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Mobile Network Group se rapproche de Mbrand3 et de M-Perf, première régie mobile indépendante française !

Mobile Network Group, premier groupe côté dédié au marketing et à la publicité mobile en France se rapproche de Mbrand3 et de M-Perf. Le Mobile Network Group lance son activité publicité mobile

Mobile Network Group annonce aujourd’hui le lancement de son offre de publicité mobile au travers d’un rapprochement capitalistique avec la régie premium Mbrand3 (initialement spin off de Nokia Interactive), leader français des régies mobiles indépendantes, et M-Perf, régie mobile à la performance.

« Après avoir renforcé notre pôle Agence de Marketing Mobile avec Bemobee, nous sommes très heureux d’annoncer le lancement de notre offre de publicité mobile au travers d’un rapprochement capitalistique avec les régies Mbrand3 et M-Perf. Nous avions pour ambition d’être positionné de manière très forte sur ce segment de marché, c’est chose faite. Nous allons pouvoir accompagner nos clients tant sur une offre premium avec Mbrand3 que sur une offre de market place à la performance avec M-Perf» déclare Paul Amsellem, président co-fondateur de Mobile Network Group.

« En 3 ans, nous avons construit une offre unique sur le marché de la publicité mobile en France, le rapprochement avec Mobile Network Group va nous permettre de continuer à investir dans nos outils, de mieux servir nos clients et d’envisager un développement à l’international», déclare Gonzague de la Tournelle, président et co-fondateur de Mbrand3.

Selon Philippe des Cars, co-fondateur de Mbrand3 : « Les synergies entre l’expertise publicitaire d’une part de Mbrand3 / M-Perf et d’autre part des autres métiers du groupe Mobile Network Group vont permettre d’offrir à nos clients une offre unique sur le marché français sur l’ensemble de la chaîne de valeur du conseil amont à la visibilité des supports mobiles des marques ».

« Mobile Network Group va permettre à M-Perf d’accélérer son développement, d’accroître sa puissance de distribution, ainsi que son expertise technologique », déclare Olivier Bourge, président et co-fondateur de M-Perf.

Mobile Network Group revoie ses objectifs 2011 et vise une cotation sur Alternext rapidement

« Avec l’intégration de MBrand3 et de M-Perf, nous avons désormais un objectif de plus de 10 M Euros de chiffres d’affaires pro forma sur l’année 2011/2012. En quelques mois, nous nous sommes positionnés comme le leader français du marketing et de la publicité mobile et le seul à être côté. Par ailleurs, compte tenu de la taille actuelle de Mobile Network Group, nous pouvons envisager sereinement notre passage sur Alternext d’ici à quelques mois. Depuis notre introduction en bourse sur le marché libre, le cours des actions Mobile Network Group a cru de plus de 120%, cela va continuer. Enfin, d’autres acquisitions sont à l’étude dans les secteurs des technologies mobiles, de la distribution d’applications mobiles.» déclare Paul Amsellem, président co-fondateur de Mobile Network Group.

A propos de Mobile Network Group

Fondé en 2011 par trois entrepreneurs, Mobile Network Group réinvente le métier du marketing et de la publicité mobile.

Mobile Network Group est la première entreprise de marketing et de publicité mobile à être cotée sur le marché français.

Code ISIN : FR0010812230

Code Mnémonique : MLMNG

Précurseur sur le marché de l’Internet mobile en France, Paul Amsellem est le fondateur de Phonevalley mais aussi d’Adenyo et désormais Président de Mobile Network Group. Cédric Moretau est Directeur Général du groupe et Pascal Chevalier, président de Netbooster, est Administrateur.

Mbrand3

MBrand3 a été créée par l’ancienne équipe de Nokia Interactive à laquelle se sont joints des experts de l’industrie des Médias et du Mobile.

MBrand3 représente aujourd’hui près de 60 éditeurs Premium, ce qui en fait l’offre de référence du marché avec une forte représentativité de l’inventaire dédié aux sites mobiles, aux applications mobiles et aux tablettes (iPhone, iPad, Android, Bada, Java, RIM, Windows Mobile, sites mobiles…).

MBrand3 a signé plus de 650 campagnes depuis sa création en Mars 2009.

Quelques références :

Côté annonceurs : Axa, Bnp, Crédit Agricole, Banque Postale, L’Oréal, Club Med, HP, H&M, Etam, Din Vanh, Auchan, Monoprix, Pages Jaunes, Dior, McDonalds, Nissan, Orange, SFR, Givenchy, Citroën, Allianz, Jaguar, Leclerc, SNCF, Air France…

Côté éditeurs : Dailymotion, Mondadori, CCM Benchmark Group, Groupe Marie-Claire, Le Point, RATP, Les Echos, Groupe Nouvel Obs, France 24, RFI, News Republic, Voyages Sncf, Nova, Beezik, Inrocks, Lafont Presse, Best of Media, AFP, So Foot, Shazam, La Centrale, Caradisiac, CBS Networks, Universal, FNAC, So Foot, Gizmodo, AppGratuites, Elite Auto, Matches en Direct, Liligo…

Site web: www.mbrand3.com

A propos de M-Perf

M-Perf est une régie publicitaire mobile à la performance. Son réseau est constitué de plusieurs centaines de sites et d’applications mobiles : premium, communautaires, réseaux internationaux, etc…

Sa technologie est propriétaire, et des ciblages socio-démographiques, thématiques, et techniques sont proposés. M-Perf a déjà livré près de 200 campagnes pour des agences et annonceurs

Site web: www.m-perf.com

Selon communiqué

Immobilier francilien : un marché des taux, des marchés de transactions

Alors que les ventes de logement marquent le pas en Ile-de-France (- 5 % sur un an), les prix poursuivent leur envolée (+ 14,1 % sur un an) en raison du manque d’offre, notamment à Paris. Malgré une légère accalmie en juin, les taux de crédit immobilier restent orientés à la hausse dans la région comme dans le reste de la France. Pour maintenir la solvabilité des ménages, des solutions existent afin de conserver un pouvoir d’achat immobilier en Ile-de-France.

 

En juin le mouvement de hausse des taux de crédit a marqué une pause, probablement de courte durée. Au total, depuis janvier, la hausse des taux fixes et variables atteint 0,60 point au niveau national comme en Ile-de-France, où les taux sont légèrement supérieurs à la moyenne nationale, en particulier sur 25 et 30 ans, durées sur lesquelles les banques se livrent à une moindre concurrence.

 

Taux fixes

 

15 ans

20 ans

25 ans

30 ans

IDF Moyenne nationale IDF Moyenne nationale IDF Moyenne nationale IDF Moyenne nation

Meilleur taux constaté (1)

3,75 %

3,70 %

3,90 %

3,90 %

4,20 %

4,13 %

4,45 %

4,19 %

Taux pour un bon dossier (1)(2) 4,00 %

3,90 %

4,20 %

4,10 %

4,45 %

4,25 %

4,60 %

4,55 %

Source : meilleurtaux.com

(1) taux hors assurance – prévoir en moyenne 0,34 %

(2) en fonction des critères de la banque concernant les revenus, l’apport…

 

 

Dans ce contexte, et après une année 2010 exceptionnelle, les ventes de logements anciens en Ile-de-France ont diminué de 5 % de février à avril 2011 par rapport à la même période en 2010. Une baisse plus marquée à Paris, ou le recul de ventes atteint 8 %, sans toutefois faire baisser les prix qui se sont envolés de 21,7 % sur un an pour atteindre 7 890 € / m² en moyenne (source : Notaires de Paris – Ile-de-France). « Chez meilleurtaux.com, nous constatons une baisse de la demande de crédit de 10 % sur un an, même si l’envie de devenir propriétaire demeure comme en témoignent les nombreuses demandes de calculs d’enveloppe. Compte tenu du manque d’offre, certains de nos clients pourtant éligibles à un financement, ne trouvent pas de bien à acheter. Globalement, le grippage du marché vient davantage des prix trop élevés que des taux qui, même s’ils ont beaucoup augmenté, impactent moins le pouvoir d’achat immobilier » explique Marc Sirotteau, directeur du secteur Ile-de-France chez meilleurtaux.com.

 

Le pouvoir d’achat immobilier à Paris a diminué de moitié depuis 2000

Depuis 2000, les prix à Paris ont augmenté de 173 %, entraînant une baisse du pouvoir d’achat immobilier de plus de 50 %, malgré le recul des taux de crédit, passés de plus de 6 % en 2000 à 4 % sur 25 ans en 2011. Ainsi, pour une mensualité de 1 000 € sur 25 ans, sans apport, on peut aujourd’hui acheter 23 m² contre 52 m² en 2000.

 

« Compte tenu de la hausse des prix, de plus en plus de Parisiens sont contraints de se tourner vers la Petite voire la Grande Couronne. Ainsi 53 % des emprunteurs vivant à Paris, achètent en dehors de la ville, en Ile-de-France pour la plupart, mais aussi en province pour 14 % d’entre eux. Ceux qui peuvent encore devenir propriétaires à Paris ont un apport conséquent souvent grâce à la solidarité familiale. En outre, pour faire face à la hausse des taux, la durée moyenne des prêts a légèrement augmenté, de plus de 6 mois par rapport à l’automne 2010 » analyse Sandrine Allonier, responsable des études économiques chez meilleurtaux.com

 

 

Typologie des crédits immobiliers en 2011 : qui peut encore acheter à Paris ?

 

 

  Paris Ile-de-France

hors Paris

Reste

de la Franc

Montant moyen des prêts

257 270 € 197 145 € 156 700 €
Montant moyen des apports 151 658 € 88 872 € 50 738 €
Montant moyen de transaction 456 300 € 328 530 € 221 600 €
Durée moyenne des prêts 18 ans 19,4 ans 19,1 ans
Montant moyen des revenus 8 150 € 5 472 € 2 338 €
Age moyen des emprunteurs 36,5 ans 36,7 ans 36,3 ans
Achats dans l’ancien 87 % 78 % 73 %
Part des primo-accédants 72 % 61 % 70 %
Part des dossiers avec PTZ + 41,6 % 38,5 % 51,5 %
Montant moyen de PTZ + 32 947 € 29 340 € 19 755 €

Source : meilleurtaux.com, données du 1er janvier 2011 au 15 juin 2011

Maintenir la solvabilité des ménages malgré la remontée des taux d’intérêt

Dans un contexte de hausse des taux, il existe des solutions pour réduire le coût total du crédit.

-         Faire jouer la concurrence entre les banques : en Ile-de-France, d’une banque à l’autre, les taux varient jusqu’à 0,75 point.

-         Opter pour un crédit spécifique comme un prêt à taux mixte – fixe pendant une période donnée puis révisable indexé sur l’Euribor 3 mois – très avantageux notamment pour les primo-accédants qui ont une forte probabilité de revendre leur bien avant 7 ans.

-         Prendre une délégation d’assurance : l’assurance de prêt représentant entre 5 % et 16 % du coût total du crédit selon les profils, il peut être avantageux de choisir une assurance individuelle pouvant permettre d’économiser jusqu’à 50 % du coût de l’assurance.

-         Et dans une moindre mesure, les prêts aidés : à Paris, 41 % des crédits obtenus via meilleurtaux.com incluent un PTZ +, mais avec des montants moyens (32 950 € en moyenne, mais 21 000 € dans l’ancien) ne finançant même pas les frais de notaire, et ce, en raison de la faible performance énergétique des logements franciliens et du manque d’offre dans le neuf.

 

« D’ores et déjà, pour 15 à 20 % des dossiers, outre un taux compétitif, il s’agit de rechercher une solution de financement. Dans un contexte de taux orientés à la hausse, si les prix continuent à croître, alimentés par le manque d’offre, les délais de vente très courts et la forte demande des investisseurs, notamment étrangers, il y a un risque de désolvabilisation des emprunteurs, notamment des primo-accédants qui ne pourront plus du tout acheter à Paris » conclut Marc Sirotteau.

 

 

 

 

 

À propos de Meilleurtaux – www.meilleurtaux.com

Depuis sa création en 1999, Meilleurtaux conseille les particuliers à la recherche d’un crédit immobilier. Il les met en relation avec les établissements bancaires susceptibles de leur accorder la meilleure solution de financement (taux du crédit, assurance de prêt, etc.), compte tenu de leur profil et de leur projet. L’offre de Meilleurtaux s’est étendue aux autres crédits et à l’assurance. Les services sont accessibles à partir du site Internet www.meilleurtaux.com, via les plates-formes téléphoniques, ou auprès de l’une des 145 agences à Paris et en région

Selon communiqué

 

MetLife lance une nouvelle formule de Super Novaterm Crédit, son offre phare d’assurance emprunteur

Depuis l’entrée en vigueur du volet sur l’assurance emprunteur de la loi Lagarde en septembre 2010, les emprunteurs peuvent choisir librement le contrat d’assurance de leur prêt. Dans un marché en pleine évolution, MetLife, spécialiste de l’assurance de personnes, lance une nouvelle formule de son assurance emprunteur Super Novaterm Crédit assortie de nombreuses nouvelles garanties et parfaitement adaptée aux profils atypiques.

Super Novaterm Crédit est une assurance emprunteur individuelle qui propose un large choix de garanties pour apporter une protection sur-mesure aux assurés. Cette solution complète qui peut être souscrite de 18 à 85 ans, est adaptée quel que soit :

 

-        Le montant du capital à assurer (de 7 500€ à 50M€),

-        Le profil de l’assuré (avec une capacité à accepter des dossiers « hors normes » : seniors, personnes avec des problèmes de santé, qui pratiquent un sport dangereux ou qui exercent une profession à risque),

-        Le type de projet (résidence principale ou secondaire, investissement locatif, emprunt professionnel, travaux…).

 

Super Novaterm Crédit propose quatre formules :

 

-        La Formule de base, qui verse à l’organisme prêteur le capital assuré en cas de décès ou de Perte Totale et Irréversible d’Autonomie de l’assuré,

-        Le Pack Avantage, qui propose, en plus de la formule de base, des garanties en cas d’Invalidité Permanente et Totale ou en cas d’arrêt de travail,

-        Une Formule sur-mesure : la Formule de base complétée par des garanties facultatives à choisir selon ses besoins,

-        Un Pack Médical Pro, intégrant une garantie professionnelle pour les professions médicales, paramédicales et vétérinaires (nouveauté).

 

Le nouveau Super Novaterm Crédit s’accompagne de nombreuses innovations. Parmi elles :

 

-        La souscription de la garantie décès jusqu’à 85 ans,

-        La couverture des capitaux allant jusqu’à 50M€,

-        Une couverture en cas de décès accidentel pendant l’étude du dossier jusqu’à 500 000€,

-        La garantie Invalidité Permanente Partielle à partir de 33% sous forme de versement d’un capital à l’organisme prêteur,

-        Une option extension de garanties pour les affections psychiques et/ou atteintes discales et/ou vertébrales,

-        Une prise en charge de l’incapacité même en cas de reprise de travail à mi-temps thérapeutique,

-        Une garantie perte d’emploi sous forme d’indemnités journalières dans la limite de 100€ / jour,

-        Un capital forfaitaire de 10 000€ en cas de revente de la résidence principale à la suite d’un décès accidentel de l’assuré au cours de la première année,

-        La prorogation de la garantie Invalidité Permanente et Totale et Incapacité Temporaire et Totale de Travail jusqu’à 70 ans.

 

Grâce à ces nouvelles garanties et à la possibilité d’établir sa couverture à la carte, Super Novaterm Crédit permet aux assurés d’élaborer une solution personnalisée.

 

Super Novaterm Crédit convient parfaitement aux personnes en situation de risques « hors normes » puisque l’offre est ouverte aux seniors (souscription jusqu’à 85 ans), aux personnes malades, aux professions à risques ou encore aux sportifs de haut niveau.

 

« Super Novaterm Crédit a été enrichi de multiples options pour permettre la solution la plus personnalisée possible. Chaque assuré peut ainsi prévoir une protection sur-mesure, même s’il est en situation de risques aggravé, ou s’il veut assurer de gros capitaux. En effet, nous avons pris, depuis longtemps, le parti de nous positionner sur ces profils souvent peu pris en charge par les contrats groupe et qui nécessitent une forte expertise. » explique Marc de La Taille, Directeur Marketing et Communication de MetLife en France.

 

La nouvelle formule de Super Novaterm Crédit s’accompagne par ailleurs d’une diminution du tarif, particulièrement intéressante pour les « jeunes emprunteurs ». Le tarif et les conditions d’acceptation par MetLife sont garantis pendant toute la durée de ce contrat « individuel ».

Les emprunteurs peuvent souscrire à Super Novaterm Crédit auprès des milliers de courtiers en assurance et intermédiaires indépendants avec lesquels MetLife collabore dans toute la France.

MetLife

MetLife est un acteur international de premier plan en assurance-vie et en prévoyance salariée. A travers le monde, dans plus de 60 pays, 90 millions d’assurés font confiance à MetLife.

 

En France depuis 40 ans, MetLife et ses 330 collaborateurs proposent des offres de prévoyance à des hommes et des femmes, particuliers, professionnels et entreprises. Grâce à sa capacité à prendre des risques et à sa parfaite maîtrise des circuits de distribution, MetLife offre des solutions adaptées et performantes pour répondre aux particularités de chacun.

 

En s’appuyant sur des milliers de courtiers indépendants, MetLife commercialise de l’assurance emprunteur individuelle et des garanties de prévoyance. Son savoir-faire commercial, médical et financier lui permet d’apporter des réponses personnalisées à ses clients, et notamment en cas de problème de santé, d’âge ou de capitaux élevés, de sport ou profession à risque.

 

MetLife bâtit également des partenariats avec des entreprises. En adéquation avec leur politique commerciale, MetLife conçoit des solutions sur-mesure en marque blanche qui allient produits d’assurance et techniques de distribution (marketing direct, web, points de vente, etc.).

 

Enfin, MetLife propose aux particuliers, par marketing direct, des garanties de prévoyance essentielles. Simples à souscrire, ces solutions leur permettent de se protéger et de protéger leurs proches.

 

Pour en savoir plus, veuillez consulter les sites www.metlife.fr ou www.metlife.com

Selon communiqué

Suisse: les patrons de la finance ont vu leurs salaires augmenter en 2010 (étude)

En Suisse, les patrons du secteur financier ont vu leurs salaires augmenter en 2010 pour retrouver leurs niveaux d’avant la crise financière, tandis que ceux des autres secteurs voyaient leur rémunération régresser, selon une étude publiée mercredi.

L’an dernier, la rémunération totale des membres des conseils d’administration et des directions de 48 grandes sociétés suisses ont globalement augmenté de 2% à 1,29 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros), a indiqué la fondation suisse Ethos qui a mené cette étude pour la sixième année consécutive. Le secteur financier a été le seul à profiter d’une progression des revenus l’année dernière, de l’ordre de 8%, alors que dans tous les autres secteurs les dirigeants voyaient leur rétribution reculer de 1%, selon Ethos, qui regroupe 75 caisses de pensions et qui milite pour la modération en matière de salaires et bonus qu’elle juge excessifs.

« En 2010, les rémunérations totales de l’ensemble des sociétés (…) ont retrouvé leurs niveaux de 2007, en particulier dans le secteur financier », a noté la fondation dans son rapport, ajoutant que ces montants sont en dessous des niveaux records empochés en 2006. Si le secteur financier a été le seul à profiter d’une progression des rémunérations, les plus hauts salaires sont toujours versés dans le secteur pharmaceutique et dans l’alimentaire.

Le président du groupe pharmaceutique Novartis, Daniel Vasella, a ainsi reçu l’an dernier environ 25 millions de francs suisses, tandis que son homologue de Roche, Franz Humer, a obtenu un peu plus de 10 millions. Le président du géant de l’alimentaire Nestlé, Peter Brabeck, a quant à lui obtenu au total (salaires, actions et options) quelque 9 millions, selon l’étude. Ethos, qui a notamment combattu les bonus chez UBS et Credit Suisse après la crise financière, a pointé du doigt « un sérieux manque d’uniformisation de l’évaluation des actions et/ou options, rendant les comparaisons difficiles sans une correction de valeur ». La fondation a cependant estimé que « la transparence s’améliore en ce qui concerne la description du bonus annuel ».

Ciments Français (Italcementi) met en vente ses 51% dans le turc Afyon

Ciments français, filiale du groupe italien de matériaux de construction Italcementi, a annoncé mardi la mise en vente de sa participation majoritaire (51%) dans Afyon Cimentos, société turque cotée en Bourse. Ciments Français « a retenu Mediobanca comme conseiller financier pour étudier et le cas échéant mettre en oeuvre les meilleures opportunités stratégiques à cet égard », indique le communiqué.

Un porte-parole a indiqué à l’AFP que Ciments Français, qui possédait encore 76% de Afyon Cimentos fin 2010, ne considérait plus la Turquie comme un « pays stratégique » pour ses activités depuis plusieurs années. Afyon Cimentos a enregistré un chiffre d’affaires annuel de 23 millions d’euros en 2010.

En février dernier, Ciments Français avait déjà annoncé qu’il cédait une partie de ses activités en Turquie, soit Set Group Holding et ses filiales qui ont enregistré un chiffre d’affaires d’environ 130 millions d’euros en 2010, au groupe turc Limak Holding pour un montant de 290 millions d’euros hors dette et trésorerie.

Fin 2008 Ciments Français avait décidé de ne plus vendre ses activités en Turquie au producteur de ciment russe Sibirskiy Cement — dont il devait devenir actionnaire à hauteur de 5,4% — en raison de la crise financière.

Banques: effectifs en très légère hausse en 2010 après 30.000 recrutements

Le nombre de personnes employées dans le secteur bancaire s’est élevé fin 2010 à 379.000 personnes, soit une très légère hausse (1%), les 30.000 embauches enregistrés l’an dernier ayant surtout compensé des départs, selon des chiffres de l’Association française des banques (AFB).

Les moins de 30 ans représentent deux tiers des recrutements et 44% des embauches se font au statut de cadres, souligne l’AFB. Aujourd’hui, les moins de 30 ans représentent un salarié sur cinq dans ce secteur, qui accueillent environ 8.300 jeunes en alternance.

Presque la moitié des recrutements se font parmi les diplômés titulaires d’un Bac+4 et plus, 43% d’un Bac+2 ou 3, et 12% d’un Bac ou Bac+1. La part des femmes dans les effectifs est stable à 56%. Leur représentation croît essentiellement chez les cadres: 43% en 2010 contre 40,5% en 2009 et 31% en 2000.

L’AFB précise que 70% des salariés du secteur travaillent dans la banque de détail. Avec 379.000 salariés, les effectifs du secteur bancaire sont donc de nouveau orientés à la hausse, mais n’ont pas encore retrouvé le niveau de 2008 (390.000) ou de 2004/2005 (environ 400.000).

La Société Générale adhère au service de rapprochement Loan/SERV

Depository Trust & Clearing Corporation (DTCC) a annoncé que la Société Générale en Amérique du Nord allait adhérer à son service de rapprochement « Loan/SERV Reconciliation Service », tant à titre de banque mandataire qu’à celui d’établissement prêteur, afin de favoriser l’automatisation et la rationalisation de la gestion des prêts syndiqués, qui permettra à la banque de procéder au rapprochement quotidien des encours de prêts avec ceux de milliers de prêteurs. La Société Générale est la première banque française à adhérer au Reconciliation Service en Amérique du Nord.

 

Du fait de notre rôle croissant sur le marché des prêts syndiqués, nous tenons à nous assurer qu’en qualité de banque mandataire nous sommes en accord avec nos prêteurs sur les encours de prêts et les comptes de régularisation générés au cours de la durée de vie des prêts”, a déclaré Michele Ushkowitz, responsable des opérations de financement de l’activité Corporate & Investment Banking de la Société Générale sur le continent américain. “Le Reconciliation Service (service de rapprochement) va nous fournir une solution capable d’automatiser ce processus sur une base quotidienne, particulièrement sur le marché nord-américain plus liquide et diversifié, en renforçant l’efficience et l’exactitude des positions tout en contribuant à la réduction du risque.

 

La Société Générale rejoint la liste sans cesse croissante des banques mandataires de classe mondiale et de première catégorie qui utilisent le Reconciliation Service pour contrôler et procéder au rapprochement des encours de prêts et des comptes de régularisation. Les autres banques mandataires recourant au Loan/SERV sont BNY Mellon, Barclays Capital, Citi, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, J.P. Morgan, The Royal Bank of Scotland et Wells Fargo.

 

Loan/SERV est le seul service offrant une solution globale de rapprochement pour le marché des prêts syndiqués. Il dessert plus de 3.100 banques et véhicules d’investissement sur prêts dans plus de  45 pays en Amérique du Nord, Amérique Latine, Europe, Asie et Afrique,” a déclaré Mathew Keshav Lewis, vice-président de DTCC, Global Loans Products. “Nous sommes heureux d’accueillir la Société Générale et cherchons à apporter de nouvelles améliorations au fonctionnement du marché des prêts syndiqués.

 

Les prêts syndiqués impliquent de multiples prêteurs pour chaque emprunteur, les banques mandataires agissant comme agents de liaison en transmettant les informations aux diverses parties prenantes. Loan/SERV automatise le processus et permet aux banques mandataires et aux prêteurs de contrôler et de procéder quotidiennement au rapprochement de leurs encours de prêts, ou de se positionner à un niveau plus détaillé pouvant aller de l’engagement et de la transaction  aux contrats individuels, aux tirages et aux frais avec tous les détails des transactions nécessaires.

 

En plus des banques mandataires, plus de 3.100 fonds d’investissement et entités prêteuses gérées par plus de 270 gestionnaires de fonds leaders et banques prêteuses ont adhéré au service de rapprochement depuis le lancement de Loan/SERV en 2008. Ces institutions représentent désormais approximativement 50% du marché mondial des prêts syndiqués.

 

BNP Paribas se mobilise en faveur de l’alternance

A l’occasion de la journée de mobilisation organisée par le Ministère de la Formation professionnelle et de l’alternance, BNP Paribas réaffirme son engagement en faveur de l’alternance.

 

BNP Paribas compte parmi les 35 entreprises du CAC 40 mobilisées en faveur de l’alternance et de l’emploi des jeunes, dont l’action a été consacrée lors d’une réunion qui s’est tenue autour de Nadine Morano, Ministre auprès du Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation Professionnelle, le 28 juin dernier. A cette occasion, une charte en faveur du développement des formations par alternance dans les entreprises, formalisant 9 engagements concrets, a été présentée et sera prochainement signée.

 

BNP Paribas a toujours marqué un engagement fort envers l’alternance. Pionnier, depuis plus de 20 ans, avec un premier partenariat avec l’ESSEC, BNP Paribas a considérablement développé, au fil des ans, son réseau d’organismes de formation et compte désormais plus de 100 formations régulières.

 

Employeur de référence, BNP Paribas a signé en 2009 la « Charte de l’alternance », et prend part aux travaux de la mission Proglio, en s’engageant à recruter 1200 alternants pour le groupe en 2010. Cet engagement sera tenu, avec la signature de 1 300 contrats d’alternance.

 

BNP Paribas compte intégrer à nouveau 1 350 alternants en 2011 préparant des diplômes Bac + 2/3, pour des étudiants en BTS banque et licence professionnelle de banque, à Bac + 4/5, pour des étudiants en Master 1 et Master 2 professionnels, en partenariat avec différentes Universités, écoles de commerce et écoles d’ingénieur. Ces partenariats concernent une trentaine d’écoles de commerce et d’ingénieur et plus de 40 cursus Universitaires.

 

Le groupe développe également des parcours d’alternance en créant des formations qualifiantes pour certains métiers du réseau, tels que les « conseiller en patrimoine financier junior » ou les « chargés d’affaire professionnels junior », permettant à des candidats au profil atypique de rejoindre la banque.

 

Les formations en alternance apportent une formation concrète aux métiers préparés, assortie d’une  expérience de terrain,  permettant d’être rapidement opérationnels dès l’obtention d’un diplôme. Elles permettent à BNP Paribas de constituer un vivier de recrutement privilégié de jeunes diplômés formés à nos métiers et à notre culture. C’est ainsi que 59% des alternants diplômés ont trouvé un emploi au sein du Groupe à la suite de leur formation.

 

BNP Paribas mène d’autres actions en faveur de l’emploi des jeunes, notamment au travers de sa politique en matière de diversité qui s’inscrit dans le cadre d’une volonté globale de jouer un rôle important en faveur de l’insertion, de l’égalité des chances, de la création de lien social et de lutte contre toute forme de discrimination.

 

En France, BNP Paribas a fait partie des premières entreprises à signer la Charte de la diversité en 2004. Celle-ci engageait BNP Paribas à promouvoir la diversité et le groupe a obtenu en  janvier 2009 le Label Diversité décerné par l’AFNOR.

Selon communiqué

La taxe sur les transactions financières vue par la Commission Européenne : Prendre aux riches pour donner… aux riches ?

Le mercredi 29 juin 2011, la Commission Européenne a proposé d’instaurer une taxe sur les transactions financières (TTF) en Europe. Alors que cette taxe représentait un espoir sans précédent pour lutter contre les grandes urgences mondiales, et notamment les trois pandémies majeures comme le sida, la Commission Européenne veut la détourner à son seul profit.

 

AIDES et Coalition PLUS s’indignent de cette proposition : « c’est une véritable tentative de détournement de la TTF de la part de la Commission Européenne », dénonce Bruno Spire, président de AIDES et administrateur de Coalition PLUS. « La TTF est censée servir aux pays du Sud, là où la crise financière a déjà entrainé la mort de centaines de milliers de personnes, et menace encore la vie de millions d’autres, dont beaucoup de malades du sida. »

 

Voilà plusieurs années que AIDES et Coalition PLUS se battent pour instaurer une taxe « Robin des Bois[1] » en faveur du développement. Enfin pris au sérieux, le principe d’une telle taxe est défendu depuis plusieurs mois par les pouvoirs publics français, européens et internationaux. La TTF rapporterait à l’échelle européenne plus de 100 milliards d’euros par an, avec en filigrane la possibilité inédite de mettre fin à la malnutrition, de contrecarrer les effets du réchauffement climatique et d’éradiquer le sida. Ban Ki Moon, Secrétaire Général des Nations Unies, l’a d’ailleurs rappelé le 9 juin dernier : « Nous pouvons arrêter la souffrance et la mort que le sida cause, nous pouvons atteindre un monde sans sida »[2]. La réalisation de cet objectif coûterait 8 milliards de dollars supplémentaires par an[3], soit moins de 10% du fruit de cette taxe.

 

« En janvier 2011, le Président du G20 Nicolas Sarkozy promettait au sommet de l’Union Africaine la mise en place de financements innovants pour le développement d’ici la fin de l’année[4] », rappelle Bruno Spire. Le mois dernier au sommet du G8, le Président de la Commission Européenne avait repris cette promesse, devant les cinq Présidents africains invités à Deauville. « Et maintenant l’Europe propose que l’argent n’aille plus aux pays pauvres, mais dans sa propre poche ? C’est un scandale ».

Les spéculateurs des pays riches sont les premiers responsables de la crise financière mondiale, et les pays en développement les premières victimes de cette crise. La taxe Robin devait être l’occasion de réparer une injustice en « prenant aux riches pour donner aux pauvres ». Elle va finalement creuser les inégalités en adoptant une doctrine bien connue des spéculateurs : « l’argent va à l’argent ». « Une fois de plus, l’Union Européenne fait la démonstration de son désengagement envers les pays du Sud sur les questions de développement et de santé », regrette Bruno Spire.

 

AIDES et Coalition PLUS appellent Nicolas Sarkozy et Jose-Manuel Barroso à rester fidèles à leurs engagements de Deauville et d’Addis Abeba, en confirmant publiquement que la TTF servira à financer la solidarité internationale et le plan de l’ONU[5] pour débarrasser la Terre du sida.

 

[1] http://www.taxerobindesbois.org/

2 Déclaration de Ban Ki Moon sur la possibilité de mettre fin à la pandémie du sida : http://minu.me/4t1c

3 Les 8 milliards manquant du Fonds mondial : voir le rapport Ressource Needs qui fait état d’un besoin de 20 milliards (www.theglobalfund.org/documents/replenishment/2010/Resource_Scenarios_en.pdf), et le communiqué révélant que seuls 12 milliards sur 20 sont disponibles (www.theglobalfund.org/en/pressreleases/?pr=pr_101005c)

4 Discours du Président du G20 au sommet de l’Union Africaine su 30 janvier 2011 : http://www.elysee.fr/president/les-actualites/discours/2011/sommet-de-l-union-africaine.10550.html

5 Voir le plan des Nations Unies pour arriver à zéro infection du VIH par an : http://minu.me/4t1i

Selon communiqué

GB/banque: LBG confirme la suppression de 15.000 postes d’ici 2014

La banque britannique Lloyds Banking Group, secourue par l’Etat durant la crise, a annoncé jeudi qu’elle allait supprimer 15.000 postes d’ici 2014, sur les 106.000 qu’elle compte actuellement, dans le cadre d’un nouveau plan d’économies visant à redresser ses comptes.

La banque détenue à plus de 40% par l’Etat britannique a indiqué dans un communiqué qu’elle visait à dégager 1,5 milliard de livres (environ 1,7 milliard d’euros) d’économies par an en 2014, grâce à ce plan de restructuration drastique. Lloyds Banking Group va également réduire la voilure à l’international : elle entend quitter « plus de la moitié » des 30 pays étrangers où elle est actuellement présente, toujours d’ici 2014.

L’annonce de ces suppressions de postes massives était attendue. Plusieurs journaux avaient divulgué ces dernières semaines les grands axes de ce plan de redressement concocté par le nouveau directeur général de la banque, le Portugais Antonio Horta-Osorio, qui en a pris les rênes en début d’année. Ces suppressions de postes ont été aussitôt dénoncées par le premier syndicat britannique, Unite, qui a rappelé que Lloyds Banking Group avait déjà détruit plus de 27.000 emplois depuis sa création il y a deux ans et demi.

Ces mesures « vont causer beaucoup d’angoisse et de stress au sein du personnel dans l’ensemble du groupe, face à ces coupes arbitraires dans les effectifs », et « ne répondent en rien aux défis structurels » de la banque, a dénoncé David Fleming, un des représentants du syndicat. LBG, qui constitue un mastodonte sur le marché de détail britannique mais est peu connue à l’étranger, est née de la fusion début 2009 entre Lloyds TSB, alors florissante, et sa rivale HBOS (Halifax-Bank of Scotland), qui était à l’inverse criblée de créances « toxiques ».

Cette alliance de raison avait été conclue précipitamment pour sauver une HBOS en pleine déroute, avec la bénédiction de l’Etat, qui a recapitalisé le nouveau groupe à coup de milliards de livres et détient depuis plus de 40% de son capital. Depuis cette naissance dans la douleur, LBG a subi des pertes colossales, plombée par les créances toxiques héritées de HBOS. Elle était redevenue bénéficiaire l’an dernier mais ses comptes ont replongé dans le rouge en début d’année, et la banque dépend toujours très fortement de fonds publics (plus de 70 milliards de livres à la fin mars) pour financer ses activités.

Crédit conso : les nouveaux taux d’usure « loi Lagarde » entrent en application le 1er juillet. Décryptage de Denis Cotte Conseil

Les 1ers taux d’usure calculés en fonction du nouveau cahier des charges de la  de la loi Lagarde et publiés par le Journal officiel seront applicables à compter du 1er juillet.

Ces nouveaux taux  font apparaître des surprises !

La convergence entre les taux d’usure applicables aux prêts personnel et aux crédits renouvelables, annoncée par la loi, est respectée puisqu’on observe une réduction de leur différence de 3,35% en moyenne ( les taux applicables aux prêts personnel ont augmenté tandis que ceux concernant les crédits renouvelables ont baissé).

En revanche, cette convergence a été faite de manière asymétrique faisant, encore une fois, pencher la balance en faveur des établissements de crédit, au détriment des consommateurs. Les taux du crédit personnel ont subi une augmentation deux fois plus importante que la baisse observée pour les taux du crédit renouvelable.

Denis Cotte, expert en crédit à la consommation et fondateur du site moncreditpropre.com, vous livre son analyse

 

Les taux d’usure applicables à compter du 1er juillet 2011 viennent d’être publiés au Journal Officiel. Il s’agit des premiers taux d’usure calculés après l’entrée en vigueur de la loi Lagarde modifiant leur mode de détermination. Quels sont les premiers impacts de cette réforme ?

1. Ce qui changera à compter du 1er juillet 2011

 

Depuis de nombreuses années, les crédits à la consommation étaient encadrés par trois taux plafonds. Le premier correspondait aux crédits dont le montant allait jusqu’à 1.524 €, et, pour les crédits supérieurs à cette limite, deux autres taux d’usure étaient applicables, selon que le prêt soit un crédit renouvelable ou un prêt personnel. Pour le deuxième trimestre 2011, ces trois taux d’usure étaient respectivement de 21,47 %, 19,53 % et 8,03 %.

A compter du 1er juillet 2011, et pour une période transitoire de deux ans, sept taux d’usure seront publiés chaque trimestre. Le premier concernera toujours les prêts allant jusqu’à 1.524 €, puis les prêts supérieurs à ce montant seront classés en trois tranches (compris entre 1.524 € et 3.000 €, entre 3.000 € et 6.000 € et supérieurs à cette limite) et pour chacune de ces trois tranches, deux taux d’usure seront publiés : le premier s’appliquera aux crédits renouvelables, et le second aux prêts personnels.

Par ailleurs, pendant cette période de huit trimestres, une convergence entre les taux d’usure applicables aux crédits renouvelables et aux prêts personnels sera organisée ; les taux plafonds applicables au premier type de prêts baisseront, tandis que ceux applicables au second augmenteront.

A l’issue de cette période, les taux d’usure applicables aux prêts personnels et aux crédits renouvelables seront enfin identiques, et il ne subsistera que trois taux plafond : un pour les petits prêts (allant jusqu’à 3.000 €), un pour les moyens prêts (compris entre 3.000 € et 6.000 €) et un pour les gros prêts (supérieurs à 6.000 €).

Le 1er juillet 2011, la convergence entre les taux d’usure démarrera donc, et cette convergence est supposée (à terme) entraîner de profonds changements dans les offres proposées par les différents établissements de crédit. Vicktrin GERALD 01 44 82 95 55 – vgerald@fargo-media.com

 

2. Comment la convergence entre les différents taux d’usure a-t-elle été organisée ?

 

Les taux d’usure applicables à compter du 1er juillet 2011 sont les suivants :

Prêts inférieurs à 1.524 € : 21,41 %

 

(Soit une baisse de 0,06 % par rapport au trimestre précédent)

Crédits renouvelables compris entre 1.524 € et 3.000 € : 19,37 %

 

(Soit une baisse de 0,16 % par rapport au trimestre précédent)

Crédits renouvelables compris entre 3.000 € et 6.000 € : 18,61 %

 

(Soit une baisse de 0,92 % par rapport au trimestre précédent)

Crédits renouvelables supérieurs à 6.000 € : 17,49 %

 

(Soit une baisse de 2,04 % par rapport au trimestre précédent)

Prêts personnels compris entre 1.524 € et 3.000 € : 11,22 %

 

(Soit une hausse de 3,19 % par rapport au trimestre précédent)

Prêts personnels compris entre 3.000 € et 6.000 € : 10,46 %

 

(Soit une hausse de 2,43 % par rapport au trimestre précédent)

Prêts personnels supérieurs à 6.000 € : 9,43 %

 

(Soit une hausse de 1,40 % par rapport au trimestre précédent)

La différence entre les taux d’usure applicables aux crédits renouvelables et aux prêts personnels est donc passée de 11,50 % (19,53 % – 8,03%) à en moyenne 8,15 %. Dès le premier trimestre, cette différence a donc été réduite de 3,35 %, ce qui est considérable.

Il est toutefois intéressant de noter que cette convergence s’effectue de manière totalement asymétrique : en effet, l’augmentation des taux plafonds applicables aux prêts personnels est deux fois plus importante que la baisse appliquée aux taux plafonds encadrant les crédits renouvelables.

Le mouvement de convergence entre les différents taux d’usure semble donc s’apparenter à une valse à trois temps : un pas en avant (pour les crédits renouvelables) et deux pas en arrière (pour les prêts personnels).

Ce mouvement nous semble dangereux, voire suicidaire : en adoptant un tel rythme il est en effet probable que les danseurs (c’est-à-dire les consommateurs) rentreront tôt ou tard dans le mur !

A nos yeux, le surendettement ne peut que poursuivre sa progression, pendant encore au moins deux ans.

Denis Cotte Conseil :

Denis Cotte Conseil est un cabinet de conseil dirigé par Denis Cotte, spécialiste du crédit et consultant en la matière auprès de grands établissements financiers. Denis Cotte Conseil informe et conseille les consommateurs sur les aspects positifs, mais aussi sur les dangers que peuvent présenter certains crédits à la consommation, notamment les « revolving ».

Pour plus d’information : www.moncreditpropre.com

France Active et le Crédit Mutuel renforcent leur partenariat en faveur de l’accès des créateurs d’entreprise et des entreprises solidaires aux financements et aux crédits bancaires.

Après les signatures de conventions nationale puis régionales avec la Fédération Bancaire Française en 2010 et 2011, France Active, qui soutient et finance les initiatives économiques créatrices d’emplois, en priorité pour ceux qui sont le plus éloignés du monde du travail (demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux, personnes handicapées, jeunes, femmes, seniors …), annonce la signature d’une nouvelle convention nationale avec le Crédit Mutuel.

La signature de cette nouvelle convention renforce les synergies entre un acteur historique de l’économie sociale et solidaire et une banque mutualiste qui poursuit ainsi son engagement pour le financement de l’économie réelle. Cette convention  a été signée le 27 juin par Daniel Baal, Directeur général adjoint de la Confédération Nationale du Crédit Mutuel, Christian Sautter, président de France Active et Anne Florette, directrice générale de France active Garantie.

Selon communiqué

Grèce: l’assureur Axa soutient le plan des créanciers français

L’assureur Axa soutient la proposition mise au point par les créanciers français de la Grèce pour contribuer au nouveau plan d’aide à la Grèce, a indiqué mercredi le directeur général délégué en charge des finances, Denis Duverne, lors d’une conférence. « La FFSA (Fédération française des sociétés d’assurance) a dit qu’elle soutiendrait ce plan.

En tant que membre, nous soutenons ce plan », a déclaré M. Duverne. Interrogée par l’AFP, la FFSA a indiqué qu’elle participait aux discussions sur l’implication des créanciers privés. Banques et assureurs français ont conçu avec le Trésor et l’assistance de la Banque de France, une solution de principe pour contribuer au nouveau plan d’aide à la Grèce, qui se traduirait par un renouvellement sur 30 ans de la moitié des engagements des créanciers privés, laissant du temps au pays pour se redresser.

Concrètement, les établissements français réinvestiraient, chaque fois qu’une obligation grecque arriverait à échéance et serait remboursée au cours des trois prochaines années, 70% de la somme qui leur serait restituée. Sur ces 70%, 50% seulement iraient directement dans des obligations à 30 ans de l’Etat grec et les 20% restants seraient mis en réserve pour constituer une sorte de garantie sur cette nouvelle dette grecque.

A fin mars, l’exposition d’Axa à la dette grecque atteignait 1,1 milliard d’euros en brut et 300 millions en net, c’est-à-dire que des pertes éventuelles sur ces titres ne porteraient que sur ce second montant. Les assureurs ont, en effet, la possibilité de faire participer leurs assurés aux pertes qu’ils subissent, ce qui n’est pas le cas des banques, et peuvent également bénéficier d’un effet fiscal favorable, ce qui explique l’écart important entre les expositions brute et nette.

Les banques françaises capables d’absorber une baisse des prix immobiliers (Moody’s)

Les banques françaises seraient capables d’absorber les effets d’une baisse modérée des prix de l’immobilier, malgré leur exposition à ce marché par le biais des crédits à l’habitat, estime l’agence d’évaluation financière Moody’s dans une note publiée jeudi.

Pour l’agence, « le scénario le plus plausible à court terme est celui d’un ralentissement de la croissance des prix immobiliers, voire d’une correction modérée ». « Or, la baisse des prix observée il y a peu a démontré que les banques françaises ont les moyens d’absorber un tel choc », explique Stéphane Herndl, analyste sur les banques françaises chez Moody’s Paris et co-auteur de la note.

Moody’s prévient néanmoins qu’une correction plus marquée du marché immobilier pourrait accroître le niveau des pertes des banques sur les crédits immobiliers, sans qu’elles ne puissent pour autant remonter leurs marges compte tenu de la très forte concurrence qui règne sur ce marché. M. Herndl précise que si ce scénario n’est pas celui privilégié par Moody’s, la probabilité de sa survenance a augmenté.

Gecina cède des bureaux et des logements pour 258 M EUR

La foncière Gecina, au 2e rang en France derrière Unibail-Rodamco, a annoncé mercredi qu’elle avait cédé des bureaux à Paris et des logements à Lyon pour 258 millions d’euros portant le total de ses cessions à 559 millions d’euros pour le premier semestre.

Ces ventes, effectuées dans un contexte de marché attentiste du côté des investisseurs, témoignent de la volonté d’optimiser le patrimoine immobilier tout en contribuant au financement de nouveaux projets à rendement élevé, souligne Gecina dans le communiqué. Gecina a vendu l’immeuble Origami (4.759 m2 de bureaux avenue de Friedland dans le 8ème arrondissement de Paris) à un investisseur privé dont le nom n’a pas été révélé, ajoute le communiqué.

De plus, Gecina a cédé 5 immeubles de son patrimoine résidentiel lyonnais en bloc comprenant 80.200 m2, pour près de 172 millions d’euros à un fonds d’investissement. Cette vente représente 73% du portefeuille résidentiel total de Gecina à Lyon et correspond à la stratégie de recentrage sur la région parisienne. Dans le cadre de cette opération, l’agence de Lyon de Gecina sera fermée en juillet.

Gecina, qui se recentre sur les bureaux, les résidences étudiantes et les murs des établissements de santé, entend également continuer de vendre ses actifs en Espagne et dans le secteur de la logistique. Le principal actionnaire de Gecina est le groupe immobilier espagnol Metrovacesa (26,92% du capital), contrôlé par les principales banques espagnoles.

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