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BNP Paribas s’associe à Facebook pour proposer un « bon plan » du 31 janvier au 10 février 2011

BNP Paribas s’associe à Facebook pour proposer un « Bon Plan » du 31 janvier au 11 février 2011. » Ainsi, BNP Paribas offre 1000 places de cinéma aux mobinautes (clients et non clients) participant à l’opération, du 31 janvier au 10 février 2011.

Le « bon plan » BNP Paribas : les 500 premiers mobinautes qui se geo-localiseront volontairement au concept store « le 2 opéra » de BNP Paribas pourront gagner 2 places de cinéma

Celles-ci seront remises sur simple présentation de l’écran « deal » de leur iPhone auprès des hôtesses BNP Paribas du concept store (2 place de l’Opéra, 75002 Paris).

Pour trouver un « bon plan », le mobinaute doit, sur touch.facebook.com ou sur la dernière version de l’application Facebook pour iPhone, cliquer sur « Lieux », puis regarder la liste des « Lieux Proches ». Les établissements proposant un Bon Plan auront une icône jaune. Il suffira alors de cliquer sur « je suis là », puis sur « profiter du bon plan » et suivre les indications.

BNP Paribas est la première banque en Europe représentée sur Facebook avec plus de 120 000 « fans », sur sa page www.facebook.com/bnpparibas.net . La banque utilise sa page Facebook comme un lieu d’échange et de partage avec sa communauté de « fans ». Elle offre d’ailleurs régulièrement à ses adhérents des bons plans : places de cinéma, de tennis, coffrets Arthur et les Minimoys…

« L’innovation est au coeur de la stratégie de BNP Paribas. La banque est très présente sur Internet, sur mobile et sur les réseaux sociaux. De plus, elle a récemment ouvert son concept store le 2 Opéra. Cette agence unique, véritable laboratoire de l’innovation, teste notamment l’usage des nouvelles technologies dans l’agence bancaire.

Avec cet événement, BNP Paribas propose, à tous, de vivre deux expériences innovantes. C’est finalement la rencontre du meilleur des deux mondes : le digital sur le mobile offre plus de proximité avec sa banque » précise Frank Desvignes directeur Internet et Mobile de BNP Paribas.

En septembre 2009, BNP Paribas a lancé un vaste programme accélérateur Internet et Mobile afin de devenir première banque en ligne en 2012. Dans le cadre de ce programme, BNP Paribas a notamment été la première banque présente sur l’iPad et a créé la Net Agence, sa première agence totalement en ligne. Chaque mois, 200 000 utilisateurs uniques réalisent des opérations via leur mobile. Par ailleurs, la banque compte près de 2 millions de clients internautes.

Selon communiqué

Naissance de Financi’Elles, fédération de réseaux de femmes cadres du secteur de la banque, de la finance et de l’assurance

Soirée de lancement officiel prévue en mars 2011

A l’initiative des réseaux de femmes cadres de BNP Paribas (Association BNP Paribas MixCity) et de Société Générale (Féminin by Société Générale), les femmes du secteur banque et assurance ont décidé, en juin 2010, de créer Financi’Elles, une fédération sectorielle des réseaux internes de femmes cadres qui sera officiellement lancée le 24 mars 2011. Le secteur de la finance, de la banque et de l’assurance compte actuellement près de 120 000 femmes cadres en France. Plus de 1500 d’entre elles se sont déjà organisées en réseau au sein de leurs entreprises, d’autres sont en train de le faire.

Financi’Elles regroupe les réseaux de femmes, formels et informels, de huit entreprises du secteur (AXA, Barclays, BPCE, BNP Paribas, Caisse des Dépôts, Crédit Agricole CIB, HSBC et Société Générale) qui soutiennent ce projet depuis juin 2010.

Ainsi, 50 femmes volontaires, accompagnées d’experts, de chercheurs et d’étudiants de l’école Audencia, travaillent ensemble à l’organisation de ce réseau et de ses projets. En partenariat avec le CSA, Financi’Elles contribue, en particulier, à l’élaboration d’un Observatoire sectoriel de suivi et de pilotage des progrès de la mixité sur son périmètre d’action. Si Financi’Elles s’adresse aujourd’hui, via ses réseaux, à « un groupe pilote » de 8 entreprises particulièrement actives dans le domaine de la mixité, elle a vocation à élargir son action peu à peu aux autres acteurs du secteur.

L’objet de Financi’Elles est de fédérer les réseaux professionnels féminins et les femmes du secteur financier afin de constituer un réseau de cross-networking et de partage des bonnes pratiques. Ces actions sont menées afin de promouvoir la mixité à chaque niveau hiérarchique de l’entreprise, dans le respect de valeurs communes de confidentialité et de loyauté entre les réseaux membres et envers leurs entreprises.

Selon communiqué

Capital développement des TPE : Une innovation majeure – le micro capital investissement lancé par Fondelia

FONDELIA, cette toute jeune société d’investissement annonce le lancement d’une offre de financement pas comme les autres : LE MICRO-CAPITAL INVESTISSEMENT.  En s’invitant au capital des TPE, FONDELIA aide les entrepreneurs à franchir un nouveau cap de développement pour créer, reprendre, développer une activité et passer les barrières souvent fermées des établissements bancaires. Il s’agit d’une ouverture unique dans le paysage du financement des TPE.

« En France, la majorité des investissements se concentrent sur des entreprises de plus de 10 salariés, délaissant les TPE alors qu’elles représentent 93% du marché. FONDELIA ouvre la porte à ce segment délaissé.» explique Stéphane Taunay, Président de FONDELIA.

«Pour les entrepreneurs, accéder au capital et lever une somme de 10 000 à 30 000 euros est anormalement plus complexe, voir impossible, que de lever 2M€ ; ces petits montants sont souvent cruciaux pour le développement de leur entreprise. Inédit, FONDELIA innove sur ce marché et ouvre la voie aux plus de 2,9 millions de TPE en quête de développement. Le MICRO CAPITAL INVESTISSEMENT permet aux entrepreneurs d’optimiser leur trésorerie en obtenant non seulement les fonds investis par FONDELIA, mais aussi d’éventuels prêts que les banques leur refusaient auparavant.  » précise Camille Brodhag – Directeur de FONDELIA.

en Bref… LE MICRO CAPITAL INVESTISSEMENT par FONDELIA pour tout entrepreneur justifiant d’un savoir-faire et d’un vrai potentiel

Un clic :    www.fondelia.com

Un process :   100% web simple et accessible à toutes TPE/PE, il assouplit considérablement les démarches des porteurs de projets, mais aussi les délais de traitement.

Un comité d’investissement FONDELIA : il  prend rapidement sa décision sur des critères tels que l’expérience du dirigeant, le secteur d’activité, la typologie de l’entreprise, les perspectives de développement et la validation par un tiers de proximité (une banque, par exemple).

Un investissement entre 10 000 et 30 000 euros au capital de l’entreprise.

Une durée d’investissement pouvant aller jusqu’à 5 ans : où l’entrepreneur fournit des reportings réguliers sur son activité et peut acheter, à tout moment, 50% des titres détenus par FONDELIA.

La 5ème année, l’entrepreneur rachète les titres détenus par FONDELIA pour la valeur déterminée lors de l’investissement. Si la société a été liquidée, FONDELIA, assume son risque d’associé actionnaire et perd le montant de son investissement.

Et déjà deux premières TPE  qui  témoignent…

« Les banques ne sont pas des partenaires financiers, mais des établissements financiers, c’est tout. FONDELIA n’a pas la même démarche et devient un véritable actionnaire. En pleine confiance et autonomie le MICRO CAPITAL INVESTISSEMENT nous permet de poursuivre et développer notre activité» Olivier Fadda Gaillard, fondateur de Créatiweb – Aubagne (13) – www.creatiweb.fr

Nous recherchions un partenaire croyant en nous et capable de débloquer rapidement des fonds pour nous permettre d’accélérer notre développement, notre objectif étant cependant de rester maîtres à bord. Ce coup de pouce nous a permis de passer à la vitesse supérieure et conforter ainsi notre positionnement sur le marché. » Muriel Héral, fondatrice de MHP – Paris (75) – www.univeco.com

L’ambition de FONDELIA est d’accompagner à terme plus de 300 TPE/PE par an, développement prévu sur trois ans.

Selon communiqué

Assurance vie : Passage en revue des taux minimum garantis 2011 des fonds euro

L’assurance vie a moins rapporté à ses souscripteurs en 2010, victime d’un contexte de marché défavorable et durable, et entame 2011 avec la crainte que la réforme de la fiscalité du patrimoine ne la rende encore moins intéressante. Nous passons en revue le taux minimum garanti en 2011 des fonds euros de 37 contrats d’assurance vie.

Nom contrat assurance vie Taux minimum garanti en 2011 (fonds euros)
GENERALI (Generali Epargne) 3,375 %
LCL (LIONVIE Rouge Corinthe) 3,350 %
ALTAPROFITS (Abicapi) 3,00 %
ALTAPROFITS (AbiVie) 3,00 %
ASSURANCEVIE.COM (Puissance Vie) 3,00 %
EMPRUNTIS (Epargne plus) 3,00 %
HEDIOS PATRIMOINE (Hedios Vie) 3,00 %
LINXEA (LinXea Evolution) 3,00 %
Mafourmi.com (Valorium Vie) 3,00 %
MONFINANCIER (MonFinancier Liberté Vie) 3,00 %
GROUPAMA (Modulation) 3,00 %
AFER (Contrat AFER) 2,87 %
APICIL (Frontière efficiente) 2,81 %
BOURSE DIRECT (Bourse Direct Vie) 2,81 %
MONFINANCIER (MonFinancier Frontière Efficiente) 2,81 %
EPARGNISSIMO (Croissance Vie) 2,75 %
GMF ALTINEO (GMF Altineo) 2,75 %
GMF CERTIGO (GMF Certigo) 2,75 %
GMF MULTEO (GMF Multeo) 2,75 %
ADULEO (Aduleo) 2,50 %
ALTAPROFITS (Altaprofits vie) 2,50 %
ASAC FAPES SOLID R (Solid’R Vie) 2,50 %
BOURSORAMA (Boursorama vie) 2,50 %
E-NOVLINE (E-Cie Vie) 2,50 %
FINANCE SELECTION (MesPlacementsVie) 2,50 %
ING DIRECT (ING Direct vie) 2,50 %
ISR Courtage (ISR Vie) 2,50 %
LINXEA (Linxea Vie) 2,50 %
MONABANQ (Monabanq Vie Premium) 2,50 %
MONABANQ (Monabanq Vie) 2,50 %
MONFINANCIER (MonFinancier Vie) 2,50 %
PLACEMENT DIRECT (Kapital Direct) 2,50 %
MACIF Livret Vie (ex Actiplus 2) 2,40 %
MACIF Actiplus 2,40 %
MAIF (Assurance-Vie Responsable et Solidaire) 1,85 %
MAIF (Libre Cap) 1,85 %
MAIF (Nouveau Cap) 1,85 %

1 726 euros : nouveau plafond de la retraite mutualiste du combattant

La Mutuelle Epargne Retraite, spécialiste de la retraite mutualiste du combattant depuis près d’un siècle, attire l’attention sur le nouveau montant du plafond de retraite mutualiste du combattant : 1 726 € pour l’année 2011, contre 1 715 € en 2010, soit une augmentation de 0,6 % due à l’actualisation de la valeur du point d’indice de pension militaire d’invalidité.

La retraite mutualiste du combattant est un dispositif de retraite complémentaire par capitalisation à destination des anciens combattants, militaires et ayants droit de soldats morts pour la France, mis en place par la loi du 4 août 1923 au titre du droit à réparation pour services rendus à la Nation.

Ce complément de retraite est accompagné d’une majoration gratuite de l’Etat, de 12,5 % à 60 %, à condition que l’adhérent constitue une rente dont le montant ne dépasse pas celui du plafond en vigueur, soit 1 726 € en 2011. La retraite mutualiste du combattant bénéficie d’un cadre fiscal avantageux puisque les cotisations sont entièrement déductibles du revenu imposable et la rente est nette d’impôts et de prélèvements sociaux, également dans la limite du plafond.

Le montant du plafond de rente majorée est fixé à 125 points de pension militaire d’invalidité par la loi de finances pour 2007 qui prévoyait une hausse de 2,5 points suite aux précédentes évolutions en 1998 et 2003. Aucune augmentation n’a été apportée depuis mais le montant du plafond est réévalué chaque année grâce à l’augmentation de la valeur du point. Pour 2011, cette valeur est de 13,81 €, ce qui porte le plafond de rente majorée à 1 726 €.

Selon communiqué

Les réserves nettes de change

En conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI, telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales, les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont depuis mai 2000 valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de change de l’Etat s’élèvent à la fin du mois de décembre 2010 à 128 623 M € (171 865 M $) contre 130 172 M € (169 197 M $) à la fin du mois de novembre 2010, soit une diminution de 1 549 M €, qui intègre, comme indiqué ci-dessus, l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois.

Les réserves nettes de l’Etat se répartissent comme suit :

Réserves en or 82 640 M €

Réserves nettes en devises 31 251 M €

Position de réserve au FMI 3 454 M €

Avoirs en DTS 11 278 M €

La différence constatée avec les réserves officielles de change, publiées le 7 janvier 2011, résulte de la prise en compte des sorties temporaires d’actifs financiers en devises, d’un montant de 12 264 M €.

Selon communiqué

L’UE décide le gel des avoirs de l’ex-président tunisien Ben Ali et sa femme

Les ministres des Affaires étrangères européens ont décidé lundi de geler les avoirs de l’ex-président tunisien déchu Zine El Abidine Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi, répondant à une demande en ce sens des autorités tunisiennes, selon une source diplomatique.

La décision a été prise lors d’une réunion à Bruxelles des chefs de la diplomatie. Les noms de plusieurs dizaines d’autres membres du clan Ben Ali, fournis par la Tunisie à l’UE, pourraient venir s’ajouter dans les jours à venir à cette liste, selon des diplomates. Le clan Ben Ali est soupçonné d’avoir détourné durant des années une partie des richesses du pays et d’avoir contrôlé une grande partie de son économie.

L’UE a aussi promis au gouvernement de transition de l’aider dans l’organisation d’élections libres. Il lui a aussi promis la reprise des négociations entamées sous Ben Ali en mai 2010, afin d’accorder à la Tunisie un statut avancé, qui ouvre la voie à un traitement douanier préférentiel pour les échanges et un approfondissement de la coopération avec l’UE. Le nouveau ministre tunisien des Affaires étrangères Ahmed Abderraouf Ounaïs est attendu mercredi à Bruxelles.

Paris, 31 janvier 2011 (AFP)

Bernard ROMAN et Paul-Emmanuel AERTS respectivement nommés Directeur Général et Directeur Général Adjoint d’ING Commercial Banking* France

Bernard ROMAN, nouveau Directeur Général d’ING Commercial Banking France
Bernard Roman, docteur en Sciences Economiques, commence sa carrière comme économiste et consultant (1984-1987). Il entre en 1987 au sein du Groupe Suez à la Banque La Hénin comme Responsable des affaires sociales (1987-1992) puis Responsable du contrôle de gestion et de l’organisation (1993-1997). Il est nommé membre du Comité Exécutif à partir de 1995 puis Directeur des Ressources Humaines et de la Communication (1997-
1999).

Il rejoint Deutsche Bank en France (1999-2002) comme Directeur Administratif et Financier puis Directeur Général de Deutsche Bank SA. Il intègre les équipes d’ING en 2002 à la suite de l’acquisition de Deutsche Bank SA par ING. Il est nommé Directeur des Ressources Humaines du Groupe ING Bank en France (2002-2006), Président d’ING Securities Bank (2006) et membre du Comité Exécutif en charge des fonctions de support d’ING
Wholesale Banking en France depuis 2006.

Depuis janvier 2009, outre ses responsabilités en France, il était Directeur des Ressources Humaines d’ING Commercial Banking pour l’Europe de l’Ouest continentale. Il est également nommé Président du conseil de surveillance d’ING Lease France SA.

* Banque de Financement et d’Investissement

Paul-Emmanuel AERTS, nouveau Directeur Général Adjoint d’ING Commercial Banking France
Paul-Emmanuel AERTS est diplômé de l’EM Lyon. Il commence sa carrière à Lilleà La Banque Française du Commerce Extérieur (1995), devenue depuis Natixis
Banque, comme Chargé de relations avec les entreprises et les institutions publiques de la région Nord Pas de Calais. En 1998, il est chargé du développement des relations au siège de Natixis à Paris avec, notamment, les grandes entreprises du secteur automobile.

Il entre chez ING en 2002 comme Chargé de relations avec les grandes entreprises françaises des secteurs de la grande distribution, de matériaux de construction et du BTP. En 2006, il devient responsable du Département des crédits aux grandes entreprises, puis en 2008 est nommé Directeur de l’activité Entreprises à Paris.

Au sein du Comité de Direction d’ING Commercial Banking en France, il est plus particulièrement en charge du développement des relations avec les clients de la banque en France.

Selon communiqué

Objectif Avril 2011 Capitalisation de Swiss Life : un rendement espéré de 7,40% par an

Swiss Life lance sa septième unité de compte structurée : Objectif Avril 2011 Capitalisation. Cet instrument financier, comme les placements directs en actions, est non garanti en capital. Durée d’investissement conseillée : 8 ans (sauf en cas de remboursement anticipé)

Face au succès confirmé de ses précédentes campagnes, qui lui ont permis de collecter près de 300 millions d’euros en 2010, Swiss Life propose, du 17 janvier au 29 avril 2011, sa nouvelle unité de compte structurée Objectif Avril 2011 Capitalisation.

Il s’agit d’un instrument financier de droit français, dont la durée d’investissement conseillée est de 8 ans et présentant un mécanisme de remboursement anticipé à partir de la troisième année. Il est non garanti en capital à l’échéance, émis par Crédit Agricole Corporate and Investment Bank Financial Solutions, garanti par Crédit Agricole Corporate and Investment Bank et conçu par le département Wealth Management de SwissLife Gestion Privée, la société de gestion de la banque privée du groupe.

Cette nouvelle offre se caractérise par un objectif de versement d’un coupon de 7,40% du nominal par année écoulée, en cas de remboursement anticipé ou à l’échéance. Il y a une perte en capital à l’échéance si l’indice EURO STOXX 50®0 a baissé de plus de 50% le 29 avril 2019 (alors remboursement d’au moins 200% de la valeur finale de l’indice), sinon l’intégralité de la valeur nominale (nette de frais) est remboursée, majorée d’un coupon de 7,40% du nominal par année écoulée.

Destinée à une clientèle avisée qui souhaite diversifier ses placements, cette nouvelle unité de compte structurée est éligible à la plupart des contrats d’assurance vie multisupport de SwissLife Assurance et Patrimoine1.

L’acquisition des coupons de 7,40% du nominal par année écoulée dépend de la performance de l’indice EURO STOXX 50® constatée chaque année à date anniversaire depuis le 29 avril 2011, avec pour particularité un mécanisme d’acquisition de coupons avec « effet mémoire ».

Objectif Avril 2011 Capitalisation expose l’investisseur, pour une durée de 3 à 8 ans, aux marchés actions de la zone Euro représentés par leur principal indice, l’EURO STOXX 50®.

Ce produit a pour objectif d’offrir un coupon de 7,40%2 de la valeur nominale par année écoulée et contient un mécanisme de remboursement anticipé à partir de la troisième année.

Néanmoins, en cas de marchés fortement baissiers (plus de 50% à la date de constatation finale), l’investisseur est soumis à un risque de perte en capital. Celui-ci est cependant atténué car le remboursement s’effectue à hauteur d’au moins deux fois la valeur finale 2 3 de l’indice.

L’indexation peut être totale à la baisse mais ne l’est jamais à la hausse puisque le gain est plafonné. L’investisseur ne bénéficie pas des dividendes détachés par les actions composant l’indice.

Selon communiqué

Espagne/caisses d’épargne: l’aide publique disponible dès maintenant

Les caisses d’épargne espagnoles, sommées de se refinancer d’ici septembre, peuvent demander « dès maintenant », si elles le souhaitent, les capitaux nécessaires aux fonds d’aide publique au secteur, le Frob, a indiqué lundi la ministre de l’Economie, Elena Salgado.

« S’il y a une entité qui sait déjà ou qui pressent déjà qu’elle ne va pas pouvoir obtenir ce capital additionnel sur les marchés privés, elle peut demander cette aide publique dès maintenant », a déclaré Mme Salgado sur la radio Cadena Cope. Le gouvernement a donné jusqu’à septembre aux 17 caisses d’épargne, qui  représentent la moitié du secteur bancaire du pays, pour se refinancer, pour un montant total évalué à 20 milliards d’euros.

Il avait indiqué au départ que la priorité pour elles serait de trouver des capitaux privés et que le Frob n’interviendrait en septembre que pour les caisses n’ayant pas atteint les ratios de solvabilité nécessaires.Les analystes ont semblé déçus par ce plan, le jugeant trop timide car le consensus du marché évalue le besoin de financement à 40 milliards et critique le délai accordé, considéré comme trop long.

La ministre a assuré toutefois que « rien n’a changé, septembre reste la date limite, et ceux qui pensent pouvoir réunir les fonds peuvent parfaitement attendre septembre ». Pour séduire les investisseurs privés, les caisses envisagent de placer entre 15 et 20% de leur capital ou de chercher un partenaire pour prendre une participation à cette hauteur, affirmait d’ailleurs lundi le journal économique Cinco Dias, soulignant la difficulté de recourir au marché, peu enclin actuellement à apporter des capitaux.

La plus grande union de caisses d’épargne espagnoles, qui en réunit sept dont la plus ancienne du pays Caja Madrid, a annoncé lundi qu’elle envisageait d’entrer prochainement en Bourse, alors que la plus grande des caisses d’épargne espagnole, La Caixa prévoit de transférer en bourse son activité bancaire d’ici août 2011. Le Frob a réalisé jeudi une émission de 3 milliards d’euros d’obligations à trois ans, dans l’éventualité d’avoir à injecter à nouveau de l’argent dans certaines caisses d’épargne, après avoir déjà apporté environ 12 milliards d’euros en 2010.

Cette nouvelle aide ne serait en revanche plus un prêt comme lors de sa première intervention car le Frob, créé en juin 2009 et administré par le ministère de l’Economie et la Banque d’Espagne, achèterait temporairement des actions, soit une nationalisation partielle pour une durée maximum de 5 ans.

Paris, 31 janvier 2011 (AFP)

Deutsche Bank recrute dans la gestion des risques

La première banque allemande Deutsche Bank a annoncé lundi la création d’un « centre international de la gestion des risques » à Berlin, qui pourrait accueillir à terme jusqu’à 700 spécialistes pour développer sa propre recherche dans le secteur.

Deutsche Bank cherche ainsi « des collaborateurs très qualifiés dans différentes disciplines, avant tout des ingénieurs, des mathématiciens, des statisticiens, des économistes », selon un communiqué. Le groupe a déjà embauché 50 salariés dans son nouveau centre, un nombre qui devrait passer à 300 d’ici la fin de l’année et qui pourrait monter jusqu’à 500-700 sur le moyen et long terme, poursuit le communiqué.

La mission du centre berlinois sera de développer des modèles et des méthodes de contrôle et de gestion des risques de marché, de liquidité et de crédit notamment. »Le but est d’avoir une approche globale (…), de mieux distinguer d’éventuelles interactions entre différents facteurs et ainsi de prendre des décisions plus rapides et mieux fondées », a déclaré Hugo Banziger, directeur de la gestion des risques du groupe cité dans le communiqué.

Paris, 31 janvier 2011 (AFP)

BINCK.FR offre 5 mois de trading gratuits sur les Turbos d’ING BANK

Du 1er février au 30 juin 2011, Binck.fr propose une offre exclusive à ses clients en remboursant les frais de transaction pour des ordres passés sur tous les Turbos ING BANK.

Binck.fr satisfait toujours plus les investisseurs actifs en remboursant les frais de courtage sur tous les Turbos émis par ING BANK, pour un montant d’ordres supérieur à 200€. Binck.fr propose cette offre à des conditions exceptionnelles puisqu’elle est illimitée en nombre de transactions et valable jusqu’au 30 juin 2011.

Afin d’accompagner ses clients dans l’investissement de ces produits à risque de par leur effet de levier et leur forte volatilité, Binck.fr propose des sessions de webinaires gratuits, à partir de Février 2011.

Plus d’informations
http://www.binck.fr/tarifs/offres/freetrades.asp

Selon communiqué de presse

GB: la dernière blague du ministre du Commerce sur les banquiers

Le ministre britannique du Commerce Vince Cable, dont les relations avec la City de Londres sont déjà déjà notoirement difficiles, s’est fendu jeudi d’une blague sur les banquiers qui ne devrait pas améliorer sa cote d’amour auprès des milieux d’affaires.

Lors d’un déjeuner avec des journalistes, M. Cable a demandé à son auditoire s’il connaissait la différence entre un chat retrouvé mort sur une autoroute et un banquier retrouvé mort sur une autre route.  « Il y a des traces de frein aux abords du chat », a répondu le ministre, selon des propos rapportés par l’agence britannique Press Association.

M. Cable est une des principales personnalités du parti libéral-démocrate membre de la coalition au pouvoir depuis mai, au côté des conservateurs de David Cameron.  Connu pour son franc-parler, il s’en est vivement pris à plusieurs reprises aux dirigeants des banques, qu’il considère comme les principaux responsables de la crise financière ayant ébranlé le pays en 2008/2009.

M. Cable avait ainsi publiquement dénoncé les « escrocs » et les « filous » ayant transformé certaines banques britanniques « en casinos », fustigeant ceux « qui se sont octroyés des bonus scandaleux grâce à la garantie du contribuable ». Le ministre du Commerce traverse toutefois une passe difficile et se fait plus discret depuis qu’il a été piégé fin décembre par deux journalistes se faisant passer pour des militantes de son parti.

Il s’était alors vanté de détenir « l’arme nucléaire », à savoir sa démission du gouvernement, pour faire pression sur les conservateurs. Il avait surtout assuré avoir « déclaré la guerre » au magnat des médias Rupert Murdoch, ce qui lui avait valu d’être aussitôt dessaisi de certains dossiers brûlants. Lors de son déjeuner de jeudi avec la presse, M. Cable a estimé qu’il restait, malgré cette gaffe, « un membre plutôt important de la coalition » au pouvoir et qu’une démission ne lui semblait pas à l’ordre du jour.

Paris, 31 janvier 2011 (AFP)

La Caisse d’Epargne parraine la remise des Prix Découvertes au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême

Plusieurs lauréats ont été récompensés lors de la 38e édition du Festival de la BD d’Angoulême.

A l’occasion du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, la Caisse d’Epargne a parrainé, le jeudi 27 janvier, la soirée de remise des Prix Découvertes. Ces prix récompensent à la fois des auteurs en début de parcours professionnel, des dessinateurs élus par un jeune public, et plus généralement la jeune création.

Les prix du Concours de la BD Scolaire
Le Concours de la BD Scolaire est organisé depuis 27 ans par la Caisse d’Epargne, particulièrement attachée à favoriser l’éveil de la créativité des jeunes par l’organisation et la promotion de ce concours. Elle permet ainsi à un large public de mieux connaître, de comprendre et d’aimer la BD, mais aussi, pour les plus aguerris, de se perfectionner à ses techniques de réalisation. Depuis sa création, le Concours de la BD scolaire a permis à de nombreux jeunes d’émerger et de devenir des auteurs confirmés tels que Luc Jacamon, Benoît Ers, Vincent Perriot, Jean Bastide, Vincent Caut…

Selon communiqué de presse ( www.bpce.fr)

Le Baromètre des projets des Français – Janvier 2011

BPCE, Les Echos, France Info et Viavoice viennent de publier les résultats du baromètre mensuel des projets des Français.

Pouvoir d’achat : discrédit majeur des acteurs politiques

L’actualité est significative de l’essor, en France et dans le monde, des préoccupations liées au pouvoir d’achat et à l’inflation, et à l’urgence pour les acteurs économiques et politiques d’y apporter des solutions :

  • En Tunisie, au-delà des revendications démocratiques, la « révolution du Jasmin » s’est d’abord nourrie de l’exaspération sociale d’une population désespérée de l’augmentation des prix. Si l’injustice et la révolte ont été locales, les causes sont aussi globales : progression des salaires dans les pays émergents, course aux matières premières, impact des politiques de relance… En Chine, aux Etats-Unis, dans la zone euro, les gouvernants s’inquiètent de l’envolée des prix, une question particulièrement sensible pour les économies qui sortent tout juste de la crise, et où bien souvent les salaires stagnent ;
  • Face à cette situation critique, et compte tenu des déficits publics creusés par la crise, les marges de manœuvre des gouvernants paraissent limitées. D’où le retour dans le débat public de polémiques concernant les 35 heures – ou encore de l’euro – souvent accusées de limiter le pouvoir d’achat des Français.

Les acteurs politiques jugés peu crédibles concernant le pouvoir d’achat

Dans ce contexte, ce sondage BPCE – Les Echos – France Info réalisé par Viavoice est significatif du désarroi des Français sur cette question. Quatre ans après l’élection de Nicolas Sarkozy sur le thème du « travailler plus pour gagner plus », les électeurs semblent ne plus croire aux solutions politiques pour augmenter leur niveau de vie.

A la question : « Pour l’année 2011, à qui faites-vous le plus confiance pour améliorer votre pouvoir d’achat ? », 45 % des personnes interrogées répondent « A personne », 23 % aux « associations de consommateurs » et 16 % aux « grandes surfaces ». A l’inverse, les acteurs politiques, majorité comme opposition, recueillent des scores très faibles : 11 % pour le « président de la République » et le « gouvernement », 8 % pour les sensibilités « de l’opposition ». Et les partenaires sociaux ne recueillent pas de meilleurs scores : 11 % des Français citent les syndicats, 10 % les employeurs. Des réponses en forme d’avertissement, à un an de la campagne présidentielle, sur une question cruciale qui s’introduira inévitablement au centre des débats.

Au-delà de l’analyse politique, le score relativement élevé obtenu par les associations de consommateurs permet de souligner leur montée en puissance ces dernières années, et confère à la société civile une légitimité sur cette question. Le score concernant les grandes surfaces est également significatif et montre que la communication sur les prix, qui a fait la marque de certains distributeurs, est plutôt bien perçue.

Intentions de dépenses : une stabilité en réalité encourageante

En matière de dépenses, les Français affichent pour les mois qui viennent des perspectives stables qui constituent en réalité une bonne nouvelle dans le contexte actuel.

En effet les facteurs de conjoncture auraient pu laisser présager d’un repli des intentions de dépenses :

  • Concernant le secteur automobile : fin de la prime à la casse depuis le 31 décembre ;
  • Concernant l’habillement : fin des soldes fixes (12 janvier – 15 février).

Malgré ce contexte préjudiciable, les intentions de dépenses sont stabilisées :

  • Les ventes de voitures devraient se maintenir : 8 % (+1) des Français envisagent d’acheter ou de changer de voiture dans les trois prochains mois, dont 19 % des 18-24 ans.
  • En matière d’alimentation et d’habillement, 10 % des personnes interrogées souhaitent dépenser davantage que ces derniers mois, score en hausse d’un point globalement mais de façon plus significative auprès des catégories modestes, notamment les ouvriers (14 %, +7 points par rapport au résultat enregistré en décembre).
  • Les intentions d’achat immobilier sont également confirmées, 4 % des personnes interrogées qui envisageant l’achat d’une maison ou d’un appartement (+1). Cette hausse est sensible auprès des jeunes de 18 à 24 ans (9 %, +7) et de 25 à 34 ans (10 %, +3). Ces progressions peuvent être mises au crédit du nouveau prêt à taux zéro lancé la semaine dernière par François Fillon, destiné aux primo-accédants et encourageant les nouvelles constructions.

Globalement, l’indice synthétique des dépenses des Français progresse ainsi à 73 points (+10) après la forte baisse enregistrée en décembre.

Ces résultats sont d’autant plus intéressants qu’ils s’inscrivent dans un contexte de stabilité des anticipations en matière de pouvoir d’achat : 12 % (-1 point par rapport à décembre) des personnes interrogées pensent que leur pouvoir d’achat va augmenter dans les prochains mois, 42 % (+2) qu’il sera stable et 42 % (=) qu’il va diminuer.

Ainsi cette nouvelle vague du baromètre des projets des Français dessine, pour le premier quadrimestre 2011, un état d’esprit de résistance : en regard de signaux qui auraient pu apparaître comme démobilisateurs, les intentions de dépenses ne fléchissent pas. Même si les éléments aujourd’hui en sont encore timides, le ressort de cette stabilité porte un nom : confiance. Et c’est la pérennité ou non de cette confiance, son amplification éventuelle au cours des mois qui viennent, qui contribuera à porter la conjoncture économique de la France en 2011.

Pour en savoir plus : le baromètre des français

Source : site internet www.bpce.fr

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