RISKALIS assoit sa position d’expert en stratégie & pilotage des risques
août 31, 2011 by Eric Vendin
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Créé en 2005, le cabinet français spécialiste de la gestion des risques renforce son positionnement en annonçant une nouvelle évolution de son offre de conseil, présentant une expertise de très haut niveau en stratégie & pilotage des risques financiers et opérationnels.
Le cabinet s’adresse exclusivement aux directions risques, directions contrôles permanents et directions générales des entreprises du monde de la finance.
Cette mutation est l’évolution naturelle d’une entreprise construite sur un ADN empli d’une véritable passion du management des risques sous tous ses aspects. Cette passion est relayée par une équipe d’experts en veille permanente sur les sujets risques, qui s’engage à trouver des solutions efficaces et pérennes aux problématiques de ses clients, avec une pédagogie omniprésente.
Les consultants RISKALIS maîtrisent les problématiques règlementaires, techniques et organisationnelles du « risk management », et interviennent en équipes -pluridisciplinaire- constituées en fonction des besoins précis des projets de transformation et d’optimisation de la gestion des risques du client. RISKALIS intervient depuis la stratégie projet risques jusqu’à l’accompagnement à la mise en œuvre en passant par le diagnostic fin des dispositifs existants.
Une méthodologie éprouvée et une démarche normalisée de gestion de projets permettent de tirer au mieux partie de l’ensemble des expertises risques du cabinet : Stratégie et gouvernance, accompagnement Bâle 2 et Bâle 3, expertise risques de crédit, optimisation des processus de risques opérationnels, modélisations statistiques, ou encore fiabilisation de la qualité des données et de l’information.
Dans le contexte économique actuel, cette offre rencontre la demande grandissante des établissements financiers qui cherchent à renforcer à la fois rapidement et solidement leur gestion des risques en général et doivent se conformer aux exigences réglementaires en particulier.
Selon RISKALIS, « Dans notre société d’interdépendances globalisées, l’aversion au risque augmente avec l’entropie. Il est devenu essentiel de gérer les multiples interactions économico-réglementaires et les données sans cesse plus nombreuses des organisations financières. Ces flux ont une conséquence directe sur les professionnels de la finance : les enjeux auxquels ils sont confrontés sont plus larges, et leur maîtrise commence par une vision globale des risques et opportunités. » (C. Giovannelli, consultante)
Jouissant d’une expertise reconnue sur le marché français, RISKALIS accompagne un grand nombre d’établissements de financements spécialisés (Leasing, Factoring, etc) et intervient également au sein de quatre des principales banques françaises. RISKALIS est par ailleurs chef de file du Consortium C2R (Control for Risk Resiliency) oeuvrant avec le CNAM, eFront et Bordeaux IV dans le cadre de l’amélioration, de l’homogénéisation et du renforcement significatif des dispositifs de contrôle, de gouvernance et de gestion des risques des établissements bancaires et financiers. »
Bank of America taille encore dans ses activités de crédit immobilier
août 31, 2011 by AFP
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Bank of America s’apprête à réduire encore son périmètre d’activité dans le crédit immobilier, en cessant la vente de crédits hypothécaires à travers des agents indépendants, affirme mercredi le Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier.
Le millier de salariés concernés par cette décision devraient en être informés dans la journée, ajoute le quotidien économique. Selon la publication spécialisée Inside Mortage Finance, citée par le journal, ce canal a généré au premier trimestre 47% des nouveaux prêts hypothécaires de la première banque américaine. Cette décision contribue à détricoter encore un peu plus la désastreuse acquisition, en 2008, de la société californienne Countrywide Financial, à l’époque premier prêteur hypothécaire du pays.
Croulant sous les emprunts accordés par Countrywide à des personnes peu solvables, BofA a déjà cessé son activité de gros dans le domaine hypothécaire et a renoncé à recourir à des courtiers pour générer de nouveaux prêts. BofA a aussi proposé à nombre de ses anciens partenaires commerciaux de leur verser 8,5 milliards de dollars pour solder des contentieux hérités de Countrywide, mais cet arrangement est contesté par le régulateur.
Parallèlement à ses efforts de restructuration dans le domaine immobilier, BofA s’évertue à lever des fonds tous azimuts, pour être en mesure de respecter les nouvelles normes de solvabilité de Bâle III. Le groupe va ainsi vendre la moitié de sa participation dans la banque chinoise CCB, avec à la clef une plus-value nette de 3,3 milliards de dollars, et va bénéficier d’un investissement de 5 milliards de dollars de l’investisseur Warren Buffett.
Nordea, la principale banque nordique, supprimera 6% de ses postes
août 31, 2011 by AFP
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La principale banque nordique, Nordea, a annoncé lundi qu’elle allait supprimer près de 6% de ses postes d’ici 2012 pour améliorer sa rentabilité et respecter de nouvelles règles bancaires, une décision qui a suscité la colère des syndicats.
La direction de l’établissement a lancé le jour même des négociations avec les partenaires sociaux des pays nordiques, les seuls marchés à être affectés par la suppression à venir d’environ 2.000 postes sur un total de plus de 34.000. L’objectif est d’avoir « finalisé » en novembre les négociations pays par pays, en privilégiant autant que possible les départs à la retraite et des départs volontaires, a précisé l’établissement dans un communiqué.
Nordea a expliqué vouloir réagir à l’augmentation des coûts « imposés par la nouvelle règlementation mondiale » en terme de capitaux, de liquidités et de coûts. Et ce, dans le but de maintenir sa rentabilité et de demeurer dans « la première division des banques européennes », comme annoncé dans son dernier rapport trimestriel publié en juillet.
La banque, dont le siège est Stockholm, revendique une place parmi les dix plus grandes banques européennes généralistes en terme de capitalisation boursière. « La hausse des coûts imposés par la nouvelle règlementation mondiale va poser des défis à toutes les banques.
Nordea a décidé d’agir rapidement pour sauvegarder ses positions solides dans le financement et les relations clients », a expliqué la banque. « En prenant des mesures précoces pour augmenter notre rentabilité, nous sauvegardons nos bonnes notes, nos financements compétitifs et ainsi notre capacité d’offrir à nos clients des produits et des services au bon prix », a commenté le PDG de Nordea, Christian Clausen.
« L’alternative consistant à attendre et voir n’est pas une option », a-t-il insisté. Pour atteindre ses objectifs, la banque estime qu’il lui faut supprimer entre 500 et 650 postes au Danemark, idem en Suède et en Finlande, et entre 200 et 300 postes en Norvège. Les services à la clientèle seront proportionnellement moins touchés que d’autres, a laissé entendre le directeur financier de la banque, Fredrik Rystedt, auprès de l’agence de presse suédoise TT.
Dans les pays concernés, la nouvelle a été critiquée par les syndicats représentant les personnels. Les ambitions européennes du groupe se font « au détriment des employés (…) à un moment où Nordea affiche une grande rentabilité et jouit d’une très bonne réputation sur les marchés financiers », a déploré Steinar Nickelsen, le président d’Union à Nordea.
Après l’annonce des réductions à venir, l’action Nordea a monté à la Bourse de Stockholm. Vers 14h45 GMT, elle avait gagné 3,50% à 57,50 couronnes suédoises, sur une place en hausse de 2,50%. A Stockholm, d’autres grandes banques nordiques ont réagi différemment à l’annonce de leur rivale, alors que des analystes estimaient qu’elles seraient obligées de suivre. « Le durcissement de la règlementation fait aussi l’objet de discussions » à Swedbank et il est « trop tôt » pour dire si cela se traduira par des mesures similaires, a déclaré Thomas Backteman, directeur de la communication de cette banque dont le personnel est passé de 22.000 à 17.000 employés en trois ans.
Handelsbanken, qui emploie environ 10.000 personnes, a affirmé ne pas avoir l’intention de suivre l’exemple de Nordea, laissant entendre au contraire qu’elle pourrait engager du personnel pour étoffer son réseau de succursales.
« Dans le monde actuel, il est très difficile de prévoir une croissance du côté des revenus, je crois donc que les banques seront obligées de réduire leurs coûts et l’un des moyens les plus aisés est de le faire en réduisant le personnel », a estimé Andreas Haakansson, analyste à Exane BNP Paribas, cité par TT. Le 19 juillet, Nordea avait annoncé un recul de 6% de son bénéfice net au 2e trimestre, l’amélioration de son activité bancaire n’ayant pas permis de compenser la baisse de ses revenus tirés des investissements financiers.
Italie/rigueur: la Banque d’Italie pointe l’impact négatif sur la croissance
août 31, 2011 by AFP
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Le vice-directeur général de la Banque dItalie a souligné mardi les effets négatifs sur la croissance des mesures de rigueur adoptées cet été, appelant le gouvernement à renforcer le potentiel de croissance de l’économie italienne pour éviter la « stagnation ».
« L’action d’assainissement des finances publiques, destinée à parvenir à l’équilibre budgétaire en 2013, ralentira la croissance mais il n’y a pas d’alternative. Tout autre scénario conduirait à des résultats plus traumatisants pour notre pays », a déclaré Ignazio Visco lors d’une audition parlementaire.
« Nous risquons une phase de stagnation » alors que les perspectives s’assombrissent pour la croissance mondiale, a-t-il mis en garde, estimant que la croissance italienne pourrait être « inférieure à 1% cette année et encore plus faible en 2012″.
Les dernières prévisions officielles de la Banque d’Italie, publiées le 15 juillet, faisaient état d’une croissance de 1% en 2011 et de 1,1% en 2012. « Cela se reflèterait inévitablement sur les finances publiques, en rendant plus difficile l’équilibre budgétaire et en ralentissant la diminution du poids de la dette publique », a-t-il souligné.
M. Visco a donc appelé le gouvernement à « associer » aux mesures de rigueur « une politique économique destinée à relancer les perspectives de croissance de notre économie » en améliorant la compétitivité et en créant « un contexte plus favorable à l’activité des entreprises, à l’offre d’emploi, à la formation du capital humain et physique ».
Afin de calmer les marchés, le gouvernement italien a adopté dans l’urgence le 12 août un nouveau plan de rigueur draconien de 45,5 milliards d’euros, qui s’ajoute à une cure d’austérité de 48 milliards d’euros adoptée mi-juillet. Face aux dissensions au sein de la majorité, il a toutefois modifié lundi ce plan en abandonnant notamment la taxe pesant sur les revenus élevés.
Mais « l’entité du plan ne peut pas être réduite », a insisté M. Visco, soulignant que d’ »éventuels changements » devraient aller selon lui vers une moindre augmentation des recettes fiscales prévues par ce plan et une plus grande place accordée aux réformes structurelles.
Baroin s’étonne du « livret de développement d’Hollande » qui existe déjà
août 31, 2011 by AFP
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Le ministre français de l’Economie, François Baroin, s’est étonné mercredi de la proposition de François Hollande, candidat à la primaire socialiste, de créer un « Livret de développement » qui existe déjà.
François Hollande, candidat à la primaire PS a préconisé lundi la création d’un livret de développement durable qui permettrait de lever des financements pour les entreprises innovantes et les entreprises nouvelles. Le ministre français de l’Economie estime dans un communiqué « qu’il existe déjà un tel livret… crée sous le nom de Codevi en 1983 et rebaptisé livret de développement durable le 1er janvier 2007″.
M. Baroin précise que ce livret est destiné à financer les PME, notamment pour leur création et leur développement, ainsi que le financement des travaux d’économie d’énergie dans les bâtiments anciens. Selon l’entourage de M. Hollande, le livret évoqué par le candidat socialiste serait « différent dans son fonctionnement et dans son ampleur » de celui existant.
L’Essor du Courtage en Prêts Immobiliers
août 31, 2011 by Eric Vendin
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La Trocante, un an après son rachat par le groupe Fitroc, l’enseigne dépoussière le dépôt- vente
août 31, 2011 by Eric Vendin
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Depuis octobre 2010, la Trocante a rejoint le Groupe FITROC, détenteur de Troc.com, leader européen du dépôt-vente. Depuis cette acquisition, la Trocante se transforme peu à peu, et permet au Groupe de proposer une offre différenciée, s’adressant à des publics variés. Petit passage en revue de l’enseigne, de ses avancées et de ses défis, un an après
L’appartenance à un grand groupe, qui jouit d’une bonne solidité financière, permet à La Trocante d’accélérer son développement et de valoriser son positionnement. Presque un an après son rachat par le n°1 européen du marché de l’occasion, les résultats sont là !
En octobre 2010, 33 franchisés La Trocante ont ainsi intégré le groupe FITROC, qui compte désormais 210 magasins de dépôt-vente dans toute l’Europe.
Depuis 2010, le chiffre d’affaires du plus ancien réseau de dépôt-vente de France (+ de 30 ans !) a connu une augmentation de 2 millions d’euros, passant de 9 millions en janvier 2010 à 11 millions en janvier 2011. Depuis le début de l’année, on compte 13% de croissance. A l’origine de ces chiffres, un important travail consenti tant par les franchisés que par le franchiseur, qui a permis à l’enseigne de repartir de plus belle.
Selon Pierre Marzin, Directeur du réseau Trocante, « un travail de fond a été réalisé avec les franchisés. La confiance devait être réinsufflée, et, un an plus tard, je pense que l’on peut dire que la mission a été accomplie… mais nous restons vigilants ! ». Au programme : un dépoussiérage marketing avec une nouvelle identité visuelle, mais aussi un repositionnement stratégique, en accord avec Troc.com, devenu son allié au sein de la première structure européenne de dépôt-vente, FITROC.
S’ils ont été concurrents pendant de longues années, Troc.com et La Trocante se sont différenciés peu à peu. Henry Rustici, Directeur général de Troc.com et de La Trocante estime d’ailleurs qu’ « à terme, les deux enseignes présenteront une offre complémentaire, qui s’adressera à des publics très différents ».
- Dépôt-vente ou achat-cash : 2 business models
En matière de déposants/vendeurs, Troc.com et la Trocante s’adressent à des cibles distinctes. Troc.com propose avant tout des services de dépôt-vente (80% de son activité, qui comporte par exemple le fait de vider une maison ou un appartement, proposer le transport, etc) ; La Trocante intéressera au premier chef des personnes souhaitant récupérer de l’argent rapidement, notamment à travers le système de cash (50 à 70% de l’activité).
- Périphérie ou centre-ville : 2 implantations
Les magasins Troc.com, d’une superficie dépassant souvent les 1 200m², se développent plutôt dans des zones urbaines périphériques ; les magasins La Trocante, d’une surface moyenne de 700m², se retrouvent plus facilement dans les villes ou leurs proches abords.
- Mobilier ou petits objets : lignes produits différenciées
La marchandise écoulée dans les deux enseignes est également de nature différente : Troc.com propose des meubles à 80%, alors que cette proportion n’atteint plus que 30 à 50% chez la Trocante, qui se concentre davantage sur les bijoux ou objets high tech.
En terme de ciblage clients, Troc.com vise plutôt des personnes entre 35 et 45 ans, alors que La Trocante se positionne, entre autres, de plus en plus sur un public féminin, entre 25 et 35 ans.
A terme, les deux enseignes devraient poursuivre leur différenciation. Du côté de la Trocante, l’idée serait, peu à peu, d’occuper des surfaces beaucoup plus réduites, de l’ordre de 150m², et de s’installer au cœur des centres-villes. Représentant aujourd’hui 50 % de l’activité, le négoce en cash devrait exploser et à terme générer de 60 à 70% de l’activité de La Trocante.
La Trocante souhaite également développer sa cible féminine. Pour cela, elle a créé au sein de ses magasins des corners thématiques (entre 20 et 50 m2) dédiés aux bijoux, aux accessoires de mode, à la bagagerie.
Des boutiques avec une offre culturelle et high-tech dédiée au cash sont en cours d’implantation dans tous les magasins.
Enfin, pour les clients toujours à la recherche de bonnes affaires, La Trocante mettra en avant des offres de produits « déclassés » (produits neufs de grandes marques en fin de série à prix attractifs).
Créé en 1977, le réseau La Trocante, inventeur du concept de dépôt-vente d’objets d’occasion en France, compte aujourd’hui 32 franchisés en France. Très innovant, le réseau se spécialise de plus en plus dans les produits d’occasion high tech, ainsi qu’en bijouterie, valorisés sous forme de corners.
La Trocante est la seule enseigne à proposer 3 formules de revente : paiement en espèces, dépôt-vente, vente aux enchères.
Magasins de proximité, d’une surface moyenne de 800m², les magasins La Trocante sont implantés dans les agglomérations directes des grandes villes.
La Trocante, c’est aussi :
- Une croissance prévue de près de 30% en 2011
- Plus de 5 millions de visiteurs par an
- 22,5 millions de Chiffre d’Affaires en 2010
- Plus de 150 employés
- 33 ans d’expertise
- Un réseau qui dépend de Fitroc, aussi détenteur de Troc.com, leader européen du dépôt-vente.
Selon communiqué
Dette grecque: BNP Paribas et CNP ont insuffisamment provisionné (presse)
Des banques et assureurs européens, en particulier BNP Paribas et CNP Assurances, ont sous-estimé la décote nécessaire dans leurs comptes sur la dette grecque, affirme mardi le Financial Times, en se référant à une lettre du régulateur des pratiques comptables IASB.
Certains établissements n’ont pas fait assez de provisions pour compenser les pertes de valeur de leurs obligations grecques, et « cela nous inquiète beaucoup », estime le président de l’IASB Hans Hoogervorst, dans une lettre à l’Autorité européenne des marchés financiers, citée par le quotidien.
Le courrier ne cite pas nommément les deux groupes français, mais le journal affirme qu’ils n’ont provisionné leur dette grecque qu’à hauteur de 21% de sa valeur nominale, alors que la décote exigée par le marché est bien supérieure. Interrogée, BNP Paribas a rappelé qu’elle avait « provisionné son exposition à la Grèce en plein accord avec ses auditeurs et les autorités compétentes, conformément au plan arrêté par l’Union le 21 juillet » pour aider la Grèce, selon une porte-parole.
La banque française avait indiqué le 2 août avoir provisionné 534 millions d’euros pour compenser les pertes de valeur de ses obligations grecques. L’Union européenne a défendu lundi la solidité des banques européennes après les propos de la directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, qui a préconisé ce week-end leur « recapitalisation urgente » afin de restaurer la confiance des marchés et ainsi faciliter l’accès aux liquidités.
« Un certain nombre » de banques européennes « doivent être recapitalisées » mais « pas les plus importantes », a de son côté estimé le président de l’Autorité française des marchés financiers (AMF) Jean-Pierre Jouyet.
Des tests de résistance menés par l’Autorité bancaire européenne (EBA) ont mis en avant l’insuffisance de fonds propres de huit établissements bancaires européens sur les 90 qui les ont passés. Si les analystes et investisseurs s’accordent à reconnaître que l’exercice a été conduit plus sévèrement qu’en 2010, nombre d’entre eux jugent que le scénario retenu était encore trop optimiste.
FINANCIUM 2011: La finance d’entreprise : entre audace et prudence
août 31, 2011 by Eric Vendin
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La crise actuelle contraint les dirigeants Finance Gestion à piloter leurs activités dans un contexte économique et financier incertain. Leur fonction première – prudence – est de sécuriser l’entreprise en consolidant les indicateurs de performance, en menant des études de rentabilité plus fines ou en maîtrisant la trésorerie.
Mais ils doivent aussi faire preuve d’audace, en participant à la stratégie pour aider leurs entreprises à innover encore davantage, à se développer et à trouver de nouveaux vecteurs de croissance.
L’édition 2011 de Financium sera le neuvième rendez-vous stratégique annuel de l’Association nationale des directeurs financiers et de contrôle de gestion. Dans le contexte économique général de reprise hésitante, l’enjeu de ce millésime sera particulièrement élevé. Les organisateurs l’ont conçu pour donner un signal très fort à ces dirigeants Finance Gestion. Ceux-ci doivent s’armer en compétences et affirmer leur légitimité pour influer sur la performance des entreprises.
Selon Armand Angeli*, le président du comité d’organisation : « Le directeur financier doit faire preuve de toujours plus d’agilité ; il est devenu un homme-orchestre. Son périmètre d’intervention s’étant progressivement étendu, il est porteur d’une fantastique valeur ajoutée. »
Entre prudence et audace : cette thématique sera traitée à trois niveaux :
- de grands débats feront intervenir des économistes, des philosophes et des analystes financiers dans une perspective économique et sociétale ;
- des conférences aideront les directeurs administratifs et financiers à relever les défis auxquels ils sont confrontés par des retours d’expérience en termes de méthodologie, d’organisation et d’outils ;
- des ateliers « paroles d’experts » apporteront à ces dirigeants un dispositif complet de solutions opérationnelles.
Tout au long de ces deux journées, les échanges seront également encouragés par le networking et un benchmark des meilleures pratiques. Financium sera ponctué par deux soirées exceptionnelles : le mardi 6 décembre, la Convention nationale, qui rassemble les forces vives de la DFCG, dressera un bilan des travaux réalisés en 2011. Le mercredi 7 décembre sera décerné le « 12e trophée du directeur financier de l’année » qui clôturera les débats dans une ambiance festive et solennelle.
Au-delà des 3200 adhérents de la DFCG, l’ensemble des directeurs financiers et de contrôle de gestion est invité à se joindre aux réflexions et à apporter sa contribution aux travaux menés durant Financium.
Cette neuvième édition de Financium mobilise un grand nombre d’experts : comité d’organisation, comité scientifique, comité de rédaction de la revue Echanges, partenaires. Enfin, un effort tout particulier porte sur la communication de cet évènement, qui intégrera les supports papier certes, mais également un site internet dédié, les réseaux sociaux, Twitter et les communautés de savoir.
* Armand Angeli est directeur du développement Externalisation chez Grant Thornton International
Selon communiqué
Selenis édite Le Livre Blanc des Pratiques RSE dans le secteur de la Banque, de l’Assurance et de la Protection Sociale
août 31, 2011 by AFP
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Selenis, cabinet de conseil en stratégie, management et organisation, spécialisé sur les secteurs Banque, Assurance et Protection sociale, a mené, depuis avril 2011, une large enquête dédiée aux pratiques RSE, constatant qu’aucun benchmark approfondi n’avait été fait sur ces secteurs spécifiques et partant du principe que la Responsabilité Sociale de l’Entreprise tend à devenir le « paradigme managérial des années 2010 ».
Fruit de ces 6 mois de recherche : un livre blanc où sont mises en avant les pratiques les plus significatives, les efforts fournis par les banques, les compagnies d’assurance, les courtiers, les Mutuelles et les Institutions de Prévoyance pour mettre en place des solutions innovantes ainsi qu’un site internet dédié à l’Observatoire de la RSE pour ces secteurs.
« Un livre blanc pour valoriser l’action du secteur et donner envie aux firmes d’aller plus loin… »
L’enquête est basée sur la Norme de recommandation ISO 26 000, elle se décompose en plusieurs axes de recherche : Gouvernance de l’organisation, Droits de l’homme, Relations et conditions de travail, Environnement…
Pour chaque domaine, Selenis a rappelé les fondamentaux et mis en avant les pratiques les plus innovantes.
Le cabinet a également insisté sur l’intérêt financier réel des actions RSE, car pour Olivier Arroua, « Il ne peut y avoir d’action durable et pérenne dans le domaine social sans retour sur investissement. Et la performance économique se nourrit à court, moyen et long terme des décisions prises en matière de comportement socialement responsable ».
Parmi les 32 entreprises étudiées : BNP Paribas, Crédit Mutuel, Société Générale, CNP, Groupama, MACIF, GRAS SAVOYE, MGEN, AG2R La Mondiale,… Un panel qui comprend les acteurs les plus significatifs des secteurs Banque, Assurance, et Protection sociale.
Selenis-rse.fr : un site dédié à l’observatoire RSE
Pour accompagner le livre blanc, un site internet dédié à l’observatoire a été lancé. Sur celui-ci, les internautes peuvent retrouver les différents chapitres de l’enquête, se renseigner, mais également prendre part au débat en participant au forum mis en place par le cabinet.
« Pour encourager ces pratiques, il était nécessaire de créer un espace d’échanges libres, c’est ce que nous avons voulu mettre en place avec ce site », Olivier Arroua, Associé Selenis.
Le livre blanc est disponible sur demande sur le site Internet dédié.
Selenis:
Selenis est un cabinet de conseil spécialisé dans les secteurs de la banque et de l’assurance.
Créé en décembre 2005 par Olivier Arroua et Marie Sallé, le cabinet annonce pour 2010 un chiffre d’affaires prévisionnel de 1,2 millions d’euros. Son activité, centrée sur des métiers aux besoins spécifiques, n’a cessé de croître depuis 5 ans.
Parmi ses clients : CDC, CNP, Groupama – Gan, MNH, Audiens, Prévoir…
Linklaters renforce son expertise en financements structurés
août 31, 2011 by Eric Vendin
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Linklaters annonce le recrutement d’un associé en financements structurés. A compter du 1er septembre, Patrice Doat, nom qui compte dans ce monde de spécialistes, viendra renforcer l’équipe Marchés de Capitaux, au sein de laquelle il n’y avait jusqu’alors pas d’associé dédié au sujet.
Un profil de spécialiste
Patrice Doat dispose d’une vaste expérience en matière d’opérations financières internationales dans le cadre desquelles il a conseillé principalement des arrangeurs et investisseurs institutionnels parmi lesquels des banques françaises.
Associé depuis 2004 chez Gide Loyrette Nouel, cabinet dans lequel il est entré en 1994, il est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris – section ECOFI (1993) après avoir obtenu le DESS Droit des Affaires et Fiscalité de l’Université de Dijon (1990-1991).
Reconnu comme un des meilleurs spécialistes de son domaine, Patrice Doat a notamment participé à des programmes d’émission de covered bonds pour de grands groupes bancaires français, titrisations de flux d’activités « wholebusiness » (dans un contexte de financement de LBO notamment), titrisations paneuropéennes de flottes de véhicules, titrisations domestiques et paneuropéennes portant sur tous types d’actifs financiers (prêts immobiliers, loyers, créances commerciales, etc.).
Les financements structurés : outils indispensables au financement de l’économie
Les financements structurés regroupent l’ensemble des activités et produits mis en place pour apporter des financements aux acteurs économiques tout en réduisant le risque. La volonté de consolider notre expertise sur ce marché est parfaitement en ligne avec les besoins de nos clients.
Paul Lignières, Managing Partner du bureau de Paris, déclare : « Linklaters souhaite renforcer son équipe pour encore mieux accompagner ses clients dans le développement d’outils de financements structurés et de désintermédiation dont l’importance sera renforcée par les nouvelles contraintes réglementaires et financières applicables au système bancaire.»
Patrice Doat déclare : « Les valeurs de Linklaters constituent un cadre idéal pour continuer le développement de mon activité. La culture internationale est pour moi un atout majeur et je suis très heureux de rejoindre cette équipe parisienne et internationale, avec mes 3 collaborateurs, afin de contribuer à son rayonnement ».
L’équipe en place
Patrice Doat rejoint Linklaters avec 3 collaborateurs confirmés. L’équipe Marchés de Capitaux est donc à présent composée de 6 associés, 2 counsel et près de 20 collaborateurs. Elle dispose d’une expérience inégalée en tant que conseil de banques d’investissement, d’émetteurs et d’actionnaires en matière de structuration et de mise en œuvre d’émissions de titres, d’introductions en bourse et de restructurations sur les marchés financiers dans le monde entier.
Linklaters
Linklaters LLP est un cabinet d’avocats d’affaires international spécialisé dans le conseil aux entreprises, publiques et privées, banques, institutions financières et aux organisations gouvernementales. À ce jour, le cabinet compte 2200 avocats dans le monde, répartis dans 27 bureaux.
Organisé localement et mondialement par pôles de compétences juridiques et expertises, Linklaters offre à ses clients un accompagnement approfondi tout au long de leurs projets tant au niveau local qu’à l’international.
Solidement implanté à Paris depuis 1973, Linklaters est un des plus anciens cabinets d’avocats d’affaires internationaux en France. 170 avocats dont 30 associés composent le bureau de Paris.
L’activité est articulée autour d’un département corporate (concurrence/antitrust, droit commercial, droit social, fusions-acquisitions, private equity), d’un département finance (financements de projets, partenariats public-privé, financements bancaires, financements structurés, marchés de capitaux, restructuration et entreprises en difficulté, services financiers) et d’équipes spécialisées en contentieux et arbitrage, droit public, fiscalité, immobilier, propriété intellectuelle et technologies, médias et télécommunications.
Pour une information plus détaillée sur le cabinet, vous pouvez consulter le site www.linklaters.com
Selon communiqué
Axa PE et LGT rachètent portefeuille de 620 M EUR d’actifs de HSH Nordbank
août 31, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, News Financières
La banque régionale allemande HSH Nordbank a annoncé mardi avoir vendu un portefeuille d’environ 620 millions d’euros d’actifs de capital-investissement à un consortium de fonds mené par Axa Private Equity (PE) et LGT Capital Partners.
Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Le portefeuille en question contient des participations dans 47 fonds de capital-investissement européens, a précisé HSH Nordbank dans un communiqué. Dans un communiqué distinct, Axa Private Equity a indiqué avoir acquis une « part majoritaire » de ce portefeuille évalué à 620 millions d’euros, précisant que cet achat portait sur un portefeuille de 18 participations représentant 478 millions d’euros en engagements initiaux.
Axa Private Equity, filiale de l’assureur français Axa, avait déjà racheté en juin un portefeuille de fonds de capital-investissement et de participations pour 1,7 milliard de dollars (1,16 milliard d’euros) à la banque américaine Citigroup, ainsi qu’un portefeuille de private equity de Barclays pour 740 millions de dollars.
« Le marché secondaire va poursuivre sa croissance au cours des deux prochaines années. Les banques cherchent à céder leur portefeuille de private equity et les prix sont aujourdhui plus raisonnables », a déclaré Vincent Gombault, membre du directoire d’Axa PE, cité dans le communiqué.
« Nous estimons que les montants des cessions de la part des banques devraient sétablir entre 40 et 50 milliards de dollars. Nous anticipons également que les fonds de pension institutionnels devraient chercher à céder une partie de leur portefeuille », a-t-il poursuivi.
La Commission européenne a obligé HSH Nordbank à se séparer de nombreuses activités en échange des aides publiques qu’elle a obtenues durant la crise financière. La banque doit réduire son total de bilan à 82 milliards d’euros d’ici fin 2014, contre 132 milliards d’euros au 30 juin.
L’EBA dément avoir appelé à une recapitalisation d’urgence des banques (officiel)
août 31, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, News Financières
L’Autorité bancaire européenne a affirmé mardi qu’elle n’avait pas appelé à une recapitalisation massive et urgente des banques européennes, contrairement à ce que laissait entendre un article du Financial Times Deutschland paru le même jour.
« L’EBA n’appelle pas à une recapitalisation urgente et massive des banques de l’Union européenne », selon une mise au point transmise à l’AFP par une porte-parole du superviseur bancaire européen, basé à Londres.
« Les tests de résistance récemment menés par l’EBA ont montré que les banques de l’UE avaient renforcé de manière importante leurs fonds propres et sont capables de résister à des scénarios macroéconomiques +adverses+ », a souligné l’institution.
Le Financial Times Deutschland paru mardi avait affirmé que l’EBA s’était inquiété, dans un courrier adressé au conseil européen Ecofin, de la sous-capitalisation de certaines banques européennes, au diapason de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, qui avait jugé vendredi « urgent » de recapitaliser les banques européennes.
Dans sa mise au point, l’EBA assure qu’elle se contentera d’adresser avant la prochaine réunion de l’Ecofin des recommandations concernant les besoins de financement des banques à moyen et long terme, et précise qu’il s’agit simplement d’une contribution « régulière » non liée à un problème urgent.
Noyer (BdF) « ne comprend pas » la déclaration de Lagarde sur les banques
août 31, 2011 by AFP
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Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a déclaré mardi « ne pas comprendre » la déclaration de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, appelant à une recapitalisation urgente des banques européennes.
« Je ne comprends pas ce qu’elle (Christine Lagarde) a dit », a réagi M. Noyer sur la chaîne d’informations BFM TV, émettant l’hypothèse que Mme Lagarde a été « très mal informée par ses services du FMI. « Je suppose qu’elle n’a pas voulu parler des banques françaises.
Ceux qui connaissent le mieux la situation, ce sont les gens de l’Autorité bancaire européenne (…) et eux disent qu’il n’y a pas besoin de recapitalisation ou, plus exactement, qu’il y a besoin de recapitalisation pour les banques qui n’ont pas réussi les +stress tests+ européens faits en juillet », a-t-il ajouté.
Le gouverneur de la Banque de France a également jugé que les banques françaises « sont solides et bien capitalisées », avec « une gestion de leur risque qui est très stricte ». Christine Lagarde, ancienne ministre française de l’Economie et des Finances jusqu’au mois de juin, avait estimé « urgent » vendredi de recapitaliser les banques européennes pour qu’elles soient « suffisamment solides pour faire face aux risques que représentent les dettes publiques et la faiblesse de la croissance ».
La présidente de l’organisation patronale Medef, Laurence Parisot, a elle aussi estimé « incompréhensible » la déclaration de la directrice générale du FMI. « Ce qui est dit (par Mme Lagarde) n’a pas de sens », a affirmé Mme Parisot sur Europe 1 mardi, soulignant que les « banques européennes sont solides ».
Hollande (PS) propose de créer un (nouveau) « Livret de développement durable »
août 31, 2011 by AFP
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François Hollande, candidat à la primaire PS, a préconisé mardi la création d’un (nouveau) « Livret de développement durable » qui permettrait de lever une épargne en direction « des entreprises innovantes » ou « dédiées à la croissance verte ».
« L’idée, si on veut favoriser l’innovation, les PME, le développement durable, ce serait de créer un nouveau Livret – en plus du Livret A destiné au logement social – qui permettrait de lever des financements pour les entreprises innovantes, les entreprises nouvelles, les entreprises de la croissance verte », a déclaré M. Hollande lors de sa visite à la foire agricole de Châlons-en-Champagne (Marne).
Selon lui, on pourrait appeler ce livret « Livret de développement durable ». Un livret portant ce nom existe déjà, qui a remplacé le Codevi en janvier 2007, mais celui voulu par François Hollande serait « différent dans son fonctionnement et dans son ampleur », indique-t-on dans l’entourtage du candidat.
« Cela permettrait notamment, dans cette période de crise, d’amortir ce que va être le comportement des banques, qui vont être obligées de resserrer la distribution des crédits » et « d’affecter une épargne nouvelle au financement des investissements ».










