Fusion Sofinco/Finaref: décision sur le référé le 29 octobre
classé dans Crédit Agricole
La décision sur l’action en référé engagée par le comité d’entreprise de Sofinco (crédit à la consommation), pour demander la suspension du plan social prévoyant environ 200 suppressions de postes via des départs volontaires, sera rendue le 29 octobre.
Le Crédit Agricole projette de fusionner ses deux filiales de crédit à la consommation, Sofinco et Finaref, ce qui devrait se traduire par environ 200 suppressions de postes.
« Ce plan de volontariat n’a de +volontariat+ que le nom », a plaidé l’avocat du comité d’entreprise, Maître Jonathan Cadot, à l’occasion d’une audience devant le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris, Monique Maumus.
Plaidant que « les dispositions légales n’(avaient) pas été respectées », l’avocat a demandé la suspension du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) annoncé par la direction, dans l’attente d’un « accord collectif » et d’un « plan de reclassements ».
Me Emeric Sorel, qui représentait Sofinco, a au contraire assuré qu’ »il n’y a pas lieu de mettre en oeuvre un plan de reclassements internes, dès lors qu’on est sur la base exclusive d’un plan de volontariat ». Selon lui, « un PSE peut prévoir des départs volontaires en dehors d’accords collectifs ».
Selon les dires des deux parties, 27 agences doivent être supprimées dans la cadre de cette fusion.
Le rapprochement de Sofinco et Finaref doit permettre de réaliser 75 millions d’euros d’économies annuelles et le coût de restructuration est estimé à 60 millions d’euros, avait indiqué la direction lors de la présentation du projet.
Les deux filiales, déjà animées par une direction générale commune depuis 2008, doivent fusionner sur le plan juridique au premier trimestre 2010 pour former une unité d’environ 4.000 personnes.
PARIS, le 19 oct 2009 (AFP)











Réagir à cet article
This website uses IntenseDebate comments, but they are not currently loaded because either your browser doesn't support JavaScript, or they didn't load fast enough.