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Groupama Banque, à la rencontre des étudiants de Montreuil

Mercredi 19 janvier 2011, Groupama Banque a organisé au siège social de la banque à Montreuil, un forum « Découverte des métiers bancaires » destiné à une trentaine d’étudiants issus d’établissements montreuillois.

A la « Découverte des métiers bancaires » pour les étudiants…

Cette rencontre avait pour objectif de leur faire découvrir les métiers de Groupama Banque et la multitude d’expertises représentées au sein d’un établissement bancaire.

Animés par des experts de la banque, les échanges se sont déroulés lors de présentations en auditorium puis autour de tables rondes où les étudiants ont pu découvrir des métiers tels que conseiller clientèle ou gestionnaire « Back Office ».

La journée s’est ensuite achevée autour d’un cocktail afin de permettre aux étudiants et aux collaborateurs de la banque de poursuivre ce moment de convivialité.

Ce forum s’inscrit dans le cadre d’une convention de partenariat entre Groupama Banque et la ville de Montreuil. Cet accord a pour objectif la mise en place d’actions concrètes destinées à renforcer les liens entre les acteurs économiques et le territoire.

Des étudiants « satisfaits »

La qualité des échanges a été particulièrement appréciée par les étudiants, qui, à 94 % se sont déclarés « satisfaits » de cette rencontre, dont 31 % « très satisfaits » *.

*données recueillies sur la base de questionnaires de satisfaction

Ouverture du Forum – Bernard Pouy – FLV 31,2 Mo

Présentation des métiers de Groupama Banque – Cédric Monserrat (1/2) – FLV 36,7 Mo

Présentation des métiers de Groupama Banque – Cédric Monserrat (2/2) – FLV 38,3 Mo

Selon communiqué

Libye/sanctions: Unicredit « surveille de près la situation »

La banque italienne UniCredit, dont la banque centrale libyenne et le fonds souverain libyen sont des actionnaires de poids, « surveille de près la situation » après l’adoption de sanctions contre Mouammar Kadhafi et ses proches, a-t-elle indiqué lundi.

« Nous surveillons de près la situation également à la lumière de la récente décision des Nations Unies », a déclaré un porte-parole de la banque. La Libye détient globalement 7,582% d’UniCredit en additionnant les parts du fonds souverain Libyan Investment Authority (2,594%) et de la banque centrale libyenne (4,988%), ce qui en fait le premier actionnaire du groupe. Cette part représente au cours actuel un investissement d’environ 2,7  milliards d’euros.

Les investisseurs se demandaient si la résolution de l’ONU imposant des sanctions sévères à Mouammar Kadhafi, sa famille et des proches du régime dont un gel des avoirs, pourrait avoir des répercussions sur la banque en entraînant éventuellement un gel de la part détenue par Tripoli. A la Bourse de Milan, UniCredit, qui avait chuté en début de semaine dernière en raison de ses liens avec la Libye, cédait 0,16% à 1,871 euro vers 14H30 GMT, dans un marché en hausse de 0,85%.

La montée de la Libye au capital d’UniCredit l’été dernier avait provoqué une grave crise qui a abouti à l’éviction du patron Alessandro Profumo par les actionnaires. Le gouverneur de la banque centrale libyenne, Farhat Omar Bengdara, siège au conseil d’administration d’UniCredit dont il est l’un des vice-présidents. L’investissement libyen le plus important en Italie est UniCredit mais Tripoli détient également 2,01% du groupe d’aéronautique et de défense Finmeccanica à travers la Libyan Investment Authority (LIA) et 7,5% du club de football de la Juventus de Turin à travers la Libyan Arab Foreign Investment Company.

Selon une source proche du dossier, la Libye détient également environ 0,5% du groupe pétrolier ENI.Cité par l’agensa Ansa, le patron de Finmeccanica, Pier Francesco Guarguaglini, a indiqué ne pas être inquiet car « la LIA ne dépend pas de Kadhafi mais du gouvernement libyen ».

Crédit à la consommation: petite croissance (+2,1%), encore fragile en 2010 (ASF)

Le crédit à la consommation en France, marqué par un retour à la croissance en 2010 (+2,1%), reste modeste, encore fragile et ne permet pas de compenser la baisse d’activité qui a frappé le secteur depuis la fin 2008, a estimé lundi l’Association française des sociétés financières (ASF).

Selon un rapport présenté par l’ASF, dont les sociétés adhérentes représentent 60% du marché du crédit à la consommation, la production de nouveaux crédits à la consommation a débuté en 2010 sur une baisse de 3,7% au premier trimestre, dans le sillage catastrophique de 2009 caractérisée par une chute historique de cette production dans toute l’Europe (en France -13,3%; en Italie -14,1%; en GB -18,3% par rapport à 2008).

Au deuxième trimestre 2010, l’activité a bondi de 5% sur un an, puis marque un nouveau ralentissement s’établissant à +4,3% au troisième trimestre et à un petit +2,8% au dernier trimestre de l’exercice. En conséquence, si la progression est nette, elle demeure toutefois modeste et encore fragile, ne permettant pas de « compenser » la baisse d’activité inscrite depuis le dernier trimestre de 2008, selon l’ASF.

« Avec 38,8 milliards d’euros, le montant de la production 2010 demeure ainsi inférieur de -12% à celle de l’année 2008 (…) et de -14% par rapport à  2007 où la production avait enregistré un montant record », souligne l’ASF dans son rapport. En dépit de ce ralentissement sur la fin 2010, l’ASF paraît optimiste relevant que le second semestre a été mieux orienté (+3,5% sur un an) que le premier (+0,7%).

Les différents segments du crédit à la consommation n’ont en revanche pas tous été marqués de la même façon, certains s’en sortant mieux que d’autres, à l’instar des prêts personnels qui ont évolué à la hausse tout au long de l’année. Ils sont passés d’une timide progression de 2,1% sur un an au premier trimestre à une accélération remarquable de 21,2% au deuxième qui s’est poursuivie au troisième à +22,6% puis au quatrième à +27,4%. Sur l’année 2010, leur progression s’est élevée de 18,2%, à 10,5 milliards d’euros, par rapport à la chute de 22,7% de la période précédente. Les nouvelles utilisations des crédits renouvelables ont au contraire enregistré une baisse de 6,3%, à 14,4 milliards, par rapport à 2009.

Le Groupe d’action financière (GAFI) place la France parmi les 3 pays les plus performants au monde en matière de lutte contre le blanchiment

Le GAFI, enceinte de coordination internationale de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, a adopté, jeudi 24 février, son rapport d’évaluation du dispositif français, dont les principales conclusions seront publiées aujourd’hui sur son site internet. Le rapport intégral sera rendu public courant mars.

Ce rapport dresse un tableau très positif de l’action menée par le Gouvernement en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, et souligne le degré élevé de respect par la France des standards internationaux en la matière.

Le GAFI place la France parmi les 3 pays les plus performants dans le monde en matière de lutte anti-blanchiment en évaluant le dispositif français conforme à près de 40 des 49 « recommandations » édictées par le GAFI (et à 14 des 16 recommandations dites « fondamentales »).

Le Président du GAFI a présenté le dispositif français comme un « modèle à suivre » à l’issue de l’évaluation par ses pairs de la France, pays co-fondateur du GAFI en 1989. Cette évaluation intervient à la fin d’un cycle de près de 6 ans d’évaluations mutuelles, aux exigences croissantes notamment en termes d’effectivité d’un système. Fait très rare au GAFI, la France ne devra rendre compte des améliorations à apporter à son système que tous les deux ans (contre un an pour la plupart des pays, voire six ou trois mois).

« En reconnaissant la France comme un « modèle à suivre », le GAFI conforte l’action de la présidence française du G20 pour lutter contre les juridictions non coopératives et le blanchiment de capitaux » a souligné Christine LAGARDE.

Le rapport du GAFI souligne en premier lieu le caractère adéquat et exhaustif des mesures visant à empêcher toute utilisation du secteur financier à des fins de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme grâce aux améliorations apportées par Christine LAGARDE à l’occasion de la transposition en droit national de la 3ème directive dite « anti-blanchiment » en 2009 complétant et étendant un dispositif déjà solide. Les obligations actuelles de vigilance à l’égard de la clientèle et de déclaration des opérations suspectes, imposées aux professionnels financiers, élément-clé de tout dispositif national et standard extrêmement exigeant auquel seuls trois pays membres du GAFI avaient été estimés conformes auparavant, sont ainsi jugées « très complètes et largement conformes aux recommandations du GAFI ».

Le rapport note également la bonne implication du secteur financier français dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Il recommande dans le même temps une plus forte mobilisation des professions non financières (avocats et agents immobiliers, en particulier), qui sont soumises à des obligations semblables. Le rapport relève la qualité de la surveillance exercée sur les établissements financiers par les autorités de supervision (Autorité de contrôle prudentiel et Autorité des marchés financiers). Cette surveillance est jugée efficace et dissuasive, compte tenu de l’action préventive, des contrôles et des sanctions prononcées par ces autorités en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Le rôle de Tracfin, cellule nationale de renseignements financiers, est pleinement reconnu. Le rapport souligne ainsi les efforts importants déployés par ce service dans le cadre de sa mission d’analyse des déclarations de soupçons, de plus en plus nombreuses, et souligne que le service présente de nombreux signes de maturité. Le rapport, qui juge Tracfin en conformité avec les exigences du GAFI, préconise aussi quelques pistes à suivre pour renforcer davantage l’efficacité de son action (hausse des moyens consacrés aux enquêtes, amélioration du suivi statistique).

L’appréciation du rapport sur les aspects répressifs du dispositif français est également très positive, qu’il s’agisse des incriminations de blanchiment et de financement du terrorisme, de l’action des autorités de poursuite pénale, ou encore de la coopération internationale. Le rapport relève tout particulièrement la hausse des condamnations pénales et souligne l’intérêt de l’introduction d’une infraction générique de non-justification des ressources. Il préconise toutefois un renforcement des moyens mis à la disposition des autorités de poursuite pénale. En revanche, celui-ci n’a pas pu tenir compte dans sa notation, du fait de stricts délais encadrant la procédure d’évaluation, des apports de la loi du 9 juillet 2010 en matière d’outils de saisie et de confiscation. Toutefois, les évaluateurs ont salué cette « réforme importante du droit des saisies qui permet de corriger les lacunes identifiées dans le rapport ».

Par ailleurs, le niveau de transparence des sociétés, associations et fiducies a été jugé largement conforme aux exigences du GAFI. Le GAFI reconnait l’efficacité de notre système, qui combine l’enregistrement d’informations complètes et fiables sur ces structures à des pouvoirs d’enquête étendus des autorités compétentes.

Sur un plan institutionnel, le GAFI estime adéquate la coordination interne entre les différents services français compétents, au plan stratégique comme opérationnel. Il souligne positivement les missions assignées à cet effet au nouveau Conseil interministériel d’orientation de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Enfin, s’agissant plus précisément des standards relatifs à la lutte contre le financement du terrorisme, à la seule exception du gel des avoirs terroristes (procédure impactée notamment par des délais de mise en œuvre jugés trop longs dans le cadre de l’Union européenne), le GAFI salue l’action de la France, que ce soit en matière de mise en œuvre des conventions des Nations-Unies sur le terrorisme, de traçabilité des virements internationaux, de contrôle des transferts de valeurs aux frontières ou encore de surveillance du secteur associatif.

Christine LAGARDE se félicite de cette excellente évaluation, qui conforte la stratégie de la France en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Encouragé par ces félicitations du GAFI, le Gouvernement compte poursuivre ses efforts de mobilisation de l’ensemble des acteurs, privés comme publics, impliqués dans cette lutte, et regarder avec attention les préconisations qui lui sont adressées aux fins de perfectionnement de son système et d’adaptation constante de celui-ci à une menace sans cesse évolutive.

Selon communiqué

Traitement des paiements: partenariat entre Crédit Agricole et Equens

Le Cedicam, filiale du groupe Crédit Agricole, et le néerlandais Equens ont conclu un accord de partenariat commercial dans  le traitement des paiements sur les marchés français, allemand, néerlandais et italien, selon un communiqué publié lundi.

Les deux groupes avaient annoncé leur entrée en négociations exclusives en novembre 2009. Cette coopération vise notamment à réaliser des économies d’échelle, à étendre la couverture géographique de chacun des deux partenaires et à « enrichir leur savoir-faire technique et commercial ».

Le Cedicam est spécialisé dans la gestion des flux financiers et le traitement des paiements. Equens est l’un des grands opérateurs de traitement des paiements en Europe, avec un volume annuel de 9,4 milliards de paiements traités et une part de marché revendiquée de 12,5%. Le Crédit Agricole a, à plusieurs reprises, fait valoir l’intérêt  stratégique de conclure des alliances sur certains métiers de manière à obtenir une taille critique lui permettant d’être un acteur international.

Un positionnement qui a déjà donné lieu au rapprochement avec la Société Générale dans le domaine de la gestion d’actifs, avec la création de la société commune Amundi, majoritairement contrôlée par le Crédit Agricole.

Opportunité : Jusqu’au 31 mars, le CIC propose la carte Business Executive MasterCard pour seulement 48 € au lieu de 136 € pendant un an1

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Source : site internet  www.cic.fr

Le Baromètre des projets des Français – Février 2011

BPCE, Les Echos, France Info et Viavoice viennent de publier les résultats du baromètre mensuel des projets des Français. Face à l’augmentation du prix des matières premières : forte recrudescence des inquiétudes sur le pouvoir d’achat

Inflation et stagnation des salaires : le spectre de la stagflation, qui a hanté l’économie européenne au cours des années 1970 et a été le prélude aux politiques déflationnistes puis à l’euro, revient sur le devant de la scène. Si les difficultés liées au pouvoir d’achat ne sont pas nouvelles, elles s’expliquaient essentiellement, au moins depuis le début de la crise, par une absence de progression significative des salaires. Avec l’augmentation du prix des matières premières, et notamment de l’essence, ces inquiétudes se renforcent très fortement au sein de la population française.

Cette nouvelle vague de notre baromètre est symptômatique de cette situation :

  • Une majorité de Français anticipent désormais une baisse de leur pouvoir d’achat pour les prochains mois ; cette baisse s’explique notamment par l’augmentation du prix des produits alimentaires, qui est redoutée ;
  • Dans le même temps, les intentions de dépenses se maintiennent, alors que les intentions d’épargne baissent.

Inquiétudes sur le pouvoir d’achat

Les Français apparaissent désormais massivement inquiets pour leur pouvoir d’achat, et cette inquiétude est en nette progression :

  • Concrètement, 56 % des interviewés pensent que leur pouvoir d’achat va diminuer dans les trois prochains mois, soit une hausse de 14 points en un mois ;
  • A l’inverse, ils ne sont plus que 28 % (-14) à anticiper un pourvoir d’achat stable, et 15 % une augmentation (+3).

Ces variations très importantes sont significatives de l’incertitude forte qui prévaut au sein de la population, quelle que soit, d’ailleurs, la catégorie socioprofessionnelle envisagée : 55 % des ouvriers anticipent une baisse de pouvoir d’achat, tout comme 56 % des cadres et 62 % des retraités.

L’effet « matières premières »

Cette recrudescence des inquiétudes s’explique, pour une large part, par des anticipations critiques concernant le prix des biens de consommation courante :

  • 72 % des Français pensent que le prix du pain et de la viande va augmenter dans les prochains mois, 70 % pensent de même pour les fruits et le poisson, et 69 % pour les légumes ;
  • Ces craintes d’augmentation des prix sont moins fortes pour les produits essentiellement importés (le riz est à 53 %) ou transformés (les surgelés, 41 %).

Ce pessimisme s’inscrit dans le contexte des tensions mondiales sur les prix. Si la crise financière avait contribué à une baisse spectaculaire des prix des matières premières, hydrocarbures compris, ceux-ci repartent à la hausse avec une reprise soutenue de la croissance mondiale (4,4 % en 2011 selon le FMI). Et le « printemps arabe » fait craindre une forte augmentation des prix du pétrole, qui a retrouvé ses niveaux de septembre 2008. Dans un contexte peu propice à l’augmentation des revenus – la « dernière bêtise à faire » selon Jean-Claude Trichet, le président de la Banque Centrale Européenne – cette augmentation des prix crée logiquement de fortes inquiétudes. Il faudra bien entendu vérifier dans les mois à venir si cette tendance se confirme ou si elle résulte d’une perte de confiance conjoncturelle. En dépit de ces incertitudes macroéconomiques, l’inflation devrait toutefois être, tout au long de l’année 2011, au coeur de la question sociale.

La hausse des prix devrait stabiliser le niveau des dépenses mais limiter l’épargne

En anticipant une augmentation des prix, les Français devraient stabiliser leurs dépenses pour les mois à venir : l’indice progresse même de 1 point (à 102 points, soit un niveau légèrement au-dessus d’octobre 2010) grâce à la progression des intentions d’achat immobilier.

Concrètement 55 % des Français déclarent qu’ils dépenseront autant d’argent que ces derniers mois pour l’alimentation et l’habillement, score en hausse de 2 points. Une stabilisation en valeur malgré la hausse anticipée des prix des produits alimentaires de base. De la même manière, les intentions de dépenses importantes ne fléchissent pas puisque 8 % des personnes interrogées envisagent d’acheter ou de changer de voiture dans les prochains mois (chiffre stable), et 5 % envisagent d’acheter une maison ou un appartement (+1 point).

En revanche, les intentions d’épargne s’orientent à la baisse puisque 34 % des Français pensent désormais mettre moins d’argent de côté que ces derniers mois, résultat en hausse de 7 points par rapport aux données enregistrées le mois dernier. Limiter son épargne et maintenir son niveau de consommation : telle semble être la tendance du consommateur français en ce début d’année. Une tendance qui reste donc bénéfique pour la production et la croissance, en dépit des inquiétudes sociales et des risques d’inflation.

Pour en savoir plus : le baromètre des français

Source : site internet www.bpce.fr

BNP Paribas Corporate & Investment Banking, mécène de l’Institut Pasteur depuis trois ans, renouvelle son soutien à la recherche médicale dans une vingtaine de pays

Dans le cadre de la politique de mécénat du groupe pilotée par la Fondation BNP Paribas, BNP Paribas Corporate & Investment Banking (CIB) poursuit son partenariat avec l’Institut Pasteur entamé depuis trois ans.

Il consiste à apporter un soutien financier dans une vingtaine de pays à des équipes de recherche médicale du Réseau International des Instituts Pasteur, ou à des laboratoires travaillant en collaboration avec l’Institut Pasteur à Paris. Les dons octroyés représentent à ce jour plus de 1,3 million d’euros.

Les programmes de recherche sur les maladies infectieuses retenus portent notamment sur un vaccin combiné contre la rougeole et le VIH (France), l’hépatite C (Japon, Espagne), le paludisme (Brésil), la tuberculose (Pays-Bas), le poliovirus (Russie), ou la dengue (Hong Kong) …

« La dimension internationale de notre partenariat avec l’Institut Pasteur, les critères d’excellence, d’innovation et de qualité attachés aux projets soutenus dans chacun des pays sont des valeurs que nous partageons, a déclaré Alain Papiasse, Responsable de BNP Paribas Corporate & Investment Banking. C’est pourquoi nous sommes fiers de soutenir à nouveau cette année de tels projets et de pouvoir ainsi aider à faire avancer la recherche médicale. En tant que grande entreprise internationale, cet engagement fait totalement partie de notre champ naturel de citoyenneté ».

Le Professeur Alice Dautry, Directrice générale de l’Institut Pasteur, souligne que « Depuis 120 ans, le mécénat accompagne activement le développement de l’Institut Pasteur. Le soutien fidèle apporté par BNP Paribas et par sa Fondation aux chercheurs de l’Institut s’inscrit dans cette tradition. Il témoigne également des excellentes relations développées depuis de nombreuses années entre nos deux organismes et de tout l’intérêt que le groupe BNP Paribas porte aux questions de santé publique ».

Résultats 2010 : Une très bonne dynamique commerciale au service des clients et du financement de l’économie. Pas de recours à une augmentation de capital en vue de Bâle III

Le Groupe Crédit Agricole, dans son ensemble, a réalisé un résultat net part du Groupe de 3,6 milliards d’euros, en hausse de 31,5 % sur celui de l’exercice précédent.

Ce résultat est d’autant plus notable qu’il a été tempéré par les impacts importants de mesures et de décisions de gestion, non récurrentes, destinées à assurer des bases saines pour préparer l’avenir : reclassement comptable de la participation dans la banque Intesa Sanpaolo, dépréciation de l’écart d’acquisition de la filiale grecque Emporiki, fusions opérationnelles de diverses filiales métiers.

L’activité du Groupe en 2010 a été marquée par la vigueur commerciale des réseaux de banque de proximité et des métiers qui leur sont liés (assurances, gestion d’actifs, services financiers spécialisés). Les résultats de cette année confirment la pertinence du modèle réaffirmé lors du projet de Groupe du Crédit Agricole : un modèle fondé sur la prépondérance des métiers de la banque de proximité et des métiers spécialisés associés. Ainsi, le poids des réseaux de banque de proximité dans le produit net bancaire des métiers dépasse 60 % et les seuls réseaux en France en représentent plus de 50%.

Cette croissance des revenus, associée à des charges récurrentes maîtrisées et à une baisse significative du coût du risque, explique la très forte hausse du résultat d’exploitation, représentatif de l’activité courante du Groupe : + 58 %, à près de 8,2 milliards d’euros.

Avec un montant de 457,4 milliards d’euros d’encours de crédits au 31 décembre 2010, le Groupe perpétue, année après année, sa place de premier financeur de l’économie française. Il est au rendez-vous pour accompagner les projets de ses 54 millions de clients particuliers, professionnels et entreprises.

CREDIT AGRICOLE S.A.

Le Conseil d’administration de Crédit Agricole S.A., réuni sous la présidence de Jean-Marie Sander le 23 février 2011, a arrêté les comptes de l’exercice 2010 et a entériné les modalités de certains nouveaux traitements prudentiels relatifs aux fonds propres qui avaient été préalablement soumises à l’Autorité de contrôle prudentiel.

Le président de Crédit Agricole S.A., Jean-Marie Sander et le Directeur général, Jean-Paul Chifflet, ont salué le fait que ces traitements prudentiels confirment la solidité intrinsèque de la structure financière du Groupe.
Présentant les résultats de Crédit Agricole S.A., Jean-Paul Chifflet a noté que l’année 2010 a été marquée par un environnement empreint d’incertitudes sur la reprise économique, la solvabilité de certains Etats européens et par la réforme en cours de la réglementation prudentielle des établissements bancaires.

Les résultats 2010 de Crédit Agricole S.A. sont le reflet d’une bonne dynamique commerciale, en particulier dans la banque de proximité en France, de la poursuite de la rationalisation des filiales métiers au service des réseaux et de la tendance baissière du coût du risque.

Ainsi, la croissance du produit net bancaire de 7,8 % à périmètre et change constants, s’explique par le dynamisme commercial de tous les métiers, y compris la banque de proximité à l’international et la banque de financement et d’investissement. Cette performance a été obtenue tout en poursuivant la politique de maîtrise des charges (+ 3,9 %) qui tiennent compte de celles liées à des projets importants, porteurs de futurs gains, comme le projet Evergreen, le projet NICE, le centre informatique de Chartres. Cette performance est aussi le résultat de la restructuration des métiers, avec la fusion Sofinco/Finaref, celle de Crédit Agricole Leasing et d’Eurofactor, la création réussie d’Amundi, la montée en puissance de Crédit Agricole Assurances.

Au total, le résultat brut d’exploitation progresse de 16,1 % à périmètre constant, évolution témoignant de la solidité du développement organique du Groupe, que confirme la forte hausse (+16,4 %) de la quote-part des résultats mis en équivalence des Caisses régionales.

La baisse significative du coût du risque (-19,4 %) est une autre caractéristique de 2010. Cette baisse a été régulière, trimestre après trimestre. Tous les métiers y ont contribué : fortement pour la Banque de financement et d’investissement, de manière plus mesurée pour les réseaux (LCL, Banque de proximité à l’international) et pour le crédit à la consommation.

Les comptes 2010 ont, par ailleurs, enregistré les impacts d’éléments très significatifs mais de nature non récurrente : d’une part, les conséquences de la cession d’une partie de la participation dans Intesa Sanpaolo (moins-value de 171 millions d’euros) et de la déconsolidation du solde liée au renoncement à l’influence notable (impact négatif de 1,24 milliard d’euros), d’autre part une dépréciation de l’écart d’acquisition sur Emporiki (-418 millions d’euros) et l’enregistrement de l’ « exit tax » dans l’assurance–vie (pour un montant net positif supérieur à 400 millions d’euros).

De nouveaux traitements prudentiels relatifs aux fonds propres

Le Conseil d’Administration a, par ailleurs, entériné de nouvelles modalités de calculs des ratios prudentiels conformes à la réglementation. Ainsi :

  • les établissements coopératifs et mutualistes étant désormais soumis à de nouvelles modalités de traitement des participations intra-groupe détenues à travers des titres cotés et non cotés, les participations que détient Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales ne sont plus déduites à 50 % du Tier 1 et à 50 % du Tier 2, mais ajoutées au total des emplois pondérés après application d’une pondération. Ces nouvelles modalités sont effectives à partir du 31 décembre 2010 et les ratios prudentiels à cette date sont calculés sur cette base. L’impact de ce changement de méthode est de l’ordre de -120 points de base pour le Core Tier 1, de l’ordre de + 40 points de base pour le Tier 1 et d’environ + 200 points de base pour le ratio global.
  • dans le cadre des nouvelles exigences « Bâle III », certains instruments, comme l’avance d’actionnaires ou les titres très subordonnés (T3CJ), ne seront plus admis dans le calcul du Common Equity Tier 1 (nouvelle dénomination du Core Tier 1). Parmi les solutions envisagées pour s’y substituer, l’Autorité de contrôle prudentiel a approuvé le principe d’une opération intra-groupe, baptisée « Garanties Switch », visant, via une garantie apportée par chacune des Caisses régionales, à transférer le risque de baisse de valeur de mise en équivalence des titres de participation détenus par Crédit Agricole S.A. dans les Caisses régionales à celles-ci. L’exigence en fonds propres requise chez Crédit Agricole S.A. pour la détention de ces titres sera ainsi transférée vers les garants, les Caisses régionales, parallèlement au transfert du risque opéré au travers de la garantie Switch. Un mécanisme équivalent sera également mis en place autour du Switch Assurances qui garantira tout ou partie du risque de baisse de la valeur de mise en équivalence de Crédit Agricole Assurances.

Cette solution, non dilutive, qui ne modifie pas la situation de solvabilité du groupe Crédit Agricole mais qui utilise la flexibilité interne au Groupe, sera mise en place d’ici la fin de l’année 2011 et permettra à Crédit Agricole S.A. de respecter les exigences de Bâle III sans recourir à une augmentation de capital.

Le Conseil d’administration proposera à l’Assemblée générale du 18 mai 2011 un dividende de 0,45 euro par action. Deux options sont offertes aux actionnaires pour le paiement du dividende :

  • Soit le paiement en numéraire,
  • Soit le paiement intégral en actions.

L’actionnaire majoritaire de Crédit Agricole S.A., SAS Rue la Boétie, a indiqué au cours du Conseil qu’il accueillait très favorablement l’option du paiement en actions nouvelles et qu’il y souscrirait, sous réserve d’un vote positif lors de la prochaine Assemblée générale.

EOR RETRAITE : Dans quelles conditions le cumul d’un emploi avec la retraite est il légal… et souhaitable ?

Dans les prochaines années, le nombre d’actifs rapporté aux retraités va diminuer. Conséquence, les régimes de retraite devront s’adapter. Dans beaucoup de pays, cela passe par l’allongement de la durée de la vie active…

La loi du 21 août 2003 portant sur la réforme des retraites a assoupli le régime du cumul entre une pension de retraite à taux plein et un revenu d’activité. (…)

Cumul emploi retraite du salarié
La reprise d’activité est désormais possible au sein de l’entreprise dans laquelle le travailleur exerçait sa dernière activité, sous réserve qu’elle intervienne dans les six mois suivant le départ en retraite. Ce délai n’a pas à être respecté si la reprise d’activité a lieu dans une autre entreprise.

Cumul emploi retraite du non salarié
Le cumul des pensions de non-salarié est possible, dans la limite de plafonds de ressources différant suivant les zones géographiques. Ce plafond est égal à 15 534 euros dans les cas généraux, 31 068 euros dans les zones urbaines sensibles. Pour toutes les retraites prenant effet à compter du 1er septembre 2003, seule l’activité non salariée agricole devra avoir cessé.

Cumul emploi retraite du fonctionnaire
Le cumul est permis, à condition que le revenu n’excède pas un montant égal au tiers de la pension. En cas de dépassement, la pension n’est plus suspendue mais écrêtée. Le cumul est libre pour une activité exercée dans le privé. Dans le secteur public, le cumul est autorisé, à condition que l’agent occupe un poste dans un service distinct de celui où il officiait antérieurement.

Les conditions de cumul emploi retraite
Le dernier salaire antérieur à la date d’effet de la pension est celui qui est pris en compte. Il correspond au salaire moyen (soumis à CSG) des trois derniers mois d’activité dans le dernier régime d’affiliation.

Le cumul est possible dans la limite de 1,6 SMIC si la moyenne des 3 derniers salaires est plus élevée. Si les conditions ne sont pas ou plus remplies, le paiement de la pension est suspendu. Le versement reprendra lorsque la limite sera à nouveau respectée ou lorsque l’activité aura cessé.

Les activités pouvant être conservées dans le cadre du cumul emploi retraite

Par dérogation, il est admis que l’assuré puisse poursuivre certaines activités en raison : des faibles revenus que la pension lui procure ; de la durée de l’activité ; de la nature de l’activité.

Il s’agit notamment :

Des activités artistiques : auteurs, artistes du spectacle et mannequins,

Activités juridictionnelles ou assimilées, participation à des jurys de concours publics ou à des instances consultatives ou délibératives réunies en vertu d’un texte législatif ou réglementaire, consultations données occasionnellement ; Activités bénévoles ou de faible importance ;

Activités d’hébergement en milieu rural réalisées avec des biens patrimoniaux ; Activités médicales sous certaines conditions (durée d’activité, montant…) ; Activités de parrainage dans les DOM ;

Certaines activités peuvent faire l’objet d’un cumul emploi retraite sans obligation de rupture définitive de l’activité : nourrices, gardiennes d’enfants et assistantes maternelles, assurés remplissant les fonctions de tierce personne d’une personne âgée, invalide ou handicapée.

Selon communiqué (extrait)

Italie: Mario Draghi dresse un sombre tableau de l’économie

L’économie italienne a besoin d’une « refonte législative » pour en finir avec quinze ans d’une croissance poussive qui conduit les jeunes à percevoir des revenus inférieurs à leurs niveaux des années 1980, a déclaré samedi le gouverneur de la Banque centrale Mario Draghi.

« En Italie, la croissance languit depuis quinze ans maintenant (…) La croissance de toute l’économie bénéficierait d’une refonte législative », a déclaré M. Draghi au cours d’une conférence à Vérone (nord de l’Italie) dont le texte a été transmis à la presse. M. Draghi figure parmi les favoris pour succéder au Français Jean-Claude Trichet à la tête de la Banque centrale européenne (BCE). Il a également appelé à « des réformes plus audacieuses » pour aider les entreprises.

« En dépit des progrès réalisés, l’Italie figure encore, dans tous les classements internationaux, parmi les pays où le poids de la bureaucratie, en particulier pour les entreprises, est le plus lourd », a-t-il estimé. « Notre système universitaire est encore loin des standards de qualité qui prévalent dans la plupart des pays avancés », a-t-il déploré, ajoutant: « Nos instituts de recherche sont incapables d’attirer des étudiants étrangers de haut niveau ».

« Depuis plus d’une décennie, les salaires des jeunes lors de leur entrée sur le marché du travail se situent, en termes réels, en dessous des niveaux atteints dans les années 1980 (…) Le taux de chômage des jeunes atteint 30% », a-t-il rappelé. Selon M. Draghi, la division au sein du marché du travail entre travailleurs précaires d’un côté et employés avec un haut degré de sécurité de l’emploi de l’autre « nuit gravement à l’efficacité de l’économie productive ».

Le gouverneur de la Banque d’Italie a également jugé que les entreprises italiennes étaient trop petites pour affronter la concurrence mondiale. M. Draghi, qui préside le Conseil de stabilité financière (CSF), est réputé avoir des relations tendues avec le ministre italien de l’Economie Giulio Tremonti, qui a toutefois défendu sa candidature à la tête de la BCE.

Un fonds géré par JPMorgan s’apprête à prendre 10% du capital de Twitter (Financial Times)

Un fonds géré par la banque américaine JPMorgan Chase s’apprête à prendre une participation de 10% dans le site de microblogs Twitter, dans une opération le valorisant 4,5 milliards de dollars, selon le Financial Times, qui citait dimanche des sources au courant de ce projet.

Le quotidien précisait dans son édition en ligne que cette participation ne serait pas acquise sur une des plateformes d’échange officieuses du type  SharesPost ou SecondMarket: si elle se concrétise, ce devrait être via un investissement direct, ou en rachetant les parts d’investisseurs et  d’actionnaires avec l’approbation de Twitter.

Ces informations paraissent moins de trois semaines après que le Wall Street Journal eut évoqué des discussions préliminaires entre Twitter d’un côté, et les groupes internet Facebook ou Google d’autre part, qui l’un ou l’autre pourraient être prêts à débourser 8 à 10 milliards de dollars pour l’acquérir. Ces discussions avaient fait débat, dans la mesure où le chiffre d’affaires 2011 de Twitter est généralement estimé entre 100 et 150 millions de dollars seulement.

Lors de son dernier tour de table, Twitter avait glané une prise de participation de 200 millions de dollars le valorisant 3,7 milliards de dollars. JPMorgan Chase réaliserait cet investissement via un fonds récemment créé spécialement pour investir dans l’économie numérique, intitulé Digital Growth Fund, conçu à destination de riches clients de la banque souhaitant participer à l’essor de la nouvelle économie internet.

Selon les sources du quotidien britannique, un maximum de 480 investisseurs pourront participer à ce fonds, qui devrait disposer de 1,3 milliard de dollars, dont 1,22 milliard ont déjà été réunis. La banque pourrait de son côté récupérer une commission de 13 millions de dollars.

Au-delà de l’investissement dans Twitter, une autre entreprise devrait concentrer le tiers de l’investissement du fonds, possiblement l’éditeur de jeux sociaux Zynga, ou la société de téléphonie via internet Skype, le solde se devant se partager entre six autres sociétés, possiblement des sites commerciaux spécialisées dans les rabais comme LivingSocial ou Gilt.

Un des fils de Kadhafi assure que sa famille n’a pas d’argent à l’étranger

Seif Al-Islam, un des fils du colonel libyen Mouammar Kadhafi, a assuré dimanche dans un entretien télévisé que safamille était « très modeste » et n’avait pas d’argent à l’étranger, alors que le Conseil de sécurité de l’ONU a imposé un gel des avoirs financiers du clan Kadhafi.

« Nous n’avons pas d’argent à l’étranger. Nous sommes une famille très modeste et tout le monde sait cela », a déclaré Seif Al-Islam à l’émission dominicale « This Week » de la chaîne de télévision américaine ABC, selon des extraits de l’entretien réalisé à Tripoli.

En réalité de nombreuses informations font état d’importants investissements du clan Kadhafi à l’étranger. « Cela nous fait rire quand on dit qu’on a de l’argent en Europe ou en Suisse. Allons, c’est une blague », a ajouté celui qui a été pendant longtemps présenté comme le successeur probable du colonel Kadhafi.

Samedi, le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté à l’unanimité une résolution imposant des sanctions sévères au colonel Kadhafi, à sa famille et à des proches du régime. Les Etats membres ont notamment décidé d’imposer un gel des avoirs financiers concernant le colonel Kadhafi, quatre de ses fils et un proche du régime.

Ils ont aussi décidé d’imposer à la Libye un embargo sur la vente d’armes et une interdiction de voyager sur le sol des Etats membres concernant seize personnes, dont Mouammar Kadhafi, sept de ses fils, sa fille et des personnes intimement liées au régime.

La résolution adoptée par les membres du Conseil considère en outre que « les attaques systématiques » contre la population civile en Libye « peuvent être assimilées à des crimes contre l’humanité ».   »Le calme règne en Libye, les militaires n’ont attaqué aucun civil », a assuré Seif Al-Islam.

« Il a y a un fossé énorme entre la réalité et les informations des médias », a-t-il jugé.   »Personne ne va quitter ce pays », a-t-il en outre assuré, en réponse à l’appel au départ du colonel Kadhafi lancé samedi par le président américain Barack Obama.

« Nous vivons ici, nous mourrons ici », a-t-il assuré. « C’est notre pays, les Libyens sont notre peuple. Quant à moi, j’estime que je fais ce qui est juste », a-t-il insisté, ajoutant que ce qui se passait en Libye ne concernait pas les Américains.

Les USA appellent leurs banques à la vigilance sur l’argent de la Libye

Le département au Trésor des Etats-Unis a indiqué vendredi avoir appelé les institutions financières du pays à être particulièrement vigilantes sur les mouvements de fonds de dirigeants libyens.

Le Réseau de répression de la délinquance financière (FinCEN) du Trésor a publié une circulaire envoyée aux banques la veille leur demandant de « prendre des mesures raisonnables compte tenu des risques de hausse potentielle des mouvements d’actifs » de leurs clients libyens vers des destinations qui ne seraient pas identifiées.

Cette entité a rappelé aux banques « leur obligation d’exercer un examen renforcé des comptes bancaires détenus par ou inscrits au nom de hauts  dirigeants politiques étrangers ». La loi, rappelle-t-elle, les oblige à « surveiller les transactions qui pourraient potentiellement représenter des actifs d’Etat injustement attribués ou détournés, ou être le produit de la corruption ou d’autres paiements illicites ».

Les banques sont invitées à rapporter toute activité suspecte aux autorités. La circulaire ne fait pas état d’obligation nouvelle, mais rappelle « l’incertitude » de la situation politique en Libye. Une correspondance diplomatique de l’ambassade des Etats-Unis à Tripoli en janvier 2010, publiée sur le site internet WikiLeaks, révélait que selon le responsable du fonds souverain libyen Mohamed Layas, plusieurs banques américaines géraient « chacune 300 à 500 millions de dollars » de l’Autorité libyenne d’investissement.

Société Générale Corporate & Investment Banking poursuit le renforcement du conseil stratégique aux grands clients

Société Générale Corporate & Investment Banking renforce le conseil stratégique aux grands clients de la banque avec de nouvelles nominations de banquiers conseil au sein de la division Relations Clients et Banque d’Investissement.

A Madrid, Alvaro Corominas est nommé Banquier Conseil, en charge de la relation globale avec de grandes entreprises espagnoles.

A Istanbul, Selma Somer est nommée Banquier Conseil, en charge de la relation globale avec de grandes entreprises et institutions financières turques.

A Londres, Per Starrsjö est nommé Banquier Conseil, en charge de la relation globale avec les Institutions Financières des pays nordiques (Danemark, Finlande, Norvège et Suède) et certaines institutions financières du Royaume-Uni.

Biographies

Alvaro Corominas
Alvaro Corominas a rejoint Société Générale Corporate & Investment Banking en 1998, en qualité de Responsable de la Relation Client pour le secteur public et les entreprises du secteur de la construction. Au préalable, il a passé 8 ans chez HSBC où il a exercé diverses fonctions au sein des équipes de Corporate Banking, marchés de capitaux, financements d’acquisition et financements structurés. Il a débuté sa carrière en 1988 comme ingénieur civil pour Dragados. Agé de 45 ans, Alvaro Corominas est diplômé de génie civil de l’Université Politécnica de Madrid et est titulaire d’un MBA en finance de l’IESE.

Selma Somer
Selma Somer a rejoint Société Générale Corporate & Investment Banking à Istanbul en 1992 en qualité de responsable des services d’information. Elle a ensuite monté l’activité de financement export de la banque en Turquie en 1996, puis a été nommée responsable de la plateforme banque d’investissement locale en 1998, avant de lancer l’activité de fusions et acquisitions pour la Turquie en 2003. En 2009, elle est devenue responsable des relations clients pour la Turquie. Avant de rejoindre Société Générale, Selma Somer a occupé divers postes dans le secteur des technologies de l’information, notamment chez Gunay Insaat et chez Aquitaine Systems Consulting à Paris, où elle a débuté sa carrière en 1984. Agée de 51 ans, Selma Somer est diplômée de l’UMIST (University of Manchester Institute of Science and Technology) et titulaire d’un MBA de l’université de Bilgi (Istambul).

Selon communiqué

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