Carte Auto-Entrepreneur CIC : Une carte professionnelle spécialement adaptée à votre statut d’entrepreneur
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under A la une, Actualité des Banques, Auto-entrepreneur, TPE/PME
Un service conçu pour vous aider à bien démarrer
Parce qu’il est important pour démarrer d’avoir les bons outils, le CIC a conçu la carte Auto-Entrepreneur : une carte professionnelle spécialement adaptée à votre statut d’entrepreneur. Reliée à votre compte professionnel et s’appuyant sur le savoir-faire du réseau Mastercard, cette carte vous offre un ensemble de services et de garanties pour vous aider à développer votre activité dans les meilleures conditions.
Une carte pour votre activité
Dédiée à vos dépenses professionnelles, la carte Auto-Entrepreneur CIC est directement reliée au compte de votre activité. Vous distinguez ainsi vos opérations professionnelles de vos opérations privées.
La garantie « Location de matériel professionnel »1
En tant qu’auto-entrepreneur, il est souvent utile d’avoir recours à la location de matériel. Grâce à votre carte, vous êtes couvert en cas de vol ou de bris accidentel du matériel que vous avez emprunté.
Des prestations d’assistance 1
Au démarrage d’une nouvelle activité, il est important de pouvoir obtenir rapidement le bon renseignement. La plate-forme de MasterCard vous fournit des informations juridiques, fiscales et sociales dans les 48 heures suivant votre demande.
L’assurance contre le vol 1
En cas de vol ou de perte de votre carte, vous êtes protégé contre les éventuelles utilisations frauduleuses de celle-ci.
Les plus sur mesure…
Des avantages privilégiés chez des partenaires pour vous aider à bien vous installer : mobilier de bureau, bricolage, micro-informatique…
1Pour connaître les couvertures précises et les exclusions de ces garanties, consultez les notices d’information disponibles en téléchargement sur le site www.cic.fr
Source : site internet https://www.cic.fr/fr/banques/particuliers/auto-entrepreneurs/carte-auto-entrepreneurs-CIC.
Point presse sur les auto-entrepreneurs : exonération de taxes, cotisation foncière des entreprises, prélèvement libératoire, CET 2010, CFE 2010
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under A la une, Auto-entrepreneur, TPE/PME
Les auto-entrepreneurs ayant créé leur activité en 2009 qui n’ont opté pour le prélèvement libératoire de l’impôt sur le revenu devront payer la contribution économique territoriale qui se compose de deux volets la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) . Les auto-entrepreneurs sont concernés par la CFE.
CFE : les auto-entrepreneurs attendent un geste du gouvernement. Lire l’article sur www.lentreprise.com
Autoentrepreneurs : du rififi autour de la nouvelle taxe professionnelle. Lire l’article sur www.votreargent.fr
Une taxe risque de plomber le statut d’auto-entrepreneur. Lire l’article sur www.estrepublicain.fr
La grogne des autoentrepreneurs. Lire l’article sur www.lemonde.fr
Les auto-entrepreneurs vont devoir s’acquitter d’une taxe. Lire l’article sur www.leparisien.fr
Auto-entrepreneurs : cafouillage autour de l’exonération de CET. Lire l’article sur www.lentreprise.com
Contribution économique territoriale (CET) : les auto-entrepreneurs interpellent Frédéric Lefebvre. Lire l’article sur www.entrepreneur.fr
Les auto-entrepreneurs réclament le bouclier fiscal ! Lire l’article sur www.federation-auto-entrepreneur.fr
Les auto-entrepreneurs veulent être exonérés de la CET. Lire l’article sur www.creation-entreprise.fr
Auto-entrepreneurs + cotisations 2010 : la fin des privilèges ? Lire l’article sur www.aladom.fr
Auto entrepreneurs vs cotisation foncière des entreprises. Lire l’article sur www.mediapart.fr
DBS Private Bank Singapour met en service l’Avaloq Banking System
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Nouvelles Technologies
Avaloq, le leader suisse des logiciels bancaires intégrés, renforce ainsi sa position en Asie. DBS Private Bank, le premier groupe de services financiers d’Asie, a mis en service l’Avaloq Banking System à Singapour et parachève ainsi le déploiement destiné à la clientèle bancaire d’Asie du Sud. Grâce à l’Avaloq Banking System, DBS pourra continuer de développer ses activités de gestion du patrimoine. DBS Private Bank à Hong Kong avait déjà implémenté le logiciel bancaire intégré d’Avaloq en 2009 à l’intention de sa clientèle d’Asie du Nord.
L’implémentation de l’Avaloq Banking System à Singapour a été une procédure de grande ampleur, qui a nécessité plus d’une année de travail. Le projet a été mené par DBS Bank et soutenu par Avaloq en coopération avec Sofgen et Solution Providers, des entreprises partenaires. Francisco Fernandez, CEO d’Avaloq Evolution AG, explique : « Nous sommes très satisfaits de l’implémentation de l’Avaloq Banking System au siège social de DBS. Ce projet revêt une importance capitale pour Avaloq dans la région. Le vif succès remporté par notre entreprise ne manquera pas d’influer sur le choix d’autres banques asiatiques qui souhaitent adopter un nouveau logiciel bancaire. »
Olivier Crespin, Chief Operating Officer de DBS Private Bank, ajoute : « La nouvelle plate-forme facilite la mise en place d’un environnement qui fournit aux chargés de clientèle des informations leur permettant d’améliorer l’efficacité des services à la clientèle. Elle leur offre des compétences supplémentaires en termes de produits, des contrôles appropriés et de meilleurs délais de commercialisation. »
Pour DBS, l’implémentation de l’Avaloq Banking System à Singapour représente un jalon déterminant dans sa stratégie commerciale et ses projets ambitieux d’expansion visant à augmenter les actifs sous gestion de 40% en l’espace de trois ans. La banque envisage de développer son activité de gestion du patrimoine, un objectif rendu possible grâce au support technologique de l’Avaloq Banking System. Tan Su Shan, Responsable du Groupe Wealth Management chez DBS, déclare : « Nous vivons un moment crucial dans le cadre de notre projet visant à devenir le leader de la gestion du patrimoine.
Le moment est venu de récolter les fruits de cette nouvelle plate-forme. Etant donné que la plate-forme intégrée est plus facile à utiliser, nous pourrons embaucher plus rapidement, lancer de nouveaux produits d’une manière plus simple et plus flexible et élargir la gamme de services à l’attention de nos clients. Nous nous réjouissons à l’idée de saisir les opportunités offertes par la nouvelle plate-forme afin de renforcer nos prestations en gestion de fortune à l’attention de la clientèle asiatique aisée qui ne cesse de croître. »
Sandra Stonham, Responsable de Technology and Operations au sein de DBS Private Bank, déclare : « Dans son cheminement vers la croissance, DBS bénéficiera de synergies issues de sa présence géographique et pourra normaliser ses processus et les adapter au niveau régional. De plus, le réseau dédié d’excellence dont font partie Avaloq et ses partenaires locaux fournira à DBS une assistance sur place et aidera la banque à concevoir de futurs projets pour la nouvelle plate-forme. »
Source : communiqué de presse
inside s’allie à Connecthings et Sagem pour le projet NFC SMART MUSE (guide de visite mobile)
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Les moyens de paiement, Nouvelles Technologies
CONNECTHINGS, INSIDE Contactless et SAGEM Wireless annoncent le lancement du pilote « Smart Muse » de guide culturel mobile NFC (near field communication, communication en champ proche), dans la galerie dédiée aux jeunes du Centre Pompidou, à Paris. Le projet Smart Muse permet aux jeunes visiteurs d’accéder facilement, à des informations multimédia contextualisées, et de les partager, grâce à des téléphones portables équipés de la technologie Wave-Me™. Pour obtenir et afficher ces informations, il suffit à l’utilisateur de faire glisser l’appareil au-dessus de balises NFC (des autocollants équipés d’une puce NFC également appelés cibles ou tags NFC).
« La galerie dédiée aux jeunes du Centre Pompidou est l’endroit idéal pour tester une solution telle que Smart Muse », explique Loïc Hamon, vice-président produits et marketing NFC chez INSIDE Contactless. « En plus d’informer sur les éléments exposés, Smart Muse répond à l’intérêt des jeunes consommateurs pour les technologies multimédia sociales grâce aux téléphones portables NFC afin de partager des informations et leurs expériences.
Lancé le 9 octobre, Smart Muse permet aux adolescents, en effleurant les balises NFC Wave-Me avec leur appareil, d’accéder aux informations correspondantes et de synchroniser leur visite avec celle de leurs amis, également présents dans la galerie. De plus ils peuvent interagir avec d’autres portables par simple effleurement pour partager des informations et leur expérience pendant la visite de la galerie. Le projet du Centre Pompidou est l’un des 13 projets sélectionnés par le Ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi dans le cadre du développement et du déploiement de nouveaux services et de nouvelles applications reposant sur la technologie NFC.
« Smart Muse révolutionne les visites guidées et stimule l’intérêt des visiteurs dans les musées, les monuments historiques et les autres lieux d’intérêt », a déclaré Laetitia Gazel Anthoine, fondatrice et PDG de CONNECTHINGS. « Nous sommes convaincus du potentiel et de l’intérêt des solutions Wave-Me, qui offrent des visites plus enrichissantes et interactives. Ce nouveau service est la preuve que les applications de NFC ne se limitent pas au paiement et au transport. »
La technologie Wave-Me automatise la saisie au clavier qui serait nécessaire pour accéder à la même information sur un système informatique classique. Les balises Wave-Me peuvent contenir des numéros de téléphone ou des URL complexes, et déclenchent l’envoi de SMS ou la récupération d’informations sur des sites Web dédiés. Les musées et les villes pourront ainsi proposer des applications Wave-Me à leurs visiteurs et déployer des balises NFC dans leur environnement pour accéder à ces services. Ces balises permettent d’accéder rapidement à un guide multimédia ainsi qu’à des fonctions à valeur ajoutée telles que les commentaires des visiteurs et le partage de contenu, ou encore des indications sonores ou vidéo. Smart Muse est également déployé à Nice. Le contenu multilingue développé conjointement avec la ville de Nice est à la fois informatif et anecdotique, mais également adapté a des éléments de contexte individuel. Smart Muse fournit également des informations mises à jour en permanence sur les services touristiques à proximité tels que les magasins, les restaurants, les hôtels, les services municipaux, les événements, etc.
Au sein de ce consortium, CONNECTHINGS fournit les connaissances de son système de gestion de contenu contextualisé avec son serveur AdTag™, ainsi que son expérience dans la gestion du cycle de vie des balises, des applications mobiles NFC, et d’autres technologies. INSIDE apporte son expérience en matière de technologie NFC, le matériel et le logiciel NFC du téléphone portable, qui repose sur le contrôleur NFC leader du marché, MicroRead®, ainsi que les balises NFC et d’autres technologies brevetées. SAGEM Wireless fournit les téléphones portables NFC utilisés au Centre Pompidou. Ces appareils sont mis gratuitement à la disposition des visiteurs à l’intérieur du musée.
« Nous sommes très heureux de participer au projet Smart Muse et de pouvoir montrer comment une utilisation innovante de la technologie NFC sur la plate-forme de services Wave-Me peut simplifier l’accès à l’information », confie Thierry Buffenoir, directeur général de SAGEM Wireless. « Nous sommes ravis de collaborer avec les autres membres du consortium à la création de projets qui stimuleront ce marché émergent.»
À propos de CONNECTHINGS
Fondée en 2007, CONNECTHINGS est le leader des solutions de lecture de Tags NFC et P2P. CONNECTHINGS propose une solution globale pour apporter plus de valeur ajoutée à la lecture des tags NFC. Sa solution logicielle AdTag permet aux fabricants d’appareils mobiles, aux opérateurs mobiles, aux spécialistes de la publicité urbaine, aux pouvoirs publics, aux musées, aux commerces et aux marques de créer et d’adapter des services NFC contextuels, d’analyser les usages des Tags NFC et de gérer les balises NFC et le cycle de vie des applications. CONNECTHINGS propose également des applications d’écriture et de lecture de tags.
CONNECTHINGS est une société basée à Paris. Pour plus d’informations rendez-vous sur www.connecthings.com
À propos de SAGEM Wireless
SAGEM Wireless est spécialiste des communications mobiles. En partenariat avec les opérateurs, les distributeurs et les fabricants de pièces pour appareils mobiles, SAGEM Wireless conçoit et distribue des appareils et des services mobiles intégrant les dernières innovations s’adressant au grand public. Grâce à des partenariats avec des leaders technologiques et à ses propres centres de R&D, SAGEM Wireless offre toute la flexibilité requise pour la conception des produits, tout en garantissant une qualité irréprochable et une commercialisation très rapide. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.sagemwireless.com.
À propos d’INSIDE Contactless
INSIDE développe des semi-conducteurs sécurisés assurant le bon fonctionnement de puces intelligentes, d’appareils mobiles, de solutions d’authentification et de systèmes d’infrastructure. Fort de son expertise des architectures microcontrôleurs, de la sécurité, du design RF/analogique et de sa connaissance pointue des secteurs verticaux, INSIDE est le leader sur le marché des solutions avec et sans contact sécurisées, des technologies embarquées et NFC.
L’innovation, l’engagement auprès de ses clients et son implication dans l’open-source, placent Inside parmi les acteurs les plus influents du marché partout dans le monde.
Le siège d’INSIDE est situé à Aix-en-Provence. La société est également implantée en Europe, en Asie et dans la Silicon Valley.
Pour plus d’information: www.insidesecure.com.
Source : communiqué de presse
Banque: la crise irlandaise pas envisagée dans les tests de résistance 2010 (Pérol)
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Crise financière, News Financières
Le président de la Fédération bancaire française (FBF), François Pérol, a affirmé mardi que les tests de résistance des banques européennes menés en 2010 n’avaient pas pris en compte un scénario tel que le connaît l’Irlande, alors que se profilent de nouveaux « stress tests » en 2011.
M. Pérol, également président du directoire de la banque BPCE, a indiqué que les banques en 2010 n’avaient pas été testées en tenant compte d’un « stress comparable à ce que connaît l’Irlande ». Le pays, subissant un déficit public abyssal issu des difficultés de son secteur bancaire et de la chute du marché immobilier, a vu ses taux d’emprunt sur le marché bondir, déclenchant une peur de la contagion à d’autres pays fragiles de la zone euro.
L’Irlande va recevoir une aide de l’Europe et du Fonds monétaire internationale (FMI) de 85 milliards d’euros destinée à soutenir ses banques et à améliorer ses finances. Lors des tests de résistance des banques de l’Union européenne pratiqués en 2010 dont les résultats ont été connus en juillet, 7 des 91 établissements
avaient été recalés, mais aucune banque irlandaise, Bank of Ireland (BoI) et Allied Irish Banks ayant réussi l’épreuve.
Anglo Irish Bank, la plus en difficulté des banques irlandaises, n’avait pas été soumise à cette épreuve. « La situation des banques irlandaises était à l’époque en termes de solvabilité très proche du niveau de 6% », rappelle M. Pérol, soit le niveau minimal de fonds propres (dont capital social et intérêts minoritaires) rapportés aux engagements exigé alors par les tests. Les banques vont désormais devoir passer une nouvelle série de tests de résistance, courant 2011, avec des critères plus exigeants.
« C’est au régulateur de concevoir les tests de résistance », a indiqué M. Pérol, précisant que les banques ont leur « propre politique de risque interne ». Le Comité des régulateurs bancaires européens (CEBS), qui sera remplacé par l’EBA (European banking authority) lequel conduira ces tests, a confirmé la semaine dernière que des tests étaient « en préparation », mais qu’il était encore trop tôt pour en dire plus.
Paris, 30 novembre 2010 (AFP)
PLF: le Sénat propose un taux d’imposition préférentiel sur des assurances-vie
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Assurance Vie
La commission des Finances du Sénat a adopté mardi un amendement au projet de budget pour 2011 visant à instaurer un taux d’imposition préférentiel, réduit à 5,5%, sur les contrats d’assurance-vie comptant des actions, a-t-on appris de source parlementaire.
L’amendement proposé par le rapporteur UMP de la commission, Philippe Marini, propose ce taux réduit d’imposition pour les contrats « souscrits à compter du 1er janvier 2011, dont les actifs seraient constitués d’au moins 15% d’unité de compte +actions+ pour une durée minimale de 10 ans ».
Selon l’exposé des motifs, il a pour but « d’encourager la constitution d’une épargne longue en actions afin de renforcer, à moyen et long terme, la souveraineté économique de la France ». En revanche, pour ne pas creuser le déficit du budget, cette mesure est compensée, dans le même amendement, par une hausse de 1% du taux d’imposition des autres produits d’assurance-vie souscrits à compter du 1er janvier 2011 et détenus depuis plus de 8 ans. Le taux serait porté à 8,5% au lieu de 7,5%.
Ce taux, souligne M. Marini, « resterait très favorable par rapport au taux de +droit commun+ des prélèvements libératoires sur les intérêts et les plus-values mobilières que l’article 3 du présent projet de loi de finances prévoit de porter à 19% ». Cet amendement à l’article 58 bis, doit encore être adopté en séance publique. Il sera examiné dans le cadre des derniers articles du texte (articles non rattachés) samedi.
Paris, 30 novembre 2010 (AFP)
Les réserves nettes de change
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, News Financières
En conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI, telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales, les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont depuis mai 2000 valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.
Les réserves nettes de change de l’Etat s’élèvent à la fin du mois d’octobre 2010 à 121 682 M € (168 616 M $) contre 120 278 M € (164 154 M $) à la fin du mois de septembre 2010, soit une augmentation de 1 404 M €, qui intègre, comme indiqué ci-dessus, l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois.
Les réserves nettes de l’Etat se répartissent comme suit :
Réserves en or 76 826 M €
Réserves nettes en devises 30 345 M €
Position de réserve au FMI 3 456 M €
Avoirs en DTS 11 055 M €
La différence constatée avec les réserves officielles de change, publiées le 8 novembre 2010, résulte de la prise en compte des sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant de 9 343 M €.
Source : communiqué de presse
Russie: La Mejprombank de Pougatchev déclarée en faillite par la justice russe
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Crise financière, News Financières
Une cour d’arbitrage de Moscou a prononcé mardi la faillite de la banque du milliardaire russe Sergueï Pougatchev, la Mejprombank, à laquelle la Banque centrale russe avait retiré la licence en raison de son incapacité à remplir ses obligations vis-à-vis de ses créanciers.
Les actifs de la banque sont estimés à 62,2 milliards de roubles (1,5 milliard d’euros), alors que son passif s’élève à 92,8 milliards de roubles (2,2 milliards d’euros), a déclaré lors de l’audience un représentant de l’administration temporaire de la Mejprombank, nommé après le retrait de la licence à la banque, selon les agences russes.
« Une politique de crédit risqué a entraîné l’insolvabilité de la banque », a-t-il précisé, ajoutant qu’actuellement la banque se trouvait dans l’incapacité de rembourser ses créanciers. A la suite de ces déclarations, la cour d’arbitrage a déclaré la banque insolvable, ajoutent les agences russes. Le 5 octobre, la banque centrale russe avait retiré sa licence à la Mejprombank, qui était le 30ème établissement financier du pays, pour son incapacité à respecter ses obligations face à ces créditeurs.
Considéré dans les années 1990 comme le « banquier du Kremlin », Sergueï Pougatchev, a bâti un empire en Russie, mais aussi acheté nombre d’actifs à l’étranger, parmi lesquels, en 2007, l’épicerie fine française Hédiard. Son fils, Alexandre Pougatchev, est devenu en 2009, à 23 ans, le propriétaire d’un ancien titre emblématique de la presse française, France-Soir.
Paris, 30 novembre 2010 (AFP)
PLF 2011: le Sénat supprime en commission « l’amendement Tapie »
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Evénements, News Communication
La commission des Finances du Sénat a voté, mardi, dans le cadre du PLF 2011 la suppression de l’ »amendement Tapie » qui vise à taxer les indemnités réparant un préjudice moral quand elles dépassent le million d’euros et que les députés avaient voté en première lecture.
La commission, a-t-on appris de source parlementaire, a adopté un amendement de son rapporteur UMP Philippe Marini supprimant ce dispositif qui fait implicitement référence aux indemnités versées à Bernard Tapie.La non imposition d’indemnités versées pour un préjudice « non écononomique » est « un principe constant de notre droit » ainsi que celui de « la réparation intégrale du dommage », argue M. Marini dans l’exposé des motifs de son amendement.
L’amendement doit encore être voté en séance publique lors de l’examen des derniers articles (articles non rattachés) du projet de loi de finances pour 2011 qui aura lieu samedi. Il y a deux ans déjà, lors de l’examen du budget 2009, le Sénat avait déjà rejeté un amendement similaire voté par les députés. Cet amendement visait directement Bernard Tapie, après l’attribution de 285 millions d’euros dont 45 millions de préjudice moral par un tribunal arbitral en juillet 2008 dans le litige opposant l’ex-homme d’affaires au Crédit Lyonnais dans le dossier de la vente d’Adidas, qui remonte à 1993.
L’affaire Tapie/Adidas a rebondi à la rentrée avec la révélation du Canard Enchaîné, confirmée par le président de la commission des Finances de l’Assemblée, le socialiste Jérôme Cahuzac, selon laquelle M. Tapie avait perçu un montant net de 220 millions d’euros. Bernard Tapie a récusé ce chiffre et estimé à « environ 30 et 40 millions d’euros » la somme définitive.
Paris, 30 novembre 2010 (AFP)

Banque: Bâle III va peser sur le financement de l’économie (Pérol)
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Analyse marché, News Financières
Le président de la Fédération bancaire française (FBF), François Pérol, a indiqué lundi que le financement de l’économie allait changer avec la nouvelle réglementation bancaire, dite de Bâle III, ce qui pourrait entraîner un renchérissement du coût du crédit.
« Le financement de l’économie ne sera plus le même après Bâle III », a-t-il reconnu, au cours d’une conférence organisée par l’Association française des trésoriers d’entreprise (AFTE).Bâle III, prévoit que d’ici le 1er janvier 2019, les établissements atteignent un ratio de fonds propres « durs » (capital social et bénéfices non distribués) de 7% par rapport à leurs engagements. Jusqu’à présent, le taux était de 2%.Les banques françaises ont dans l’ensemble indiqué qu’elles pourraient s’y conformer, parfois en avance, sans lever de fonds sur le marché.
« Ces nouvelles règles auront un impact sur les banques (…) et sur leurs clients », ce qui peut avoir des conséquences « sur le coût des financements », a rappelé M. Pérol, qui est également président du directoire de la banque BPCE. Selon lui, « il faut que les régulateurs veillent à ce que l’impact soit aussi limité que possible », sur l’économie. Le président de la FBF a averti que « le temps des régulateurs n’est pas le temps des marchés », expliquant qu’à partir du moment où les règles sont publiées, les marchés peuvent considérer qu’elles sont dès lors applicables.
Pour M. Pérol, au moment de l’élaboration de ces règles, « il faut avoir en tête » que « le système financier mondial n’est pas encore stabilisé ». Considérant, que les nouvelles exigences en capital « sont extrêmement importantes », le président de la FBF a prévenu que les règles de Bâle III devaient être « appliquées partout ». Il a rappelé que l’exécutif américain s’était engagé à mettre en place ces règles, mais qu’il manquait encore le passage par la loi.
En outre, a-t-il dit, Bâle III ne s’appliquera qu’à dix institutions financières aux Etats-Unis, représentant 60% des actifs bancaires du pays.Or, étant donné la forte tendance américaine à se financer sur le marché, les établissements concernés outre-Atlantique ne comptent que pour 15 à 20% du financement de l’économie.
Paris, 30 novembre 2010 (AFP)
Les « mariages inédits : nouvelles opportunités pour les produits, marques ou communications »
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Campagnes publicitaires, News Communication
TRADITION + INNOVATION : SE RASSURER POUR MIEUX OSER..
Les consommateurs ont progressivement révélé leur appétence pour l’alliance de valeurs et de fonctions opposées. Ils aiment TOUT PARTICULIEREMENT la fusion du Passé (idéalisé) et de la Modernité. Tout a commencé dans les années 2000, avec le succès de la New Beetle. Puis en 2005, avec celui de Louis Ghost, la chaise en plexiglass de Starck, inspirée d’un cabriolet Louis XVI…
Nouvelle preuve avec la Mini-Cooper, s’il en fallait. Elle prend le relais, avec le succès qu’on lui connaît. Le Passé, ou mieux encore, la TRADITION (passé consacré) constitue dans ces périodes de mutations mondiales, un REFUGE familier et rassurant. Cependant elle ne se suffit pas à elle-même et seule, devient rapidement passéiste donc, peu adaptée à notre obligation de franchir le cap de l’avenir.
L’INNOVATION, a contrario, nous projette dans un FUTUR , mais le futur fait peur.. >> MARIONS LES, en partant de l’ADN de nos marques pour faire la différence !
LES TENSIONS CREATIVES OU MARIAGES ‘INEDITS’
La soif de DECOUVERTE et d’INSOLITE portée par le besoin accru de sensations fortes, amène les citadins à passer leurs vacances en famille ‘dans les arbres’, ou à se rendre au restaurant en ne connaissant ni le lieu, ni le menu, ni les convives qui seront à leur table. L’ère est à l’ETONNEMENT, aux DECALAGES, des plus légers aux plus poussés. Les expérimentations autour de ces TENSIONS CREATIVES foisonnent et ‘démocratisent’ l’INNOVATION DE RUPTURE.
Responsabilisation ET Provocation, Féérie ET Dark Side, Spiritualité ET Commerce, Naturel ET Artificiel, Productivité ET Bien –Etre, Ludisme ET Mort, Luxe ET Distribution automatique… Les antagonismes comme moteur de succès : de nouvelles opportunités pour les produits, marques ou communications, sous condition expresse d’y apporter de véritables bénéfices pour les Consommateurs. L’heure n’est pas au gadget.
Témoins dynamiques de notre mutation actuelle, ces aspirations démontrent le besoin de réinvention et de réinterprétation du monde dans un contexte de
pertes de repères et de déstabilisation.
L’explosion créative 2009/2010, à la convergence des Tendances et Contre-tendances, ouvre la porte à d’autres insights et voies de réflexion.
« Synthèse Tendances Socio Marketing 2011″ par Christine Pollet, Fondatrice et Directrice Générale de Interview Innovative! Institut d’Etudes Qualitatives et Prospectives,
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natural security : Une solution d’authentification forte, systématique, combinant biométrie et sans contact à moyenne distance
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under A la une, Actualité des Banques, Les moyens de paiement, Nouvelles Technologies
En combinant une authentification forte, basée sur la biométrie et une technologie sans contact à moyenne distance, natural security permet de payer et d’accéder à des services, de proximité ou à distance, avec la même ergonomie.
L’utilisation de la biométrie permet une authentification forte. Elle repose sur :
- un identifiant qui nous est propre, que l’on possède toujours avec soi et que l’on ne peut pas oublier. La biométrie permet de sécuriser toutes les transactions, sans avoir besoin de saisir ou de retenir un code.
- et un support (carte à puce, téléphone mobile…) stockant les données qui servent à l’authentification et qui reste toujours en possession de l’utilisateur. La technologie sans contact à moyenne distance permet de réaliser l’opération d’authentification sur ce support sans avoir besoin de le présenter.
La technologie utilisée et le geste sont les mêmes, quels que soient le lieu (chez un commerçant ou sur Internet) et l’utilisation (paiement ou accès à des services). En 2008, des acteurs de la distribution et du secteur bancaire se sont regroupés pour réfléchir au développement de solutions innovantes dans le domaine de la monétique et de l’authentification forte.
Fruit de ce travail de recherche, la société natural security (initialement baptisée P1G) voit le jour pour proposer une solution d’authentification forte, systématique, grâce à la combinaison de la biométrie et d’une technologie sans contact à moyenne distance.
Le paiement de proximité est la première application présentée par natural security. Il s’agit de proposer à l’utilisateur une solution de paiement simple, rapide et sécurisée quel que soit le lieu, le montant et cela sans avoir à sortir son moyen de paiement ni à saisir un code secret. La technologie s’applique également au paiement sur Internet et à l’accès à des services distants (banque en ligne, gestion des mots de passe) ou de proximité (contrôle d’accès physique, automates…)
Le 25 novembre 2010, lors d’une conférence de presse, natural security fera la première présentation publique de son prototype.
Un paiement natural security: comment ça marche ?
Avant la première utilisation, l’utilisateur se rend dans son établissement bancaire pour enregistrer ses données biométriques sur sa carte bancaire.Pour réaliser un paiement, l’utilisateur posera simplement son doigt sur un terminal pour valider une transaction. Les données biométriques lues sur ce dernier sont envoyées, de manière sécurisée et sans contact, à la carte de l’utilisateur sans qu’il ait à la présenter ou à l’insérer. Ces données sont alors comparées avec celles stockées sur la carte. Si elles correspondent, la transaction est validée.
Les bénéfices de natural security
La technologie natural security apporte :
- simplicité : l’authentification se fait en un seul geste, simple, identique quel que soit le lieu et la situation ;
- rapidité : la transaction est authentifiée sans avoir à présenter et ranger un moyen de paiement ni à saisir un code;
- sécurité : toutes les transactions sont authentifiées, quel que soit le montant;
- praticité : l’utilisateur n’a pas à sortir, présenter et ranger un support de paiement.
« L’acte de paiement (re)devient simple et naturel grâce à un geste intuitif restant sous le contrôle de l’utilisateur. Ce geste unique quel que soit le montant de la transaction ou le lieu de sa réalisation (commerce de proximité, Internet, distributeur automatique…) est sécurisé grâce à la technologie biométrique, qui permet une authentification forte, sans recours au code secret.»
Cédric Hozanne, DG de natural security
Un label garant de la sécurité des transactions, du respect des données personnelles et de la vie privée
La démarche de natural security s’inscrit dans une logique de protection des données personnelles et de la vie privée. L’utilisateur est le seul porteur des informations qui servent à l’authentification. Il n’y a pas de base de données centralisant les données biométriques ni de traçabilité possible des supports sur lequel sont stockées les informations.
Un projet industriel né des besoins des utilisateurs
natural security s’appuie sur des besoins métiers exprimés par les acteurs de l’univers du commerce, des banques, des industriels et spécialistes de la sécurisation des transactions, de la monétique…
L’actionnariat de natural security est, à ce jour, composé de :
- Banque Accord
- BNP Paribas
- Crédit Agricole
- Crédit Mutuel Arkéa
- Groupe Auchan
- Ingenico
- Leroy Merlin
natural security souhaite mettre en oeuvre sa technologie dans le cadre de pilotes et d’expérimentations.
Les dates clés du projet
- 2006 : lancement du projet
- Octobre 2007 : labellisation du projet par le pôle PICOM (Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce) situé à Lille
- Septembre 2008 : création de P1G SAS
- Juin 2010 : changement de raison sociale en natural security
- 25 Novembre 2010 : présentation du premier prototype natural security
LA SOCIETE NATURAL SECURITY
Un projet industriel né des besoins des utilisateurs
Le projet natural security a été initié en 2006 dans le cadre des travaux du Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce (PICOM) de Lille, dont la vocation est d’inventer la distribution du futur. Labellisé en octobre 2007, le projet a donné naissance à la société Natural Security.
« Nous partageons une véritable satisfaction avec les porteurs de ce projet dans la mesure où il est en forte convergence avec la stratégie du pôle. C’est d’ailleurs un des premiers projets labellisés. En s’appuyant sur une technologie sans contact et sur la biométrie, Natural Security a su mettre au point un moyen de paiement qui a le double avantage d’être simple et sécurisé, et ce via un geste naturel. Bénéfices clients auxquels s’ajoute un potentiel de standardisation déterminant. Il y a par ailleurs une réflexion en termes d’ergonomie et d’usages qui s’inscrit complètement dans les travaux du pôle, qui visent à organiser la convergence entre les technologies de la communication et les usages. »
Patrick Brunier, Délégué Général du PICOMCréée en septembre 2008 sous la forme d’une SAS et sous le nom P1G, Natural Security fait intervenir une vingtaine de spécialistes, notamment dans les domaines des nouvelles technologies et du marketing associé.
Source : communiqué de presse
Irlande: plan de restructuration d’Anglo Irish bouclé début 2011
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, News Financières
Anglo Irish Bank, la plus en difficulté des banques irlandaises, devra présenter son plan final de restructuration d’ici le mois de janvier, conformément aux souhaits de la communauté internationale, a indiqué lundi la banque centrale irlandaise.
Dans un communiqué, la Banque centrale irlandaise a expliqué qu’elle travaillait sur un nouveau projet sur l’avenir de la banque, nationalisée depuis 2009. Ce plan pourrait aboutir à la disparition pure et simple de l’établissement après le transfert de ses actifs les plus sains dans une autre structure.
Le coût du sauvetage d’Anglo Irish, plombée par le montant inconsidéré de ses prêts immobiliers, a été évalué par le gouvernement à quelque 30 milliards d’euros. Le plan de restructuration sur la table jusqu’à présent visait à scinder l’Anglo Irish Bank en deux entités, une « Banque de financement » qui récupérerait l’ensemble de ses dépôts, et une « Banque de recouvrement d’actifs », qui serait progressivement liquidée ou vendue. Ce plan était soumis à l’accord de la Commission européenne.
L’Irlande a obtenu dimanche une aide de 85 milliards d’euros, dont 35 milliards seront consacrés au renflouement et à la restructuration de son secteur bancaire, à l’origine de la crise.
Paris, 30 novembre 2010 (AFP)
Kobaltt, spécialiste du recrutement « haute compétence », poursuit son expansion à l’international en ouvrant des bureaux à Hong Kong
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Gouvernance et nomination, Social / RH
Kobaltt, spécialiste français du recrutement en Ingénierie, Informatique & Télécoms, Comptabilité & Finance et dans les métiers de la Santé, poursuit sa croissance internationale en ouvrant des bureaux à Hong Kong.
Déjà présent en France, au Royaume-Uni, en Espagne, aux Emirats Arabes Unis (Dubaï) et au Qatar, le Groupe Kobaltt s’implante aujourd’hui en Asie. Ce nouveau bureau servira également de vecteur pour la future expansion de Kobaltt dans d’autres régions du continent. Pour une large part, le monde de demain se dessine aujourd’hui en Asie. C’est en effet par ce continent que la croissance mondiale est tirée depuis 2010, avec en Chine, en Inde et en Indonésie, des pays considérés comme « gros émergents », des taux de croissance qui devraient se stabiliser autour de 8 % en moyenne.
En raison de sa situation unique, faisant d’elle l’une des principales places financières et économiques mondiales, Hong Kong ne peut être ignorée dans la stratégie globale de développement de Kobaltt, pour qui cette nouvelle implantation, fait de l’Asie un nouveau pôle de développement prioritaire pour le groupe, et une porte d’entrée stratégique vers la Chine.
« Nous sommes ravis d’avoir obtenu cet agrément et d’être opérationnels à Hong Kong. Nous connaissons d’importants développements en Chine avec une équipe de consultants expérimentés dotés d’un portefeuille clients de premier plan, notamment dans les domaines de la construction et de l’industrie. Dans le contexte actuel, notre nouvelle activité en Chine se révèle être parfaitement complémentaire de notre réseau au niveau mondial », commente Olivier Blinière, Directeur Général du Groupe Kobaltt.
L’équipe de ce nouveau bureau était déjà basée à Hong Kong depuis plusieurs années. Celle-ci maîtrise donc parfaitement la problématique et les enjeux socio-économiques de la région ; de même que celle de ses acteurs locaux et régionaux en matière de besoins en compétences, notamment dans les domaines de la construction et de l’immobilier. Avec 20 bureaux dans le monde, l’implantation internationale de Kobaltt permet de combiner une présence à la fois dans les régions économiques clés du monde, et sur les marchés émergents.
Source : communiqué de presse
Avis d’experts-Le contrôle interne et contrôles permanents : replacer la responsabilité individuelle au cœur du dispositif de maîtrise des risquesA
novembre 30, 2010 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Environnement durable, News Communication
Le contrôle permanent, pierre angulaire du dispositif de contrôle interne, ne souffre plus de complexes au sortir de la crise : L’effort porte sur la sécurisation et le contrôle des activités, le renforcement de la responsabilité et l’amélioration de la rentabilité. Autant d’enjeux que l’on connaît déjà…mais dont les moyens de leur réalisation diffèrent de la période précédente. Le cœur du débat : replacer et rappeler la responsabilité individuelle au centre du dispositif.
Le dispositif de contrôle permanent évolue pour faire de la culture du risque la responsabilité de tous, au travers de la diffusion d’outils de management et de « façons de faire » normalisés : processus standardisés, référentiels de contrôles hiérarchiques chiffrés, outil de reporting étendu à l’échelle de la banque sur un plan national et international et diffusés auprès de tous les agents et managers, codes de conduite.
Au delà de la réponse à une obligation réglementaire, le dispositif de contrôle permanent s’adapte pour répondre aux besoins de tous les domaines de l’entreprise où sont identifiés des risques (financiers, d’image…), afin :
- de renforcer la sécurité et la qualité des opérations,
- de s’assurer de la fiabilité des systèmes,
- de responsabiliser les agents et la hiérarchie,
- d’améliorer la qualité des prestations offertes à la clientèle,
- de préserver et d’améliorer la rentabilité.
A ce titre, les programmes actuels d’amélioration des dispositifs impliquent une transformation du processus de contrôle interne autour d’une vision consolidée de l’ensemble des processus de l’entreprise. La cartographie des processus – fonctions supports et métiers – structurent la réalisation de contrôles sur des risques clairement évalués et identifiés. De là, la remontée des indicateurs d’évaluation auprès de la Direction permet de détecter et de mettre en œuvre les actions d’amélioration (renforcement du nombre de contrôles, sensibilité aux risques, nouveaux produits…).
Mais ces contrôles ne sont rien sans les managers et opérationnels qui les réalisent. Les rapports de référence des plus grands banques françaises montrent ainsi l’évolution d’une culture de contrôle historiquement fondée sur des dispositifs ad hoc vers des dispositifs responsabilisant les opérationnels et leur Direction, que ce soit au sein des fonctions supports ou directement au sein des métiers. Les conclusions de ces études sont symptomatiques à ce titre, car elles promeuvent généralement une filière risque composée d’instances de contrôle avec des liens resserrés avec les représentants opérationnels. Le dispositif vise à :
- promouvoir une culture de maîtrise des risques ;
- faire partager des objectifs communs et fédérer les efforts pour les atteindre ;
- développer les compétences techniques et encourager les meilleures pratiques.
Piloter et contrôler, mais pas sans responsabiliser tous les acteurs de la Banque sur l’ensemble des processus qui la structurent. De ce fait, la simple application de la réglementation CRBF-97-02, au cœur du dispositif de contrôle interne, prend une dimension nouvelle, avec le renforcement d’un dispositif qui intègre toute la chaîne des acteurs de la Banque, des plus hautes instances de la Direction aux fonctions d’exécution au quotidien.
Les programmes de transformation du dispositif de contrôle interne associent ainsi des moyens de leur réalisation conséquents :
- augmentation et professionalisation des moyens humains de la filière
- renforcement et amélioration des plans de contrôles
- développement du pilotage et du reporting des risques
- renforcement de la culture risque au travers d’actions de formation et de sensibilisation
Souhaitons que le renouveau du dispositif de contrôle interne, fondée sur la responsabilisation des acteurs en charge de réaliser les activités, permette de prévenir des nouvelles situations de crise en favorisant l’amélioration continue des processus et la détection des risques.
A propos d’Alexandre Wodociag, Manager chez SterWen Consulting
Manager chez SterWen Consulting, Alexandre Wodociag a débuté sa carrière auprès de Ernst & Young au Luxembourg en qualité d’auditeur financier. Durant trois ans, il effectue des missions d’audit et de contrôle interne dans le secteur de la Banque et des fonds d’investissements. Il intègre ensuite le monde du conseil où il intervient sur des problématiques de fusion d’entreprises et d’optimisation de processus dans des environnements internationaux.
En 2008, il rejoint SterWen Consulting et son centre d’excellence Risques & Compliance. Il y développe l’offre de contrôle interne de SterWen, et réalise des missions de transformation des dispositifs et des modes de gestion dans ce domaine.
Alexandre Wodociag est diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Rouen.
A propos de SterWen
SterWen, créé en 1996, est un groupe indépendant de conseil en management et organisation fortement positionné sur les secteurs banque/finance et assurance/protection sociale. SterWen propose à ses clients un accompagnement sur mesure dans leurs grands projets d’évolution et de transformation, que ce soit dans des contextes de lancement d’activités, de fusions et de rapprochements, de rationalisation ou d’industrialisation, de maîtrise des risques et d’adaptation réglementaire.
L’offre de SterWen couvre du conseil en stratégie jusqu’à l’accompagnement du changement et la formation, en passant par le pilotage de grands programmes et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle.
Son positionnement se différencie de ses concurrents par :- son pragmatisme, qui se caractérise par sa volonté d’intervenir dans l’accompagnement opérationnel de la mise en œuvre des recommandations. – son obsession de la satisfaction clientèle ((Etude 2009 : 100% indiquent qu’ils sont prêts à recommander SterWen)
En croissance ininterrompue depuis sa création en 1996, SterWen compte environ 70 collaborateurs et réalise en 2010 un chiffre d’affaires combiné de 15 millions d’euros.
AXA, BNP Paris, Bouygues, BPCE, la Caisse des Dépôts, la Cour des Comptes, le Crédit Agricole, le GAN, GE, France Telecom, La Banque Postale, Malakoff Médéric, Natixis, l’ONU, la Société Générale, Vauban Humanis… sont quelques unes des prestigieuses références clients de SterWen.
Par Alexandre Wodociag, Manager et Marc Sabatier, co-fondateur de SterWen Consulting










