Affaire Tapie: le président du CDR se défend de toute « intervention »
mars 31, 2011 by AFP
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Le président du consortium de réalisation (CDR, gérant le passif du Crédit lyonnais), Jean-François Rocchi, a nié jeudi être intervenu en faveur de Bernard Tapie dans la procédure arbitrale opposant la banque à l’ex-homme d’affaires.
Le compromis d’arbitrage « a été signé dans une version différente du texte et des modifications, qui ont été approuvés par le conseil d’administration du CDR », selon le président PS de la commission des Finances de l’Assemblée, Jérôme Cahuzac, dans l’avant-propos d’un rapport d’information sur l’affaire Tapie.
La mention « préjudice moral » aurait été ajoutée à son bénéfice, selon lui. »Ceci n’est pas exact », affirme M. Rocchi dans un communiqué à l’AFP. « Le conseil d’administration de l’EPFR, établissement actionnaire du CDR, intervenant comme possible garant de celui-ci, saisi après le vote du CDR, a bien été informé le 10 octobre 2007 d’un risque attaché à un préjudice moral de cinquante millions, et a voté favorablement, en possession de cette information, comme l’atteste le procès-verbal de la réunion ».
M. Rocchi conteste également toute « intervention » favorable à M. Tapie. Le 23 mars, il avait démenti avoir contourné son conseil d’administration au sujet du préjudice moral décidé en faveur des époux Tapie. Le tribunal arbitral chargé de solder le litige opposant Bernard Tapie et le CDR gérant le passif du Crédit Lyonnais, avait condamné en juillet 2008 ce dernier à verser 285 millions d’euros à l’ancien homme d’affaires.
Irlande: le gouvernement annonce une « restructuration radicale » des banques
mars 31, 2011 by AFP
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Le ministre irlandais des Finances Michael Noonan a annoncé jeudi une « restructuration radicale du système bancaire » de l’île, et n’a pas exclu de mettre les investisseurs privés à contribution, après l’annonce que les banques avaient besoin d’une rallonge de 24 milliards d’euros.
« Le gouvernement annonce des décisions qui vont conduire à une restructuration radicale du secteur bancaire national, ramener à terme le secteur vers la viabilité et la rentabilité, et rompre enfin le cercle vicieux de la dépendance massive des banques à l’égard de l’Etat », a-t-il déclaré devant le Parlement. Il a ajouté que le gouvernement allait agir « sans attendre » pour recapitaliser le secteur, alors que selon les résultats des tests divulgués jeudi par la Banque centrale d’Irlande, quatre établissements ont besoin de 24 milliards d’euros de fonds propres. Il s’agit d’Allied Irish Banks (AIB), Bank of Ireland (BoI), Irish Life & Permanent (IL&P) et EBS.
Les 24 milliards d’euros calculés par la Banque centrale sont « une somme énorme, mais qui reste dans l’enveloppe » consacrée au renflouement du secteur,
comprise dans le plan d’aide à l’Irlande conclu l’an dernier avec l’Union européenne et le FMI. Et il a laissé entendre que les investisseurs pourraient être mis à contribution pour régler la facture du renflouement des banques. « Le fardeau ne doit pas reposer uniquement sur le contribuable », a-t-il affirmé, ajoutant que des mesures seraient prises pour réduire le coût revenant à l’Etat, évoquant « de nouvelles contributions importantes provenant d’autres sources, dont les porteurs de dette subordonnée » des banques.
La restructuration radicale promise par M. Noonan va consister à réorganiser le secteur autour de deux « piliers », a-t-il expliqué. Le premier sera constitué par BoI, qui sera soumise à une cure d’amaigrissement drastique, et devra se séparer de 30 milliards d’euros d’actifs d’ici 2013. La question de l’éventuelle nationalisation de la banque, dont l’Etat possède actuellement plus du tiers du capital, n’a pas été définitivement tranchée. M. Noonan a précisé que le gouvernement, tout en se portant garant de la recapitalisation des banques préconisée par la Banque Centrale, allait donner à la direction de BoI « du temps pour lever des fonds auprès d’investisseurs privés, et limiter le besoin pour l’Etat d’investir ».
Le second « pilier » sera formé par AIB et EBS, qui vont être fusionnées et devront se défaire de 23 milliards d’actifs d’ici 2013. Les deux futures « banques piliers » ont vocation à se recentrer sur le marché irlandais, même s’ils conserveront quelques activités à l’étranger, notamment en Grande-Bretagne et plus particulièrement en Irlande du Nord, a précisé M. Noonan.
Par ailleurs, l’Etat va entrer au capital d’IL&P, qui était pour l’instant le dernier établissement bancaire irlandais encore 100% privé, et il devrait au passage en prendre le contrôle, ce qui parachèvera la nationalisation progressive du secteur entamée en 2009. IL&P devra au passage se séparer d’une série d’actifs, à commencer par sa filiale d’assurance-vie. Enfin, les deux banques nationalisées Anglo Irish et INBS, qui n’étaient pas concernées par les tests de ce jeudi, seront soumises à leur tour à un exercice similaire, dont les résultats seront annoncés en mai, afin de vérifier si elles n’ont pas besoin à leur tour de capitaux frais pour éponger des pertes potentielles supplémentaires. L’Anglo Irish Bank a annoncé ce jeudi avoir essuyé une nouvelle perte annuelle record l’an dernier, de quelque 17,7 milliards d’euros.
Forum retraite : Une vision internationale de la retraite
mars 31, 2011 by Eric Vendin
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La Caisse des Dépôts organise le 1er avril à Bordeaux le 17ème Forum Retraite sur le thème « Une vision internationale », le débat ne s’arrêtant pas aux économies occidentales et l’exemple de pays émergents étant riche d’enseignements.
La matinée du Forum tentera d’apporter des réponses à la question « Quels liens entre croissance économique et systèmes de retraites ? ». La seconde partie, plus technique, s’interrogera sur la comparaison possible entre systèmes de retraites de différents pays notamment.
Ce Forum est devenu le rendez-vous incontournable de centaines d’acteurs du monde de la retraite. Il a pour ambition de favoriser le dialogue entre décideurs de la vie politique et de la protection sociale, chercheurs, économistes, journalistes, gestionnaires et responsables syndicaux. De nombreux experts y apportent leur contribution.
Pour en savoir plus, cliquez ici
Source : site internet www.caissedesdepots.fr
Affaire Tapie: Cahuzac (PS) évoque une intervention favorable à Tapie
mars 31, 2011 by AFP
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L’ex-homme d’affaires Bernard Tapie aurait bénéficié d’une intervention pour modifier la rédaction du compromis du tribunal arbitral dans l’affaire qui l’oppose au Crédit Lyonnais, d’après le président PS de la commission des Finances de l’Assemblée, Jérôme Cahuzac.
Le compromis d’arbitrage « a été signé dans une version différente du texte et des modifications, qui ont été approuvés par le conseil d’administration duCDR (Consortium de Réalisation, NDLR) », indique M. Cahuzac dans l’avant-propos d’un rapport d’information sur l’affaire Tapie, qui doit être rendu public tout prochainement.
La mention « préjudice moral » aurait été ajoutée à son bénéfice, selon lui.Le tribunal arbitral chargé de solder le litige opposant Bernard Tapie et le CDR gérant le passif du Crédit Lyonnais, avait condamné en juillet 2008 ce dernier à verser 285 millions d’euros à l’ancien homme d’affaires. « La rédaction +En leur qualité de liquidateurs des époux Tapie, les parties B limitent le montant de l’ensemble de leurs demandes d’indemnisation à 50 millions d’euros+ a été remplacée par la rédaction suivante +En leur qualité de liquidateurs des époux Tapie, les parties B limitent le montant de l’ensemble de leurs demandes d’indemnisation d’un préjudice moral à 50 millions d’euros+ », a précisé Jérôme Cahuzac.
« L’ajout de l’expression +préjudice moral+ est du seul fait du président du CDR, entre la date d’approbation du compromis d’arbitrage par le conseil d’administration et celle de sa signature avec l’autre partie », commente-t-il. « Il s’agit d’une modification substantielle des conditions du compromis (…) dans un sens qui se révélera très favorable aux époux Tapie et très coûteuse pour les finances publiques: jamais l’indemnisation d’un préjudice moral n’a été fixée à ce niveau-là (45 millions d’euros) », ajoute M. Cahuzac.
Le député PS estime que « le texte définitif n’a pas été délibéré par le conseil d’administration du CDR, n’a pas été porté à la connaissance de l’APE (Agence des participations de l’Etat, qui veille sur les intérêts de l’Etat) non plus qu’à celle de l’EPFR (qui chapeaute le CDR) ». « Ce point était pourtant de première importance pour les finances publiques dès lors que l’indemnisation d’un préjudice moral était laissée à la libre appréciation du juge, que la procédure d’arbitrage est confidentielle et échappe ainsi aux comparaisons et que les sommes n’avaient pas à supporter l’impôt », écrit M. Cahuzac.
Affaire Apollonia: deux ex-cadres du Crédit Immobilier de France mis en examen
mars 31, 2011 by AFP
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Deux ex-dirigeants du Crédit Immobilier de France Financière Rhône-Ain (CIFFRA) ont été mis en examen à Marseille dans le cadre du dossier Apollonia, vaste affaire d’escroquerie aux investissements immobiliers, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.
Claude Bodeau, ex-directeur général, et Marie Ravet, ex-directrice commerciale, ont été mis en examen mercredi soir pour complicité d’escroquerie en bande organisée et placés sous contrôle judiciaire. Des auditions de témoins, notamment au sein du Crédit Mutuel de Marignane-Etang de Berre-Est et de la Banque Patrimoine immobilier, ont également été menées cette semaine par des policiers marseillais et parisiens en charge de l’enquête.
Cette affaire, pour laquelle 19 personnes – en incluant ces deux banquiers – ont déjà été mises en examen depuis 2009, porte sur les agissements d’Apollonia, une société d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) spécialisée dans la défiscalisation. Elle est soupçonnée d’avoir escroqué quelque 450 foyers de l’hexagone pour plus de 800 millions d’euros, dans le cadre d’investissements immobiliers pour lesquels CIFFRA a été le plus gros bailleur de fonds.
Apollonia a convaincu, de 2003 à 2007, des ménages aisés d’investir notamment dans des résidences hôtelières aux fins d’obtenir le statut de loueur en meublé professionnel, qui donne droit à des avantages fiscaux à la condition d’encaisser, à l’époque, au moins 23.000 euros de revenus locatifs par an. Ses clients ont ainsi acquis plusieurs biens pour des montants atteignant jusqu’à neuf millions d’euros, pour se retrouver au final lourdement endettés.
Après des responsables et salariés d’Apollonia, puis des notaires marseillais et lyonnais, deux courtiers en crédit immobilier, dont un représentant du leader français Cafpi, ont été mis en examen en 2011. Les enquêteurs ciblent désormais les banques, soupçonnées d’avoir violé de nombreuses règles dans le montage des dossiers de financement.
Elles auraient notamment ignoré, de manière systématique, la loi Scrivener qui prévoit un délai de réflexion de dix jours pour l’emprunteur, les dossiers naviguant entre les banques, les courtiers et Apollonia sans que les investisseurs en voient la couleur.
Le rapport annuel d’activité 2010 de l’Autorité de contrôle prudentiel
mars 31, 2011 by Florence Karel
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L’Autorité de contrôle prudentiel (ACP), créée en mars 2010, publie mardi 29 mars son premier rapport annuel d’activité, lequel couvre à la fois les domaines bancaires et assurantiels.
Les principaux groupes bancaires et d’assurance français ont présenté des résultats globalement satisfaisants en 2010, dans un environnement économique et financier plus favorable que celui de l’année précédente, en dépit de tensions sur le marché des titres souverains. Dans le secteur bancaire, le résultat net part de groupe des cinq principaux groupes s’est établi à 22 milliards d’euros en 2010, soit une hausse de 89% (résultats agrégés des groupes BNPP, SG, GCA,
BPCE et GCM) par rapport à 2009. Cette croissance s’explique essentiellement par le net repli du coût du risque (- 36 % tous métiers confondus) et par des résultats particulièrement dynamiques dans les métiers de la banque de détail (+49%).
Dans le secteur de l’assurance, des mutuelles et des institutions de prévoyance, qui a connu de nombreuses restructurations en 2010, le chiffre d’affaires s’inscrit lui aussi en hausse. Les premiers résultats nets connus sont également bénéficiaires, même s’ils portent la marque d’une sinistralité accrue en non vie. La solvabilité des secteurs bancaires et des assurances est solide. Le ratio Tier One moyen des cinq principaux groupes bancaires (BNPP, SG, GCA, BPCE et GCM ) s’établit en fin de période autour de 10,6% soit un niveau historiquement très élevé, grâce à une mise en réserve importante de leurs résultats. Les principales sociétés d’assurance présentent quant à elles des marges de solvabilité très au-delà des seuils réglementaires. Capables de faire face sans difficulté à l’environnement macroéconomique actuel, les deux secteurs doivent néanmoins maintenir une gestion très rigoureuse de leurs risques.
L’année 2010 marque également une étape importante, avec la publication d’une grande partie des nouvelles règles prudentielles internationales, dites « Bâle III », et la fin de l’étude d’impact des futures règles européennes, dites « Solvabilité II ». L’Autorité de contrôle prudentiel a apporté une contribution notable à l’élaboration de ce nouveau dispositif qui conduira à renforcer la stabilité financière et travaille activement à la préparation de sa mise en oeuvre par l’ensemble des acteurs.
La réforme de la réglementation prudentielle s’est enfin accompagnée d’une consolidation de l’architecture de supervision française et européenne. Outre l’installation de l’Autorité de contrôle prudentiel en France, trois nouvelles autorités de surveillance européenne se sont substituées début 2011 aux précédents comités de superviseurs. Un Conseil européen du risque systémique (CERS) a également été créé. Cette nouvelle architecture constitue une avancée majeure pour l’Europe au sein de laquelle l’ACP jouera un rôle actif.
Selon communiqué
Affaire Apollonia: un ex-cadre du Crédit Immobilier de France en garde à vue
mars 31, 2011 by AFP
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Un ex-directeur général du Crédit Immobilier de France Financière Rhône-Ain (CIFFRA) est en garde à vue à Marseille dans le cadre du dossier Apollonia, vaste affaire d’escroquerie aux investissements immobiliers, a-t-on appris mercredi de source proche de l’enquête.
Il est entendu depuis mardi dans les locaux de la brigade financière de la police judiciaire de Marseille et devait être présenté au magistrat instructeur mercredi après-midi, a-t-on ajouté. Lundi, des salariés de la Caisse du Crédit Mutuel de Marignane-Etang de Berre-Est et de la Banque Patrimoine immobilier avaient déjà été entendus comme témoins par des policiers marseillais et parisiens en charge de l’enquête.
Cette affaire, dans le cadre de laquelle 16 personnes ont déjà été mises en examen depuis 2009, porte sur les agissements d’Apollonia, une société d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) spécialisée dans la défiscalisation. Elle est soupçonnée d’avoir escroqué quelque 450 foyers de l’hexagone pour plus de 800 millions d’euros, dans le cadre d’investissements immobiliers pour lesquels le CIFFRA a été le plus gros bailleur de fonds, selon une autre source proche du dossier.
Usant de techniques de démarchage savamment élaborées, Apollonia a convaincu, de 2003 à 2007, des ménages aisés d’investir dans des programmes immobiliers en adoptant le statut de loueur en meublé professionnel, qui donne droit à des avantages fiscaux à la condition d’encaisser, à l’époque, 23.000
euros de revenus locatifs à l’année.
En leur faisant miroiter une opération miraculeuse, Apollonia les a incités à acquérir plusieurs biens, le plus souvent dans des résidences hôtelières, pour des montants atteignant jusqu’à neuf millions d’euros. Ils se sont retrouvés au final lourdement endettés et sans retour sur investissement. Après des responsables et salariés d’Apollonia puis des notaires marseillais et lyonnais, deux courtiers en crédit immobilier, dont un représentant du leader français du secteur, Cafpi, ont été mis en examen en 2011.
Les enquêteurs s’intéressent désormais aux banques, soupçonnées d’avoir violé de nombreuses règles dans le montage des dossiers de financement qui ont donné lieu à d’importantes rétributions. Elles auraient notamment ignoré, de manière systématique, la loi Scrivenerqui prévoit un délai de réflexion de dix jours pour l’emprunteur, les dossiers naviguant entre les banques, les courtiers et Apollonia sans que les investisseurs n’en voient jamais la couleur.
« Ce mécanisme est au coeur de l’escroquerie car les clients n’avaient aucune possibilité de rétractation sur les engagements qu’on leur faisait prendre. Ils ne connaissaient même pas le nom des banques qui faisaient du fric sur leur dos », a souligné une source proche du dossier, dénonçant des « dysfonctionnements majeurs ».
L’année 2010 de la Banque Palatine : Des résultats exceptionnels qui démontrent la justesse de son business-model
mars 31, 2011 by Eric Vendin
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La Banque Palatine, banque des entreprises et banque du patrimoine du Groupe BPCE, présente ses résultats financiers 2010. Après une très bonne année 2009, la Banque Palatine améliore et conforte en 2010 ses excellents résultats financiers, notamment le coefficient d’exploitation, qui descend sous les 60% en atteignant 59,5%. Ces performances confirment le positionnement de la Banque Palatine sur les ETI et la clientèle patrimoniale.
Pour Daniel Karyotis, président du directoire de la Banque Palatine : « En 2010, la Banque Palatine a atteint un très haut niveau de performance en conquête commerciale et en rentabilité financière. Ces résultats confortent le business Model de Palatine, une banque entrepreneuriale tournée à la fois vers les entreprises familiales et leurs dirigeants. Par ailleurs, la Banque s’appuie sur cinq grandes lignes de métiers : les entreprises, les particuliers, l’immobilier, les administrateurs de biens et l’asset management ». Il ajoute : « Palatine est devenue le partenaire de référence des ETI grâce à sa réactivité, sa souplesse et sa relation particulière et étroite avec les acteurs de l’économie réelle !»
L’année 2010 confirme l’avance prise sur le plan stratégique
La Banque Palatine est en avance sur son plan stratégique. Cela lui permet d’afficher des résultats financiers en très forte progression par rapport à 2009 malgré un contexte économique qui pèse sur le coût du risque.
Résultats financiers (Comptes de résultats individuels en social)
Le Produit Net Bancaire (PNB) 2010 s’élève à 287,50€. Il marque une avance sur le budget annuel, ainsi qu’une progression de +10,1% face à 2009. Le Coût du risque s’élève à 58,20 M€. Ce niveau traduit la fragilisation de la situation économique des entreprises et supporte le coût exceptionnel du dossier Urbania (16,9 M€ de dotation).
Le Résultat Brut d’Exploitation (RBE) 2010 est de 116,5M€. Il affiche une nette amélioration sur les prévisions et une progression de 29,7% par rapport à 2009, grâce à l’augmentation sensible du PNB et de la maitrise des charges.
Le coefficient d’exploitation à 59,5 % ressort nettement inférieur au budget annuel et en forte diminution (-6,1 pts) par rapport à 2009.
Le résultat net s’élève à 53M€. Cela résulte de l’effet conjugué d’un PNB supérieur aux prévisions initiales et de la bonne maîtrise des frais de gestion sur la période
Il convient de noter l’impact significatif de la cession de la participation de Cicobail pour un montant de 11,2 M€ après IS.
31/12/2009 31/12/2010
Produit net bancaire 261,1 287,50
Résultat net 19,3 53,00
Coefficient d’exploitation 65,60% 59,50%
Ratio Core Tier One 9,45% 9,82%
(En millions d’euros)
La Banque Palatine confirme sa position de partenaire de référence des moyennes entreprises et des ETI (Entreprises à Taille Intermédiaire)
La Banque Palatine participe activement au financement de l’économie et accompagne activement les entreprises dans cette période de crise économique. Les encours de crédits aux entreprises ont progressé en 2010 de plus de 11 % pour s’élever à 4 132 M€. Cet engagement est très supérieur aux obligations gouvernementales. La production de financement a été dynamique sur l’ensemble des typologies de crédits (équipement, syndication, LBO, court terme…)
Palatine a poursuivi sa stratégie de conquête de nouveaux clients sur son coeur de cible des entreprises de plus de 15 M€ de CA. Celles-ci représentent à elles seules 255 nouvelles entrées en relation en 2010, soit une croissance de plus de 6 % par rapport à l’année précédente.
La collecte nette de ressources auprès des entreprises s’élève à plus de 961 M€ en 2010 portant l’encours de ressources bilancielles et financières à plus de 8 720 M€ en croissance de 27 % sur 1 an. Le réseau de la Banque Palatine dispose d’une gamme complète au travers de sa salle des marchés et de sa filiale de gestion d’actifs Palatine Asset Management (laquelle gère plus de 5 milliards d’encours).
La croissance des activités de la Banque Palatine sur le marché des entreprises repose sur une organisation structurée autour de son réseau national, de ses clientèles dédiées, de ses métiers d’expertise mais aussi des métiers spécialisés du groupe BPCE.
Après le rachat des activités Professions Réglementées de l’Immobilier du Crédit Foncier, la Banque Palatine est devenue leader national sur le marché des Administrateurs de Biens avec près de 1 500 clients, et près de 40% de part de marché. Les professionnels de l’Immobilier ont contribué significativement à la production de crédits 2010.
Les métiers du Corporate Finance ont consolidé leur position de Banque Conseil en 2010 en réalisant 54 opérations qui ont généré plus de 8 M€ de commissions.
En 2010, toutes les activités de l’International ont continué d’enregistrer un rythme de progression vigoureux avec notamment une production historique de crédits documentaires de 630 M€, en augmentation de 25 % par rapport à 2009.
L’année 2010 a été également marquée par la création d’une filière Média dédiée au cinéma et à l’audiovisuel. La Banque Palatine met ainsi à la disposition des clients de ce secteur ses expertises métiers et ses pôles de compétences pour les accompagner sur leurs problématiques patrimoniales, en fonds propres, en trésorerie et à l’international.
Le marché des Particuliers en progression constante
En 2010, la Banque Palatine continue à consolider sa présence auprès de ses clients coeurs de cible. La conquête des clients particuliers avec plus de 50 K€ d’avoirs a été très dynamique avec 455 comptes ouverts.
Globalement l’encours d’épargne au 31 décembre 2010 sur le marché des particuliers atteint 4 092 M€ en progression de 3% par rapport à l’année 2009. – 3/3 –
L’Art d’être banquier, la nouvelle signature de la Banque Palatine
La Banque Palatine présente sa campagne de communication et une nouvelle signature :
L’Art d’être Banquier met en exergue la légitimité de la Banque Palatine à revendiquer une relation particulière, durable, sur-mesure et partenariale avec ses clients.
Les visuels « piano » et « danse » évoquent une conception différente du métier de banquier :
o le banquier et le client se connaissent bien ; ils travaillent ensemble durablement dans une recherche d’excellence.
o le banquier maitrise la technique mais il est créatif et partenaire du projet de son client pour contribuer efficacement à sa réussite.
Un mode d’expression qui évoque une banque différente plus haut de gamme
o Des codes de communications différents de ceux des autres banques
o Une recherche d’élégance dans la construction et la réalisation des annonces et affiches
Le dyptique « pour vous comme pour nous…. » souligne la relation de proximité, la communauté d’objectifs, mais également les valeurs partagées par le banquier et son client, pour le développement de son entreprise comme la gestion de son patrimoine :
Pour Daniel Karyotis, Président du directoire de la Banque Palatine :
« J’ai souvent indiqué qu’il y avait une forme de banalisation de l’offre des produits-services des établissements bancaires. Donc, il faut que nous revendiquions, sur ce sujet, une ambition plus élevée, et notre nouvelle signature correspond à la fois à l’histoire singulière de notre banque et puis peut-être aussi à une perception différente des relations que nous souhaitons nouer avec l’ensemble de nos clients, qu’ils soient particuliers ou entreprises. C’est une ambition élevée, qui nécessitera des engagements forts de Palatine, mais je pense qu’aujourd’hui nous sommes à la fois en mesure de les prendre mais surtout de les tenir. »
Selon communiqué
Le Crédit Foncier présent au Salon National de l’Immobilier du 31 mars au 3 avril
mars 31, 2011 by Eric Vendin
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Le Salon National de l’Immobilier se tient du 31 mars au 3 avril à la Porte de Versailles à Paris. Avec près de 40 000 visiteurs et 250 exposants, il s’agit du plus important salon de l’Immobilier Grand Public sur le plan national.
Les conseillers du Crédit Foncier seront présents pour accompagner tous les visiteurs dans leurs projets et répondre à leurs questions (1er achat, achat / revente, faire construire sa maison, investir pour louer). Ainsi, ils seront à la disposition des visiteurs pour leur expliquer, notamment, le PTZ +, nouveau prêt à 0 % octroyé sans condition de revenu, et le dispositif Scellier dans s a nouvelle formule.
Les experts du Crédit Foncier vont également participer à de nombreuses conférences :
- Jeudi 31 mars à 15 h 30 et Dimanche 3 avril à 11 h 30, Comment profiter des avantages fiscaux pour investir dans l’immobilier locatif – les nouvelles dispositions
- Vendredi 1 avril à 18 h 00, 1er achat de votre résidence principale : empruntez à taux 0% grâce au nouveau PTZ+
- Samedi 2 avril, Doit-on craindre la formation d’une bulle immobilière ?
Retrouvez les experts du Crédit Foncier stand D24 !
Selon communiqué
Céder une banque irlandaise à des étrangers, une bonne idée (ministre)
mars 31, 2011 by AFP
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Le ministre irlandais de l’Economie Richard Bruton considère la vente d’une des grandes banques de son pays à des investisseurs internationaux comme une « bonne idée », dans un entretien avec le quotidien économique allemand Handelsblatt.
« Je pense que ce serait une bonne idée de vendre au moins une des grandes banques (irlandaises) à des investisseurs internationaux », a déclaré M. Bruton, interrogé sur une suggestion en ce sens de certains dirigeants de grandes entreprises du pays. « Cela amènerait à notre secteur financier de la stabilité ainsi qu’une plus grande confiance », a-t-il estimé, avant d’ajouter: « C’est pourquoi nous poursuivons l’objectif de vendre la Allied Irish Banks ».
Par ailleurs, M. Bruton a estimé que les résultats des tests de résistance de quatre banques irlandaises, qui seront publiés jeudi, devraient révéler un nouveau besoin de liquidités. »Les derniers mois ont montré que davantage de liquidités étaient nécessaires et que la dépendance des banques vis-à-vis de la Banque centrale européenne (BCE) et d’autres banques centrales avait augmenté », a-t-il expliqué.
« Dans ce contexte, nous devons nous attendre à ce que les tests de résistance révèlent le besoin de capitaux frais », a-t-il dit.
Messier Maris & Associés conseil de Converteam pour sa reprise par GE
mars 31, 2011 by AFP
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La banque d’affaires Messier Maris & Associés a conseillé le groupe français Converteam dans le cadre de son rachat par le conglomérat américain General Electric (GE), a confirmé mercredi à l’AFP Jean-Marie Messier, associé commandité de la banque.
GE a annoncé mardi un projet d’achat par sa division énergie de 90% du capital de Converteam, spécialiste de la conversion électrique, pour 3,2 milliards de dollars (environ 2,27 milliards d’euros).M. Messier a affirmé dans un courriel qu’il s’agissait de la plus importante opération de LBO (rachat par endettement) réalisée en France en 2011.
Cette opération, a-t-il dit, est « plus grosse » que la vente de la moitié de Yoplait à General Mills ou la prochaine cession du groupe d’ingénierie Spie, l’une et l’autre à l’initiative du fonds d’investissement PAI Partners. L’ancien PDG de Vivendi a créé Messier Maris & Associés à l’automne 2010 avec l’ex-co-directeur général de Lazard Frères, Erik Maris, qui avait quitté la banque franco-américaine en juin après y avoir passé près de 20 ans.
La presse avait alors fait état d’une mésentente entre M. Maris et l’autre co-directeur, Matthieu Pigasse. Basée à Massy (Essonne), Converteam emploie 5.300 salariés, dont plus de 1.600 ingénieurs, et a une présence dans plus de 80 pays. Converteam a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 1,5 milliard de dollars et une progression de ses commandes de 36% environ par rapport à 2009.
Finances Publiques : Le déficit public en 2010 (‑7,0 % du PIB) est moins élevé que prévu
mars 31, 2011 by Eric Vendin
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Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie et François BAROIN, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Réforme de l’Etat et de la Fonction publique, Porte-parole du Gouvernement, prennent note de la publication par l’INSEE des comptes 2010 des administrations publiques.
Le déficit public s’est élevé à 7,0 % du PIB en 2010. Christine LAGARDE et François BAROIN se félicitent de cette amélioration significative par rapport à l’hypothèse de 8,5 % du PIB retenue dans la loi de finances pour l’année 2010. Cet écart reflète essentiellement une reprise plus dynamique de l’économie et de l’emploi et un coût de la réforme de la taxe professionnelle en 2010 moins élevé que prévu. Lors de la présentation en septembre dernier du projet de loi de finances 2011, la prévision du déficit public pour 2010 avait déjà été révisée à la baisse à 7,7% du PIB au lieu de 8,5% prévu initialement.
Christine LAGARDE et François BAROIN notent également avec satisfaction la progression maîtrisée de la dépense publique en 2010 à +0,6 % en euros constants. Ceci correspond à une inflexion notable, très en-deçà du rythme de croissance moyen de 2,3 % en volume sur les dix dernières années.
En conséquence, la dette publique à la fin de l’année 2010 s’établit à 81,7 % du PIB, un niveau inférieur de plus d’un point à celui prévu dans le PLF 2011.
Ces résultats de finances publiques confortent la stratégie d’assainissement de nos comptes publics engagée par le Gouvernement après la crise de 2008-2009, fondée sur la combinaison de réformes porteuses de croissance et d’une maîtrise stricte et durable des dépenses publiques. La poursuite de cette stratégie sera naturellement au cœur du prochain programme de stabilité, qui sera présenté au Parlement à la mi-avril 2011 avant sa transmission officielle aux institutions européennes.
Le Gouvernement est donc résolument déterminé à être au rendez-vous de la trajectoire de déficit public inscrite dans la loi de programmation des finances publiques et à ramener le déficit public en-deçà de 3 % en 2013. C’est aussi pour inscrire dans la durée l’impératif de redressement des comptes publics qu’il a proposé aux Assemblées l’adoption d’une règle constitutionnelle d’équilibre des finances publiques, qui viendra en discussion au Parlement dans les prochaines semaines.
Selon communiqué
Etude HSBC Expat Explorer : Un outil en ligne pour permettre aux expatriés d’explorer les opportunités de vie à l’étranger
mars 31, 2011 by Florence Karel
Filed under Actualité des Banques, Développent international, News Communication
HSBC Bank International a annoncé le lancement d’un nouvel outil interactif Expat Explorer, une ressource sur Internet permettant un accès inédit à des ressources tirées de l’étude « Expat Explorer » d’HSBC, la plus importante étude au monde réalisée sur les expatriés.
La version en ligne de Expat Explorer contient l’intégralité des données 2010 provenant des trois rapports de l’étude, à savoir « Expat Economics », « Expat Experience » et « Offshore Offspring », qui détaillent chaque aspect de la vie à l’étranger. Elle permet aux utilisateurs d’obtenir des résultats interactifs grâce à des visualisations de données et de comparer les pays à travers différents critères.
Cet outil en ligne offre aux utilisateurs des résultats visuellement très parlants par l’intermédiaire de nombreux graphiques et tableaux, notamment les « league tables », des comparaisons entre les pays et des classements. Chaque résultat est associé à une URL qui lui permet d’être partagé sur certains réseaux sociaux. On peut également accéder à plusieurs études de cas d’expatriés dans différents lieux afin d’obtenir un tableau pittoresque de la vie dans un pays donné.
À propos du lancement, Lisa Wood, Directrice marketing de HSBC Bank International, déclare :
« Nous sommes heureux de pouvoir proposer ce nouvel outil en ligne qui montre notre volonté de comprendre la vie des expatriés en capitalisant sur notre Etude Expat Explorer. Ayant réalisé la plus importante étude au monde relative aux expatriés, nous disposons d’une telle mine d’informations sur l’expérience de la vie à l’étranger que nous avons voulu lui donner corps auprès des expatriés sous une forme visuelle riche et didactique.
Après avoir réalisé qu’une expatriation peut être une perspective inquiétante, qui implique fréquemment une importante quantité de recherches, nous proposons, avec ce nouvel outil en ligne, des points de vue pouvant intéresser tous les candidats à l’expatriation. Ils pourront ainsi découvrir des informations adaptées à leurs priorités et à leurs attentes en matière de style de vie.
Tout le monde pourra y trouver son compte ; tant les personnes qui s’intéressent seulement au classement de leur pays en termes d’attractivité auprès des expatriés potentiels qu’à celles qui déménagent fréquemment et cherchent à déterminer quelle sera leur prochaine destination. En assurant un basculement facile des résultats sur les réseaux sociaux, nous espérons avoir créé un outil que les expatriés et les autres désireront partager avec leur entourage. »
Cet outil a été bâti de façon innovante, avec un développement associant JavaScript, Flash et PHP. Il est doté d’un « moteur physique » innovant qui lui permet de générer une carte du monde réaliste et fluide en Flash et utilise le framework HTML5 afin d’agencer les données de façon dynamique selon les critères de l’utilisateur. Il a été conçu et développé par l’agence numérique Heathwallace avec HSBC Bank International.
Participez à l’expérience
Pour tester l’outil, consultez : www.expatexplorer.hsbc.com
Tweetez-nous sur : http://twitter.com/expatexplorer
Partagez vos expériences : http://expatexplorer.blogspot.com/
L’étude Expat Explorer
L’enquête Expat Explorer a été commandé par HSBC Bank International Ltd et réalisée par la société de recherche GfK. Par l’intermédiaire d’un questionnaire en ligne, 4 127 expatriés ont été interrogés entre le 26 avril 2010 et le 7 juin 2010, les participants étant des expatriés de plus de 100 pays dans le monde – ce qui rend le sondage unique et en fait le plus grand de ce type. Veuillez noter que la technique d’échantillonnage utilisée pour le sondage 2010 ne prétend pas donner un échantillon totalement représentatif de tous les expatriés. En outre, elle est légèrement différente de la technique utilisée en 2009. Les comparaisons des résultats d’une année sur l’autre ne sont donc pas valables du point de vue statistique et ont uniquement été réalisées à des fins d’explication.
Pour chaque pays, un panel minimal de 30 répondants était requis pour figurer au classement, afin de pouvoir être considéré comme solide et révélateur des opinions et tendances de la population spécifique concernée. Les classements reposent sur une série de critères étroitement liés (et non pas sur un critère ou une question unique), ce qui permet une appréciation juste de la façon dont est noté chaque pays sur l’ensemble des critères. Les réponses « non applicable » ou « ne se prononce pas » ont été exclues.
Selon communiqué
La rémunération du patron de Bank of America a baissé en 2010 à 1,9 M USD
mars 31, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, Rémunération, Social / RH
Le directeur général de Bank of America, Brian Moynihan, a vu sa rémunération baisser fortement à 1,94 million de dollars en 2010, contre 6,5 millions de dollars en 2009, d’après un document remis aux autorités boursières mercredi.
Sa rémunération a constitué en un salaire de 950.000 dollars, une revalorisation de sa prime de retraite de 719.835 dollars et un autre versement de 270.234 dollars. Il n’a reçu aucun bonus ou prime de performance en liquide ou en actions. Il avait touché 4,9 millions de dollars en 2008. Bank of America, première banque du pays en termes d’actifs et la grande banque qui a le plus de difficultés à se remettre de la crise, s’est enfoncée dans le rouge l’an dernier à cause de dépréciations liées à ses problèmes dans l’immobilier et à une baisse du chiffre d’affaires.
Elle a essuyé une perte annuelle nette part du groupe de 3,6 milliards de dollars contre 2,2 milliards un an plus tôt. Parmi les autres dirigeants, Joe Price, président de la banque de détail, a lui aussi enregistré une forte baisse de sa rémunération l’an dernier: 917.027 dollars contre 6,1 millions en 2009 et 4,0 millions en 2008. Le directeur financier Charles Noski a reçu une rémunération totale de 1,1 million de dollars.
A l’inverse, Sallie Krawcheck, présidente de la branche de banque d’investissement et gestion de fortune, a vu sa rémunération plus que tripler en 2010 à 6,2 millions de dollars contre 1,9 millions un an plus tôt.
Bruxelles veut rendre les crédits immobiliers plus responsables
mars 31, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, Crédit Immobilier, Immobilier
La Commission européenne veut rendre plus « responsable » l’octroi des crédits immobiliers dans l’UE, afin notamment d’améliorer la protection des consommateurs, avec une proposition législative présentée jeudi.
« L’objectif est de s’assurer que tous les consommateurs qui achètent une maison à crédit, ou contractent un crédit garanti par leur maison, soient suffisamment protégés contre les risques », y compris celui de se retrouver sans toit, explique-t-elle dans un communiqué. Les banques et autres sociétés qui octroient des prêts immobiliers seraient notamment obligées de mieux informer leurs clients, notamment en leur fournissant une fiche technique standardisée, avec une série d’informations obligatoires et notamment un taux calculé d’une manière harmonisée, afin de faciliter les comparaisons.
Elles auraient en outre une obligation de conseil, mais surtout d’évaluation de la capacité à rembourser de l’emprunteur, avec interdiction d’accorder un prêt si cette évaluation est négative. Les prêteurs devraient enfin garantir le droit à un remboursement anticipé du crédit. Alors que le marché du crédit immobilier fonctionne aujourd’hui essentiellement sur une base nationale, la Commission veut parallèlement faciliter les offres transfrontalières, notamment en créant un « passeport » permettant aux sociétés de crédit de proposer leurs produits dans toute l’UE.
Ces propositions doivent encore être soumises au Parlement européen et aux gouvernements de l’UE, et sont donc susceptibles d’être modifiées. Bruxelles estime qu’elles pourraient réduire le nombre de défauts de remboursement de crédits immobiliers dans l’UE dans un volume de 1,2 à 1,9 milliard d’euros par an.










