HSBC France renforce son offre à destination des entrepreneurs individuels
septembre 30, 2011 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Professionnel, TPE/PME
S’appuyant sur son positionnement traditionnel sur ce marché, dont la dimension patrimoniale est forte, HSBC France renforce son offre à destination des entrepreneurs individuels, et plus particulièrement des professions libérales.
Avec ce nouveau dispositif, HSBC France vise à accompagner ses clients entrepreneurs individuels dans le cadre d’un socle relationnel associant proximité, efficacité dans la gestion au quotidien, réactivité sur le financement des projets et solutions pour anticiper l’avenir.
Des études internes menées récemment par la banque, associées aux études externes existantes amènent les constats suivants.
Le marché des entrepreneurs individuels maintient son dynamisme.
Les entrepreneurs individuels représentent 1,3 million(1) de personnes en France. Ils comprennent notamment près de 700 000(1) professions libérales et des artisans/ commerçants. En se penchant plus particulièrement sur les professions libérales, les études montrent une croissance régulière malgré les aléas conjoncturels : progression de leur nombre de plus de 20% depuis 2000(1) et notamment 70 000(1) nouvelles installations par an.
De nouvelles tendances se dégagent sur le marché des professions libérales : installations tardives, groupements d’activités ou interprofessionnalité, ou encore féminisation progressive de ces métiers, avec des valeurs communes structurantes que sont l’indépendance, la compétence et la proximité avec leurs clients.
Les entrepreneurs individuels ont des attentes fortes sur le plan bancaire.
- Une relation personnalisée, fondée sur la reconnaissance et une bonne compréhension par le conseiller de clientèle de leur métier et de leur cadre d’exercice.
- Un conseiller spécialisé et dédié, facilement joignable, qui pourra également les accompagner à titre privé comme professionnel, et ce dans le cadre d’une relation durable.
- Une gestion efficace et transparente de leurs opérations bancaires au quotidien.
- Des financements rapides et souples.
- Une expertise financière pour les aider à préserver leur avenir et organiser leur patrimoine dans sa globalité.
L’offre professionnels de HSBC France a été conçue pour répondre à ces attentes clé.
Avec ce nouveau dispositif, HSBC France vise à accompagner ses clients entrepreneurs individuels, à chaque étape de leurs projets, de l’installation jusqu’à la transmission d’activité en apportant :
Une triple proximité
- Une proximité de contact avec un accès direct à son conseiller professionnel sur sa ligne fixe, son mobile ou son adresse e-mail. Les professionnels peuvent également choisir de rencontrer leur conseiller en agence ou dans leurs locaux professionnels.
- Une proximité métier avec un conseiller professionnel unique qui gère la double relation, professionnelle et privée. Les conseillers professionnels HSBC suivent un plan de formation individuel lié aux besoins « métiers » des clients, disposent d’informations actualisées en continu sur les différentes professions, répondent au souhait d’une approche globale au travers de la double relation.
- Enfin, une proximité relationnelle basée sur l’assurance d’une relation suivie et durable avec le « Check-Up Pro », un entretien structuré qui permet d’anticiper les solutions à mettre en œuvre en fonction de l’évolution ou des priorités des clients.
L’efficacité dans la gestion du quotidien
- HSBC contrat Pro est un forfait mensuel pour les services essentiels. Il inclut les frais et commissions de tenue de compte, une carte bancaire business, ainsi qu’un découvert autorisé personnalisé et une exonération sur les opérations courantes. HSBC contrat Pro est accessible à partir de 22,50 HT par mois.
- Avec un seul et unique code, un accès direct et sans frais à l’ensemble des canaux à distance de HSBC France : il permet une gestion efficace et simplifiée des comptes professionnels et privés, par Internet ou par téléphone.
- Les retraits d’espèces, sans frais, partout dans le monde avec leur carte business dans l’un des 19 000 distributeurs du Groupe HSBC.
Un engagement de réactivité pour leur financement
- Pour gérer sereinement leurs fluctuations de trésorerie, le doublement de leur montant de découvert autorisé dans le cadre du contrat HSBC Contrat Pro, 2 fois par an, sur simple demande, sans document supplémentaire, ni majoration de taux(2) (3).
- Un engagement de réponse : HSBC France s’engageà répondre à toute demande de crédit d’équipement professionnel dans un délai de :
- trois jours ouvrés (2) pour tout montant inférieur à 50 000 euros;
- et sept jours ouvrés (2) pour toute demande comprise entre 50 000 et 300 000 euros.
L’anticipation et l’expertise pour construire l’avenir
- Le marché des entrepreneurs individuels est connu pour la diversité des régimes obligatoires existants. HSBC France propose des prestations prévoyance et un contrat retraite Madelin
- le Contrat Prévoyance propose des garanties spécifiques et forfaitaires adaptées à chaque profession ;
- le Contrat Retraite assure le versement d’une rente connue et garantie dès la souscription sur le fonds en euro.
- Un accès sans frais aux experts patrimoniaux de HSBC France afin de définir les meilleures options pour l’organisation, l’optimisation et la transmission de leurs patrimoines, professionnels comme privés.
- 0% de droits d’entrée, dans le cadre d’une cession d’activité, pour les sommes réinvesties sur les OPCVM HSBC et dans les contrats d’assurance vie HSBC, lorsqu’elles proviennent de la cession d’une activité professionnelle.
HSBC France accompagne ainsi ses clients tout au long de leur évolution, de l’installation à la transmission, et propose de bénéficier d’avantages exclusifs à titre professionnel. Pour la partie privée de la relation, ils peuvent aussi bénéficier des propositions HSBC Advance ou HSBC Premier, selon les critères d’éligibilité.
Le renforcement de cette offre s’accompagne d’une campagne de publicité en presse, affichage, sur Internet et en agence, à partir du 17 octobre. Elle place les exigences de proximité, d’engagement et d’efficacité au cœur de la relation bancaire pour « Avancer ensemble à chaque étape de vos projets ».
MeilleursAgents.com emménage en région PACA
septembre 30, 2011 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Immobilier, News Distribution
MeilleursAgents.com annonce l’ouverture de ses services en région Provence Alpes Côte d’Azur (PACA). Après avoir déployé avec succès ses services à Paris et en Ile-de-France, MeilleursAgents.com offre désormais aux propriétaires des Alpes Maritimes une nouvelle manière de vendre leurs biens dans les meilleures conditions grâce à une sélection fine des meilleures agences locales et à des outils commerciaux innovants.
Plus d’une soixantaine d’agences à Nice, Cannes, Grasse et les principales communes du département[1] ont déjà été sélectionnées par les équipes locales de MeilleursAgents.com pour leur performance de vente, le sérieux de leurs prestations et leurs connaissances approfondies de leurs marchés locaux.
« La région PACA est le deuxième marché le plus important de France. Il a besoin de nouvelles pratiques et de nouveaux outils pour trouver une meilleure fluidité et une plus grande transparence. Depuis plusieurs mois, nous analysons les marchés locaux sur la côte et dans l’arrière pays, nous étudions les ventes, les prix et les tendances et nous avons sélectionné les meilleures agences immobilières de la région.
Ensemble, nous offrons aux propriétaires vendeurs des services professionnels de grande qualité pour les aider à réaliser leurs ventes dans les meilleures conditions. Notre innovation : mettre en concurrence dans un mandat co-exclusif les deux meilleures agences proches du bien. La vente est suivie par un conseiller MeilleursAgents.com qui s’assure du travail des agences et conseille le vendeur jusqu’à la signature chez le notaire. Le propriétaire peut aussi suivre en temps réel la vente de son bien grâce à un tableau de bord sur son compte MeilleursAgents.com. Déjà plusieurs milliers de vendeurs de la région ont fait part de leur projet de vente sur le site MeilleursAgents.com, » commente Pascal Boulenger, directeur du réseau MeilleursAgents.com.
L’analyse du marché local par MeilleursAgents.com
« Les prix de l’immobilier des Alpes Maritimes ont augmenté sans atteindre les sommets parisiens. Les prix sont très hétérogènes selon les communes et les quartiers. La hausse récente des taux d’intérêt diminue la capacité d’emprunt des acquéreurs et en particulier des primo-accédants. Les secundo-accédants bénéficiant de la revente d’un bien sont beaucoup moins touchés par cette augmentation et restent donc très présents sur le marché. Les délais de vente ont tendance à s’allonger et il n’est pas rare de constater d’importantes baisses de prix, une tendance qui s’amplifiera dans les prochains mois. Que ce soit pour vendre ou pour acheter, dans la conjoncture actuelle, il est indispensable de s’appuyer sur les meilleurs experts locaux. C’est pourquoi nous avons sélectionné les meilleures agences dans chacune des villes de la région qui se sont engagées à respecter les engagements MeilleursAgents.com, » déclare Bruno Di Lodovico, Responsable immobilier PACA Est.
MeilleursAgents.com poursuivra rapidement son implantation sur la partie est du département et en particulier le secteur de Menton. Au cours du 4ème trimestre 2011, de nouvelles agences seront sélectionnées dans l’est du Var dans les villes de Fréjus, Saint Raphaël, Draguignan ainsi que le golfe de Saint Tropez. L’expansion se poursuivra vers l’ouest de la région et les Bouches du Rhône jusqu’à Marseille et Aix en Provence.
MEILLEURSAGENTS.COM
MeilleursAgents.com est une solution de vente et d’achat immobilière novatrice dédiée aux particuliers. MeilleursAgents.com sélectionne les meilleures agences immobilières et offre aux propriétaires de biens résidentiels un niveau incomparable d’informations sur la valeur de leur bien et les moyens de le vendre dans les meilleures conditions de prix et de délai.
Le mandat co-exclusif MeilleursAgents.com organise la concurrence entre les deux meilleures agences du quartier pour trouver rapidement un acquéreur et optimiser la transaction. Une commission de 4% TTC (*) couvre l’ensemble des prestations, la rémunération de MeilleursAgents.com et des deux agences mandatées.
Moins de trois ans après sa création à Paris, MeilleursAgents.com est devenu la référence des outils d’estimation en ligne de biens immobiliers résidentiels. En révolutionnant les pratiques commerciales pour redonner le pouvoir aux particuliers, MeilleursAgents.com bouscule le marché et aide de nombreux propriétaires à vendre leurs biens rapidement et dans les meilleurs délais avec l’aide de 400 agences immobilières sélectionnées pour leurs excellentes performances.
Site web : http://www.meilleursagents.com
(*) Avec un minimum de 10 000 € TTC pour les ventes inférieures à 250 000 €.
[1] Villes couvertes : LE CANNET, MANDELIEU-LA-NAPOULE, CANNES LA BOCCA, SAINT LAURENT DU VAR, VENCE, CAGNES SUR MER, ANTIBES, JUAN LES PINS, VALLAURIS GOLFE JUAN, MOUGINS, MOUANS-SARTOUX, ARRIERE PAYS GRASSOIS, ARRIERE PAYS CANNOIS ET ARRIERE PAYS NICOIS.
Quatrième jour de conflit social au Crédit mutuel-Arkéa
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under A la une, Actualité des Banques, Social / RH
Un conflit social dure depuis mardi au Crédit mutuel-Arkéa (Bretagne, Sud-Ouest et Massif Central) avec un taux de grévistes qui était vendredi de 24,93% selon la direction et touche principalement les agences bretonnes, a-t-on appris vendredi auprès de la direction et des syndicats.
« On réclame une augmentation salariale uniforme, pour tout le monde, parce qu’on a observé que nos dirigeants se sont octroyés des augmentations en moyenne de 30% », a expliqué à l’AFP Pierre Jubil de la CFDT pour l’intersyndicale. « On a déclenché une demande de revendications.
La direction veut sortir des pratiques anciennes d’augmentation collective pour entrer dans un système plus libéral, avec des augmentations variables en fonction des résultats, et ça, on n’est pas d’accord », a-t-il ajouté.
Les syndicats considèrent de plus que le groupe bancaire s’éloigne des principes mutualistes qui le régissent depuis son origine. La direction a de son côté envoyé vendredi en fin de matinée une « note interne » aux salariés en réponse aux revendications syndicales.
Dans cette note dont l’AFP a obtenu copie, la direction explique que les syndicats réclament notamment « une augmentation de 60 points pour tous (soit 2.217 euros annuels bruts) et d’autres revendications qui « coûteraient 25 millions d’euros par an à l’entreprise », soit « près de 9% du résultat de l’ensemble du groupe ». La direction propose dans cette note « de travailler sur une revalorisation soit des salaires les plus bas, soit des catégories qui seraient à un niveau inférieur à celui du marché ».
Selon la direction le taux de grévistes était vendredi de 24,93% (contre 25,86% jeudi) et 18% des agences de la banque étaient fermées vendredi (contre 15% jeudi) mais « toutes les agences du sud-ouest et du Massif central sont ouvertes ».
La mobilisation est importante sur les quatre départements bretons « et plus particulièrement sur le Finistère », où se trouve le siège de la banque qui emploie plus de 8.000 personnes. Il n’y a pas de gréviste recensé dans le Massif central mais dans le sud-ouest la direction a comptabilisé vendredi 10% de grévistes (contre 9% jeudi).
Logement social: mouvement HLM et gouvernement diffèrent sur les priorités
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, Immobilier
Le mouvement HLM a réclamé jeudi une prise de conscience du gouvernement pour pallier à la faiblesse du financement des logements sociaux, alors que ce dernier souhaite plutôt que les organismes concentrent la construction dans quelques régions prioritaires.
« Depuis cinq ans, les choix budgétaires de l’Etat ne répondent pas à l’explosion des besoins sociaux en matière de logement: 1,2 million de ménages (dont 500.000 déjà dans des HLM mais qui veulent déménager, ndlr) attendent un logement social », a dénoncé Thierry Repentin, le président de l’Union sociale pour l’Habitat (USH), lors de la journée de clôture du 72e congrès HLM à Bordeaux.
Pour M. Repentin, « le désengagement de l’Etat se poursuit » parce que les « aides à la pierre », qui permettent de construire des logements sociaux moins chers, vont encore baisser, passant de 800 millions d’euros en 2008 à 300 millions en 2012.
Reconnaissant que « la France a besoin de logements », même après « plus de 600.000 logements sociaux neufs financés » entre 2005 et 2010, le secrétaire d’Etat au Logement Benoist Apparu préfère pour sa part parler « d’une logique de résultat », en mobilisant plus de moyens sur les régions les plus déficitaires, notamment l’Ile-de-France, Rhône-Alpes et les façades atlantique et méditerranéenne.
« Les fonds propres sont-ils vraiment là où sont les besoins quand il y a eu plus de 600.000 (nouveaux) ménages en 20 ans en Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon alors que le taux de logements HLM y est inférieur à 10% contre près de 16% au niveau national » a souligné M. Apparu.
Preuve que la question du logement, à sept mois de l’élection présidentielle, passionne les hommes et femmes politiques: les deux principaux favoris à la primaire socialiste, François Hollande et Martine Aubry, ainsi que le président du Parti Radical Jean-Louis Borloo ont parcouru vendredi les allées du congrès.
Irlande: la NAMA revend des créances sur trois prestigieux hôtels londonien
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, News Financières
La NAMA, la banque de défaisance créée par Dublin durant la crise financière pour débarrasser les banques du pays de leurs actifs « pourris », a revendu des créances immobilières liées à trois prestigieux palaces londoniens pour 800 millions d’euros.
La National Assets Management Agency (Agence nationale de gestion d’actifs, ou NAMA) a annoncé avoir revendu les créances liées à des prêts accordés en 2005 pour acheter les hôtels Claridges, Connaught et Berkley, trois établissement de luxe de la capitale britannique.
Ces créances ont été rachetées par David et Frederick Barclay, deux frères qui possèdent le quotidien britannique The Daily Telegraph. La NAMA indique avoir récupéré l’intégralité de la valeur du prêt plus des intérêts.
Deux banques irlandaises avaient prêté en 2005 de l’argent au groupe Maybourne Hotel – propriété de l’homme d’affaires Derek Quinlan – afin de financer l’acquisition des trois hôtels, et les créances associées avaient ensuite été transférées à la NAMA.
Cette dernière a été mise en place début 2010 par l’Etat irlandais, qui l’a chargée de racheter une montagne de prêts risqués accumulés par les principales banques du pays avant l’explosion de la crise du crédit, avec pour mission de les liquider progressivement.
Les pertes essuyées par les banques irlandaises à cause de ces créances pourries ont obligé l’Etat à les renflouer à hauteur de dizaines de milliards d’euros pour leur éviter la faillite. Ce sauvetage des banques a fait exploser le déficit public à 32% du produit intérieur brut (PIB) l’an dernier et contraint Dublin à accepter un plan de sauvetage international de 85 milliards d’euros, mis au point avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI).
La banque suisse Julius Baer supprime environ 150 postes (presse)
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, Social / RH, suppression postes licenciement
La banque suisse Julius Baer va supprimer environ 150 postes au niveau mondial pour faire face aux conditions difficiles dans le secteur bancaire, a indiqué vendredi le quotidien suisse Neue Zürcher Zeitung (NZZ).
Un porte-parole de Julius Baer, contacté par l’AFP, a confirmé que la banque avait lancé un programme de réduction des coûts mais n’a pas voulu commenter le nombre de suppressions de postes. « Nous avions déjà annoncé que nous lancerions un troisième programme d’économie, si les marchés restent difficiles. Et les marchés sont restés difficiles », a-t-il ajouté. Cette annonce n’est pas une surprise, ont souligné les analystes de la Banque cantonale de Zurich (ZKB), précisant que le spécialiste de la gestion de fortune avait déjà annoncé par deux fois cette année, en février et en juin, des réductions de coûts.
La banque espère économiser cette année 35 millions de francs suisses (28,7 millions d’euros), dont 20 millions au premier semestre, a indiqué la ZKB. Ce troisième tour de vis devrait permettre d’économiser une dizaine de millions de francs suisses supplémentaires, ont-ils estimé. Julius Baer, qui emploie quelque 3.500 personnes dans le monde, rejoint ainsi les autres banque helvétiques, qui ont tour à tour annoncé des réductions de postes.
UBS va ainsi supprimer 3.500 emplois et Credit Suisse quelque 2.000 postes. Selon l’ancien vice-président de l’Association des banques étrangères en Suisse, Eduardo Leemann, quelque 10.000 emplois dans le secteur bancaire de la Confédération, soit 10% du total des effectifs, sont menacés par des restructurations. A la Bourse suisse, l’action Julius Baer n’était pas particulièrement sous pression, le titre reculant de 0,13% à 31,59 francs suisses, dans un marché en baisse de 0,82% à 07H40 GMT.
Restructuration bancaire en Espagne: la Caixa acquiert Bankpime
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, News Financières
CaixaBank, première caisse d’épargne espagnole transformée récemment en banque, a indiqué vendredi avoir absorbé Bankpime, une petite banque basée en Catalogne, pour 16 millions d’euros. Bankpime compte 506 millions d’euros d’actifs dans 19 succursales et un fonds d’investissement de 400 millions d’euros.
Cette banque fait partie des 12 entités financières auxquelles la Banque d’Espagne avaient demandé de renforcer leur capital dans le cadre d’un vaste processus de restructuration du secteur bancaire espagnol, très affecté par la crise depuis l’explosion de la bulle immobilière fin 2008.
Entre 2009 et 2010, la banque avait accumulé des pertes de 42,48 millions d’euros. CaixaBank est la troisième banque espagnole en capitalisation, avec plus de 5.000 succursales dans le pays. La Banque d’Espagne doit faire vendredi le bilan du processus de restructuration du secteur bancaire espagnol, destiné à le rendre plus solide et solvable, et chiffrer l’argent public qui sera déboursé.
Scandale financier en Iran : le gouvernement démet les patrons de 3 banques
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Uncategorized
Le gouvernement iranien a écarté les patrons de trois importantes banques d’Iran après l’escroquerie géante découverte récemment au sein du système bancaire, a rapporté jeudi le quotidien économique Donyaye Eghtesad.
Le comité d’enquête spécial mis en place par le gouvernement a écarté les patrons des banques d’état Melli et Saderat et de la banque privée Saman, selon le quotidien. Début septembre, les médias avaient révélé la découverte d’une escroquerie géante de 2,6 milliards de dollars au sein du système bancaire iranien, montée apparemment par un groupe privé, Amir Mansour Aria.
Grâce à de fausses lettres de crédit de la banque Saderat honorées par une demi-douzaine d’autres établissements financiers du pays, ce groupe qui semble avoir bénéficié de nombreuses complicités a racheté en deux ans une quarantaine de sociétés, dont l’une des principales aciéries du pays. 22 personnes, dont l’identité n’a pas été communiquée, ont déjà été arrêtées dans ce scandale qualifié par un responsable judiciaire de « cas de corruption financière sans précédent » dans l’histoire de la République islamique.
Selon des médias, le patron de la banque Melli, Mahmoud Reza Kavari, a « fui » l’Iran pour se rendre au Canada où vit sa famille, mais la banque a démenti en affirmant que M. Kavari était attendu vendredi à Téhéran. Le procureur général du pays, Gholamhossein Mohseni Ejeie, nommé à la tête de l’enquête, a demandé jeudi à M. Kavari de regagner Téhéran au plus vite pour éviter de devenir « le principal accusé » dans cette affaire.
Le scandale a pris d’emblée une connotation politique, certains médias conservateurs hostiles au président Mahmoud Ahmadinejad ayant publié une lettre attribuée à son directeur de cabinet et principal conseiller, Rahim Esfandiar Machaie, dans laquelle ce dernier aurait demandé au ministre des Finances de faciliter les opérations du groupe. Le 14 septembre, M. Ahmadinejad avait violemment dénoncé ces accusations, demandant à la justice « de désigner des gens honnêtes pour instruire cette affaire ».
M. Machaie est depuis plusieurs mois la cible d’une violente campagne de l’aile dure du camp conservateur religieux au pouvoir en Iran, qui l’accuse de diriger un mouvement « déviationniste » visant à renverser le régime et demande à M. Ahmadinejad de s’en séparer.
UBS: le patron par intérim va rendre ses mandats privés
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques
Le nouveau patron par intérim d’UBS, Sergio Ermotti, va rendre ses mandats privés qu’il exerce en parallèle à son activité à la tête de la première banque suisse et qui avaient été vivement critiqués par la presse, a annoncé l’établissement jeudi.
« La banque était informée, depuis laccession de Sergio Ermotti au directoire du groupe, des engagements » de ce dernier à lextérieur de létablissement et « les avait expressément autorisés », a souligné UBS dans un communiqué. Le nouveau directeur général va néanmoins « remettre rapidement, mais de façon ordonnée, tous ses mandats privés », a poursuivi l’établissement.
UBS réagit ainsi aux articles diffusés par la presse helvétique faisant état de mandats privés exercés par M. Ermotti, notamment pour le compte de sociétés immobilières dans des paradis fiscaux.
« Différents médias ont diffusé, à propos de Sergio Ermotti et de ses mandats privés au sein de conseils dadministration, des allégations contraires à la vérité et attentatoires à sa réputation, » a indiqué l’établissement.
Sergio Ermotti a été propulsé samedi directeur général d’UBS par intérim, après le départ inattendu de son prédécesseur Oswald Grübel qui a démissionné après le scandale de fraude massive qui a secoué la banque.
Faillite Lehman: Bank of America réduit ses réclamations de 4 mds USD
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, News Financières
Bank of America (BofA) a conclu un accord avec les liquidateurs de l’ancienne banque d’affaires Lehman Brothers selon lequel elle accepte de réduire de 4 milliards de dollars le montant qu’elle réclame à l’établissement en faillite.
BofA « a accepté de diminuer sa demande » de remboursement de produits dérivés auprès de la structure de liquidation « d’environ 2,4 milliards de dollars », indique un document déposé auprès du tribunal des faillites de New York consulté jeudi. Sa filiale Merrill Lynch, rachetée fin 2008, a accepté de faire de même pour « environ 1,5 milliard de dollars ».
En outre, BofA et Merrill Lynch renoncent à réclamer les garanties associées à ces produits, respectivement d’environ 2,1 milliards et 1,5 milliard de dollars. L’établissement a parallèlement accepté de renoncer à faire appel d’une décision le condamnant à reverser à Lehman 500 millions de dollars saisis en novembre 2008. Selon le document, ce montant a été ramené à 356 millions de dollars.
« Nous pensons que cet accord est une solution raisonnable » et qu’il devrait « recevoir l’approbation du juge » lors d’une audience prévue le 19 octobre, a indiqué un porte-parole de BofA dans un courriel à l’AFP. L’arrangement prévoit par ailleurs que la banque soutienne le plan de sortie de faillite présenté par les administrateurs de Lehman fin juin. Les créanciers doivent y apporter leur approbation lors d’un vote le 4 novembre, avant une audience prévue le 6 décembre.
L’enjeu est le partage de 65 milliards de dollars d’actifs récupérés par la structure de liquidation, entre des créanciers qui revendiquent un total de 325 milliards de dollars. Ils devraient donc recevoir en moyenne environ 20% des dettes qu’ils détiennent.
Selon les administrateurs de Lehman, qui a fait faillite le 15 septembre 2008, quelque 50 groupes de créanciers réclamant plus de 140 millions de dollars ont déjà apporté leur soutien au plan.
USA: l’Etat critiqué pour avoir lâché trop vite la bride à certaines banques
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques, News Financières
Un rapport publié vendredi aux Etats-Unis reproche à l’Etat américain d’avoir lâché trop vite la bride à trois grandes banques qu’il avait renflouées pendant la crise et d’avoir ainsi manqué une occasion de renforcer leur solidité financière.
Cette enquête des services de l’inspecteur général chargé du contrôle du plan de sauvetage de la finance (Sigtarp) a examiné notamment la façon dont l’Etat avait autorisé trois des plus grandes banques américaines, Bank of America, Citigroup et Wells Fargo, à rembourser le Trésor pour s’affranchir de sa tutelle.
Ces trois banques avaient été jugées sous-capitalisées à l’issue des tests de résistance bancaire menés par les autorités de surveillance au premier semestre 2009, ce qui leur interdisait de rembourser l’Etat.
Selon le rapport d’une centaine de pages publié par le Sigtarp, la banque centrale (Fed) a assoupli cette règle en novembre 2009 par le biais d’une directive qui n’avait pas été rendue publique, et qui permettait un « remboursement accéléré » sous certaines conditions. Cette décision a été prise à la suite de « débats vigoureux » entre les différentes autorités de surveillance bancaire, indique le document, notant que l’une d’elles, la Compagnie fédérale d’assurance des dépôts bancaires (FDIC) voulait contraindre les banques à lever des capitaux en force avant de pouvoir se soustraire à la tutelle de l’Etat. Mais ses vues ne l’ont pas emporté.
Pour le Sigtarp, les autorités ont « cédé » rapidement « au moins en partie à un désir de récupérer la participation de l’Etat dans les établissements financiers et à la pression de ces institutions qui cherchaient à sortir rapidement [de son programme d'aide] pour en éviter les restrictions imposées à la rémunération de leurs dirigeants et éviter d’être stigmatisées par les investisseurs pour leur participation » au dit programme.
Qui plus est, ajoute le rapport, les autorités ont finalement laissé Bank of America et Wells Fargo rembourser l’Etat sans respecter le critère qu’elles avaient elles-mêmes retenu: des trois banques, Citigroup est la seule à avoir levé sur les marchés, en échange d’actions ordinaires, des capitaux neufs équivalant à la moitié de ce qu’elle devait au Trésor. L’inspection générale voit là « une occasion manquée de renforcer la qualité de l’apport en capital de chacun de ces établissements ».
Elle poursuit en écrivant que « le Trésor a encouragé les banques à accélérer leur remboursement » (alors que le ministère affirmait le contraire), « ce qui l’expose à la critique d’avoir privilégié ces remboursements à l’assurance que les établissements sortant [du programme d'aide] était suffisamment forts pour le faire sans dommage ». Selon le Sigtarp, le « résultat » a été des offres publiques de vente « quasi simultanées » de Bank of America, Citigroup et Wells Fargo.
Aucune « n’a échoué », écrit le rapport, mais « Citigroup n’a pu faire jouer qu’une portion de son option de surallocation, et s’est plainte plus tard que l’offre simultanée de Wells Fargo avait sapé la demande pour ses propres actions ».
Au vu des cours des couvertures contre le défaut de paiement, Bank of America et Citigroup sont deux des banques américaines dont les investisseurs se méfient le plus aujourd’hui. Le plan de sauvetage de la finance a été promulgué en octobre 2008.
Initialement, rappelle le Sigtarp, les banques aidées avaient interdiction de s’affranchir de la tutelle de l’Etat pendant trois ans, mais cette disposition a sauté lors de l’adoption du plan de relance budgétaire voté en février 2009, après l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche.
Avenir de Dexia: réunion lundi des ministres des Finances belge et français (presse)
septembre 30, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques
Les ministres des Finances français et belge ont prévu de se rencontrer lundi pour évoquer l’avenir de Dexia, au moment où est évoqué un rapprochement entre la banque franco-belge, la Banque Postale et la Caisse des dépôts (CDC), rapporte vendredi le quotidien Les Echos.
Des informations de presse, en partie confirmées à l’AFP, ont laissé entendre ces derniers jours que Dexia, qui supporte de lourds actifs toxiques, pourrait se rapprocher de la CDC et de la Banque Postale pour créer une banque publique des collectivités locales.
L’opération permettrait à Dexia, fragilisée depuis 2008, de se défaire, en les extériorisant, de quelque 80 milliards d’euros de crédits aux collectivités locales portés par Dexia Municipal Agency (DexMA). Elle permettrait aussi de répondre aux besoins des collectivités locales qui ne trouvent plus de banques prêtes à financer leurs projets d’infrastructures.
Mais la Caisse des dépôts, si elle héritait de ce porte-feuille, ne veut pas qu’il consomme « des fonds propres qu’elle n’a pas en excès », tandis que la Banque Postale –qui dispose d’importants dépôts– « ne veut pas participer à la gestion du stock de crédits logé dans DexMA, qui mettrait en péril le développement de ses nouveaux métiers », indique le journal. « En vue de parvenir à un accord, les ministres des Finances français et belge ont prévu de se voir lundi », révèlent Les Echos.
Emprunts: une commune de l’Hérault déboutée de sa plainte contre Dexia
septembre 29, 2011 by AFP
Filed under Actualité des Banques
La commune de Servian (Hérault) a été déboutée début juin de sa plainte contre la banque Dexia auprès de laquelle elle avait contracté six prêts classiques, par le juge des référés du tribunal de grande instance de Nanterre, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.
Servian (4.200 habitants) avait assigné en référé la banque Dexia pour obtenir à titre conservatoire l’autorisation de procéder au remboursement anticipé du capital restant dû sur six prêts contractés entre avril 1994 et décembre 2005 d’un montant total de près de 1,2 millions d’euros.
Elle affirmait que ces prêts servaient exclusivement les intérêts de la banque au détriment des siens au sens d’un article du code de la consommation et que les clauses de remboursement stipulées aux contrats étaient abusives en ce qu’elles provoquaient un déséquilibre significatif. Dans sa décision du 9 juin dont l’AFP s’est procuré une copie, le juge des référés de Nanterre, Vincent Vigneau, a estimé que la commune ne démontrait « pas en quoi concrètement la société Dexia aurait manqué à son obligation de contracter et d’exécuter les conventions de bonne foi ».
« Aussi son obligation de rembourser ces prêts conformément aux stipulations contractuelles n’est pas sérieusement contestable », explique le juge des référés, condamnant la commune à rembourser une provision de 32.358,14 euros sur les échéances impayées depuis le 1er janvier 2011 et les intérêts dus à ce retard. Servian, en sa qualité de commune, « ne peut être considérée comme un consommateur », rappelle également le juge.
Cette décision est la seule rendue à ce jour dans le cadre des contrats de prêts accordés par la banque Dexia aux collectivités locales. Les avocats de Dexia avait eux fait valoir au juge des référés que les contrats de prêt avaient été valablement conclus, que les clauses de remboursement anticipé sont valables et que la commune ne pouvait alléguer d’aucun préjudice. Cette décision souligne que les « collectivités locales ne peuvent pas remettre en cause les contrats qu’elles ont signés en toute connaissance de cause », a expliqué un porte-parole de Dexia, souhaitant garder l’anonymat.
« La situation de Servian doit conduire à réfléchir sur le rôle des cabinets de conseils financiers qui prétendent assister les collectivités locales », a estimé ce porte-parole. Contactée par l’AFP, la mairie de Servian n’a pas souhaité commenter la décision mais a affirmé qu’elle envisageait d’assigner la banque au fond afin de faire reconnaître l’irrégularité des clauses d’indemnité de remboursement anticipé figurant dans ses contrats.
ACI Money Transfer System et ACI Open Account Manager obtiennent l’accréditation SWIFTReady
septembre 29, 2011 by Eric Vendin
Filed under Actualité des Banques, Les moyens de paiement
ACI Worldwide (Nasdaq : ACIW), premier fournisseur mondial de systèmes de paiement, annonce que sa solution Money Transfer System™ a reçu l’accréditation SWIFTReady pour les paiements, et ce pour la quatorzième année consécutive. Par ailleurs, la solution ACI Open Account Manager™ a une fois de plus obtenu l’accréditation SWIFTReady Trade Services Utility (TSU). Ces deux accréditations témoignent de l’attachement d’ACI Worldwide aux normes, produits et services de SWIFT.
L’accréditation SWIFTReady pour les paiements garantit que Money Transfer System respecte les exigences les plus strictes fixées par SWIFT en matière d’initiation, de génération, de traitement et de règlement des paiements. Le label SWIFTReady TSU, obtenu par Open Account Manager, est accordé aux applications commerciales pouvant recevoir et envoyer des messages TSU. Il est octroyé à l’issue d’une validation technique et fonctionnelle réalisée par SWIFT. Ce label a été décerné chaque année à Open Account Manager depuis la création du programme de certification SWIFT TSU.
Jean-Michel Schneider, Directeur des Ventes France, ACI Worldwide, commente : « ACI a démontré une fois encore sa volonté de rester à l’avant-garde des normes de son secteur et de garantir à ses clients l’adéquation totale de ses produits aux exigences de leurs activités et aux réglementations. »
« SWIFT renforce son offre de produits et services de messagerie par des produits partenaires afin de fournir à ses clients des solutions complètes. Une enquête récente réalisée auprès des utilisateurs de SWIFT montre que les fournisseurs des applications SWIFT jouent un rôle essentiel pour supporter l’activité de nos clients », explique Filip Versluys, Directeur de la Gestion des Partenaires chez SWIFT. « Dès le lancement du programme SWIFTReady, ACI Worldwide a invariablement témoigné de son engagement continu pour satisfaire nos normes. »
SWIFT fournit des normes et des services de messagerie sécurisés aux organismes financiers. Les candidats à l’accréditation SWIFTReady font l’objet d’une évaluation annuelle afin de valider leur aptitude à se conformer à une large gamme de critères spécifiques à SWIFT.
Money Transfer System est un système multibanques et multidevises de traitement des paiements internationaux et de gestion des risques, doté de capacités de traitement en continu. Grâce à des interfaces directes avec les services SWIFTNet, le système de règlement brut en temps réel multiple (RTGS) et des réseaux de faible valeur dans le monde entier, le système constitue une solution unique et intégrée dédiée au traitement des paiements nationaux et internationaux. Il permet également de traiter les transactions au sein des systèmes de virement et de prélèvement SEPA.
Open Account Manager est une solution de gestion d’activité commerciale complète proposant le traitement de transactions sur compte ouvert et des services de financement de la chaîne d’approvisionnement, comprenant l’émission de bons de commande en ligne, la génération automatique de factures et le rapprochement de documents. Les établissements financiers peuvent ainsi s’aligner à la fois sur leurs clients et sur les partenaires stratégiques de ces derniers, et intégrer les services de l’ensemble de la chaîne de valeur commerciale. Cette intégration permet de resserrer les liens et d’accroître les opportunités commerciales grâce aux différents aspects des échanges commerciaux à compte ouvert. Dernière fonctionnalité innovante, ACI Trade Enhanced Payments permet à l’acheteur et au vendeur de réduire les coûts liés au règlement des transactions. Open Account Manager est intégralement articulé autour des normes TSU et respecte pleinement TSU Release 2.
Pour de plus amples informations sur ACI Money Transfer System : www.aciworldwide.com/moneytransfersystem
Pour de plus amples informations sur ACI Open Account Manager : www.aciworldwide.com/openaccountmanager
Sur Twitter: ACI Money Transfer System and ACI Open Account Manager Receive SWIFTReady Accreditation http://bit.ly/nts4cG
À propos d’ACI Worldwide
ACI Worldwide offre à plus de 800 institutions financières, aux banques de détail et aux processeurs de paiement du monde entier une gamme complète et intégrée de suite logicielle de paiement électronique. Les solutions d’ACI traitent plus de 90 milliards de transactions chaque année et gèrent au quotidien plus de 12 billions de dollars américains dans le domaine du traitement des flux de paiements. Et pour plus de 160 organisations à travers le monde, les logiciels d’ACI contribuent à protéger leurs clients contre la criminalité financière.
Pour en savoir plus sur ACI et comprendre pourquoi on nous fait confiance au niveau mondial, visitez notre site www.aciworldwide.com.
Vous pouvez également nous trouver sur www.paymentinsights.comou sur Twitter @ACI_Worldwide.
Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Renégocier le 2e plan d’aide à la Grèce: Merkel attend le verdict de la troïka
septembre 29, 2011 by AFP
Filed under A la une, Actualité des Banques, Conjoncture économique, Crise financière, News Financières
La chancelière allemande Angela Merkel a indiqué mercredi attendre les conclusions de l’audit mené par la troïka des créanciers de la Grèce sur son état financier, pour savoir s’il faudrait ou non renégocier les modalités du deuxième plan d’aide au pays décidé le 21 juillet.
« Devons nous renégocier, ou ne pas renégocier? Nous préférerions bien sûr que les chiffres restent inchangés, mais je ne peux pas anticiper (les conclusions de) la troïka » a déclaré la chancelière allemande dans une interview à la télévision publique grecque NET. « Nous avons évidemment été déçus de voir qu’apparemment les chiffres (du déficit budgétaire grec, NDR) en septembre n’étaient pas comme ils auraient dû être.
Du coup nous devons attendre de voir à quelles conclusions arrive la troïka, la mission d’experts, ce qu’elle nous dit » a ajouté Mme Merkel. Cette troïka, réunissant de hauts représentants du Fonds Monétaire International, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne, est attendue avant la fin de la semaine à Athènes pour terminer sa mission. Elle l’avait suspendue le 2 septembre devant les dérapages budgétaires constatés, et les retards dans les privatisations et réformes structurelles convenues.
Le gouvernement socialiste s’est du coup résolu dans l’intervalle à de nouvelles mesures fiscales, dont une taxe immobilière adoptée mardi soir par le Parlement, et à ne plus ajourner la compression du secteur public. Le pays devrait du coup quasiment tenir ses engagements budgétaires, avec selon le FMI un déficit public à 8% du PIB. Supérieur à l’objectif de 7,4% voté par le Parlement grec fin juin, ce résultat marquerait néanmoins un net progrès, d’autant que le PIB reste en chute libre (-5,5% attendu en 2011) pour la troisième année consécutive.
Le deuxième plan d’aide internationale à la Grèce, décidé le 21 juillet, prévoit près de 160 milliards d’aide au pays avec, pour la première fois, la mise à contribution du secteur privé, imposée par l’Allemagne. Il prévoit une participation volontaire des créanciers privés à un échange d’obligations (restructuration de dette) leur faisant perdre 21% de leur mise initiale.
Des rumeurs ont fortement agité les marchés en marge des réunions du FMI et du G20 à Washington, selon lesquelles ce programme d’échange de dette devrait être élargi à 50% de décote, pour que la Grèce puisse bénéficier d’un vrai allègement de dette et ainsi rester dans la zone euro. Ces rumeurs ont été démenties par le gouvernement grec à plusieurs reprises.










