opérations les plus courantes ; sur la mobilité – enquête qualitative dans les agences par interrogation directe.

2. Carte bancaire classique, carte bancaire Gold ou Premier, retrait distributeur hors réseau, mise en place d’un virement occasionnel externe, mise en place d’un prélèvement automatique, commission d’intervention par incident de paiement, assurance sur les moyens de paiement, abonnement au service transactionnel par téléphone et Internet.

Source : communiqué de presse

Commercialisation d’instruments financiers complexes auprès du grand public : l’Autorité de contrôle prudentiel et l’Autorité des marchés financiers renforcent leur vigilance

Dans un contexte général de taux d’intérêts très bas, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont constaté le développement d’instruments financiers particulièrement complexes vendus auprès des particuliers et dont les risques sont difficilement compréhensibles par le grand public.

Afin de prévenir le risque de commercialisation inadaptée qui en découle, les deux autorités ont décidé de coordonner leur action afin de rappeler aux professionnels leurs obligations quant à la commercialisation de produits complexes, qu’il s’agisse de vente directe ou de souscription d’unités de compte dans le cadre d’un contrat d’assurance sur la vie.

Quels sont les produits concernés ?
Les instruments financiers concernés sont des OPCVM « à formule », les OPCVM structurés de droit étranger équivalents ainsi que les titres de créance complexes, qu’ils soient de droit français ou de droit étranger. L’ACP et l’AMF ont défini quatre critères communs permettant d’évaluer si les instruments financiers proposés à la commercialisation sont susceptibles de conduire l’investisseur ou le souscripteur à sous estimer les risques, voire à ne pas comprendre le produit ou le contrat :

- un critère de mauvaise présentation des risques ou des pertes potentielles, notamment lorsque la performance est sensible à des scénarios extrêmes ;
- un critère portant sur les sous-jacents difficilement appréhendables ou non observables de façon individuelle sur les marchés ;
- un critère portant sur les gains ou pertes subordonnés à la réalisation simultanée de plusieurs conditions sur différentes classes d’actifs ;
- un critère portant sur la multiplicité des mécanismes compris dans la formule de calcul du gain ou de perte à l’échéance.

Recommandation de l’ACP
L’ACP émet une recommandation portant sur la commercialisation des instruments financiers complexes sous forme d’unités de compte de contrats d’assurance sur la vie.
Service de la communication de l’AMF – 01 53 45 60 29
Service de presse de la Banque de France – 01 42 92 39 00
Service communication de l’ACP – 01 55 50 43 99
Elle recommande notamment aux organismes et intermédiaires d’assurance :
- de fournir, de manière compréhensible, dans tous les documents remis au souscripteur les informations lui permettant de comprendre la nature de l’unité de compte, ainsi que les risques encourus ;
- d’être en mesure de justifier auprès de l’ACP des moyens mis en oeuvre pour permettre au souscripteur de comprendre que l’unité de compte proposée constitue un placement risqué ;
- de recueillir par tout moyen approprié à la nature de la clientèle la preuve que le souscripteur comprend la nature du support proposé comme unité de compte ainsi que les risques y afférents.
- enfin, de donner des informations exactes, claires et non trompeuses au souscripteur au sujet des garanties offertes par le contrat dans les cas de sortie anticipée, qu’il s’agisse du décès de l’assuré ou d’un rachat total ou partiel avant le terme.

Position de l’AMF
Dans cette position, l’AMF précise son interprétation des textes au sujet de la commercialisation directe de ces instruments financiers complexes. Elle rappelle aux distributeurs leurs responsabilités quant au choix des produits qu’ils proposent à leurs clients particuliers. Elle attire également leur attention sur le fait que cette commercialisation, lorsqu’elle concerne des produits particulièrement complexes, peut conduire les distributeurs à ne pas respecter leurs obligations professionnelles.
Enfin, l’AMF demande que les documents commerciaux des produits présentant un risque élevé de commercialisation inadaptée portent la mention suivante : « l’AMF considère que ce produit est trop complexe pour être commercialisé auprès des investisseurs non professionnels et n’a dès lors pas examiné les documents commerciaux. »
L’AMF et l’ACP vont engager un suivi commun des évolutions constatées à la suite de la mise en place de ces dispositions.

A propos de l’ACP
Issue principalement de la fusion de la Commission bancaire et de l’Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (ACAM) l’ACP, autorité administrative indépendante adossée à la Banque de France, est chargée de l’agrément et de la surveillance des établissements bancaires et d’assurance dans l’intérêt de leurs clientèles et de la préservation de la stabilité du système financier.

A propos de l’AMF
Autorité publique indépendante, l’AMF est chargée de veiller à la protection de l’épargne investie en produits financiers, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés. L’ACP et l’AMF coordonnent leurs actions en matière de surveillance et de contrôle de la commercialisation dans le cadre du pôle commun institué en avril 2010 entre les deux autorités et dont l’une des missions est de garantir que les épargnants bénéficient d’une protection identique quel que soit le produit ou le canal de distribution.

Source : communiqué de presse

Fortuneo, Élu Service Client de l’Année 2011*

Fortuneo se voit récompensé pour sa qualité de service en étant « Élu Service Client de l’Année 2011* » seulement 10 mois après le lancement de son activité de banque en ligne.

Cette récompense vient illustrer la volonté de Fortuneo de proposer à ses clients une qualité de service d’excellence et les tarifs les plus bas du marché(1).

Dès sa 1ère participation au concours « Élu Service Client de l’Année* » mené par BVA – Viséo Conseil, Fortuneo se hisse directement à la 1ère place de sa catégorie (« banque en ligne » – 4 participants), et obtient la 4ème place toutes catégories confondues (130 participants).

Cette récompense vient compléter un palmarès 2010 à la hauteur des ambitions de Fortuneo qui a également été élue « banque la moins chère » (1) et « meilleure banque en ligne 2010 » (2).

Christelle Le Berre, Directeur Commercial de Fortuneo a déclaré à ce propos : « Etre Élu Service Client de l’Année 2011 représente une véritable récompense du travail effectué par les conseillers de Fortuneo.

Pour un acteur en ligne, tel que Fortuneo, la qualité de son Service Client reste la priorité : c’est un facteur essentiel de différenciation et il permet d’établir une relation de confiance avec nos clients. Il est, au même titre que le site Internet, la vitrine et le reflet de l’entreprise. Cette distinction vient ainsi confirmer notre volonté de former des conseillers à l’écoute de chaque client, compétents et accueillants. »

Détail des résultats de Fortuneo :

2 points au-dessus de la note moyenne de sa catégorie et 3 points au-dessus de celle de tous les participants

communique de presse   elu sc annee 2011   octobre 2010.003 Fortuneo,  Élu Service Client de lAnnée 2011*

Qu’est-ce que l’Élection du Service Client de l’Année ?

L’Élection du Service Client de l’Année orchestrée par BVA – Viséo Conseil repose sur le principe du client mystère. L’ensemble des tests est mené selon les mêmes procédures et la même méthodologie pour toutes les entreprises. 160 clients ou prospects mystères rentrent en contact avec une entreprise de manière anonyme, leur mission consiste à apprécier selon des règles objectives et prédéfinies le traitement de sa  problématique (100 appels, 11 courriers, 49 contacts Internet).

Pour plus d’informations rendez vous sur http://www.fortuneo.fr/fr/avantages/elu-service-client-annee-2011.jsp

* Étude BVA-Viséo Conseil pour l’Élection du Service Client de l’Année 2011 réalisée entre mai et juillet 2010 sur le principe du client mystère au moyen de 160 contacts répartis entre appels téléphoniques, contacts Internet et courriers postaux. (1) 1er ex æquo selon La Tribune (décembre 2009) et Le Monde (février 2010) – (2) Selon le magazine Le Revenu (septembre 2010).

FORTUNEO www.fortuneo.fr

Fortuneo est une filiale du Groupe Crédit Mutuel Arkéa.La banque en ligne Fortuneo propose une offre de Bourse, placements, épargne et compte bancaire. Fortuneo est également présent en Belgique. Fortuneo, c’est plus de 160 00 comptes et 4.5 milliards d’encours en conservation.

Source : communiqué de presse

Point presse sur le Préfon : La complémentaire retraite des fonctionnaires

Préfon pourrait avoir besoin d’argent frais pour garantir le niveau des rentes. La complémentaire retraite des fonctionnaires promet à ses affiliés une rente à vie dont le montant est garanti…suite de l’article sur www.lesechos.fr

La Préfon veut soigner son image -sur l’Agefi - La complémentaire retraite des fonctionnaires lancée en 1968 a besoin d’être revitalisée D’ici à trois ans, elle devra se battre à armes ..suite de l’article sur www.agefi.fr

Complémentaire retraite pour fonctionnaire-Préfon Retraite. N°1 de la complémentaire retraite de la fonction publique depuis 46 ans, Préfon Retraite est une association à but non lucratif destinée aux agents publics…suite de l’article sur www.prefon-retraite.fr

Préfon retraite : Epargne retraite réservée aux fonctionnaires. 15 oct. 2010 Avantageux, Préfon-retraite permet de défiscaliser une partie de son épargne Préfon-Retraite a été créée en 1967 pour permettre aux …suite de l’article sur www.francetransactions.com

Préfon : montant et versement de la pension. Une fois toutes les données en main, il est alors possible de calculer la pension Préfon avant de déterminer ses modalités de versement…suite de l’article sur www.lemoneymag.fr

Le Préfon, la complémentaire retraite du fonctionnaire -Tout Sur…La gestion du portefeuille Préfon-Retraite est confiée à CNP Assurances La rente viagère issue de Préfon-Retraite est soumise à l’impôt sur le revenu...suite de l’article sur www.toutsurlaretraite.com

Constituer son épargne retraite avec le contrat Préfon-Crédit…Souscrire à un contrat Préfon pour déduire vos cotisations versées de vos bénéfices professionnels. Découvrez quelles sont les conditions requises pour …suite de l’article sur www.credit-agricole.fr

Semaine de la Finance Solidaire : La Carac combat les idées reçues sur l’épargne solidaire

Dans le cadre de la semaine de la Finance Solidaire qui se déroulera du 3 au 11 novembre 2010, la Carac, membre de Finansol depuis 2006, va plus loin dans sa démarche de vulgarisation de l’épargne solidaire et part à l’assaut des idées reçues, en créant des outils ludiques pour sensibiliser le grand public à ce type de finance.

 

4 vidéos ludiques pour revenir sur les fondamentaux de l’épargne solidaire

La Carac lance une série de quatre vidéos ludiques pour combattre les idées reçues sur l’épargne solidaire. Elle utilise volontairement un ton « original » et « décalé » pour démontrer que l’assurance vie solidaire est simple, transparente, accessible à toutes les bourses et performante.

Idée reçue n°1 : l’épargne solidaire, c’est compliqué

Idée reçue n°2 : on ne sait jamais où va l’argent…

Idée reçue n°3 : l’épargne solidaire est réservée aux hauts revenus…

Idée reçue n°4 : l’épargne solidaire n’est pas rentable…

Les vidéos seront accessibles à partir du 3 novembre sur le site www.epargnonssolidaire.fr et sur différents sites influents du Web 2.0.

Une application iPhone dédiée à l’événement

Pour renforcer son positionnement sur le marché de la finance solidaire, la Carac a développé sa première application iPhone, dédiée à l’épargne solidaire.

L’application intègre les vidéos réalisées et permet de déterminer son profil d’épargnant, de simuler les différents paramètres de son épargne et de calculer la réduction d’impôt liée au don à une association dans le cadre de l’assurance vie solidaire Entraid’Épargne Carac.

Les détenteurs d’iPhone pourront également y suivre l’actualité de la Carac en temps réel et géolocaliser l’agence la Carac la plus proche.

À partir du 3 novembre, les applications seront téléchargeables sur l’Apple Store et sur www.epargnonssolidaire.fr.

Une enquête auprès de 2 000 internautes

En complément à ces outils, la Carac a également sondé 2 000 internautes sur l’épargne solidaire. Pour 64 % des Français, utiliser son épargne à des fins solidaires est une idée positive à développer (intégralité des résultats en annexe). Des résultats intéressants qui font aussi évoluer les mentalités sur l’épargne solidaire.

À propos de la Carac

Mutuelle régie par le livre II du code de la mutualité, la Carac est résolument tournée vers l’avenir et à l’écoute des évolutions constantes de son marché.

Organisme à but non lucratif, son principal objectif est de gérer l’épargne de ses adhérents avec le souci constant de sauvegarder au mieux leurs intérêts.

Leader du marché de la Retraite Mutualiste du Combattant, elle a su mettre 86 années d’une solide expertise en matière de retraite par capitalisation au service du plus grand nombre en proposant une offre globale de solutions adaptées, souples et faciles d’accès dans les domaines de l’épargne, de la retraite et de la prévoyance.

Pour la Carac, rentabilité et solidarité peuvent se conjuguer pour optimiser la valeur de son épargne, elle a d’ailleurs été l’un des premiers organismes financiers à proposer un produit d’assurance-vie solidaire. Les deux placements financiers Entraid’Épargne Carac et Carac Profiléo, le dernier-né de la gamme d’épargne Carac en sont les parfaits reflets : intéressants du point de vue de l’épargne mais également du coeur.

Pour plus d’informations : www.carac.fr

Source : communiqué de presse

Affaire de corruption: le président de Shinhan Financial démissionne

Le président du troisième groupe bancaire de Corée du sud, Shinhan Financial Group, a démissionné, après le lancement d’une enquête pour corruption par les autorités sud-coréennes, a annoncé samedi la présidente du conseil d’administration, Chun Sung-Bin.

Ra Eung-Chan, 71 ans, a abandonné la tête du groupe, ébranlé par des soupçons de corruption et un conflit interne au sein de la hiérarchie, a déclaré aux journalistes Mme Chun.

Cette démission intervient après la décision prise ce mois-ci par  l’organisme national de contrôle des marchés financiers de sanctionner M. Ra pour la détention de comptes en banque secrets sous des noms d’emprunt.

BNP Paribas est le deuxième actionnaire du groupe avec une participation de 6,35%, après des investisseurs coréens et japonais qui détiennent conjointement 17% dans Shinhan Financial Group.

Paris, 30 octobre 2010 (AFP)

Asean: l’ADB met en garde contre un afflux massif de capitaux étrangers

Les pays asiatiques en développement doivent gérer avec précaution les afflux massifs de capitaux étrangers qui représentent un risque pour leur reprise économique, a mis en garde samedi le président de la Banque de développement asiatique (ADB) en marge du sommet de l’Asean.

Dans un discours aux responsables réunis à Hanoï, diffusé à la presse, Haruhiko Kuroda affirme que les afflux de capitaux constituent l’un des deux plus gros risques auxquels devront faire face les économies de la région dans leur phase de reprise.

Ces déclarations interviennent alors que, face au ralentissement de la croissance et de la progression des prix, les dirigeants de la banque centrale américaine (Fed) réfléchissent à une nouvelle injection de liquidités dans le système financier pour stimuler la première économie mondiale.

Selon M. Kuroda, le premier risque pour les économies asiatiques en développement est celui d’un échec de la reprise dans les pays développés et « le second risque est celui d’un afflux de capitaux, qui pourrait compliquer la gestion macroéconomique ».   »Des précautions doivent par conséquent être prises, pour éviter tout déséquilibre », a souligné le responsable de la banque, basée à Manille.

« Une croissance rapide et des rendements en hausse pourrait entraîner des flux de capitaux excessifs et potentiellement volatils dans la région », a-t-il dit. La croissance anémique et le fort chômage dans les pays développés conduisent nombre d’investisseurs, en quête de rendements élevés vers les marchés émergents, l’Asie en tête.

Ces afflux massif ont tiré à la hausse les monnaies de ces pays, handicapant leurs exportations, et pourraient entraîner des surchauffes notamment dans les prix de l’immobilier.

Paris, 30 octobre 2010 (AFP)

Selon une étude mondiale Accenture, la rentabilité client moyenne des grandes banques de détail reste en berne au sortir de la crise financière

La majorité des grandes banques de détail dans le monde constatent que la rentabilité client moyenne est restée inférieure aux niveaux d’avant la crise, alors même que ces clients se montrent plus attentifs aux prix et plus susceptibles de faire jouer la concurrence – c’est ce que révèle une nouvelle étude Accenture.

Les entretiens menés dans 14 pays avec 46 hauts dirigeants d’établissements bancaires, dont certains parmi les premières banques au monde, révèlent que près de la moitié des grandes banques de détail (46 %) ont vu la rentabilité client moyenne reculer de 5 % à 15 % dans le sillage de la crise financière, 11 % évoquant même un repli encore plus marqué.

Selon les dirigeants interrogés, les efforts des banques pour restaurer la rentabilité client se heurtent à des obstacles inédits et durables sur plusieurs fronts :

  • 59 % font état d’une baisse de la fidélité client depuis la crise financière,
  • 63 % constatent que leurs clients se montrent plus sensibles au prix,
  • 63 % déclarent que leurs clients sont plus enclins à comparer les offres et les services.
  • Plus des deux tiers (68 %) des répondants s’attendent à voir ces marques d’indépendance des clients par rapport à leur banque, nées de ou aggravées par la crise, s’inscrire dans la durée.

    « Notre étude révèle un transfert de pouvoir fondamental entre les banques et leurs clients depuis le déclenchement de la crise, explique Philippe Vidal, responsable de l’activité banques et marchés de capitaux d’Accenture en France. Les clients sont devenus plus confiants dans leur capacité à prendre eux-mêmes les décisions financières les concernant, plus sceptiques envers les marques de leur banque, plus attentifs au prix et plus prompts à se détourner d’un établissement dont la qualité de service ne les satisfait pas. Du côté des banques, il apparaît que les stratégies traditionnelles de restauration de la rentabilité (augmentation des taux et des frais bancaires, ventes croisées, croissance organique) ne suffiront pas, les attentes et les exigences des clients, notamment en termes de service, s’étant intensifiées à la faveur de la crise financière. »

    Selon l’enquête, la stratégie mise en place par les banques pour redynamiser la rentabilité client est triple : renforcement des ventes croisées aux clients actuels (87 %), recherche de nouveaux clients (54 %) et augmentation des prix des produits et services (33 %).

    Malgré cela, l’étude indique que la plupart des banques de détail auront encore fort à faire pour répondre aux nouvelles demandes des consommateurs. La grande majorité des dirigeants interrogés (83 %) font état d’une demande croissante pour les services « directs » (en ligne, par téléphone, sur le mobile) depuis la crise financière, et près des deux tiers (63 %) estiment qu’il s’agit là d’un défi majeur pour leur établissement au cours des trois prochaines années. Parmi les autres grands défis à relever, les banques citent également leur capacité à répondre aux attentes en termes de services bancaires plus personnalisés (49 % des personnes interrogées) et de prix (44 %).

    « Les premières banques à renouer avec la rentabilité seront celles qui auront compris que la relation client a changé du tout au tout, déclare Philippe Vidal. Les établissements devront repenser leurs modèles de service en segmentant plus finement leur clientèle, afin de servir les segments clés au travers des canaux adéquats et de leur donner plus de possibilité de définir et de choisir leurs services. Cela leur permettra d’attirer les clients et non plus seulement mettre des produits sur le marché, et d’augmenter leur chiffre d’affaires tout en maîtrisant les coûts de service client de façon plus efficace. En orientant leur modèle économique dans ce sens, les banques bénéficieront de coûts opérationnels plus viables et d’une rentabilité client plus soutenue sur le long terme dans un contexte d’après-crise. »

    L’enquête révèle un décalage important entre les nouvelles attentes des clients en termes de service et la capacité actuelle des banques à y répondre. La majorité des dirigeants citent la puissance des outils d’analyse (82 %), l’intégration des canaux de service (79 %), la personnalisation des offres (68 %) et les technologies innovantes (53 %) parmi les éléments clés pour attirer et fidéliser les clients au sortir de la crise. Toutefois, seule la moitié d’entre eux estiment disposer de solides capacités dans ces domaines (respectivement 39 %, 26 %, 26% et 13 %).

    Autres résultats de l’étude :

  • Selon le panel, les innovations proposées aux clients dans le secteur bancaire émanent des acteurs d’autres secteurs d’activité (65 %), des innovateurs technologiques (45 %) et des sociétés de services financiers spécialisées, comme les mutuelles de crédit (43 %).
  • Les investissements des banques de détail concernent essentiellement le développement et l’amélioration de nouveaux canaux (54 %), l’intégration de la distribution multi-canal (49 %), et le renforcement des capacités de connaissance client (33 %).
  • Près des deux tiers (63 %) citent la « durée de vie » du client comme le premier facteur qu’ils utiliseront pour gérer la rentabilité client au cours des trois prochaines années.
  • 53 % des personnes interrogées notent une baisse de confiance dans les marques des banques, en réaction à la crise financière.
  • La plupart ont observé une tendance accrue à l’épargne (70 %) et une baisse d’intérêt pour le crédit (53 %).
  • Des informations complémentaires sur cette étude sont disponibles à l’adresse suivante : Time for a new contract between banks and their customers [PDF, 120KB] Télécharger le PDF

    Méthodologie
    Accenture a interrogé 46 hauts dirigeants opérationnels et marketing (PDG, responsables de banque de détail, directeurs généraux) de 35 banques commerciales (dont 26 des 100 premiers établissements bancaires au monde) en Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Autriche, Canada, Espagne, États-Unis, France, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Slovaquie, Suède et Turquie. Les entretiens ont été menés individuellement, par téléphone ou par écrit entre mars et juin 2010.

    Source : communiqué de presse

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